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°° WEBTUBE : Quand le pouvoir en place à Paris repose sur un des plus gigantesques pollueurs atmosphériques au monde – CMA CGM – comment prendre réellement au sérieux la tyrannie escrologiste des « Zones à Faibles Emissions » ou ZFE? L’écrivain et cinéaste français Alexandre Jardin a fait preuve d’un courage exemplaire, s’exposant aux chiens de gardes médiatiques et aux terroristes intellectuels pour démonter méthodiquement l’imposture de cette loi anti-gueux. En seulement deux mois, il aura fait plié la Macronie et l’agenda du Forum Economique Mondial qui voyait déjà consacrées ses villes de quinze minutes. Ce soir en direct, il nous donne une leçon de lutte politique!
. TMC s’attaque aux « pro-Russes » : Analyse sur Tocsin
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°° WEBTUBE Au sommaire Prostitution au sein de l’ASE : un éducateur répond à Karl Zéro, Libération de Tommy Robinson, La chronique de Didier Maïsto, L’offensive médiatique contre les “ingérences” Russes
00:00 Introduction et flash info 2:30 Prostitution au sein de l’ASE : un éducateur répond à Karl Zéro 🔷 Avec Marc Educateur social au sein d’une ASE dans le Nord-Est 15:00 Libération de Tommy Robinson 🔷 Avec Yann Vallerie Rédacteur en chef de Breizh Info 30:00 La chronique de Didier Maïsto 40:00 L’offensive médiatique contre les “ingérences” Russes 🔷 Avec Amélie Ismaili Journaliste indépendante, Fondatrice du site Rechecking https://www.recheckingmedia. 🔷 Avec Idriss Aberkane Conférencier, essayiste et analyste Auteur de « Le Triomphe de votre intelligence » (ed. Robert Laffont) 1:20:00 La chronique d’Alexandre Cuignache 1:30:00 Et si la vraie menace venait de l’intérieur ? 🔷 Avec Bernard Wicht Expert en stratégie militaire et privat-docent à la Faculté des sciences politiques de l’Université de Lausanne. Auteur notamment de “Ce que l’Ukraine nous dit de la guerre qui vient”, (entretien réalisé par Laurent Schang et Slobodan Despot pour les éditions Perspectives Libres) et récemment de “Guerre en Europe : gangs contre milices privées” (Jean Cyrille Godefroy)
. Donald Trump : l’art de la guerre monétaire – Politique & Eco avec Olivier Delamarche
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°° WEBTUBE : Macron donne des leçons pendant que Trump essaye de remettre l’église au milieu du village ! Le président français en est réduit à faire le show devant les Français pour exister, mais sa prestation télévisée montre toute l’ampleur du désastre. Pendant qu’il promet 37 milliards € d’investissements avec « Choose France », son homologue américain annonce 2 000 milliards $ de contrats dans le Golfe… Pendant qu’il continue à dilapider les milliards en Ukraine pour tenter de faire oublier son bilan, Trump mène une guerre monétaire avec la Chine pour réindustrialiser son pays. Mais le temps est compté pour le locataire de la Maison Blanche : il doit montrer au monde que sa politique commerciale enregistre de bons résultats avec les élections de mi-mandat dans moins de deux ans…
Dans ce numéro de « Politique & Eco », l’analyste financier Olivier Delamarche décrypte la politique des présidents français et américain et revient sur l’avenir de l’euro et les difficultés d’une UE engluée dans la guerre en Ukraine. A la suite de « Politique & Eco », retrouvez la chronique financière de Philippe Béchade intitulée : »Le calme avant la tempête ». Philippe Béchade est rédacteur en chef de La Chronique Agora et La Lettre des Affranchis aux @Publications Agora.
