Articles : Juil. 2025 – Juin 2025 – Mai 2025 – Avril 2025 –
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#webtube : Dans une tribune publiée ce 26 juillet sur le Figaro, le directeur du département opinion et stratégies d’entreprise de l’Ifop, Jérôme Fourquet, note que l’usage des mortiers d’artifice change notablement la donne lors des affrontements entre racailles et forces de l’ordre : « Sur le plan des violences urbaines, pas une semaine ne se passe sans que des faits graves ne se déroulent dans une cité de région parisienne ou jusqu’à désormais dans des villes moyennes comme récemment à Nîmes, Limoges, Charleville-Mézières ou bien Béziers. »
« Les mortiers d’artifices, qui étaient encore très peu présents lors des émeutes de 2005, sont aujourd’hui massivement employés par les émeutiers et leur permettent de rééquilibrer partiellement le rapport de force vis-à-vis des policiers et gendarmes, qui ne sont plus les seuls à posséder des projectiles précis et d’assez longue portée (LBD et gaz lacrymogènes). »
« Ces tirs de mortiers d’artifice font désormais partie de la panoplie de base des émeutiers et de la scénographie de chaque épisode d’affrontement avec les forces de l’ordre. Laurent Nunez, préfet de police de Paris, indiquait ainsi récemment que plus de 11 000 de ces engins pyrotechniques avaient été saisis par ses services lors d’opérations dans les jours ayant précédé le 14 juillet. »
« L’utilisation s’est massifiée durant les émeutes de l’été 2023, consécutives à la mort du jeune Nahel. Durant ces événements, un nombre considérable de mortiers ont été tirés partout en France. Certains émeutiers avaient sans doute commandé eux-mêmes ces engins sur internet (leur vente en magasins étant encadrée depuis quelques années), mais le fait que les mortiers aient été tirés en si grand nombre dès le début des émeutes tend à prouver que des stocks existaient, ce qui suppose une organisation et une logistique. À l’appui de cette thèse, des véhicules venant approvisionner les groupes d’émeutiers en pleine action face aux forces de l’ordre ont pu être observés dans plusieurs quartiers. De la même façon, des services d’investigation ont intercepté des camionnettes transportant plusieurs centaines de kilos de ces matériels pyrotechniques lors des émeutes de 2023. Les moyens financiers nécessaires pour se procurer de tels volumes de mortiers et pour organiser ensuite leur stockage et leur distribution ne sont pas à la portée des premiers venus. Dans de nombreux quartiers, ce sont des réseaux criminels, souvent en lien avec le trafic de drogue, qui ont approvisionné et supervisé les jeunes émeutiers. »
« Au lendemain des nuits les plus chaudes des émeutes de l’été 2023, de nombreux policiers ont indiqué « qu’ils avaient ramassé » [c’est-à-dire qu’ils avaient subi une lourde pression] du fait de l’intensité des tirs qu’ils avaient essuyés et que le degré de violence auquel ils avaient été exposés était sans commune mesure par rapport à ce qu’ils avaient vécu en 2005. Le recours massif aux mortiers a, en effet, changé la physionomie des violences urbaines par rapport aux émeutes de 2005. Ces armes permettent de viser plus précisément les membres des forces de l’ordre qu’avec des pierres et avec une bien meilleure allonge, leur portée pouvant aller jusqu’à 150 mètres, contre seulement une trentaine de mètres pour un jet de pierre et un peu moins pour un cocktail Molotov. Leur prix et leur accessibilité sur internet rendent possible un usage massif de ces projectiles et de soumettre ainsi policiers et gendarmes à un véritable feu roulant, les obligeant régulièrement à se replier, quand l’intensité de ces tirs se fait trop forte. La puissance de ces armes (qui peuvent atteindre une vitesse de 80 à 100 km/h) peut par ailleurs provoquer des blessures graves. »
« Ces projectiles, à l’effet spectaculaire mais également dangereux, permettent de rendre les guets-apens tendus dans les quartiers sensibles contre les forces de l’ordre ou les pompiers, plus difficiles à maîtriser pour les représentants de l’État que par le passé. Ce faisant, ces mortiers participent à la stratégie de contrôle du territoire, mise en place par les bandes criminelles, qui entendent progressivement interdire l’accès de leurs quartiers aux forces de l’ordre. Mais ainsi équipés, les émeutiers et les dealers qui les encadrent, s’enhardissent et n’hésitent plus à attaquer des commissariats, fait assez rare il y a 20 ans, mais aujourd’hui assez fréquent. 273 commissariats, commissariats annexes ou gendarmeries furent ainsi attaqués durant les émeutes de l’été 2023. Plus récemment, c’est le commissariat de Compiègne, dans l’Oise, qui a subi dans la nuit 18 au 19 juillet une attaque au cours de laquelle une trentaine d’individus ont tiré 40 mortiers vers la façade. Cette « opération » était manifestement une action de représailles suite à des coups de filets anti-stups menés au cours des semaines précédentes dans le quartier du Clos-des-Roses, connu pour ses points de deal. »
« Les mortiers d’artifice s’inscrivent ainsi dans le processus de structuration des réseaux criminels (via l’achat groupé, le stockage et l’usage massif et coordonné de ces armes lors des affrontements avec les forces de l’ordre), mais aussi dans leur aguerrissement et leur montée en puissance pour disputer à l’État son « monopole de l’exercice de la violence physique légitime » pour reprendre l’expression célèbre de Max Weber. C’est face à cette réalité que le ministre de l’Intérieur a récemment indiqué vouloir renforcer, comme ses prédécesseurs l’avaient déjà fait avant lui sans trop de résultats, les sanctions contre les vendeurs et les utilisateurs de ces mortiers, devenus l’emblème des violences urbaines dans une France métamorphosée. »
Cet article pose implicitement – en se gardant bien de l’aborder – la question de l’utilisation des armes à feu par les forces de l’ordre. Face à des racailles organisées qui préparent la guerre et veulent tuer du flic, l’État français envoie ses policiers au massacre, leur interdisant d’exercer la violence légitime nécessaire pour que force reste à la loi. Retailleau doit donner l’ordre de tirer. En 1948, un Jules Moch, alors ministre socialiste de l’Intérieur, ne s’est pas gêné pour faire tirer les CRS contre les mineurs grévistes. On comptera plusieurs dizaines de morts et des milliers de blessés parmi les mineurs.
Henri Dubost, Riposte Laïque
. Retour sur la guerre en Ukraine
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#webtube : Trois ans et demi après l’entrée des troupes russes en Ukraine, Alain de Benoist dénonce les illusions d’une Europe désormais transformée en théâtre de guerre, loin de son prétendu idéal de paix, et analyse les dérives morales et idéologiques qui ont paralysé toute tentative de médiation, plongeant le continent dans une crise existentielle.
Pour justifier la construction européenne, on a répété pendant un demi-siècle que « l’Europe, c’est la paix ». Aujourd’hui, l’Europe, c’est la guerre. Il y a maintenant trois ans et demi que les troupes russes sont entrées en Ukraine. Le bilan humain, évalué autour d’un million et demi de victimes (morts et blessés), est énorme. S’y ajoute la profonde tristesse de ceux qui, comme moi, ont à la fois des amis ukrainiens et des amis russes, et qui n’éprouvent qu’un sentiment d’horreur à l’idée qu’ils sont en train de se massacrer mutuellement.
Parallèlement, depuis plus de trois ans, partisans de l’Ukraine et partisans de la Russie n’en finissent pas d’exposer leurs arguments, sans jamais se convaincre bien sûr. Il est temps, de prendre de la distance vis-à-vis de ces polémiques – et surtout de la hauteur.
Une observation pour commencer.
