#webtube :Nouvelle épisode pour notre jeune ami américain qui va se confronter à la nature sauvage en plein Alaska. Dans la vidéo de cette semaine, il remonte la route de l’Alaska et s’arrête aux sources thermales de Liard ! On ne s’en lasse pas. « Go est young man » !
#webtube :On a un peu oublié la barbarie des attaques de l’islamiste Mohammed Merah à Toulouse. Ce midi, le député LFI François Piquemal, possible maire de la ville dimanche prochain, a été sifflé lors d’une commémoration. « Honte à vous Piquemal !« , « Dehors, LFI !« , « Antijuif !« , « Vous n’avez rien à faire ici, honte à vous le parti de l’islamisme ! » a-t-on notamment entendu, rapporte ICI. Lors du débat de hier soir, son rival Jean-Luc Moudenc lui avait demandé de se « distancier » des propos récents de M. Mélenchon « à la veille de cette journée funeste ». Face à l’islamisme, il faut tenir une ligne de fer dans la durée, affirme dans cette analyse
Quatorze ans ont passé, lourds comme un linceul, sur les tueries de Toulouse et Montauban. Nulle commémoration solennelle, nulle procession de ministres en deuil de façade. Seulement le silence embarrassé des puissants, des bougies éteintes depuis longtemps et des discours creux, quand ils existent, aussi vides que les serments d’un courtisan. Et pourtant, le diagnostic demeure, implacable comme la sentence de Camus : « Le fléau n’est pas une chose qui passe, c’est une chose qui reste. » Le terrorisme islamique réclame des réponses tranchantes, assumées, impitoyables. Pas de la tiédeur, de la mièvrerie, de la pusillanimité. « Le terrorisme est un crime qu’on ne peut excuser », tranchait Camus dans ses Actuelles. Nommer le monstre. Agir sans merci. Ou périr en souriant, tandis que le loup, repu, se lèche les babines. Voltaire l’avait déjà cloué : « Le fanatisme est un monstre qui ose se dire le fils de la religion. »
Comme chaque année je suis venu rendre hommage à nos morts lâchement assassinés dans les attentats antisémites qui ont frappé notre ville en 2012.
Au Capitole nous lancerons la mise en place d’une antenne du Musée mémorial du terrorisme. pic.twitter.com/ic9mnFxdQ1
Mars 2012. Toulouse. Montauban. En quelques jours d’une barbarie froide et calculée, Mohammed Merah, vingt-trois ans à peine, enfant des Izards à Toulouse, délinquant endurci passé du vol sordide à la kalachnikov djihadiste, se radicalise en prison comme un poison qui infuse lentement dans les veines d’un corps affaibli. « L’enfer, c’est les autres », murmurait Sartre ; pour Merah, l’enfer fut d’abord lui-même, puis les barreaux pénitentiaires complices – et surtout cette violence qui se drape toujours des fards avenants de la contre-violence, c’est-à-dire pour une riposte à la violence de l’autre, comme le diagnostiquait le philosophe dans sa Critique de la raison dialectique. Une résistance à une violence fantasmée qui légitime sa propre cruauté.
Janvier 2008 : jeté en cellule pour un vol crapleux, il rumine son ressentiment. Puis vient l’illumination perverse. Extrait de sa prison pour une audience, il échappe miraculeusement à la justice des hommes. « Les gendarmes étaient à côté de leurs pompes… Cela fut pour moi une preuve d’Allah », avouera-t-il plus tard. Un Allah qui couvre le vol et le mensonge ? Peu importe. Sa conversion est fulgurante. Il dévore le Coran seul dans l’ombre de sa geôle, prie avec une ferveur nouvelle sous le regard indifférent des gardiens. Son frère Abdelkader (celui que le futur ex garde des sceaux Éric Dupond-Moretti se dira « fier » de défendre), salafiste fanatique surnommé « Ben Laden » dans le quartier, devient son guide invisible: visites répétées, livres empoisonnés, CD de haine, images de La Mecque pour nourrir la flamme. La prison, cette université du mal, transforme le voyou en guerrier de l’ombre. La radicalisation en prison, à l’époque, n’intéresse pas un système politique qui y voit un fantasme d’extrême-droite. Pas de surveillance digne de ce nom de ce phénomène pourtant inquiétant. Pas de déradicalisation, en dehors de stages bidons au cours desquels les radicalisés caressent des hamsters. Rien. Une fois dehors, le disciple file vers l’Orient: Égypte, Syrie, Liban, puis les camps de la mort en Afghanistan et au Pakistan. Stage chez les talibans et Al-Qaïda. Retour en France, fiché S depuis 2006, surveillé mollement, presque recruté comme indic. Il opère alors en artiste du néant: scooter volé, GoPro pour filmer ses massacres, armes froides et précises. Baudelaire l’avait pressenti : « Il y a dans tout homme, à toute heure, deux postulations simultanées, l’une vers Dieu, l’autre vers Satan ». Dans le cas de Merah, Satan y a élu demeure et en monopole.