. Français, réveillez-vous, il n’y a pas de patriotisme dans le football
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°° WEBTUBE : La fièvre n’est pas encore passée que la France se réveille avec une sacrée gueule de bois. Mais elle cache sa honte sous le maquillage d’un patriotisme exacerbé et raconte à tous qu’elle était en liesse pour fêter son adhésion sans retenue aux valeurs universelles. La décence, en hommage aux deux personnes mortes en marge de l’intifada – déchaînement de violence – qui a suivi, aurait dû appeler à plus de mesure dans les débordements de joie manifestés aujourd’hui par le président de la République et cette foule de Français qui se lâchent dans les rues.
La France veut ainsi montrer au monde sa grandeur, sa présence essentielle dans le concert des nations et sa prééminence dans le magma mondialiste qui l’engloutit petit à petit. « Vous voyez, dit-elle, rappelant le tableau célèbre d’Eugène Delacroix, je suis forte, debout sur les barricades du repli sur soi et du nationalisme pour vous montrer le chemin ; je brandis haut le drapeau de notre fierté, il claque au vent pour vous appeler, pour vous fédérer, pour que vous soyez fiers d’être de bons patriotes au service de votre pays et de votre propre et noble existence ! ». Et la marée humaine des Français de suivre l’étendard comme un seul peuple, criant à perdre voix son patriotisme pour tenter de faire de cette fête le symbole d’une France nouvelle.
« Le foot est populaire parce que la stupidité est populaire », déclarait, en 2014, l’écrivain sud-américain Jorge Luis Borges cité dans un article de Clément Solym pour le journal en ligne ActuaLitté – les univers du livre. L’écrivain reliait le fameux sport à une forme d’abrutissement de masse. En effet, Borges ne manquait pas de critiquer la conversion des masses en supporters dénués de tout sens critique… Par ailleurs, il critiquait le nationalisme suscité par le foot – nationalisme qu’il n’hésitait pas à relier à une forme de fanatisme : « Le nationalisme n’autorise que les affirmations. Toute doctrine se débarrassant du doute ou de la négation est une forme de fanatisme et de stupidité », expliquait l’écrivain.
Dans ces conditions, il paraît pertinent de souligner que le patriotisme revendiqué par la quasi-majorité des Français porteurs de leurs signes tricolores distinctifs n’est qu’un leurre. D’ailleurs, la définition du patriotisme est claire. « Le patriotisme est le dévouement d’un individu envers son pays qu’il reconnaît comme étant sa patrie. » Où est le dévouement, en l’espèce ? S’agissant de cette « équipe de France », s’il faut être français pour en faire partie, cela n’empêche pas de se vendre aux clubs les plus offrants à l’étranger. Samuel Umtiti, né à Yaoundé au Cameroun, devenu français à l’âge de deux ans, inscrit au FC Barcelone, ou Steve Mandanda, né à Kinshasa, devenu français à l’âge de deux ans également, inscrit un temps à la formation anglaise Crystal Palace Football Club, en sont deux exemples. Il semble bien que le patriotisme soit moins lucratif que l’exil. Quant aux supporters, le nombre de drapeaux tricolores piétinés et salis retrouvés après cette grand-messe semble également laisser peu de doute sur la vraie nature de leur patriotisme. Les deux groupes ne servent, en fait, que la cause des dirigeants – mondialistes pour la FIFA, et nationaux pour la France – qui y trouve, comme le souligne Borges, les éléments nécessaires à leur mainmise sur la conscience d’une masse populaire qui se laisse porter par un ersatz de foi patriotique.
Les déguisements et les drapeaux tricolores sont légion. C’est beau ! Les images de cette fête sont dignes d’une liesse comme celle que nos parents patriotes vécurent à la Libération. Sauf que celle-ci laissera – on l’a vu dans toute la France – des magasins pillés, des voitures brûlées dans toutes les villes de France et même des enfants blessés – à Lyon, notamment. Toutes exactions qui n’ont rien à voir avec un combat de patriotes et qui seront soigneusement occultées par les médias pour ne pas gâcher la fête.
« Paris ! Paris outragé ! Paris brisé ! Paris martyrisé ! », disait le général de Gaulle. Un combat de vrais patriotes l’avait alors libéré après six années de guerre. Aujourd’hui, la France a été souillée, mais cela ne pose aucun problème à tous ces pseudo-patriotes qui se disent fiers d’avoir gagné et qui, au contraire de la libérer, la soumettent chaque jour plus au diktat d’un mondialisme sans âme !