En général, quand une guerre éclate, les non-belligérants peuvent adopter des attitudes différentes. Ils peuvent d’abord choisir d’apporter leur soutien à l’un des deux camps ce qu’ils font normalement en considération de leurs intérêts. Leurs intérêts respectifs n’étant pas les mêmes, il est probable qu’ils ne feront pas tous le même choix. Dans le cas de l’Ukraine, c’est pourtant ce qui s’est passé. Les pays occidentaux, qui n’avaient aucun intérêt vital à faire valoir dans cette affaire, ont quasiment tous choisi de s’aligner sur les positions américaines et se sont prononcés pour un soutien inconditionnel au camp ukrainien. Aucun n’a donc pu assumer sa position de tiers. C’est un fait très important.
Georg Simmel dès 1907, avait souligné dans ses écrits l’importance du tiers dans le cadre des conflits. Le tiers peut s’en tenir à une position de neutralité. Il peut aussi utiliser sa non-appartenance au camp des belligérants pour peser sur la situation en proposant sa médiation pour aboutir à régler politiquement les problèmes qui ont abouti à la guerre. Il peut intervenir comme médiateur ou comme arbitre. Au lieu d’entretenir la guerre, il contribue ainsi à la paix.
Or, ce rôle du tiers n’est plus possible aujourd’hui. Pourquoi ? Parce que la guerre a changé. La guerre traditionnelle s’apparentait au duel. Elle opposait des ennemis dont on reconnaissait que chacun pouvait avoir ses raisons. Mais la guerre moderne n’est plus une guerre « à juste ennemi » (justus hostis), c’est un retour à la guerre « à juste cause » (justus causa) du Moyen Age. Cela signifie que c’est une guerre idéologique, une guerre à la fois religieuse et morale, une guerre du Bien contre le Mal où le coupable moral remplace l’ennemi politique. La neutralité est alors assimilée à un choix partisan qui ne veut pas dire son nom, c’est-à-dire à une complicité. Le tiers est donc disqualifié. Mais si le tiers n’existe plus, personne ne peut plus offrir sa médiation pour parvenir à un règlement pacifié.
Quand la guerre entre la Russie et l’Ukraine a éclaté, les Européens ne se sont pas demandés : où sont nos intérêts ? Ils se sont demandés : qui sont les méchants, qui sont les gentils ? L’Ukraine a alors été assimilée au royaume du Bien, la Russie à l’empire du Mal, tandis que les pacifistes semblaient s’être évaporés.
Pourquoi ? La réponse qui vient immédiatement à l’esprit est que la Russie était l’agresseur, et l’Ukraine l’agressée. Il fallait donc punir l’agresseur qui, de surcroît avait « violé le droit international ».
Cette explication n’en est pas une. La position occidentale s’inspirait des principes idéalistes et moraux de la Société des Nations : dans un conflit il faut toujours donner tort à l’« agresseur », car c’est lui le coupable – alors que cet « agresseur » peut être bien avoir agi parce qu’il était ou estimait être en situation de légitime défense. On sait en fait depuis Montesquieu qu’il y a ceux qui déclenchent les guerres et ceux qui les rendent inévitables : ce ne sont pas forcément les mêmes. L’attaque récente de l’Iran par Israël et les États-Unis était elle aussi une « agression » violant toutes les règles du droit international, mais elle n’a déclenché aucun mouvement de solidarité avec Téhéran. Il ne faut pas s’en étonner. Le droit international s’efface quand la nécessité vitale de maintenir sa propre forme d’existence est menacée et que sonne l’heure des décisions politiques existentielles. Carl Schmitt écrivait qu’« une guerre ne tire pas son sens du fait qu’elle est menée pour des idéaux ou des normes du droit, une guerre a un sens quand elle est dirigée contre un ennemi véritable ». Dans de telles circonstances, il n’y a pas de juge (ou de gendarme) mondial qui puisse décider de quel côté sont les torts.
Deux obsessions face à face
A l’origine de la guerre en Ukraine, il y a deux obsessions. Une obsession américaine, selon laquelle les États-Unis doivent par tous les moyens empêcher les autres puissances de contester leur hégémonie, ce qui implique d’affaiblir les compétiteurs et les rivaux. Et une obsession russe, selon laquelle la Russie doit toujours se prémunir contre l’« encerclement », ce qui implique de freiner par tous les moyens l’expansion de l’OTAN.
Des politologues américains de haut rang, comme Henry Kissinger, John J. Mearsheimer, George Kennan, Paul Nitze, Robert McNamara et bien d’autres, avaient mis en garde dès les années 1990 contre les conséquences dramatiques d’une extension de l’OTAN jusqu’aux frontières de la Russie, que Kennan qualifiait d’« erreur fatidique ». Cependant, dans Le Grand Echiquier (1997), Zbigniew Brzezinski affirmait : « L’Amérique doit absolument s’emparer de l’Ukraine, parce que l’Ukraine est le pivot de la puissance russe en Europe. Une fois l’Ukraine séparée de la Russie, la Russie ne sera plus une menace ». Tel est le programme auquel se sont ralliés les « néoconservateurs » au moment où ils rêvaient de faire du XXIe siècle un « siècle américain ».
Les choses se sont très vite accélérées, les deux belligérants faisant évidemment appel à leurs alliés respectifs. Les Occidentaux ont multiplié les sanctions contre la Russie et livré des quantités d’armements considérables aux Ukrainiens. Les sanctions se sont en partie retournées contre leurs auteurs en provoquant en Europe une explosion des prix de l’énergie et en accélérant la désindustrialisation allemande, sans pour autant faire vaciller l’économie russe. La Russie, de son côté, s’est liée toujours plus étroitement à la Chine. C’est ainsi que la guerre entre l’Ukraine et la Russie s’est transformée en guerre de l’OTAN contre la Russie, puis en « guerre civilisationnelle ».
Tout a changé le 28 février dernier lorsque Donald Trump a gravement humilié et ridiculisé Volodymyr Zelensky à la Maison Blanche, en allant jusqu’à l’accuser d’être le véritable responsable de la guerre. Ce changement de politique brutal, dans un sens objectivement favorable à Poutine, a fait l’effet d’un coup de tonnerre dans le monde entier, d’autant qu’allant bien au-delà de l’Ukraine, il a marqué le découplage de l’Europe et des États-Unis, c’est-à-dire la dislocation de l’« Occident collectif ».
Pour les Européens qui, pendant des décennies, s’en étaient remis aux États-Unis du soin d’assurer leur sécurité le choc a été terrible. Mais c’est aussi un dilemme pour les « trumpistes » européens, aujourd’hui en plein désarroi. Ils n’avaient hier aucun mal à soutenir à la fois l’Ukraine et Donald Trump. Aujourd’hui, qui doivent-ils choisir ?
L’Union européenne, elle, a choisi Zelynsky. Alors que les Ukrainiens ont déjà perdu la guerre, en dépit de l’aide massive qu’elle a reçue (plus de 133 milliards de dollars en trois ans), ils s’imaginent maintenant qu’ils peuvent se substituer à l’Amérique en lançant dans une nouvelle course aux armements qui, en toute hypothèse, prendra au moins dix ou vingt ans avant de se mettre en place. En d’autres termes : les Européens se disent prêts à se battre jusqu’au dernier Ukrainien. Mais en ont-ils les moyens ? Pour complaire à Trump, ils se sont engagés au dernier sommet de l’OTAN à affecter aussi vite que possible 5 % de leur PIB à leur budget militaire. Or, cet engagement n’est tout simplement pas crédible : à l’exception de l’Allemagne et peut-être de la Pologne, la majorité des membres de l’Union européenne n’ont ni la volonté ni les moyens d’atteindre cet objectif.
Le but de la guerre est la paix
Et maintenant, quelle solution ? Poutine, qui sait que le temps travaille pour lui, reste inébranlable sur ses exigences. S’il est en position de force sur le terrain, il a toutefois déjà enregistré de sérieux revers : la Finlande et la Suède ont maintenant rejoint l’OTAN et le nouveau rideau de fer qui sépare l’Europe et la Russie n’est pas près de se relever. Les Ukrainiens continuent à faire le tour des capitales pour demander toujours plus d’aide. Trump semble hésiter et s’agace de la poursuite des combats. L’Estonienne Kaja Kallas, représentante de l’UE pour les affaires étrangères, répète : « L’Ukraine doit gagner cette guerre ». Mais si elle ne la gagne pas ?