Prologue sanglant au terrorisme islamiste hexagonal
Le 11 mars 2012 à Toulouse, il attire Imad Ibn Ziaten dans un piège, l’abat d’une balle dans la tête en crachant sa haine. Le 15 mars à Montauban, il exécute froidement deux militaires devant un distributeur de billets. Le 19 mars, devant l’école Ozar Hatorah, il abat le rabbin Jonathan Sandler et ses deux petits garçons, puis poursuit la petite Myriam, huit ans, dans une course aussi insensée qu’impitoyable. Il finit par l’attraper par les cheveux, la soulever de terre et lui mettre une balle de 11.43 à bout touchant dans la tête. Sept âmes fauchées au nom de l’islam radical – cette peste qui rêve d’ériger un califat sur les ruines fumantes de notre civilisation crépusculaire.
Quatorze ans. Quatorze ans que ce sang crie dans le désert de notre mémoire. Et nos élites, de Sarkozy à Macron, n’ont rien vu, rien appris, rien changé. Merah n’était que le prologue sanglant. Vinrent les Kouachi, radicalisés dans les mêmes geôles, massacrant Charlie Hebdo ; Coulibaly, frère d’armes, égorgeant et rafalant dans l’Hyper Casher ; puis, le 13 novembre 2015, le Bataclan, le Stade de France, les terrasses: cent trente morts en une nuit de cauchemar. Tous issus des immigrations arabo-afro-islamiques et du même terreau idéologique antinational qui gangrène nos institutions : prisons pouponnières, fichés S négligés, voyages en terre de guerre tolérés, expulsions avortées dans les méandres judiciaires. Comme le fléau dans La Peste de Camus, le mal ne passe pas, il s’installe. Avant lui, Victor Hugo l’avait pourtant prophétisé : « Toutes les violences ont un lendemain. »
Pire : nous avons renoncé à la seule victoire possible, celle théorisée par Malraux quand il écrit : « la civilisation, c’est la violence maîtrisée, la victoire toujours inachevée sur l’agressivité du primate ». Quant à nous, nous avons choisi la défaite. « Appartenir à l’histoire, c’est appartenir à la haine », ajoutait-il. Et nous y sommes. Plongés jusqu’au cou.
Nommer, ce n’est pas amalgamer: c’est disséquer avec précision. C’est séparer l’idéologie de mort de la foi sincère. Mais nos grands esprits tremblent. « Mal nommer un objet, ajoutait Camus, c’est ajouter au malheur de ce monde. » On préfère l’euphémisme lâche: « extrémisme violent », « déséquilibre psychiatrique » quand ce n’est pas « conséquence des injustices sociales et des inégalités ». Des voiles pudiques jetés sur la peste. Montaigne nous avait pourtant prévenus : « Qui ne voit pas la vérité, la déguise ». Et qui la déguise ne la voit pas venir et exploser sous nos yeux. Nommer ne suffit pas. Il faut agir. Agir, c’est appliquer les lois sans faiblesse. Agir, c’est expulser sans remords ceux qui ont trahi. Agir, c’est reprendre le contrôle de nos frontières et de nos prisons. Agir, c’est investir dans le renseignement véritable et non dans les prières laïques du « vivre-ensemble ». Agir, c’est enfin parler vrai, sans cette langue de bois qui dissout les responsabilités comme un acide lent.