Jean-Louis Chollet, Riposte Laïque
. Racisme anti-blanc, agression… À Tarbes, la fête des voisins bat son plein
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°° WEBTUBE : Le 25 mai dernier, à Tarbes, à l’occasion d’une fête entre voisins, la convivialité a laissé place à l’agressivité. Sangria, rosé, chipolatas, salade de riz, chips, quiche lorraine, nappe en papier, vaisselle en carton… La Fête des voisins, c’est « l’occasion de chaleureuses retrouvailles et de moments de convivialité », comme le dit le site dédié à l’événement. Le concept est vieux de 25 ans, il a ses adeptes. Aux quatre coins de l’hexagone, dans les cours d’immeuble, les jardins de résidence ou même dans la rue, fin mai, locataires et propriétaires se retrouvent, le temps d’une soirée, pour partager, trinquer, discuter, échanger… Le dimanche 25 mai dernier, à Tarbes, les habitants d’une résidence se sont pliés à l’exercice. Il a tourné court.
Convivialité
Alors que la soirée battait son plein, cinq individus, visiblement alcoolisés, ont tenté de s’incruster. Ils ont été refoulés par les voisins. Un affront auquel les cinq individus ont répondu par la violence. Trois des cinq mis en cause se sont particulièrement illustrés.
L’un d’eux a sorti un couteau et frappé un jeune homme avant de menacer une autre personne présente. Un deuxième, qui avait retiré son bracelet électronique quelques heures plus tôt…, a été retrouvé caché derrière une voiture en possession d’un canif. Enfin, le troisième larron, originaire de Mayotte, a tenu des propos à caractère raciste : « Sales blancs, on va venir vous coloniser et violer vos femmes. »
À ce sujet — Racisme anti-Blanc : le grand déni de notre temps !
Tous trois ont été jugés en comparution immédiate ce mercredi 28 mai, soit trois jours après les faits. Ils ont adopté la même ligne de défense : particulièrement alcoolisés, ils ne se souvenaient de rien. De rien, si ce n’est d’avoir été provoqués. Une accusation réfutée par la principale victime lors de l’audience.
Agressivité
L’individu s’étant montré le plus actif a été condamné à 12 mois de prison ferme, tandis que les deux autres ont écopé de 8 mois de prison avec sursis probatoire et de 6 mois de détention à domicile sous surveillance électronique. Comme le rapportent nos confrères de Frontières, le tribunal a mis en avant le caractère inacceptable des propos racistes tenus et a rappelé qu’aucune fête de voisinage « ne devrait se transformer en scène d’agression et d’intimidation ».
En réalité, à aucun instant, ce genre de scène ne devrait se produire. Ni à Tarbes, ni ailleurs ; ni à l’occasion d’une fête, ni sans raison. Oui, mais la ville des Hautes-Pyrénées comme la France a changé. Un policier tarbais confie à BV : « Ceux qui sont là depuis très longtemps diront que c’était mieux avant, mais ce n’est pas plus vrai à Tarbes qu’ailleurs. » Le policier semble résigné. En montagne, en plaine, en ville ou à la campagne, partout, la situation sécuritaire s’est dégradée et rien ni personne ne semble pouvoir y remédier, surtout pas le tandem Macron-Bayrou.
