. Gens du voyage: le bras de fer du maire de Vallet sur l’occupation des terrains


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#webtube : Dans sa commune de Loire-Atlantique, Jérôme Marchais, le maire de Vallet a vu de nombreux terrains agricoles achetés par des gens du voyage qui y ont illégalement réalisés des constructions. Aujourd’hui, la préfecture lui demande de passer ces terrains en constructibles afin de régulariser ses habitants. Ce qu’il refuse.

. Après l’automobile, le tourisme cale à son tour – Philippe Béchade – Les Affranchis – TVL


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#webtube : Merci Philippe Bechade de dire la vérité qui fâche, les touristes ne viennent pas pour se faire insulter, agresser, voler, dépouiller ou pire, et ça commence à se savoir. Quand on ruine un pays, ce pays finit par ressembler au tiers monde, le « en même temps » en économie ça ne marche pas ! Nous avons un beau pays Qui est géré en dépit du bon sens !

. À l’ONU, Barrot plaide pour un retour des peuples à leurs racines !


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#webtube : Eloge des racines, indispensables à la survie des peuples, selon le ministre des Affaires étrangères français. On le sait, la décision unilatérale d’Emmanuel Macron, qui a annoncé qu’il reconnaîtrait l’État de Palestine à la rentrée, à la tribune des Nations unies, a fait couler beaucoup d’encre. Même l’indifférence affichée de Donald Trump était une forme de commentaire. Sur le timing catastrophique de cette annonce, tout a déjà été dit. En revanche, puisque la décision est prise, il faut envoyer quelqu’un en amont, pour parler en public, histoire de déminer (un peu) le terrain. C’est là qu’intervient Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères et adepte de la « diplomatie des bons sentiments », selon Bruno Retailleau. C’est à lui qu’a été confiée la délicate mission de s’adresser aux Nations unies, quelques semaines avant son patron. C’était bien ? Voyons ça.Mais au fait et les Français alors ?

Parmi les meilleurs moments de ce discours par ailleurs assez convenu, on peut retenir un moment en particulier : celui où Jean-Noël Barrot, avec des accents qui rappelleraient presque un Alain de Benoist, se lance dans un éloge des racines, indispensables à la survie des peuples selon lui. Écoutons-le : « Il n’y a rien de plus précieux pour l’homme que de se tenir libre et debout sur la terre dans laquelle plongent ses racines. » Si la suite de ce passage évoque le soutien que la France apporta, jadis, à Israël et apporte, aujourd’hui, à la Palestine, il faut tout de même s’arrêter deux secondes sur cette phrase.

Parmi les meilleurs moments de ce discours par ailleurs assez convenu, on peut retenir un moment en particulier : celui où Jean-Noël Barrot, avec des accents qui rappelleraient presque un Alain de Benoist, se lance dans un éloge des racines, indispensables à la survie des peuples selon lui. Écoutons-le : « Il n’y a rien de plus précieux pour l’homme que de se tenir libre et debout sur la terre dans laquelle plongent ses racines. » Si la suite de ce passage évoque le soutien que la France apporta, jadis, à Israël et apporte, aujourd’hui, à la Palestine, il faut tout de même s’arrêter deux secondes sur cette phrase.

À ce sujet — État de Palestine reconnu par la France : la colère d’Israël

Et les Français, alors ?

Il est certain que Jean-Noël Barrot, quand il dit cela, a raison. Mais les racines, ce sont celles qui permettent de faire… souche. Comme les Français du même nom. Ces racines ne sont pas seulement une adhésion à d’obscures valeurs de la République ou même à une culture française dont le Président alla, en 2017, jusqu’à nier l’existence. Les racines sont charnelles. La métaphore de l’arbre parle de développement sur plusieurs générations, d’ancrage dans une terre (et pas dans une autre), de sacrifice par des coupes régulières que peuvent être les guerres ou les épidémies. On mesure la force des racines au nombre de cercles concentriques que forment les troncs des arbres, mais qu’on ne voit que lorsqu’on les coupe, généralement avec une arme blanche.