Une Europe autonome aurait pu œuvrer à un règlement politique du conflit, ainsi qu’à la reconstruction d’un nouvel espace de sécurité collective à l’échelle continentale, respectant les intérêts des Européens autant que ceux des Russes. Mais ce n’est pas ce qui s’est passé. Ce sont les Occidentaux qui ont demandé au gouvernement de Kiev de ne pas appliquer les accords de Minsk de septembre 2014 et de février 2015, qui prévoyaient à la fois l’intégrité territoriale de l’Ukraine et l’autonomie du Donbass, ce qui aurait pu mettre un terme au conflit.
Dans la vision morale de la « guerre juste », les concepts du jus ad bellum et du jus in bello sont rabattus sur les catégories du droit pénal : l’agresseur n’est plus tant un ennemi au sens politique du terme qu’un « agresseur », qu’il est nécessaire, non pas seulement de battre sur le terrain, mais de punir. Le problème est que cette vision des choses, où la morale oblitère le caractère essentiellement politique de la guerre, tend à rendre impossible tout retour à la paix par un règlement négocié du conflit, car on ne négocie pas avec un « criminel » ou un « fou ».
Le but de la guerre est la paix. Et cette paix est de nature politique, pour la même raison que la guerre n’est qu’un prolongement de la politique. Toute guerre qui n’est pas assorti d’un plan politique de paix ne peut déboucher que sur le chaos. La guerre n’est jamais qu’un moyen au service d’un but. Les Occidentaux, dans l’affaire ukrainienne, n’ont jamais eu aucun but politique, diplomatique ou stratégique, ayant comme seule préoccupation de soutenir sans fin une guerre à laquelle ils se sont ralliés pour des raisons purement idéologiques et morales.
Le grand perdant de cette horrible guerre, c’est le peuple ukrainien. L’ancien président tchèque Václav Klaus l’a dit sans fard : l’Ukraine est depuis le début « uniquement un pion sur l’échiquier d’un jeu bien plus vaste ». Le malheur ukrainien n’est pas terminé.
[article paru dans Junge Freiheit, Berlin, le 18 juillet 2025] (source : Revue Eléments)
. Łukasz Hernas, volontaire du Mouvement de défense des frontières en Pologne : « Nos patrouilles opèrent jour et nuit » [Interview]
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#webtube : À la suite de la politique de la police fédérale allemande consistant à faire entrer des immigrants clandestins sur le territoire polonais lors d’opérations nocturnes, le gouvernement polonais a décidé de rétablir les contrôles à sa frontière avec l’Allemagne. Cependant, en dehors des canaux officiels, un mouvement citoyen a vu le jour pour remédier à cette situation. Baptisé « Ruch Obrony Granic » (Mouvement de défense des frontières), il patrouille la frontière allemande afin d’empêcher les entrées clandestines et les opérations de la police allemande. Notre confrère Álvaro Peñas a discuté avec Łukasz Hernas, un volontaire du mouvement, de la situation à Gubin, une ville polonaise située à la frontière allemande.
Traduction : Breizh-info.com
Quand avez-vous commencé à remarquer l’arrivée d’immigrants clandestins à la frontière dans votre ville ?
Łukasz Hernas : En tant qu’habitant de Gubin, j’ai observé l’afflux de réfugiés clandestins en provenance d’Allemagne au printemps dernier. Cependant, nous savons maintenant que cette procédure a commencé bien plus tôt.
Quand le Ruch Obrony Granic est-il apparu dans votre ville ?
Łukasz Hernas : Les volontaires du mouvement ont commencé à arriver à Gubin en juin et c’est à ce moment-là que j’ai décidé de m’engager, avec d’autres patriotes locaux.
Comment les patrouilles sont-elles organisées et quelles autres activités les volontaires mènent-ils ?
Łukasz Hernas : Les patrouilles sont une initiative bénévole, nous les organisons nous-mêmes. Toute personne qui le peut, pendant son temps libre, se joint simplement aux autres volontaires et patrouille dans la zone frontalière. Nous gardons les frontières : nous renvoyons les migrants envoyés par le côté allemand, même si nous savons qu’ils sont ensuite transportés vers d’autres endroits que nous ne pouvons pas atteindre. Nous ne faisons de mal à personne, nous essayons simplement de garder la situation sous contrôle. Nos patrouilles opèrent jour et nuit, car beaucoup de gens sont prêts à défendre les frontières.
Le Premier ministre Tusk a exprimé son intention d’imposer « l’ordre » aux patrouilles frontalières, sous peine d’amendes et d’arrestations. Quelle a été la réaction des autorités polonaises à vos patrouilles jusqu’à présent ?
Łukasz Hernas : Nous rions du Premier ministre Tusk et de son « ordre ». Les gardes-frontières sont à la frontière grâce à nos actions et ils sont de notre côté, la police aussi, nous avons des relations amicales avec eux. Nous n’avons pas peur des conséquences. La réaction des autorités actuelles est conforme aux intérêts de la politique allemande de gauche. Sans la droite polonaise forte et consolidée, nous devrions aujourd’hui sceller les fenêtres à Gubin et nous aurions des immigrants devant nos maisons ; bien sûr, uniquement ceux dont les Allemands ne veulent pas, soit parce qu’ils ne sont pas aptes au travail, soit parce qu’ils ont commis des crimes.
Le leader de gauche et membre de la coalition gouvernementale, Włodzimierz Czarzasty, a qualifié les volontaires de « fous » et de « voyous ». Pourquoi pensez-vous que la gauche est si radicalement opposée à la protection des frontières ?
Łukasz Hernas : La gauche tente d’importer de la main-d’œuvre bon marché, sans se soucier des conséquences pour la nation polonaise, comme c’est le cas dans le reste de l’Occident. Czarzasty est le dernier communiste de Pologne et il ne dit que des absurdités. La gauche essaie d’obéir à Bruxelles parce qu’elle a peur des conséquences économiques et d’avoir sa propre opinion.
Y a-t-il eu des incidents avec des clandestins ou avec la police allemande, avez-vous été témoin de tentatives pour laisser entrer des migrants sur le territoire polonais ?
Łukasz Hernas : Bien sûr, il y a eu des discussions à la frontière entre nous et la police allemande qui ne veut pas écouter nos arguments. Nous avons des enregistrements de migrants à genoux suppliant la police allemande de les laisser partir, mais celle-ci les en empêche et les renvoie vers la Pologne. La vérité, c’est que ces immigrants ne veulent pas venir dans notre pays, ils veulent rester en Allemagne, leur destination préférée.
Que pensez-vous de l’attitude de l’Allemagne et de la réaction du gouvernement polonais qui a réinstauré les contrôles aux frontières ? Pensez-vous que cela résoudra le problème ?
Łukasz Hernas : C’est absolument absurde ! La seule solution est de changer la politique de l’Allemagne, de supprimer les subventions aux migrants et de punir les criminels. Combien de temps vont-ils continuer à prétendre qu’ils n’ont pas tort ? Pensent-ils vraiment que nous sommes idiots ? À cause d’eux, nous avons maintenant des viols, des vols, des voitures et des rues en feu dans toute l’Europe. Ils doivent cesser de blâmer les autres et rétablir l’ordre, comme nous le faisons en défendant nos frontières et en nous opposant massivement à l’immigration illégale.
Le gouvernement actuel suit la politique de l’UE, nous n’avons donc aucune confiance dans les mesures qu’il a prises.
Selon vous, qui est responsable de l’insécurité à la frontière germano-polonaise ?