Résultat : cette affaire est rangée dans la catégorie des faits divers alors même qu’elle est révélatrice de deux graves problèmes de société. En premier lieu, elle montre que les Français ne sont plus à l’abri nulle part, pas même dans la cour de leur immeuble ; en second lieu, elle met en avant les difficultés de cohabitation entre autochtones et immigrés. En s’avançant un peu, nous pourrions aussi dire qu’elle prouve que le racisme anti-blanc existe, mais vous, lecteurs de BV, le savez mieux que quiconque : c’est impossible !…
Sarah-Louise Guille, dans BV
. Édouard Philippe appelle à ne pas voter pour lui
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°° WEBTUBE : Dans une longue interview accordée au Point, le candidat Édouard Philippe promet un programme parsemé de promesses qu’il ne révélera qu’a la veille des municipales 2026. A l’Ouest, enfin du nouveau. Édouard Philippe se découvre rebelle. Ce n’est pas le moment d’aller flâner du côté de la mairie du Havre. « Je suis en colère » écrit l’ancien Premier ministre en introduction de son livre Le prix de nos mensonges à sortir le 4 juin prochain. Les passants s’éloignent de ces portes qui claquent et des volets qui battent. A l’intérieur, un esprit bouillant se prépare à dévoiler son « plan massif ». Depuis la fin de l’été dernier qu’il l’annonce, il va lui falloir en révéler le contenu. Il ne va pas tarder à tarder d’en décrire les contours. Flous pour l’instant, mais… Juste avant les municipales. Paf ! Le bruit du programme s’abattant sur le fer de l’enclume réveillera les Français. Le gaillard promet du lourd : « L’école, le modèle social et son financement, la réforme de l’État, la justice ». Et tout et tout. Au magazine Le Point, le futur candidat ne dit rien de ce qu’il mijote. La carotte est encore au réfrigérateur. Il n’en dévoilera la beauté qu’en temps utiles.
En guise de mise en bouche, Édouard Philippe adopte la posture du « Ça-ne-peux-plus-durer ». Grosse colère et Gilet jaune. Il lui en reste un qui fut confisqué à un manifestant. Même taille, même couleur fluo. Ses conseillers tentent de le dissuader de poser sur les affiches dans cette tenue. Maquillage façon éborgné non plus. C’est trop !
Banalité massive
Au travers les passages de son ouvrage cités par Le Figaro, le repenti semble faire sien le délabrement de la France. « Affaissement » « effondrement ». « situation difficile ». Ils seraient le résultat de ce qu’il a refusé de voir : « Nous nous mentons à nous-mêmes. Et donc nous ne réglons pas nos problèmes » explique l’auteur. Contre ce fameux « nous », le candidat part en guerre. Dans cette nébuleuse, il est celui qui se lève pour dire non. La pièce de théâtre est signée d’un grand de la Macronie. La saison 2 de la série l’a toutefois laissé sur sa faim. Dans une interview accordée au Point, l’édile déplore que le président ne « se soit pas engagé sur un programme clair » lors de sa seconde campagne.
A défaut de révélation d’un plan, la banalité est massive : il y a « partout dans le pays, de l’énergie, des pépites, une capacité de rebond ». Le pétard mouillé qu’il réserve aux médias ne demande plus qu’à être allumé. Le compte à rebours a débuté. Le savant mélange de poudre aux yeux et de perlimpinpin sera divulgué quelques secondes avant le « pshitt » de l’explosion. En attendant, Édouard Philippe se roule dans la fange laissée par les présidents précédents et celui en place. Nous, nous nous…. Nous n’aurions pas dû. C’est notre très grande faute. Ci-devant, voici venir le premier candidat se gargarisant de faire partie d’une classe politique qui a failli à sa mission. Seule clarté de son discours : ne pas voter pour lui. Merci Édouard.
Jany Leroy, dans BV
. Némésis, VA : l’agressions qui pourrait signer la fin des groupuscules de gauche

°° WEBTUBE : Ce mardi 27 mai au soir, l’extrême-gauche a encore frappé. Littéralement. Les collectifs des Jeunes du Parc de Belleville, Urgence Palestine et la Jeune Garde n’ont pas manqué à l’appel pour s’en prendre physiquement aux jeunes militantes féministes de Némésis et aux journalistes de VA+ qui couvraient leur action. Une attitude qui semble devenir habitude du côté des « antifascistes » qui avaient déjà agressé violemment les jeunes femmes en avril dernier.