Et les Français, alors ? Se tiennent-ils « libres et debout » sur la terre où plongent leurs racines ? Pas vraiment. Libres, ils ne le sont plus : les Français évitent certains quartiers, évitent certains regards, évitent de porter plainte, évitent certains propos, appliquent les consignes les plus stupides (auto-attestation, café debout, etc.). Et, par corollaire, s’ils ne sont plus libres, ils ne sont plus debout. D’ailleurs, c’est de plus en plus à coups de couteau qu’on les met en position couchée. Pour l’éternité.

Quelle imposture !

Quelques secondes avant cette phrase mémorable, M. Barrot insiste sur le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes. Quelle imposture ! Depuis le traité de Lisbonne, lorsqu’on a imposé la Constitution européenne à des Français qui l’avaient majoritairement refusée par référendum, nos concitoyens n’ont plus le droit de disposer d’eux-mêmes. Chaque proposition de référendum — typiquement, sur l’immigration, mais pas seulement — est immédiatement taxée de populisme, le péché mortel du moment.

Alors, sincèrement, avant de parler du droit des Palestiniens à vivre libres et debout sur la terre où plongent leurs racines, pourquoi ne pas affirmer, avec la même force, le même droit pour les Français ? Il faudrait, pour cela, reconnaître que certains ont leurs racines en France, d’autres non ; que les plus « enracinés » ont le droit d’être entendus quand ils réclament la liberté de choisir leur destin, voire de survivre, tout simplement ; et qu’on ne peut pas vivre debout dans un pays soumis par les narcotrafiquants, par l’Union européenne et par des pays (comme l’Algérie) qui les détestent. On en est loin. Il est plus facile de pérorer à New York.

. « La bêtise est aujourd’hui encouragée, célébrée et revendiquée… »


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#webtube : Sur TV Libertés, dans le « Plus d’Éléments », autour d’Olivier François, Daoud Boughezala, Xavier Eman, François-Xavier Consoli et Rodolphe Cart présentent le nouveau numéro d’Éléments, notamment son dossier estival sur la « bêtise contemporaine » mais aussi les entrevues consacrées à la crise au Proche-Orient et à la pensée de Jean-Claude Milner.

Olivier François, dans Eléments

. Diego Solier, député européen ECR : « L’Europe déclinera si nous ne retrouvons pas le bon sens » [Interview]


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#webtube : L’Union européenne traverse une crise d’identité et d’efficacité. Les tensions migratoires, la perte de compétitivité industrielle, la dépendance énergétique et l’hypertrophie réglementaire menacent sa position sur la scène internationale. Face à des puissances montantes – la Chine grâce à sa puissance étatique et les États-Unis grâce à l’innovation privée –, Bruxelles semble prisonnière d’une spirale de slogans, de comités et de bonnes intentions qui ne se traduisent pas en résultats concrets. Diego Solier, député européen espagnol du groupe des Conservateurs et Réformistes européens (ECR) et membre de la commission ITRE (Industrie, recherche et énergie), combine son expérience professionnelle dans le domaine de la cybersécurité avec une vision critique de la trajectoire de l’UE. Javier Villamor  l’a rencontré et interviewé pour The European Conservative dans son bureau bruxellois pour discuter de sa vision d’une Europe plus compétitive et plus souveraine.

Quelle impression vous a laissée la mission du Parlement européen aux Canaries ?

Diego Solier : C’était frustrant. Tout semblait mis en scène, trop lisse, presque répété. On sentait qu’il y avait un script prédéterminé et que personne ne s’en écartait. La plupart des représentants locaux avec lesquels nous avons discuté, en particulier ceux du Parti socialiste, ont insisté sur le fait que tout allait bien : pas de problème migratoire, une intégration harmonieuse, et même que les jeunes migrants s’épanouissaient dans les équipes de football locales. Mais lorsque vous discutez avec des voix plus indépendantes, elles vous montrent une réalité très différente.

Avez-vous pu poser des questions pendant la mission ?

Diego Solier : Comme je n’étais pas membre à part entière de la commission, ma participation a été limitée. Mais j’ai travaillé avec des collègues pour m’assurer que certaines de mes questions soient tout de même soulevées. L’une des questions clés que je voulais aborder était la zone de recherche et de sauvetage (SAR) qui oblige l’Espagne à secourir les naufragés à quelques kilomètres seulement des côtes africaines. Cette délimitation remonte aux années 1970, mais la géopolitique a changé. Pourquoi continuons-nous à porter ce fardeau ? Si nous redéfinissons cette zone, nous pourrions réduire considérablement le nombre d’arrivées aux îles Canaries. Cette question a été posée par un autre député européen en mon nom, et elle a immédiatement suscité un malaise – elle a été rapidement écartée.