Łukasz Hernas : La responsabilité de cette situation incombe à Bruxelles et à ceux qui restent les bras croisés, prétendant que le problème n’existe pas : les politiciens d’extrême gauche et ceux qui les soutiennent, qui ignorent complètement la réalité.
Allez-vous continuer à patrouiller à la frontière malgré les menaces du gouvernement ?
Łukasz Hernas : Bien sûr, je continuerai à patrouiller et, malgré l’interdiction d’enregistrer, nous continuerons à signaler et à documenter tout ce qui se passe. Pour l’instant, la situation est stable, mais je pense que si nous baissons la garde, ils recommenceront à transporter des migrants vers la Pologne.
Breizh-info.com
. Royaume-Uni : une brigade de police d’élite chargée de surveiller les publications anti-migrants sur les réseaux sociaux
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#webtube : Les Blancs haineux qui manifestent contre l’accueil des réfugiés de la tolérance vont avoir à qui parler… Un migrant du Channel qui a agressé sexuellement une adolescente ayant des besoins spéciaux en plein jour est condamné à 14 mois de prison. Lucy Connolly a été condamnée à 31 mois de prison pour une publication rapidement supprimée. La justice à deux vitesses n’a jamais été aussi évidente.
🚨🇬🇧 𝗙𝗟𝗔𝗦𝗛 𝗜𝗡𝗙𝗢 — Un migrant récemment arrivé en Angleterre, LOGÉ DANS UN HÔTEL avec plusieurs dizaines d’autres, a été filmé en train de MIMER UN GESTE D’ÉGORGEMENT en direction de manifestants à l’extérieur.
— Bastion (@BastionMediaFR) July 26, 2025
La scène suscite l’indignation au Royaume-Uni. pic.twitter.com/uP2gw9jUg6
Westhill, Aberdeenshire, Écosse.
Chaque nuit, des groupes d’hommes migrants provenant de l’hôtel local errent sans but dans les rues de la ville.
Il faut que cela cesse ! #Expulsion #Migrants #Aberdeen
Westhill, Aberdeenshire, Scotland. 🏴
— 🇬🇧ChurchillsCigar🇺🇸 (@ChurchillsCiga7) July 26, 2025
Swaths of migrant men from the local hotel wander aimlessly around the streets of the town every single night.
It has to stop! #Deport #Migrants #Aberdeen pic.twitter.com/jbLyjU7LDO
La police londonienne dans le cadre de sa mission quotidienne de protection des femmes et des enfants – bravo à la police métropolitaine.
Désolé, je viens de réaliser qu’ils protègent un hôtel pour migrants, et non nos femmes et nos enfants. Une erreur facile à commettre.
London police on their daily routine of protecting our women and children – well done MET police.
— Nick Buckley MBE (@NickBuckleyMBE) July 24, 2025
Sorry, just realised that they are protecting a migrant hotel – not our women and children. An easy mistake to make. 😏 pic.twitter.com/G02le8YMZR
Une équipe d’élite composée de policiers sera chargée de surveiller les réseaux sociaux afin de détecter tout sentiment anti-migrants, dans un contexte où l’on craint des émeutes estivales.
Des inspecteurs issus des forces de police de tout le pays seront affectés à une nouvelle unité d’enquête chargée de signaler les premiers signes d’éventuels troubles civils.
Cette division, mise en place par le ministère de l’Intérieur, aura pour objectif de « maximiser la collecte de renseignements sur les réseaux sociaux », après que les forces de police ont été critiquées pour leur réponse aux émeutes de l’année dernière.
Cette initiative intervient alors que l’on craint de plus en plus que la Grande-Bretagne ne connaisse un nouvel été de troubles, à mesure que les manifestations devant les hôtels accueillant des demandeurs d’asile se multiplient.
Samedi, des foules se sont rassemblées dans des villes telles que Norwich, Leeds et Bournemouth pour réclamer des mesures, et d’autres manifestations sont prévues dimanche.
Angela Rayner a averti le Cabinet la semaine dernière que le gouvernement devait agir pour répondre aux « préoccupations réelles de la population » concernant l’immigration.
Mais samedi soir, les détracteurs ont qualifié les projets relatifs aux réseaux sociaux de « troublants » et ont exprimé leurs inquiétudes quant à la possibilité qu’ils conduisent à une restriction de la liberté d’expression.
Signe supplémentaire de désaccord avec l’approche du gouvernement vis-à-vis des réseaux sociaux, des militants ont affirmé samedi que des publications sur les manifestations anti-migrants de la semaine dernière avaient été censurées en raison des nouvelles lois sur la sécurité en ligne.
La nouvelle unité, baptisée « National Internet Intelligence Investigations team » (équipe nationale d’enquête sur les renseignements Internet), sera basée au Centre national de coordination de la police (NPoCC) à Westminster.
Elle fait suite aux critiques adressées aux autorités pour ce que certains considèrent comme une approche trop sévère des réseaux sociaux, notamment la décision d’un juge d’emprisonner Lucy Connolly, mère d’un enfant et épouse d’un conseiller conservateur, pour 31 mois à la suite d’une publication incendiaire après les attentats de Southport.
Un migrant du Channel qui a agressé sexuellement une adolescente ayant des besoins spéciaux en plein jour est condamné à 14 mois de prison.
Lucy Connolly a été condamnée à 31 mois de prison pour une publication rapidement supprimée.
La justice à deux vitesses n’a jamais été aussi évidente.
A Channel migrant who sexually assaulted a teenage girl with special needs in broad daylight is jailed for 14 months.
— Chris Rose (@ArchRose90) July 19, 2025
Lucy Connolly received 31 months in jail for a quickly deleted post.
Two-tier justice never looked so obvious. pic.twitter.com/AQeEC06Jxk
Le NPoCC assure la planification centrale des forces de police à travers le pays lorsqu’il s’agit de gérer des « manifestations d’importance nationale » et des troubles civils.
Il a également dirigé l’opération Talla, la réponse policière nationale à la pandémie de Covid, qui comprenait l’application des règles de confinement.
[…]
D’énormes manifestations ont lieu dans tout le pays devant les hôtels pour migrants… Je pense que les Britanniques en ont assez.
Huge protests up and down the country outside of migrant hotels .. I think the Brits have had enough pic.twitter.com/E9yusHBf3D
— WeGotitBack 🏴🇬🇧🇺🇸 (@NotFarLeftAtAll) July 26, 2025
Source D.P.
. Le retour du tribalisme renforce le racisme anti-Blanc
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#webtube : L’agitation des bobos contre l’implantation d’un Carrefour City dans le très chic VIe arrondissement parisien est un révélateur, à la limite de la caricature, de la moraline de Tartuffe des privilégiés. Cette supérette symbolise toutes les incohérences de la tribu des nantis qui se disent progressistes. Une pantalonnade dérisoire si ces gens ne détenaient tous les leviers de pouvoir. Politique, économique, médiatique et culturel.
Ils définissent et imposent des normes pour les autres, mais pas pour eux
Ils sont pour le mélange des autochtones et des exotiques, mais atteignent vite leur seuil de tolérance ethnique. D’accord pour fréquenter ostensiblement un petit nombre de diversitaires… À condition que ceux-ci soient semblables à eux. Des bobos colorés.
Calfeutrés dans des beaux quartiers surprotégés où, en plus d’une police efficace au service de leur notoriété, ils entretiennent 24/24 des vigiles. Cela met leur tribu à l’abri des incivilités et leur permet de dénoncer le sentiment d’insécurité comme une dérive d’extrême drouâte.
Ils sont pour la mixité sociale et scolaire, sauf pour leurs moutards. Pas question que les petits bourges prennent de mauvaises manières au contact des zyvas et des wesh wesh. Et gâchent leurs chances de réussite dans la vie à cause d’un enseignement public adapté aux sous-doués.