Quatorze ans après Merah, la France n’a même plus la force… de faire des commémorations de pacotille. Il n’empêche. Les Français réclament cohérence, constance et courage. Protéger n’est pas pleurer. Protéger est choisir. Protéger est trancher. Protéger est tenir, dans la durée, une ligne de fer. Saint-Exupéry le disait avec la clarté des étoiles: « Être homme, c’est précisément être responsable. »
La mémoire des sept innocents l’exige. Elle nous somme de sortir des postures et surtout, des impostures. Et d’inscrire enfin l’action dans une stratégie implacable: identifier le mal, appliquer les règles, écraser la menace, tenir la ligne. C’est à ce prix, et à ce prix seulement, que le silence coupable des puissants cessera d’être une mascarade et deviendra le premier pas vers une France qui refuse de plier devant ses pires ennemis.
#webtube :Prendre chaque jour une multivitamine ne relève pas seulement d’un réflexe de confort ou de prévention générale. Une nouvelle étude clinique américaine suggère que cette habitude pourrait avoir un effet mesurable sur le vieillissement biologique, du moins chez des personnes âgées en bonne santé.
Les travaux, publiés début mars dans Nature Medicine, reposent sur une analyse issue de l’essai randomisé COSMOS, mené aux États-Unis. Les chercheurs ont étudié 958 adultes âgés en moyenne de 70 ans, répartis entre plusieurs groupes recevant soit une multivitamine-minéraux quotidienne, soit un extrait de cacao, soit des placebos. Des prélèvements sanguins ont été effectués au départ, puis après un et deux ans, afin de suivre plusieurs « horloges épigénétiques », ces marqueurs biologiques censés estimer l’âge réel du corps au-delà de l’âge inscrit sur la carte d’identité.
Résultat : chez les participants ayant pris une multivitamine chaque jour pendant deux ans, les chercheurs ont observé un ralentissement modeste mais statistiquement significatif sur deux de ces horloges épigénétiques, celles qui sont liées au risque de mortalité. L’effet mesuré correspond à environ quatre mois de vieillissement biologique en moins sur une période de deux ans. En revanche, l’extrait de cacao n’a pas montré de bénéfice comparable dans cette analyse.
L’effet observé reste limité. Les auteurs comme les commentateurs de l’étude appellent d’ailleurs à la prudence. Cette recherche ne démontre pas qu’une multivitamine allonge la vie ni qu’elle protège à elle seule contre les maladies liées à l’âge. Elle montre surtout que ces marqueurs épigénétiques peuvent être modifiés par une intervention nutritionnelle simple, ce qui constitue déjà un résultat important pour la recherche.
Pourquoi un tel effet ? Les chercheurs avancent une hypothèse assez simple : chez les personnes âgées, de petites insuffisances nutritionnelles sont fréquentes, notamment pour certaines vitamines ou certains minéraux. En les corrigeant, une multivitamine pourrait soutenir plusieurs mécanismes cellulaires liés au vieillissement, comme la réparation de l’ADN, la lutte contre le stress oxydatif ou le contrôle de l’inflammation.
L’étude s’inscrit aussi dans un ensemble plus large de résultats issus du programme COSMOS. Des analyses précédentes avaient déjà suggéré un lien entre supplémentation multivitaminée et ralentissement du déclin de la mémoire, ainsi qu’un possible effet sur certains cancers ou certaines atteintes oculaires liées à l’âge. Les auteurs estiment donc que ce nouveau résultat pourrait s’intégrer dans un tableau plus large, même si beaucoup de questions restent ouvertes.
Il faut néanmoins garder la mesure. L’effet est réel, mais discret. Il est également très inférieur à celui observé dans d’autres approches plus lourdes, comme la restriction calorique prolongée. En revanche, la multivitamine présente un avantage évident : elle coûte peu, elle est simple d’emploi et elle ne demande aucun bouleversement du mode de vie. C’est ce qui rend ces résultats intéressants sur le plan de la santé publique, sans pour autant justifier un emballement excessif.
En clair, cette étude ne transforme pas la multivitamine en élixir de jeunesse. Mais elle renforce l’idée qu’un apport quotidien équilibré en micronutriments peut avoir des effets mesurables sur l’organisme, notamment chez les seniors. Une piste sérieuse, à suivre, mais qui ne dispense ni d’une alimentation correcte, ni d’une hygiène de vie solide, ni d’un avis médical personnalisé avant toute supplémentation régulière.