Contre « l’extrême-droite », l’extrême agressivité
Des cris, des insultes, des menaces. C’est ce qu’on entend sur les vidéos qui circulent sur les réseaux sociaux. Les images en disent encore davantage. On y voit une mêlée poussant par la force les membres de Némésis et deux journalistes du média Valeurs Actuelles. Ces derniers couvraient l’action des militantes féministes, venues dénoncer un rassemblement du Collectif des Jeunes de Belleville, qui manifestait contre le système d’OQTF. Face à ceux qui réclament qu’aucun clandestin ne puisse être renvoyé dans son pays, elles dénonçaient les « associations pro migrants qui occultent les violences faites aux femmes lorsqu’elles sont commises par des étrangers ».
🚨Ce soir nos militantes du Collectif Némésis ainsi que des journalistes de Valeurs Actuelles se sont rendus devant le Meeting Unitaire contre les OQTF, à République, pour dénoncer l’incapacité de l’Etat a appliquer ces obligations, et de signifier le danger que représente… pic.twitter.com/C9C3APbqRG
— Collectif Némésis (@Coll_Nemesis) May 27, 2025
Mais les choses ont immédiatement mal tourné sur le lieu de la manifestation où se trouvait par ailleurs l’actrice et militante féministe et anti-raciste, Adèle Haenel, selon des témoignages. « Notre action a eu une espérance de vie de 20 secondes », nous raconte Anaïs, porte-parole du collectif Némésis, présente sur place. « Ils se sont jetés sur nous », se rappelle-t-elle. À peine leur banderole dépliée, que les activistes identitaires se sont vues invectivées par une trentaine d’antifascistes. Après s’être fait traitées de nazies et de racistes, elle et ses compagnes, Anaïs se souvient avoir vu les assaillants « s’acharner sur les journalistes ». Les caméras visées en premier lieu, les agresseurs ne leur ont pas non plus épargné les coups. Etienne* témoigne auprès de BV avoir eu la main blessée par un coup qu’il a tenté d’esquiver. Ceux qu’il a reçus dans les jambes et dans le dos lui font encore mal. Résultat, du sang, et une probable entorse. Son collègue ne s’en sort pas mieux puisqu’un coup reçu à l’œil lui vaudra un cocard. Au total, 8 jours d’ITT requis par la police qui a reçu leur plainte. L’hôpital se chargera de les prescrire ou non.
Les mêmes techniques pour les mêmes voyous
Toujours les mêmes techniques chez ceux qui savent s’organiser pour agresser. « Ils ont cherché à nous diviser », assure Anaïs qui raconte avoir été « isolée » puis frappée « au niveau de la jambe droite et du dos ». Pendant l’agression qui a duré plusieurs minutes, elle témoigne s’être « retrouvée seule au milieu des militants » d’extrême gauche, tandis que les autres jeunes filles étaient menacées de se « faire casser la gueule » si elles tentaient de la rejoindre. Les journalistes ont, pour leur part, été poursuivis sur plusieurs centaines de mètres, selon Etienne, et comme en témoignent les vidéos.
Le plus terrifiant, selon Anaïs, ce ne sont pas les insultes qu’elle a l’habitude d’entendre venant de ces gens-là, mais c’est « la haine viscérale que l’on voit dans le regard de ces personnes ». « On ne les connait pas et ils ont envie de nous faire du mal ». Des plaintes ont été déposées, et un individu pris en flagrant délit en train de donner des coups a été interpellé par la police et placé en garde à vue. Peut-on enfin espérer une dissolution franche et assumée de ces groupuscules qui terrorisent et croient pouvoir jouer les victimes ?
*Le prénom a été modifié
Alienor de Pompignan, dans BV
. Macron/Bayrou : demander des efforts patriotiques et… démolir la patrie
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°° WEBTUBE : Le Premier ministre proposera début juillet « un effort à tous les Français » pour « équilibrer les finances publiques ». En demandant des efforts aux Français, François Bayrou met le doigt sur une contradiction lourde. Mardi matin sur BFMTV et RMC, le Premier ministre a évoqué un « plan de retour à l’équilibre des finances publiques qui va demander un effort à tous les Français », sur trois ou quatre ans. Il détaillera ledit effort « au début du mois de juillet ». Les Français ont compris, ils vont casquer.