Ces populations privilégiées par héritage, chance, malversations ou réel talent, s’octroient des dérogations à la créolisation qu’ils préconisent pour les autres, en sanctuarisant leur mode de vie dans des zones protégées des tumultes du vivre-ensemble. Leurs postures moralement inattaquables couvrent des impostures socialement inavouables.
Pour les ethnologues d’avant la cenSSure institutionnelle, le tribalisme était un phénomène naturel.
Sans porter de jugement de valeur, force est de constater que l’on s’agrège plus facilement avec des gens dont on partage l’apparence, les comportements, les croyances, les préjugés, la culture, les goûts vestimentaires ou culinaires. Le nier relève d’une cécité idéologique.
Le corollaire de ce tropisme de groupe se caractérise par une solidarité qui peut être ethnique, socio-économique, géographique ou religieuse, et conduit à privilégier ceux de son clan. Avec d’inévitables conflits de territoire, de prééminence, d’accaparement des richesses. Il en a toujours été ainsi sur tous les continents et sous toutes les latitudes.
La civilisation consiste à gérer ces antagonismes et à les pacifier sans qu’ils dégénèrent trop souvent en tueries. Par la négociation, les échanges économiques et culturels, le partage d’intérêts communs. Mais cela ne fait que repousser la problématique. Car l’entente conduit à l’alliance, prélude à des coalitions dirigées contre d’autres tribus.
Aujourd’hui, les Blancs rouges et verts ont criminalisé ces attitudes au détriment de leur peuple, tout en refusant de voir qu’elles s’épanouissent parmi d’autres tribus.
Les médias et l’enseignement asservis aux idéologies de gauche chantent les bienfaits du multiculturalisme. En vantant un monde imaginaire sans frontières. Quand la réalité est une tribalisation ethnoculturelle où chacun défend son territoire dans le mépris des lois de la République. Ainsi, ces apprentis sorciers ont participé à la déconstruction de l’identité nationale, en sabotant les facteurs d’intégration école, travail et civisme, qui permettaient naguère d’assimiler les nouveaux venus.
Une grande différence avec le melting pot américain. Où on ne demande pas aux derniers arrivés de nier leur spécificité ou de rejeter leur culture. Mais de se comporter en bons Américains dans la vie en société, dont ils doivent respecter les règles sous peine de sanctions dissuasives. Tout en inculquant à leurs enfants les bases d’un état d’esprit partagé. Superficiel comme le rêve américain et le culte du dollar, sans doute. Mais roboratif, au service d’une homogénéité structurante.
Rien à voir avec la France, où au nom de la tolérance et de l’antiracisme, on ignore volontairement une certaine délinquance, tandis que la justice fait preuve d’une mansuétude partisane pour ne pas discriminer. Renforçant de facto les fractures identitaires. Les allogènes pouvant faire n’importe quoi à leur guise. Tandis que les autochtones sont privés du droit de se défendre. Et même de critiquer. Le résultat est que les forces vives qui disposent de compétences ou de capitaux s’expatrient, appauvrissant un peu plus notre pays.
Le choc des cultures est une explication insuffisante qui estompe la volonté de domination et de conquête des islamistes qui prétendent imposer leurs normes.
Hugues Lagrange est un sociologue qui se veut sans œillères. Ses observations sont pertinentes pour un bobo du CNRS. Mais les conclusions qu’il en tire sont orientées, versant dans la culture de l’excuse. Pas loin de reprocher aux Français de souche de ne pas faire assez d’efforts pour s’adapter aux nouveaux Français. Parler arabe, manger halal, se vêtir en Bédouin, voiler les femmes, et le nec plus ultra se convertir, suffiraient-ils à restaurer la paix sociale ? On peut en douter quand on voit les tensions centrifuges qui déchirent les sociétés islamisées depuis des siècles.
À la différence de ses confrères, Lagrange ne ferme pas les yeux sur l’ethnicisation de la société française, sujet tabou dans les médias et proscrit à l’université. Il admet que les causes de la dérive des enclaves étrangères hostiles, à la limite de la sécession, ne sont pas réductibles au chômage, au déracinement et à l’éclatement des familles. Il écrit :
« Nul besoin d’uniforme quand l’uniforme, c’est la couleur de peau. Dans les univers adolescents que j’ai explorés, c’est le dénominateur et le détonateur commun. Ce qui se joue, c’est l’affrontement d’appartenances tribales (…) Les lignes de front ne sont pas géopolitiques. Elles s’observent dans les cours de récréation, dans la rue ou sur les terrains de foot. Là où l’intellectuel voit une diversité harmonieuse, l’adolescent voit une ligne de démarcation. »
Pour pallier ce problème, Lagrange préconise des politiques d’intégration par l’éducation, plus volontaristes. Mais comment puisque les sauvageons se retranchent farouchement derrière leurs différences ? Qu’ils portent en bannière comme autant de victoires.
En outre, il plaide pour une reconnaissance juridique des minorités. Légitimant la segmentation de la société. Avec un code spécifique, différent du code civil ? Comme naguère aux colonies. En clair, la charia pour les coraniques ou présumés tels ! Proche du racisme décomplexé au nom de l’antiracisme de l’ARCOM. Quand cette officine de basse police politique liste la proportion des Blancs, des Noirs et des Arabes à la télé.
La négation du racisme anti-Blancs
La plupart des sociologues officiels prétendent que ce phénomène n’existe pas, puisqu’ils refusent de le voir. La gauche qui décide de ce qu’on a le droit de dire et de penser pratique un antiracisme à géométrie variable. Les discriminations contre des personnes blanches perçues par 80 % des Français seraient une lubie de l’extrême drouâte.
Dans la doxa de gauche, les rôles sont distribués une fois pour toutes. Il y a les dominants et les dominés. Des Blancs éternels oppresseurs, et des racisés, perpétuelles victimes. Celui qui remet en cause ce manichéisme est interdit de séjour dans les médias et passible des tribunaux. Les exemples ne manquent pas.
Comme à Crépol où des dizaines de témoins rapportent les propos racistes anti-Blancs des agresseurs, que les médias refusent d’évoquer et que la justice s’abstient de sanctionner. Parce que le racisme anti-Blanc n’entre pas dans leur grille de lecture idéologique. Le déni est devenu un réflexe pavlovien. Alors qu’il suffit de survoler les forums de discussion, les réseaux sociaux et les sites favoris des jeunes, pour constater à quel point le racisme anti-Blanc est omniprésent. Banalisé, diffus, impuni.
La doxa postule que tous les leucodermes sans distinction bénéficient d’avantages indus dans une société structurée par des normes blanches et oppressives. Avec une double approche des mêmes phénomènes. Lorsque les mélenchonards dénoncent les soi-disant contrôles au faciès des suspects, c’est de l’humanisme. Mais quand Éric Zemmour affirme que de nombreux trafiquants sont Noirs ou Arabes, c’est un délit.
La culpabilisation des Blancs, leur surveillance par des officines de délation et la soumission par la menace, en complément du ramollissement général des muscles et des cerveaux, sont la martingale idéale pour finaliser une conquête islamique impossible par l’épée.
Christian Navis, Riposte Laïque
. Taleb Alisalem : « Le contrôle du Maroc sur les mosquées en Europe est total, en particulier en Espagne et en France » [Interview]
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#webtube : La récente vague de violence impliquant des jeunes Marocains à Torre Pacheco (Murcie) a une nouvelle fois mis en évidence un schéma familier en Europe : agressions, troubles sociaux et silence des institutions. S’agit-il de crimes commis au hasard par des jeunes, ou bien y a-t-il quelque chose de plus profond et de plus structurel en jeu ? Pour Taleb Alisalem, écrivain et analyste sahraoui exilé en Espagne, la réponse est claire : le Maroc utilise l’immigration comme une arme politique pour faire chanter les gouvernements européens, en particulier le gouvernement espagnol.