Y a-t-il un manque de coordination entre les administrations ?

Diego Solier Absolument. Il n’y a pas d’approche cohérente entre le gouvernement central, les autorités régionales et les administrations locales. Tout le monde se renvoie la balle. Pendant ce temps, les citoyens voient les services sociaux détournés pour s’occuper des mineurs migrants non accompagnés, tandis que d’autres services essentiels sont sous-financés. Le message des Canaries était clair : « C’est notre responsabilité, mais nous n’avons pas les ressources nécessaires ».

Du point de vue du groupe ECR, comment voyez-vous la politique migratoire de l’UE ?

Diego Solier : Nous sommes favorables à une politique européenne commune. Il est inacceptable que l’Italie ait une approche, la Hongrie une autre et l’Espagne une politique d’ouverture. Sans homogénéité, l’immigration clandestine se dirigera toujours vers le point le plus faible. Les gens le voient clairement : lorsque vous interrogez les Européens sur leurs préoccupations, l’immigration et la sécurité arrivent toujours en tête. Et ce n’est pas seulement mon opinion, les données le confirment.

Des gardes-frontières polonais patrouillent le long de la clôture frontalière entre la Pologne et la Biélorussie à Polowce-Pieszczatka, en Pologne, le 21 juillet 2025. Photo : Wojtek Radawnski / AFP

Quelle alternative proposez-vous ?

Diego Solier : Le bon sens. Des frontières extérieures sûres, des expulsions efficaces, des accords avec les pays tiers et une migration de main-d’œuvre légale et réglementée, assortie de conditions claires. Nous avons besoin de travailleurs dans l’agriculture et la construction, mais pas de mafias. Faisons venir les personnes dont nous avons besoin, avec des contrats, une sécurité sociale et une date de retour. C’est ainsi que cela a toujours fonctionné. Mais aujourd’hui, un agenda idéologique fait mourir des gens en Méditerranée. Personne ne devrait mourir en mer à cause de politiques irresponsables.

Vous avez évoqué le déclin technologique de l’Europe. La situation est-elle vraiment si grave ?

Diego Solier : Oui, et cela m’attriste. Lors des réunions de commission, nous discutons de cybersécurité, de défense et de technologie, et dans tous ces domaines, nous sommes à la traîne derrière les États-Unis et la Chine. Qu’avons-nous fait au cours de la dernière décennie ? Nous avons imposé des réglementations à nos industries. Les PME ont besoin de services entiers rien que pour se conformer à la bureaucratie européenne. Cela empêche l’innovation. Et ensuite, nous sommes surpris lorsqu’un rapport nous dit qu’il existe un fossé technologique ?

Que propose l’ECR pour combler ce retard ?

Diego Solier : La libéralisation. Moins d’impôts, moins de bureaucratie, de véritables incitations fiscales. Si une entreprise investit dans des technologies stratégiques, récompensez-la. Mais ne lui demandez pas d’investir davantage tout en l’étouffant avec des formalités administratives. Ce ne sont pas des discours creux sur la décarbonisation et la numérisation, sans financement ni plans d’action concrets, qui nous permettront de combler notre retard.

Y a-t-il des secteurs dans lesquels nous avons encore un avantage concurrentiel ?

Diego Solier : L’Europe, et en particulier l’Espagne, a une opportunité énorme dans le secteur des centres de données. Géographiquement, nous sommes idéalement situés entre l’Europe et les États-Unis. Nous pourrions devenir leaders si nous encouragions les investissements, en commençant par abandonner le dogme antinucléaire. Les centres de données ont besoin d’une énergie stable et abordable, ce qui n’est pas possible avec des panneaux solaires seuls. Nous devrions rouvrir les centrales nucléaires ou adapter celles qui sont en cours de fermeture. La France l’a bien compris. Pour des raisons idéologiques, nous restons prisonniers de décisions qui n’ont aucun fondement technique.

Qu’en est-il de la défense et de l’aérospatiale ?