#webtube : Nous entrons dans un cycle inflationniste dont nous ignorons l’ampleur. La hausse du prix des carburants va progressivement se répercuter sur les autres sources d’énergie, sur la chimie, sur les transports, puis le bâtiment, avant de diffuser sur l’ensemble des secteurs économiques : c’est ce qu’on appelle les « effets de second tour ». Nous entrons ainsi dans un cycle inflationniste dont nous ignorons l’ampleur.
Mais le plus grave est quasi invisible : c’est la hausse des taux des emprunts à long terme. On les mesure en observant l’emprunt phare, à savoir l’obligation assimilable du Trésor (OAT) à dix ans d’échéance, émise par l’État – c’est-à-dire l’emprunteur le plus solvable. En moins d’un mois, ce taux directeur est passé de 3,2 % à 3,7 % : du jamais-vu depuis 2011 ! Cette tension sur les taux de la dette va se généraliser à l’ensemble des emprunteurs – entreprises, secteur immobilier ou collectivités locales -, ce qui se répercutera sur le volume des investissements.
Les dirigeants de nos gouvernements ainsi que de nos banques centrales s’agitent et évoquent une intervention étatique sur les taux : de vaines gesticulations qui ne peuvent influencer brièvement que les seuls taux à court terme. En effet, les taux exigés sur la dette à moyen et long terme échappent à tout contrôle étatique, car ils résultent de deux fondamentaux : le risque et l’inflation anticipée. Concernant le danger de défaillance, le risque pays de la France n’est plus nul : notre notation, un simple A, est passée à trois niveaux au-dessous de celle de l’Allemagne, laquelle a gardé son AAA. Quant au taux d’inflation, prenons nos tables d’actualisation et voyons à quoi équivalent cent euros avec un taux annuel d’érosion monétaire de 3,75 %. Réponse : 69 euros dans dix ans et 33 euros dans trente ans ! On comprend mieux pourquoi les épargnants prêteurs sont devenus plus gourmands en cette période d’anticipations inflationnistes… Et aucun pouvoir ne peut s’opposer à cette froide rationalité des marchés financiers.
Pour la France : la double peine
Les années 2026 et 2027 s’annonçaient très noires pour nos finances publiques, déjà dégradées par les frasques macroniennes. Les intérêts de notre dette publique devaient passer de 65 milliards, en 2025, à 74 milliards d’euros, en 2026, et ce, du fait du volume, mais aussi de la structure de notre dette. En effet, sa durée de vie moyenne est de 8 ans : nous remboursons donc aujourd’hui de la dette contractée en 2018 à 0,2 % pour emprunter, désormais, à 3,7 % ! La hausse des taux d’intérêt ne pouvait pas tomber plus mal, d’autant plus que 311 milliards d’euros d’emprunts nouveaux sont prévus, au cours de l’année 2026. Voilà qui va creuser notre déficit budgétaire. Qu’on en juge : le simple glissement des taux obligataires de 3,2 % à 3,7 % coûtera au budget de l’État 1,5 milliard d’intérêts supplémentaires en 2026 et 4 milliards en 2027. Le retour à l’équilibre de nos finances publiques nécessiterait, désormais, une cure d’austérité sans précédent. Dans l’immédiat, nous allons nous endetter plus et plus cher.
#webtube :Reléguée au 35e rang, la France de 2026 est loin derrière le Kosovo, le Kazakhstan et la Pologne. Jeudi 19 mars, l’ONU publiait le Rapport annuel sur le bonheur dans le monde. 147 pays classés selon le bonheur déclaré des habitants sondés et conjugué à des données socio-économiques objectives. Depuis neuf ans, la Finlande est en tête du classement et, sans surprise, l’Afghanistan touche le fond. Si les places respectives de ces deux pays qui ouvrent et ferment le bal ne sont pas surprenantes, certains, comme la France, n’en finissent pas de se déclasser, jusqu’à atteindre la 35e place après le Kosovo, le Mexique, le Kazakhstan et plus de dix places derrière la Pologne.
Évaluer le bonheur ?