Son expérience en tant que militant pour l’autodétermination du Sahara occidental et sa connaissance des structures du pouvoir marocain font de lui une voix crédible pour analyser ce que beaucoup préfèrent ignorer. Dans cette interview menée par Javier Villamor pour The European Conservative, il dénonce la manière dont le régime du roi marocain Mohamed VI a infiltré les communautés, corrompu les institutions et pris l’Europe en otage pour servir ses ambitions expansionnistes.
Que se passe-t-il réellement dans des endroits comme Torre Pacheco ? S’agit-il simplement de criminalité, ou y a-t-il autre chose ?
Taleb Alisalem : C’est bien plus que cela. Ce que nous voyons à Torre Pacheco, Almería, Aranda de Duero ou Barcelone ne sont pas des événements isolés, mais les symptômes d’une stratégie délibérée. Le Maroc instrumentalise depuis des années l’immigration comme un outil de pression politique. Il utilise les migrants comme des pions : il les lâche quand il a besoin de quelque chose, les radicalise quand il le souhaite et les contrôle depuis ici, à travers les mosquées et les associations culturelles.
Le Maroc radicalise-t-il les immigrés une fois qu’ils sont en Europe ?
Taleb Alisalem : Absolument. Le contrôle du Maroc sur les mosquées en Europe est total, en particulier en Espagne et en France. Les imams sont nommés et financés par Rabat. Chaque semaine, des sermons sont envoyés par e-mail depuis le Maroc. Ils peuvent promouvoir la coexistence pacifique ou la haine, si cela convient au régime. Le Maroc a le pouvoir d’activer ou de désactiver la radicalisation à sa guise, en fonction de ses objectifs politiques.
Et les autorités européennes le permettent-elles ?
Taleb Alisalem : Elles ne le permettent pas seulement, elles le favorisent. Un complexe de culpabilité profondément enraciné en Europe empêche les gens de nommer cette réalité. Toute tentative de dénonciation est qualifiée de raciste ou d’extrême droite. Mais il ne s’agit pas d’idéologie : c’est une véritable question de sécurité et de souveraineté. Le Maroc n’est pas une démocratie. C’est une dictature théocratique déguisée en démocratie, qui fonctionne comme une mafia géopolitique.
Pourquoi le gouvernement espagnol semble-t-il si soumis au Maroc ?
Taleb Alisalem : C’est la grande question. La cession du Sahara occidental par Pedro Sánchez n’était pas seulement un revirement diplomatique, mais une capitulation. Et ce n’est pas la première. Felipe González possède un manoir au Maroc. Zapatero se rend à Rabat pour prononcer des discours très bien rémunérés. José Bono aussi. Et puis il y a ce que nous ne savons pas : qu’est-ce que le Maroc a qui lui donne un moyen de pression sur le gouvernement espagnol ? Beaucoup d’entre nous soupçonnent que le logiciel espion Pegasus fait partie de la réponse.
Comment expliquez-vous le silence des médias à ce sujet ?
Taleb Alisalem : Le Maroc exerce une influence sur les médias et sait jouer ses cartes. Lorsque le scandale du Moroccogate a éclaté à Bruxelles, impliquant plus de 60 députés européens dans un réseau de corruption marocain, il n’a fait la une des journaux que pendant une semaine. N’importe quel autre pays aurait été crucifié. Mais le Maroc étouffe tout. Même le Qatargate, plus connu, a utilisé le réseau déjà mis en place par le Maroc.
Quel rôle joue la France dans cette équation ?
Taleb Alisalem : La France est complice. Le Maroc est une extension géostratégique de Paris. Ils se comprennent et se protègent mutuellement. Chaque fois que l’Espagne traverse une crise avec Rabat, la France reste neutre ou se range du côté du Maroc. Et à Bruxelles, ils utilisent leur poids pour obtenir des accords commerciaux qui violent le droit international concernant le Sahara occidental.
Et l’UE ? Agit-elle contre ses intérêts ?
Taleb Alisalem : Des millions d’euros de fonds de coopération de l’UE sont versés au Maroc, soi-disant pour freiner l’immigration. Mais le Maroc utilise cet argent pour renforcer son armée, financer sa propagande ou poursuivre son occupation du Sahara. Pendant ce temps, les agriculteurs européens, en particulier les Espagnols, sont confrontés à des réglementations absurdes, tandis que les produits marocains entrent sans contrôles appropriés. Nous abandonnons notre souveraineté alimentaire et économique à un pays qui revendique ouvertement Ceuta, Melilla et les îles Canaries.
La menace expansionniste marocaine est-elle réelle ou exagérée ?
Taleb Alisalem : Elle n’est pas du tout exagérée. L’ancien Premier ministre marocain a déclaré qu’après le Sahara occidental, les prochaines cibles seraient Ceuta, Melilla et les îles Canaries. Et ils ne s’en cachent pas. Rabat a même réactivé un comité officiel pour leur « récupération ». Pendant ce temps, le gouvernement espagnol les finance avec des véhicules blindés, leur offre des armes ou achète leur silence.
En tant que Sahraoui, comment avez-vous vécu la politique coloniale du Maroc ?
Taleb Alisalem : L’occupation du Sahara occidental n’était pas seulement militaire. Le Maroc a fait venir des colons afin que nous, les Sahraouis, soyons désormais minoritaires sur notre propre terre. Ils ont tout essayé pour nous « maroccaniser ». Nous sommes un peuple spirituel, pacifique et nomade, très différent des Marocains. Ils nous méprisent. Nous sommes victimes de racisme, d’agressions et de menaces. Même ici, en Espagne, il y a des quartiers que j’évite pour ma sécurité. Mais personne ne dit rien, car l’agresseur est marocain.
Qui sont vos alliés restants en tant que Sahraouis ?
Taleb Alisalem : Légalement, toute l’Europe devrait être de notre côté. Le droit international nous soutient. Mais dans la pratique, seuls l’Algérie et la Mauritanie nous soutiennent. Ils le font par justice, mais aussi pour des raisons stratégiques : le Maroc a un plan expansionniste clair. L’Algérie sait que si Rabat s’empare du Sahara, sa prochaine cible sera le sud-ouest algérien. C’est pourquoi elle reconnaît la République sahraouie. L’Espagne devrait faire de même, par principe et par instinct de survie.
Comment les citoyens européens peuvent-ils réagir face à cette situation ?
Taleb Alisalem : En se réveillant, en s’informant et en retirant le bandeau idéologique qui leur cache la réalité. Le Maroc a construit un réseau de chantage, de radicalisation et de corruption à travers toute l’Europe. Si nous ne l’arrêtons pas maintenant, le coût pour nos sociétés sera énorme. Et le pire, c’est que nos gouvernements laissent faire.
. [MIEUX VAUT EN RIRE] Devoirs de vacances… parlementaires
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#webtube : Cette semaine, dans Mieux vaut en rire, panique à Boboland pour une supérette, des produits chimiques dans une cuve de produits chimiques et un « cycliste » de cité qui a voulu perturber le Tour de France.
. Le Hamas félicite Emmanuel Macron : le baiser de la honte
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#webtube : Le message a été entendu cinq sur cinq par toutes les officines terroristes : massacrez et vous obtiendrez satisfaction. Le Hamas vient de donner le baiser de la honte à Emmanuel Macron. Dans un communiqué, l’organisation terroriste félicite le Président français. Elle salue sa décision de reconnaître l’État de Palestine. L’organisation terroriste qui a mis en œuvre le 7 octobre (au cours duquel des Français ont trouvé la mort ou ont été pris en otages), complice du Hezbollah (qui a le sang des soldats français du Drakkar sur les mains), se réjouit d’un « pas positif », appelant « tous les pays du monde à suivre l’exemple ». Le Hamas trouve donc littéralement Emmanuel Macron exemplaire. « Champion, mon frère ! »
Couronnement
De fait, c’est pour le Hamas un trophée inespéré, un couronnent de son entreprise meurtrière. Cette reconnaissance ne serait pas arrivée sans le 7 octobre : cette tuerie glaçante est la pierre fondatrice de cet État de Palestine, tel que voulu par Emmanuel Macron. L’alpha d’un processus dont l’omega est cette reconnaissance. Peut-être même cette date deviendra-t-elle la fête nationale ? On a déjà vu, après tout, un autre pays soutenu lui aussi par la gauche, combattant d’autres colons, choisir à cet effet, des dates meurtrières : il s’agit, bien sûr, de l’Algérie, avec la Toussaint rouge et le 5 juillet. Pourquoi ne pas recommencer ?