Diego Solier : Nous pourrions faire de réels progrès, mais là encore, la bureaucratie nous tue. Je suis coordinateur ECR pour les questions aérospatiales, et les entreprises du secteur se plaignent toujours de la même chose : trop de réglementation, trop d’obstacles. Nous avons le talent et l’industrie, mais nous rendons les choses plus difficiles.

Devrions-nous nous inspirer davantage de la Chine ou des États-Unis ?

Diego Solier : Culturellement, nous sommes plus proches des États-Unis, et c’est le modèle sur lequel nous devrions nous concentrer. Mais rendons à César ce qui appartient à César : la Chine a appris à copier et à améliorer. Ce qui est inquiétant, c’est que tandis qu’elle conclut des accords énergétiques pour alimenter les industries du futur, nous continuons à multiplier les règles. Prenez Huawei, par exemple : cette entreprise vient de remporter un contrat pour héberger des données judiciaires en Espagne. Nous rendons-nous compte du risque ? Il s’agit d’une question de souveraineté. Et non, ce n’est pas de la paranoïa, c’est du bon sens.

Quelle est donc votre vision de l’Europe en tant que député européen ECR ?

Diego Solier : Une Europe autosuffisante, mais pas un gouvernement supranational. Nous voulons la coopération, pas la soumission. Chaque pays doit conserver sa souveraineté, mais nous ne pouvons pas rivaliser seuls avec la Chine ou les États-Unis. Nous devons agir ensemble sur les questions clés que sont la migration, la défense et le commerce. Mais sans imposer un modèle unique qui efface nos identités.


Breizh-info.com

. La guerre de libération contre l’oligarchie – Politique & Eco avec Jacques Cheminade – TVL


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#webtube : La France vit sous un régime d’occupation ! » Une occupation contrôlée par une oligarchie financière en guerre contre les peuples. C’est ainsi que Jacques Cheminade, président du parti Solidarité & Progrès et ancien candidat aux élections présidentielles de 1995, 2012 et 2017, voit les choses. L’homme qui avait annoncé la crise des « subprimes » 12 ans avant son déclenchement est l’invité de « Politique & Eco ». Optimiste fervent, il redoute néanmoins un nouveau krach financier avant 2027 à cause d’un flux monétaire hors de contrôle. C’est pour cette raison qu’il propose un nouveau système monétaire international pour faire face aux marchés qu’il qualifie de « cancer spéculatif ». Il répond dans cette émission à toutes les questions de l’actualité

  • Quel bilan économique après 7 ans de macronisme ?
  • Quelle Europe pour demain ?
  • Quelle rôle la France devrait jouer face à la nouvelle majorité mondiale incarnée par les BRICS ?
  • Dans quelles conditions un pont terrestre entre l’Europe et l’Eurasie est-il encore réalisable ?

Jacques Cheminade revient aussi sur la « vraie crise », celle d’un monde où l’on réarme partout mais où l’on ne fait plus d’enfants… A la suite de « Politique & Eco », retrouvez la chronique financière de Philippe Béchade intitulée : « Après l’automobile, le tourisme cale à son tour »

Philippe Béchade est rédacteur en chef de La Chronique Agora et La Lettre des Affranchis aux @Publications Agora.

. Accord sur les droits de douane : « C’est une belle arnaque pour les Européens », estime Marc Touati


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#webtube : Une fois encore l’UE a capitulé face aux Etats-unis et à Donald Trump. A quoi sert vraiment l’UE si elle ne défend pas les intérets des pays qui la composent ? L’Allemagne de son côté ne s’en tire pas trop mal…..Ah bon ?

. [UNE PROF EN FRANCE] Que lire, cet été ?


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#webtube : Alors que tout se ralentit dans l’inertie de l’été, rien de plus salutaire que de plonger dans quelques ouvrages éclairés ! Lire pour reprendre pied, pour écouter le monde, pour retrouver la vigueur du jugement dans une époque d’hypocrites euphémismes. Voici donc quatre ouvrages à emporter dans sa valise — ou dans son sac de plage — afin de se rappeler l’école que l’on a détruite, la culture que l’on oublie et la transmission que l’on méprise. Savoir, c’est une étape pour se donner les moyens d’agir.