« Le 28 juin 2012, l’Assemblée générale des Nations unies a adopté la résolution 66/281, proclamant le 20 mars Journée internationale du bonheur, célébrée chaque année. Le Rapport mondial sur le bonheur est publié chaque année aux alentours de cette date », explique le site Internet qui publie, chaque annéen ce rapport. Ainsi, sous l’égide de chercheurs d’Oxford et de l’institut Gallup associés à l’ONU, ce rapport étudie, sur une moyenne de trois ans, le degré de bonheur déclaré, auto-évalué, des habitants interrogés des 147 pays classés. Voici la question posée, fondée sur l’échelle de Cantril, que l’on peut lire sur le site : « Imaginez une échelle dont les barreaux sont numérotés de 0 en bas à 10 en haut. Le haut de l’échelle représente la vie idéale pour vous, et le bas, la pire. Sur quel barreau estimez-vous vous situer, actuellement ? » Depuis le début de ce classement, en 2005, les chercheurs ont ainsi identifié six variables qui permettent d’expliquer la majeure partie des variations de cet indice du bonheur : avoir quelqu’un sur qui compter, le PIB par habitant, l’espérance de vie en bonne santé, la liberté de faire des choix de vie, la générosité et la perception d’une absence de corruption. En conjuguant ces données, l’idée est, pour l’ONU, de « […] discuter de nouveaux moyens de mesurer le bien-être et le bonheur en allant au-delà d’un paradigme purement économique ».
27e du classement en 2024, 33e en 2025, 35e en 2026 : la France n’est pas une bonne élève et pour la première fois, rapporte France Info, aucun pays anglophone n’est dans le Top 10. Les pays nordiques culminent, eux, et derrière la Finlande, l’Islande, le Danemark, la Suède et la Norvège atteignent le club du Top 5 dans lequel le Costa Rica a fait, cette année, une entrée remarquée en tant que premier pays d’Amérique latine à y accéder. Israël se classe en 8e position, le Kosovo en 16e, les Émirats arabes unis et l’Arabie saoudite devancent juste les États-Unis, qui sont 23e, suivis de près par la Pologne, 24e dans le classement. La France, elle, suit le Kazakhstan et la Roumanie mais est mieux classée que l’Italie et l’Espagne.
L’entraide et la solidarité
Si évaluer le degré de satisfaction de populations hétérogènes et à aussi grande échelle peut sembler un peu fallacieux, de ces évaluations ressortent des critères qui ne manquent pas de pertinence comme, notamment, le degré de confiance des citoyens dans leurs institutions. C’est une des raisons invoquées par Juho Saari, professeur de politique sociale et de santé à l’université de Tampere, à l’AFP, que cite Midi libre. Il faut y ajouter la tranquillité de vie, une nature intacte et, souligne-t-il encore, une forte cohésion sociale : non seulement il y a peu d’inégalité, mais en plus, il y a beaucoup d’entraide et ce soutien social fait partie des critères les plus significatifs. C’est ainsi, en tout cas, que Le Parisien expliquait, l’année dernière, le maintien de la Finlande en tête du classement, et cette analyse pourrait être corroborée par le sondage de l’IFOP de septembre 2024 qui expliquait que ceux qui avaient fait du scoutisme, et donc appris à se mettre au service des autres, étaient en général plus heureux.
Heureux, malheureux, un sentiment politique ?
En bref, l’individualisme ne rend pas heureux. Ce n’est pas vraiment un scoop. Ce qui est intéressant, en revanche, c’est la capacité des médias à tordre les résultats de cette étude pour la faire rentrer dans leur grille d’analyse. Ainsi, l’année dernière, Le Parisien vous expliquait, doctement, que « loin de n’être qu’une affaire personnelle, notre rapport au bonheur est aussi politique. […] Les personnes moins heureuses vont avoir tendance à voter aux extrêmes du spectre politique. Et celles n’ayant aucune confiance en l’autre vont, sans surprise, pencher à l’extrême droite », analysait une experte. Cette année, ne vous y trompez pas, Juho Saari explique, lit-on encore dans Le Parisien, que si les Finlandais sont heureux malgré le fait que « la Finlande reste confrontée à des défis, notamment un taux de chômage record et d’importantes coupes dans les prestations sociales », « cela nous montre que la politique n’a pas tant d’importance ». Faudrait savoir … Il faut dire que depuis 2023, la Finlande est gouvernée par une coalition de droite conservatrice et qu’il aurait été sans doute de bon ton que les Finlandais en soient très malheureux !