Bien sûr, l’Espagne du très gauchiste Pedro Sánchez a déjà reconnu cet État palestinien, mais l’adoubement par la France, qui a un siège permanent au Conseil de sécurité des Nations unies, est de tout autre portée.
Même de fervents défenseurs de « la solution à deux États » s’accordent à reconnaître le caractère désastreux du calendrier. Quelle mouche a donc piqué Emmanuel Macron ? Pourquoi poster subitement, sur X, ce communiqué qui fait l’effet d’un coup de tonnerre, à 21h16, un soir d’été ?
Le camouflet infligé par Retailleau l’a-t-il aiguillonné ? Non, la Macronie n’est pas morte, regardez, elle est encore capable des pires inepties !
A-t-il vu là, lui, le Président démonétisé au plus bas dans les sondages, le moyen de redorer son blason auprès d’une certaine population ? Que pèse une communauté juive vieillissante (on a vu la faible participation à la manifestation contre l’antisémitisme) et, par sa faute, pour partie sur le départ, face à une catégorie jeune, entrant à flux continu chez nous et bruyante, comme le montre le drapeau palestinien omniprésent dans tous les événements ?
Thomas Portes en col blanc
À moins qu’il ne faille se rendre à l’évidence : en dépit de ses costumes bien taillés et de son élocution châtiée, Emmanuel Macron vient de la gauche et adopte, par affinités idéologiques, son corpus le plus extrême. Il y a eu Nahel : il a immédiatement condamné le policier, choisissant, pour son geste, les adjectifs « inexplicable » et « inexcusable ». Il y a eu l’épisode du « brain washing », s’agissant de l’insécurité : pas des faits de société mais des faits divers… dont le synonyme est, dans le langage courant, « chiens écrasés ». Voilà ce à quoi il compare la vie de vos enfants. Il y a eu le colonialisme français en Algérie qualifié, pendant sa campagne, de « crime contre l’humanité ». Il y a eu, quand il était candidat encore, la négation d’une culture française. Et puis aujourd’hui, ce sinistre coup d’éclat, alors que les deux principales conditions qu’il avait lui-même posées ne sont pas respectées : la libération des otages et la démilitarisation du Hamas. Emmanuel Macron ne respecte décidément personne. Pas seulement lui-même.
Emmanuel Macron est un Thomas Portes en col blanc, le rasage de près en plus, les fautes de syntaxe en moins, une version propre sur elle de LFI. Quant aux grands naïfs qui espèrent y voir là le moyen de « fixer » les Palestiniens à Gaza plutôt que les voir prendre la route de la France qui leur promet désormais l’asile, autant dire qu’ils se fourrent le doigt dans l’œil jusqu’au tibia : la reconnaissance de l’Algérie indépendante a-t-elle dissuadé un seul de ses ressortissants de venir sur notre sol ? C’est tout le contraire.
En attendant, le message a été entendu cinq sur cinq par toutes les officines terroriste, du Hamas au Hezbollah, en passant par Daech, les talibans, Boko Haram et tant d’autres… Massacrez les Occidentaux et vous obtiendrez satisfaction : « Champion, mon frère ! »
Gabrielle Cluzel, dans BV
. 28 États ne reconnaissent pas Israël mais Macron veut un État palestinien
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#webtube : Remarques sur ce dessin trompeur quant aux territoires palestiniens matérialisés en vert. En 1946, la zone en vert représente la Palestine britannique et non pas une zone palestinienne. En 1947, la zone en vert représente l’État palestinien concocté par les Nations unies. De 1949 à 1967 les zones en vert sont occupées par la Jordanie (Cisjordanie) et l’Égypte (Gaza). 2025, Gaza est aux Palestiniens et la Cisjordanie est partagée entre Palestiniens et colons juifs. C’est la défaite arabe de 1967 qui a remodelé la carte afin d’assurer la sécurité d’Israël.
À l ‘heure où notre illusionniste de l’Élysée vient de nous sortir un État palestinien de son chapeau, quelques précisions s’imposent.
Macron vient de récompenser le Hamas et d’insulter les victimes du 7 octobre 2023. Une ignominie sans nom, alors que la guerre continue et que les otages survivants ne sont toujours pas libérés. Une honte absolue qui sidère Israël, pays ami de la France mais que Macron trahit.
Toutes les chaines relaient sans aucune vérification la propagande du Hamas qui accable Israël, comme si ce pays démocratique avait l’habitude de se vautrer dans la barbarie en affamant tout un peuple. Mais pour notre presse sans éthique, les mensonges deviennent vérité dès lors qu’ils accusent Tsahal des pires exactions.
La plupart des médias, pro-Hamas, ont visiblement oublié l’agression sauvage du 7 octobre 2023. L’antisémitisme est en train d’exploser en France dans des proportions alarmantes et Macron n’y est pas étranger.
28 États membres de l’ONU ne reconnaissent pas Israël : 15 membres de la Ligue arabe (Algérie, Comores, Djibouti, Irak, Koweït, Liban, Libye, Mauritanie, Oman, Qatar, Arabie saoudite, Somalie, Syrie, Tunisie et Yémen) ; dix membres non arabes de l’Organisation de la coopération islamique (Afghanistan, Bangladesh, Brunei, Indonésie, Pakistan, Iran…)
Par conséquent, reconnaître un État palestinien avant que tous ces pays reconnaissent le droit à l’existence d’Israël, c’est mettre la charrue avant les bœufs et c’est jouer avec la sécurité de l’État hébreu.
– Si Kennedy était prêt à appuyer sur le bouton nucléaire en 1962, c’est parce qu’il ne voulait pas de missiles soviétiques à Cuba ;
– Si Poutine ne veut pas d’une Ukraine dans l’Otan, c’est parce qu’il ne veut pas d’armes nucléaires américaines à sa frontière ;
– Et si Netanyahou s’oppose à un État palestinien, c’est parce qu’il ne veut pas d’un deuxième « Gaza » à sa frontière Est. Cet État serait inévitablement soutenu par les 28 pays musulmans et armé par certains d’entre eux, qui veulent rayer Israël de la carte ;
– Quand Ariel Sharon a largué Gaza en 2005, il espérait vivre en paix avec les Palestiniens. Mais dès 2007 le Hamas a combattu le Fatah pour s’emparer du pouvoir. Ce fut un conflit barbare, les membres du Fatah étant jetés du haut des toits. Ce sont ces enfants de chœur, la branche armée du Hamas, que combat Tsahal, Macron semble l’oublier. C’est donc le Hamas qui prendra les rênes d’un État palestinien, c’est une évidence.
Ceux qui balaient cette réalité, comme Macron aujourd’hui, jouent tout simplement avec la survie de la seule démocratie du Moyen-Orient. C’est irresponsable.
La solution à deux États n’est crédible que si le droit à l’existence d’Israël est unanimement reconnu. C’est un préalable incontournable. Mais nous en sommes encore très loin, tant le rêve d’une Palestine du Jourdain à la mer, donc sans Juifs, domine dans de nombreux pays musulmans.