Pierre Giolitto, Histoire de l’école. Maîtres et écoliers de Charlemagne à Jules Ferry

Un ouvrage majeur d’un historien pédagogue ayant exercé comme inspecteur général de l’Éducation nationale, qui retrace de façon concrète et vivante la construction de l’école. De l’époque carolingienne jusqu’à l’instauration des lois scolaires de Jules Ferry, Giolitto décrit la vie quotidienne des maîtres et des élèves, les outils pédagogiques, la discipline, les finalités de l’institution. C’est documenté, riche, vif, enlevé, bien écrit, parfois acerbe. Il interroge, dans sa conclusion, le pourquoi de l’école : régulation sociale, uniformisation, transmission minimale des savoirs, toujours au service du pouvoir en place.

Virginie Subias-Konofal, Histoire incorrecte de l’école. De l’Ancien Régime à aujourd’hui

Ce petit précis, nourri de citations et de faits, bouscule l’illusion d’une école républicaine méritocratique, généreuse et désintéressée. Un texte clair, agréable à lire, qui démonte avec élégance le mythe de l’école de Jules Ferry. La connaissance du passé est toujours bien utile à celui qui ne veut pas se contenter des miroirs aux alouettes qu’on lui tend.

Alain Finkielkraut, La Querelle de l’école

Recueil des débats de l’émission Répliques animée par Alain Finkielkraut, sur France Culture, réunissant des échanges contradictoires – et souvent passionnants – entre intellectuels et acteurs de l’éducation (notamment Natacha Polony, Philippe Meirieu, François Dubet, Luc Ferry, Michel Le Bris…). Ce format rend palpable la controverse pédagogique : choix des réformes, formation des maîtres, discipline, langue française, sélection… Finkielkraut ne se contente pas de modérer, il intervient, fustige et repose inlassablement les enjeux philosophiques du débat scolaire.

François‑Xavier Bellamy, Demeure

Dans un texte qui ne brandit pas la modernité comme vertu mais interroge notre fuite en avant. Bellamy prône un héritage réfléchi, une fidélité aux acquis culturels, à la transmission des savoirs et au temps long. Une méditation exigeante sur la transmission et l’enracinement : savoir rester, dans un monde pressé où tout devient jetable.

Bonne lecture !

Virginie Fontcalel, dans BV

. Selon un nouveau sondage, Macron et Bayrou s’écroulent, Retailleau s’envole !


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#webtube : Le couple exécutif a connu une actualité relativement exposée, ces jours-ci, Macron à l’étranger, Bayrou avec son projet de budget. Ils ont aussi été engagés sur le front de la politique intérieure, avec les vives critiques de Bruno Retailleau contre le macronisme et le nouveau « recadrage » du Président à l’égard du ministre de l’Intérieur.

Le couple Macron-Bayrou s’effondre

Peine perdue : cette agitation se traduit par une nouvelle chute de popularité pour l’une comme pour l’autre tête du couple exécutif. Selon le baromètre mensuel Toluna Harris Interactive publié vendredi 25 juillet par LCI, Macron et Bayrou chutent à nouveau fortement. Le président de la République perd 4 points de confiance en un mois et tombe à 28 %, tandis que le Premier ministre recule de 5 points, avec une cote de confiance de 22 %. Les commentateurs soulignent en particulier un décrochage spectaculaire du Premier ministre au sein de l’électorat LR : -17 % ! De quoi miner l’autorité de Bayrou auprès du « socle commun » et encourager la volonté d’indépendance et d’opposition du nouveau président LR Bruno Retailleau qui est en train de réussir son pari de rapatrier l’électorat LR capté par Macron depuis 2017.

À ce sujet — Bruno Retailleau s’attire les foudres du camp Macron

Macron-Bayrou, le tandem exécutif le plus impopulaire depuis 1958

Surtout, ce nouveau sondage confirme la situation inédite du couple exécutif sous toute la Ve République : il en est le plus impopulaire ! C’était l’enseignement d’un autre sondage publié dimanche dernier par Le JDD. L’hebdomadaire avait comparé le cumul des cotes des deux responsables suprêmes et, si François Hollande restait bien le Président le plus rejeté, avec 13 % de satisfaits à l’automne 2014, il pouvait néanmoins compter sur la popularité de Manuel Valls, Premier ministre, à 38 %. Additionnés, leur score atteignait la cote de 51 points. Or, avec un Emmanuel Macron à 19 % de satisfaits et un François Bayrou à 18 %, cela ne fait que 37 points (sur 200 !). Une impopularité enkystée et partagée. Le nouveau sondage publié par LCI va dans le même sens. Certes, cela s’explique par la situation inédite créée par la dissolution ratée et l’absence de majorité, avec un gouvernement Bayrou en sursis. Mais cela est lourd d’incertitudes pour les mois qui viennent, à presque deux ans de 2027…