Bayrou a évidemment raison sur le diagnostic. Après dix ans de présidence d’Emmanuel Macron, allié depuis l’origine avec le MoDem d’un certain François Bayrou, le royaume du « Mozart de la finance » est dans une situation financière catastrophique. La note de la France décernée par les grandes agences internationales a été dégradée. La Cour des comptes évoque le risque d’une « crise de liquidité » de la Sécurité sociale en 2027, ce qui empêcherait de payer les prestations des assurés. Et fait état d’ un dérapage de dépenses « hors de contrôle ». L’Europe gronde. Le FMI s’impatiente. Les perspectives de faillite générale ne relèvent plus, pour de nombreux spécialistes, de conjectures lointaines, mais de probabilités à court ou moyen terme.
« Prise de conscience »
Les présidents mondialistes, de Giscard (premier président de la République à présenter des budgets dans le rouge) à Macron, tous portés au pouvoir par les bourgeoisies d’argent et les esprits « éclairés », ont accroché à la France une dette effarante. Après Fillon et quelques autres, Bayrou, peut-être parce qu’il a participé à ce désastre, en parle en connaisseur : « Depuis des décennies, on a laissé s’accumuler les déficits, on a laissé s’accumuler une montagne de dette », explique le Premier ministre. « Le pays est en situation de surendettement et, plus grave, la France est un pays qui produit moins que ses voisins, ajoute-t-il. Tous les mois, on dépense 10 % de plus que ce qu’il rentre dans les caisses. C’est une situation insupportable qui ne peut pas durer ». À qui la faute ?
Il faut donc trouver 40 milliards d’économies sur le prochain budget. Via une TVA sociale ? Ce n’est pas tranché. Bayrou se tourne en tous cas vers… nous ! « Je cherche la prise de conscience des Français », dit-il.
À ce sujet — Autre mauvaise nouvelle de la semaine : l’avertissement du FMI à la France
Mais les Français demandent – ils finiront par exiger – que l’État fournisse lui-même avant tout les efforts nécessaires. La France est le pays le plus taxé de l’OCDE. La gabegie est générale et régulièrement décrite par la Cour des comptes ou l’Ifrap d’Agnès Verdier-Molinié. Sortons de l’Élysée pour aller dans une PME. Le gérant qui a mené l’entreprise à la ruine peut-il demander sans vergogne un nouvel effort aux propriétaires déjà durement rançonnés ? L’hôtel le plus cher du monde peut-il demander aux clients d’essuyer ses fins de mois ?
L’amour de la patrie
La réalité est cruelle, mais logique. Nos dirigeants aussi mondialistes que des télévangélistes américains se sont consciencieusement privés du dernier argument pour demander aux Français un effort, un vrai : cette corde patriote, ce dévouement au pays, à la terre de ses ancêtres qui avait fait des miracles. Lors des deux dernières guerres mondiales, des hommes ont accepté sur cet argument simple de sacrifier leur vie. Lors des guerres coloniales, les militaires ont fait de même parce que c’est leur métier et parce qu’ils aimaient la France. Durant la guerre encore, la Russie de Staline avait exalté la fibre patriotique qu’elle combattait jusque là pour vaincre l’Allemagne. Bayrou et Macron n’ont rien exalté du tout.
De quel argument Bayrou et Macron disposent-ils donc pour exiger des efforts ? Le macronisme a accéléré la démolition de l’idée de nation, il a effacé les frontières, refusé l’idée même d’un peuple autochtone, nié jusqu’à la culture nationale – « Il n’y a pas de culture française » -, promu sans relâche l’Europe supranationale, encouragé une immigration record qui dilue et efface la qualité de Français, fait des gestes et prononcé à l’étranger des mots honteux pour la France… La liste est longue. L’État mondialiste en faillite ne peut refuser à un peuple l’amour de sa patrie et exiger de lui le lendemain des efforts, au nom de cette patrie et de ce peuple.