Ce que Macron ne vous dira jamais :
– Si certains pays hostiles veulent rayer Israël de la carte, on n’a jamais entendu l’État hébreu souhaiter la disparition d’un pays musulman. Israël veut la paix quand d’autres pays lui refusent le droit à l’existence ;
– La terre d’Israël est juive depuis 3000 ans, puisque les royaumes israélites sont nés 1000 ans avant J-C. Et si durant l’ère chrétienne plusieurs envahisseurs se sont emparés de la région, Assyriens, Perses, Grecs, Romains…, persécutant souvent le peuple juif, celui-ci n’a jamais totalement disparu de sa terre historique ;
– Ce sont les envahisseurs arabes arrivés au VIIe siècle qui revendiquent aujourd’hui une Palestine du Jourdain à la mer, en chassant le peuple juif qui y vit depuis 3000 ans !
– Hormis l’épisode des croisades (1000-1250), durant lesquelles les plus grands rois d’Europe sont partis libérer les Lieux Saints, tombés aux mains de l’envahisseur musulman, la Palestine est restée sous domination arabe, puis turque, jusqu’à la dislocation de l’Empire ottoman, avant de passer sous le contrôle des Anglais après la guerre de 14-18 ;
– Ce sont les Arabes qui ont refusé la solution à deux États en 1947, lors du partage de la Palestine mandataire sous administration britannique ;
– Depuis sa naissance en 1948, l’État hébreu n’a jamais pu vivre en paix : « Guerre de 1948-1949, crise du canal de Suez (1956), guerre des Six Jours (1967), guerre du Kippour (1973), guerre du Liban (1982), première intifada (1988), seconde intifada (2000-2005), conflit israélo-libanais de 2006, guerre de Gaza de 2008-2009, celle de 2012, de juillet-août 2014 et la crise de 2021, puis celle de 2023, suivie du conflit ouvert a partir du 7 octobre 2023″ ;
– La Cisjordanie, de son nom historique Judée Samarie, n’appartient à personne. Depuis 1988, le royaume hachémite de Jordanie ne l’administre plus. Par conséquent, inutile de parler de territoires occupés par les 800 000 colons juifs, puisque cette terre n’est plus jordanienne. Elle est d’ailleurs historiquement juive ;
– Inutile également d’invoquer la reconnaissance d’un État palestinien par l’ONU en 2012, puisqu’il n’existe aucun territoire clairement défini concernant cet État fictif. On ne saurait occuper un territoire inexistant !
Reconnaître un État palestinien contre l’avis d’Israël, c’est irresponsable
Les États-Unis ont d’ailleurs signifié à Macron qu’ils rejetaient cette option.
Mais Macron a la haine de Poutine, de Netanyahou et de Trump, car ces derniers le méprisent pour son amateurisme, ses revirements incessants, ses comportements immatures et surtout ses échecs multiples qui coulent la France.
Depuis des décennies, une bonne partie de la gauche française falsifie l’histoire et diffuse son discours antisémite en croyant défendre la cause palestinienne. Mais elle ne fait qu’attiser les braises en refusant de traiter le mal à la racine.
Aussi longtemps que 28 pays hostiles refuseront à Israël le droit élémentaire d’exister, la création d’un État palestinien ne fera qu’embraser davantage la région.
Aucun État palestinien n’amènera la paix. C’est au contraire la paix qui permettra de construire un jour un État palestinien. L’Égypte et la Jordanie ont montré la voie depuis longtemps. La sagesse même.
Mais en attendant, Macron ne fait qu’attiser les braises, pour le plus grand bonheur de LFI, des écologistes et des ennemis d’Israël. Une fois de plus, sa politique étrangère est un désastre.
La terrible conclusion, aussi limpide que sinistre, mais qui n’effleure même pas Macron, obsédé par son projet, c’est Netanyahou qui l’annonce :
« Soyons clairs : les Palestiniens ne cherchent pas à obtenir un État aux côtés d’Israël, ils cherchent un État à la place d’Israël »
On ne saurait mieux dire. Dès 1947, les Arabes ont refusé la présence d’un État juif à leurs côtés. Rien n’a changé depuis 78 ans. Mais Macron préfère rejoindre le chœur des pleureuses de la cause palestinienne, imperméable à toute vérité historique et à tout bon sens. Il court au fiasco comme toujours. Qu’il s’occupe d’abord de la France en perdition.
Après huit années de gestion irresponsable, la France est dans un état de délabrement jamais vu depuis 1945 : dette abyssale de 3400 milliards, économie en vrille, immigration incontrôlée, insécurité explosive la pire d’Europe, services publics délabrés, industrie et agriculture en lambeaux… Mais tout cela n’est pas grave, l’essentiel étant de savonner la planche à Poutine et Netanyahou, les deux bêtes noires de l’illuminé de l’Élysée, qui a la rancune tenace.
Pour la première fois depuis 1945, la France compte davantage de décès que de naissances. Et comme elle accueille plus de 500 000 immigrés par an, inutile de dire que le Grand Remplacement n’a rien d’un fantasme d’extrême droite. C’est une réalité qui va s’amplifier très vite.
Il y a 20 ans, on comptait 800 000 naissances pour 600 000 décès. C’est toute l’Europe qui va disparaître, fatiguée de vivre par la faute de ses dirigeants qui n’aiment pas leurs peuples, refusent de les écouter et les trahissent systématiquement dès le lendemain des élections.
Jacques Guillemain, Riposte Laïque
. Nos églises brûlent, mais on protège les mosquées et on traque l’islamophobie
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#webtube : L’église Notre-Dame des Champs, dans le 6e arrondissement de Paris, a été victime, pour la deuxième fois en 48 heures, d’un incendie qui paraît criminel, alors que le premier avait été présenté comme accidentel… comme il y a six ans pour la cathédrale Notre-Dame de Paris, ce que certains n’ont jamais cru, en l’exprimant dès le lendemain.
Nous sommes dans un pays où les églises, nos monuments religieux et nos cimetières sont dix fois plus attaquées, souillées, vandalisées, que les mosquées. Cela contribue à une guerre quotidienne menée contre la France, qui complète celle comprise dans ce qu’on appelle la « France Orange Mécanique » : insultes, menaces, crachats, coups de couteau, lynchages, rackets, vols avec violences, viols ethniques, égorgements, attentats de masse…
N’oublions pas le père Hamel assassiné dans son église de Saint-Etienne-du-Rouvray, et les trois catholiques égorgés dans la basilique de Nice, sans oublier le nombre de prêtres agressés gratuitement par des musulmans, parfois par des gauchistes, parce que catholiques.

Cela contribue à un djihad quotidien qui est mené contre la France par les musulmans les plus radicalisés, avec la complicité de la gauche anti-France et d’un gouvernement collabo. Les incendiaires savent qu’ils ne risquent rien, on ne met pas les moyens pour les identifier, et quand la police les arrête, des juges pourris leur inflige des sentences ridicules.
Par contre, au moindre tag sur une mosquée, un Darmanin, alors ministre de l’Intérieur – et quel bilan ! – rapplique à Rennes, compatit avec les musulmans et annonce qu’on va surveiller toutes les mosquées, donc au détriment de la sécurité des églises. Et on ne voit rien de raciste dans les écrits qu’on découvre, on y lit seulement le refus, légitime, de l’islamisation de notre pays. Mais qu’un Français se fasse surprendre à mettre un bout de saucisson dans la boite à lettres d’une mosquée, et il se trouvera un magistrat zélé pour le jeter en prison, et le mettre délibérément en danger de mort. Et cela bien sûr au nom de la lutte contre ce qu’ils appellent l’islamophobie.
Le message des autorités françaises à l’occupant est clair. Le régime de Macron encourage, par son inaction, les djihadistes qu’il a laissé s’installer sur le territoire français à mener une guerre quotidienne sont sont victimes nos églises, et le peuple français.
Si en 1945 on a fusillé Laval, Brasillach et d’autres présentés comme des collabos, alors quel sort méritent Macron, Mélenchon, Tondelier, Rousseau, Faure, Roussel et tous les traitres qui favorisent quotidiennement, par la politique migratoire qu’ils imposent aux Français, la destruction de notre pays, de ses églises et de son patrimoine et la mort de trop de nos compatriotes ?