La popularité insolente de Bruno Retailleau

Et ce, d’autant plus qu’un troisième larron, depuis la position stratégique du ministère de l’Intérieur, joue sa partition personnelle et ne se gêne pas pour affaiblir le Président en fin de mandat. Or, après une attaque frontale contre le macronisme et une tentative de recadrage du Président lui-même et de ses troupes, non seulement Bruno Retailleau n’en est nullement affecté, mais sa cote de popularité de leader du gouvernement progresse encore, à 43 %, selon le sondage de LCI ! Ces évolutions nettes confortent la stratégie de Bruno Retailleau alternant discours de fermeté sécuritaire (cette semaine, son envolée sur la France des héros et celle des salauds, qui tirent sur pompiers et policiers) et critique du macronisme finissant. Une position idéale que lui permet son poste à Beauvau et que plébiscitent les Français.

La fin du match ?

Désormais, toute la question est de savoir jusqu’à quand Retailleau peut tenir cette ligne, comme vous le demande BV, cette semaine. Pour un Macron affaibli, et qui vient à peine de retrouver son pouvoir de dissolution, difficile de poursuivre sur la voie des remontrances, dont il est le seul à pâtir, ou même d’apparaître à nouveau comme celui qui est à l’origine d’une crise politique, s’il venait à réclamer le départ de Retailleau. Pour Retailleau, la situation est plus confortable : si de nouvelles législatives étaient imposées par une censure de Bayrou venant du RN, il pourrait bénéficier de cette popularité tout en faisant valoir qu’il a joué la carte de la responsabilité gouvernementale et apparaître ainsi comme un recours. On ne sait pas encore si Retailleau a plié le match face aux macronistes, mais il mène largement au score. Et le coup de sifflet approche.

. Sans guerre ni sanctions, la France est ruinée, mais la Russie prospère seule contre tous


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#webtube : Comparé à l’agité perpétuel de l’Élysée, vous avez tous remarqué le calme olympien que Poutine affiche en permanence, alors qu’il mène une guerre longue face à l’Ukraine soutenue par cinquante nations, qui s’obstinent à poursuivre une guerre ingagnable.  Si le Tsar est si serein, c’est qu’il sait très bien que la Russie et son peuple peuvent relever tous les défis et ne craignent personne. En Occident, ils aboient tous tels des roquets face à l’Ours russe, mais pas un seul, pas même l’orgueilleuse Amérique, n’ose envoyer ses légions se faire fracasser par les armes de Poutine.

Tous ces guignols ont englouti près de 500 milliards dans le gouffre ukrainien et l’UE envisage d’en allonger 300 de plus pour les prochaines années. Ils en sont au 18e train de sanctions, qui laissent de marbre le maître du Kremlin mais ruinent l’Europe avec une efficacité redoutable. Ils ont même volé les 300 milliards que la Banque de Russie détenait en Occident.

Mais rien n’y fait, la Russie va gagner la guerre pour une raison évidente depuis février 2022 mais superbement ignorée par nos lumières : ce pays est invincible et peut vivre en autarcie durant des années, grâce à ses immenses ressources géologiques, son industrie, son agriculture et surtout ses cerveaux et un patriotisme du peuple russe intact, qui n’existe plus en Occident depuis deux générations.

Si j’avais su que la guerre dure si longtemps, car je n’avais pas imaginé que l’Occident se lancerait stupidement dans cette aventure perdue d’avance, j’aurais collectionné les perles de nos élus et de nos généraux des plateaux TV, qui valent largement les énormités de nos bacheliers. L’une des plus belles âneries, qui restera dans les annales, est évidemment celle de l’inénarrable Bruno Le Maire qui pensait terrasser l’économie russe en trois mois. Celui qui a ruiné la France avec un zèle inégalé avait la prétention de mettre la Russie à genoux.