Soit être Français est une fierté qui vaut tous les sacrifices – ce n’est pas ce qu’on a entendu sous Macron -, soit ce peuple n’existe pas et le mot recouvre une honte, une vieillerie, une affection réactionnaire passéiste, voire fasciste. Il faut un certain culot à ceux qui vomissent la France et ses racines pour exiger d’un peuple maltraité qu’il vienne au secours de ses liquidateurs.
Marc Baudriller, dans BV
. La maire écolo de Strasbourg promeut la paix avec une carte de la Palestine sans Israël !
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°° WEBTUBE : L’édile de Strasbourg veut une paix juste et durable mais s’affiche avec la délégation palestinienne devant une carte de la Palestine sans Israël ! Voilà un jumelage Strasbourg-Aïda qui démarre en fanfare. Curieuse conception d’un retour à la paix de la part de l’élue d’Europe Ecologie les Verts qui dirige la municipalité de Strasbourg. Une fois de plus c’est une municipalité écolo qui choque et provoque un tollé. Cette fois, c’est le positionnement de la maire sur le conflit palestinien qui fait débat.
La ville de Strasbourg est jumelée de longue date à une commune israélienne proche de Tel-Aviv, Ramat Gan. Mais la maire vient de décider de geler ce jumelage pour lier un partenariat avec le camp de réfugiés palestiniens d’Aïda en Cisjordanie. C’est son droit.

Mais rien ne l’oblige à rompre avec la commune de Ramat Gan. Ce divorce facultatif qu’elle vient de décider ne peut donc qu’exaspérer la communauté juive et l’opposition.
Par ailleurs, ayant invité les représentants du camp palestinien, ceux-ci lui ont offert un présent éminemment symbolique : une carte de la Palestine mandataire sans la moindre représentation d’Israël et barrée d’Est en Ouest du drapeau palestinien.

Chacun a le droit de se positionner pour Israël ou pour les Palestiniens, mais on ne prétend pas se poser en défenseur d’une paix juste et durable en présentant une carte de la Palestine s’étendant du Jourdain à la mer. C’est cautionner la charte du Hamas, classée organisation terroriste par tous les pays occidentaux et qui veut rayer Israël de la carte.
L’édile écologiste présente son choix comme « un acte fort de soutien adressé au peuple palestinien », ajoutant que ce jumelage « sera l’occasion pour la ville de Strasbourg de réitérer son attachement profond à une paix juste et durable, qui passe nécessairement par le cessez-le-feu immédiat et la fin du siège de Gaza, ainsi que la libération des otages et prisonniers détenus de façon arbitraire par l’ensemble des parties »
Elle aggrave donc son cas en mettant sur le même plan les terroristes prisonniers des Israéliens et les otages enlevés et séquestrés par le Hamas depuis son agression barbare du 7 octobre 2023 contre des civils israéliens, y compris des enfants.
À quoi joue donc la maire de Strasbourg, alors que la libération des derniers otages, dont une vingtaine seraient encore vivants, est espérée par les familles ? Est-ce le moment d’attiser les braises sous couvert de promouvoir la paix ?
La carte offerte par la délégation palestinienne à la maire de Strasbourg est bien un projet politique conforme au souhait des islamistes : une Palestine sans Juifs, exactement comme le voulaient les Arabes en 1948, quand ils refusaient le partage de la Palestine en deux États et déclenchaient leur première guerre contre le tout jeune État hébreu.
L’ancien directeur de Frontex, Fabrice Leggeri, résume parfaitement la sinistre réalité : « Ce que montre cette carte, ce n’est pas la paix, c’est la guerre, l’appel à la destruction d’un État »
Jacques Guillemain, Riposte Laïque
. Canal+ serre la vis, avec pour conséquence 40 films français de moins par an
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°° WEBTUBE : L’argent du méchant Bolloré va un peu moins ruisseler sur le cinéma français. La faute à Disney… ou à la gauche ? Le Festival de Cannes se termine ce 24 mai. Il y aura eu les émissions hors-sol en direct de la Croisette, un palmier qui a écrasé un producteur chinois et une abondance de discours politiquement corrects (De Niro, Laffite, Binoche…). Mais voilà qui gâche la fête : la diminution des investissements de Canal+ va aboutir, dès cette année, à une rude baisse du nombre de films français.