#webtube : Face à un fléau qui défigure nos centres-villes, la résistance s’organise peu à peu. À chacun son rythme. Des années après le commun des mortels, les journalistes du Monde semblent enfin prendre conscience des activités illégales pratiquées par nombre de petits commerces communautaires. Un large système de blanchiment d’argent dénoncé dans un article publié ce 20 mars. « À la portée des réseaux criminels de bas et de milieu du spectre, cette technique s’appuie sur la gestion de fonds de commerce à forte dimension communautaire : points-relais de colis pour les gérants issus du sous-continent indien, kebabs et échoppes de barbiers pour les réseaux animés par des individus familialement liés au Maghreb, salons de coiffure ou épiceries de produits exotiques pour les personnes originaires d’Afrique subsaharienne », écrit l’ex-quotidien de référence. La méthode est en effet vieille comme le monde : collecte d’argent liquide, « bancarisation » des fonds en les intégrant aux comptes de sociétés complices, puis réinjection dans l’économie légale.
Les techniques des « blanchisseurs » d’argent sale : ouvrir un kébab ou une échoppe de barbier, créer une société de vente en ligne… Le blanchiment de proximité a une « forte dimension communautaire »
— Fdesouche.com est une revue de presse (@F_Desouche) March 20, 2026
La « forte dimension communautaire » de ce blanchiment d’argent avait déjà été mise en évidence en février 2026 par le patriote anglais Tommy Robinson, lors d’un séjour à Paris. Dans une vidéo qui avait alors largement circulé dans les réseaux de droite, on voyait le militant arpenter, éberlué, un quartier du centre de la capitale où des dizaines de salons de coiffure africains se jouxtaient en rang d’oignons. « Il doit y en avoir au moins 30 rien que dans cette rue ! Chaque magasin est un coiffeur ou un vendeur de perruques. Il y en a trop, s’exclamait-il, doutant par ailleurs de la légalité de leurs activités. Je me demande bien comment on peut blanchir son argent à Paris ! En Angleterre, ce sont les barbiers ; à Paris, ce sont les salons de coiffure. »
Le fisc, l'Urssaf et la police ne lâchent pas les Français, mais ça ne les gênent pas que des dizaines de "coiffeurs" à la suite dans une seule rue lessivent de l'argent sale… https://t.co/kwoa8HmTqo
Tommy Robinson démarrait sa vidéo par la présentation de la situation anglaise où certaines zones islamisées fonctionnent désormais selon des normes culturelles mais aussi économiques bien différentes des nôtres. Les images paraissaient accablantes, mais le Britannique étant décrit dans l’espace médiatique mainstream comme un « hooligan raciste », sa dénonciation du blanchiment d’argent n’avait alors pas été prise au sérieux par certains journalistes accrédités…
De nombreuses alertes
Les alertes sur le sujet n’ont pourtant pas manqué. En octobre 2025, dans une note de la police judiciaire dévoilée par Europe 1, les forces de l’ordre dénonçaient déjà un phénomène criminel en pleine expansion. Il y était question d’un système de blanchiment de l’argent issu du trafic de drogue qui « se développe sur l’ensemble du territoire ». Au rang des commerces concernés figuraient, en premier lieu, les kebabs, barber shops, ongleries et autres taxiphones, souvent gérés par des communautés d’origine extra-européenne.
Kebabs, bars à chichas, barber shops… La police alerte sur un blanchiment d’argent organisé https://t.co/AUl3hgQM6s
« C’est un secret de polichinelle. On a beau aimer le kebab, on ne va pas y manger tous les jours non plus. Tout le monde sait qu’ils servent au blanchiment », lançait le préfet d’Ille-et-Vilaine, Franck Robine, en février dernier, dans 20 Minutes. En première ligne face à ce fléau, les policiers ne sont pas davantage dupes. « Dans les barber shops, il y a des mecs qui sont avachis dans leur fauteuil toute la journée. Ils ne font rien parce qu’il n’y a personne, pas un client, témoignait un agent, très au fait du système mis en place. Ils utilisent tout ce qui brasse du cash. Il ne faut pas de trace. Il faut qu’ils puissent faire rentrer du cash dans les caisses et les ressortir dans le chiffre d’affaires. » En clair, les dealers déposent de l’argent sale dans ces commerces, qui le font passer dans la comptabilité comme des ventes de kebabs, coupes de cheveux ou manucures, faisant gonfler artificiellement le chiffre d’affaires. Ni vu, ni connu.