Aujourd’hui, après 41 mois de guerre, la Russie produit en quatre mois autant de matériels et de munitions que tous les pays de l’Otan réunis en fabriquent en un an. Toutes les usines d’armement russes ont décuplé leur production. L’Ukraine est laminée et ne tient que sous perfusion otanienne, tandis que l’armée russe, tant moquée par nos bons à rien donneurs de leçons, est plus puissante qu’en 2022. 

Voici d’abord le dernier bilan des pertes, donné par l’historien Marc Legrand, autrement plus crédible que celui des Ukrainiens, docilement relayé par nos médias russophobes.

Estimations des pertes militaires (24/07) – RUSSIE : 66 700 tués, 173 900 blessés (dont graves : 15 %) ; UKRAINE : 860 000 tués, 935 000 blessés (dont graves : 67 %) +7 600 mercenaires OTAN tués. SOURCES croisées confidentielles : FR/OTAN/RUS/UKR/US.

L’hécatombe se poursuit avec la bienveillance des Occidentaux, qui s’obstinent à saigner le peuple ukrainien uniquement pour ne pas reconnaître leurs erreurs monumentales durant ces 41 mois de guerre.

Mais passons à l’économie (source blog Telegram de Boris Karpov)

Je vous livre un article paru dans The Telegraph. Il suffit de comparer avec la France pour comprendre que Macron est bien le fossoyeur de notre pays. Sans guerre à financer, sans sanctions à supporter, nous sommes assez grands pour nous ruiner nous-mêmes.

« L’économie russe est capable de supporter la pression « encore très longtemps », selon The Telegraph

« Selon le journaliste Jeremy Warner, la Russie a facilement contourné les restrictions occidentales et trouvé de nouveaux partenaires commerciaux. Le nouveau, déjà 18e paquet de sanctions de l’Union européenne, selon lui, sera également inefficace, et toute action de Trump visant à imposer des droits de douane entraînera des mesures de rétorsion sévères de la part de la Chine. »

Données révélatrices citées dans l’article :

– En 2024, la croissance économique de la Russie a atteint  4,3 % (France 0,5 %) ;

– Le taux de chômage est seulement de 2 %.(France 7 %) ;
-️ La balance des paiements actuelle est constamment positive ;
– La dette par rapport au PIB est un peu plus de 20 %. (France 120 %) ;
– Le déficit budgétaire est modeste, à 1,8 %.(France 5,8 %).

Qu’en pense Le Maire ?

« Dans des conditions normales, ces indicateurs seraient considérés comme un exemple d’économie modèle que le Fonds monétaire international aimerait voir partout. <…> Mais hélas, ce n’est pas un exemple d’économie occidentale réussie. Il s’agit de la Russie, qui est en état de conflit militaire avec l’Ukraine depuis déjà quatre ans », constate Warner avec regret. »

« L’auteur reconnaît qu’il a été relativement facile pour la Russie de contourner les sanctions ou de trouver des partenaires commerciaux alternatifs. L’Europe continue d’acheter d’importants volumes de pétrole et de gaz russes, et les États-Unis accordent de nombreuses exemptions à l’importation, des engrais au combustible nucléaire. « Le fait est que les sanctions n’ont pas fonctionné comme prévu », déclare Warner. »

« ️Il est sceptique quant aux menaces de Trump d’imposer des droits de douane à 100 % : la tentative de  « retirer du marché plus de 4,5 millions de barils par jour et de rompre les liens commerciaux avec d’autres pays » risque de provoquer « une forte hausse des prix du pétrole et d’effondrer l’économie mondiale » ».

« Malheureusement, l’économie russe, et peut-être sa population, sont capables de supporter encore très longtemps », conclut l’auteur, ne cachant pas sa déception.

Eh oui, tout cela était prévisible. Un peu plus de bon sens et un peu moins d’arrogance, aussi bien côté civil que militaire, nous auraient évité une énième débâcle de l’Otan.

Car ce n’est pas seulement l’Ukraine qui sera vaincue, c’est toute l’Alliance et ses nombreux pays bellicistes, dirigés par des Rambo de pacotille, qui n’ont jamais tiré un seul coup de fusil de leur vie.

Jacques Guillemain, Riposte Laïque