Canal+ premier investisseur
Regardons les chiffres 2024 donnés par l’institution, le Centre national du cinéma (CNC). Le nombre de films d’initiative française (FIF, films de production 100 % française ou à majorité française) est de 231, sur un total de 309 films agréés. Le cinéma français a retrouvé sa production d’avant Covid-19.
Le financement de ces 309 films représente 1,44 milliard d’euros, dans lesquels les soutiens publics représentent 7,6 % et les diffuseurs 35 %. Les diffuseurs – chaînes et plates-formes – sont les plus importants financiers du cinéma. Canal+ écrase la concurrence avec, en 2024, un investissement de 180,4 millions d’euros. Plus que France Télévisions, TF1, M6 et Arte réunis (154,3 millions d’euros). Plus que les plates-formes Netflix, Disney+, Prime Vidéo et Max (76,4 millions d’euros à elles quatre).
À ce sujet — [PEOPLE] L. Lafitte et R. De Niro, parangons de vertu anti-Trump à Cannes
Le match entre Canal+ et Disney+
Mais la part de ces plates-formes croît inéluctablement. En début d’année, Disney+ a obtenu une diffusion à neuf mois des films qu’elle finance, contre six mois pour Canal+. Le groupe Canal garde l’avantage mais estime disproportionné le gain de Disney+ par rapport à son apport financier. Du coup, le groupe de Bolloré a revu son apport et il avait la marge pour le faire. Canal+ a une obligation de financement, calculée sur son chiffre d’affaires. Ce financement non négociable, disait, en janvier dernier, Maxime Saada, président de Canal+, se chiffrerait autour de 100 millions d’euros. Canal+ finançait donc avec libéralité le cinéma français bien au-delà de ses obligations, entre 180 et 220 millions d’euros par an. S’estimant mal servi en retour, il a revu l’accord à la baisse : sur la période 2025-2027, Canal+ donnera 160 millions d’euros par an en moyenne au cinéma français – restant toujours le premier argentier.
Les plates-formes investissent un peu plus, Canal+ moins. Il y a désormais un trou dans la comptabilité du cinéma français, qui devrait représenter 30 à 40 films de moins par an. Essentiellement, d’après les spécialistes du secteur, les films « moyens », ceux « dont les budgets se situent entre 4 et 6 millions d’euros ». « Cette réduction des investissements est extrêmement inquiétante pour nous, producteurs indépendants », dit l’un d’entre eux. Pas seulement pour les producteurs : pour les acteurs, les techniciens, les scénaristes, les décorateurs, les dialoguistes, etc.
L’argent de Bolloré
Comme raison de sa moindre mise au pot, Canal+ ne fait état, pour les déplorer, que des avantages concédés à Disney+. On ne peut s’empêcher de penser que c’est aussi une leçon adressée au « monde de la culture » qui n’a eu de cesse de cracher sur Bolloré, le patron du groupe Canal, et obtenant, de concert avec la clique politique, la fermeture de la chaîne C8. Et demandant même celle de CNews !
Le monde de la culture crache sur Bolloré mais, comme nous le montrions à propos du film immigrationniste et clandestinophile Souleymane, ne crache pas sur son argent. Souleymane a été financé pour un cinquième par Canal+ (516.600 euros). Ce n’est pas le moindre paradoxe de notre monde de la culture qui vomit la préférence nationale tout en cultivant soigneusement « l’exception culturelle française » et les finances que celle-ci lui procure. Mais ces 30 à 40 films qui ne verront pas le jour, c’est autant de navets en moins, diront ceux que l’exception culturelle française n’éblouit plus depuis longtemps.
Samuel Martin, dans BV