Un début de contre-offensive
La lutte contre ce fléau est d’autant plus urgente qu’il participe de la mort de nos petits commerces français et des centres-villes. Maire de Châteauroux et président des Villes de France, Gil Avérous a fait de la désertification des centres-villes une priorité. Et pour lui, le problème n’est pas tant l’absence de commerces que les types de commerces qui ouvrent. « On a une baisse de qualité dans les domaines qui s’installent. Les commerces sont progressivement remplacés par des kebabs, des barbers, des laveries, dont on sait que pour une grande partie, leur activité consiste à blanchir l’argent de la drogue », assure M. Avérous. Ce dernier appelle le gouvernement à « doter les élus d’un pouvoir de maîtrise de la typologie des commerces qui s’installent ». Même combat pour le maire d’Arpajon, qui plaide pour une évolution des lois. « Aujourd’hui, il faudrait, dans les plans locaux d’urbanisme, avoir la capacité à mieux cibler les types de commerces que l’on peut installer », déclare Christian Beraud.
"@GilAverous, président de l'association @VillesdeFrance, alerte sur un risque de désertification commerciale notamment à cause de la prolifération de commerces type barbers, kebabs ou laveries qu'il accuse de blanchir l'argent de la drogue" : https://t.co/9bPlu0LL7m@RMCInfo
— Centre-ville & Attractivité Commerciale (@CentrAttCom) March 1, 2025
En attendant, certains prennent déjà les choses en main. C’est le cas à Clermont, dans l’Oise, où la principale rue commerçante compte une boucherie, une boulangerie, mais aussi trois kebabs et autant de barber shops. Une dérive que le maire a décidé de combattre : la municipalité rachète désormais des immeubles vides afin de choisir elle-même les commerces qui s’installeront dans les locaux au pied de ces derniers. Récemment, 300.000 euros ont ainsi été inscrits au budget de la ville en vue de racheter des locaux et d’y installer, notamment, une librairie. Un bel exemple à suivre.
#webtube : Sortie en 1984, « Heartbeat City » est bien plus qu’une simple chanson : c’est le point culminant de l’esthétique « New Wave » des années 80. Produit par Robert John « Mutt » Lange, ce titre (et l’album éponyme) a redéfini la pop-rock avec une précision chirurgicale. L’ambiance : Un mélange parfait de mélancolie et de modernité. La production : Un son d’une clarté incroyable qui n’a pas pris une ride. Le style : Le clip iconique, aux frontières du surréalisme, qui a marqué l’âge d’or de MTV.
#webtube : Released in 1984, « Heartbeat City » is much more than just a song: it’s the pinnacle of the 80s New Wave aesthetic. Produced by Robert John « Mutt » Lange, this track (and the eponymous album) redefined pop-rock with surgical precision. The vibe: A perfect blend of melancholy and modernity. The production: Incredibly clear sound that hasn’t aged a day. The style: The iconic, almost surreal music video that defined MTV’s golden age.
#webtube : Le référendum qu’organise Giorgia Meloni est capital pour l’avenir de l’Italie, mais aussi pour celui de la démocratie dans les pays occidentaux. Il faut se rappeler que dans ce pays, il s’est trouvé un juge pour traîner Matteo Salvini devant les tribunaux et demander 6 ans de prison contre lui, parce que, ministre de l’Intérieur à l’époque, il refusait de voir son pays envahi par des flots de bateaux de migrants, et qu’il avait été élu pour y mettre fin.
Bien sûr, en Italie et dans toute l’Europe, l’ensemble de la gauche, qui a compris que les juges rouges et son Syndicat de la Magistrature sont son bras armé, multiplie les articles alarmistes dénonçant un coup d’État contre l’État de droit et l’indépendance de la Justice. Qualifier un référendum de coup d’État, il faut oser, mais c’est bien connu, en roue libre, les idéologues de gauche osent tout.
Il y a même un idéologue gauchiste, le sociologue ami des LFI Geoffroy de la Gasnerie, qui veut en finir avec la démocratie. Comme les juges gauchistes !
Avant les événements du 7 octobre 2023, Benjamin Netanyahou, élu sur un programme clair, faisait face à des manifestations de l’ensemble de la gauche, soutenue par les juges rouges, parce qu’il entendait mettre fin aux prérogatives du Conseil constitutionnel israélien qui décidait, comme bon lui semble, de censurer tous les textes qui ne lui convenaient pas, au nom de l’État de droit.
Donald Trump, aux États-Unis, fait face aux mêmes problèmes. En Grande-Bretagne, les juges ont protégés les agresseurs sexuels de fillettes anglaises pendant quinze ans, mais multiplient les verdicts les plus ahurissants contre les Anglais qui refusent l’invasion migratoire de leur pays, tout en étant d’un laxisme scandaleux avec des barbares venus d’ailleurs.
Les exemples se multiplient dans l’ensemble des pays au monde. En France, ce sont des juges qui vont décider si Marine Le Pen a le droit de se présenter aux présidentielles, et ce sont des magistrats qui s’acharnent contre Fillon et Sarkozy, coupables d’être de droite, quand ils foutent une paix royale aux escrocs et aux traîtres de gauche.
Nous avons même vu la Conférence des Bâtonniers oser affirmer qu’elle refuserait d’appliquer les décisions d’un gouvernement élu par le peuple si celui-ci remettait en cause ce qu’ils appellent l’État de droit. Et nous voyons fréquemment le Conseil constitutionnel et le Conseil d’État censurer ouvertement le gouvernement quand il ose proposer, ce qui est pourtant fort rare, des propositions de loi qui vont dans le sens du bon sens et de la défense de la France.
L’État de droit et l’indépendance de la Justice, mis en avant par la gauche pour défendre la dictature des juges, ne sont qu’une imposture destinée à dissimuler le coup d’État judiciaire permanent de la magistrature de gauche contre la démocratie.
On ne voit pas pourquoi une justice devrait être indépendante, et ne pas traduire dans les faits les lois votés par des gouvernements élus par le peuple, parce que ces lois seraient contraires à leur idéologie. Ainsi, si le peuple français décidait du rétablissement de la peine de mort, les juges devraient, dans une vraie démocratie, appliquer cette mesure, ou bien être virés s’ils bafouaient l’avis du peuple français, au nom de l’État de droit.
C’est pourquoi il faudra suivre de très près, outre les élections municipales françaises, le référendum organisé par Giorgia Meloni qui, nous en sommes convaincus, sera massivement suivie par la population italienne, excédée, comme tous les électeurs européens, par la partialité de ceux qui sont payés pour rendre la justice au nom du peuple.
#webtube : En lançant deux missiles sur l’île de Diégo Garcia, dans l’Océan Indien, où se situe une grande base américaine, l’Iran vient de démontrer sa capacité à frapper à 4000 km de distance. Par conséquent, toute l’Europe est désormais à la portée des missiles iraniens, ce qui signifie qu’il est irresponsable de brailler que cette guerre n’est pas la nôtre, comme le font les Européens, inconscients de la menace.
Détruire tout l’arsenal nucléaire et le programme balistique iraniens devient donc une exigence pour Israël, mais aussi pour l’Europe face à un régime belliqueux qui veut embraser toute la région et même au delà. Israël fait le sale boulot et nous protège, ne l’accablons pas.
Stop aux discours défaitistes et négatifs sur cette nouvelle guerre du Moyen-Orient, qui a été imposée à Israël par l’Iran et ses supplétifs, agresseurs permanents de l’État hébreu depuis plus de quarante ans. Il n’y a pas d’autre solution.
Que proposent les donneurs de leçons européens qui semblent refuser à Israël le droit élémentaire de se défendre ? La soumission ? Le fatalisme ? Le renoncement ? La paix sous les roquettes du Hamas et du Hezbollah ? L’inaction en attendant que Téhéran ait la bombe ? Soyons sérieux !
Vu le délabrement moral de l’Europe de 2026, incapable de défendre son identité, son histoire, ses racines judéo-chrétiennes et sa culture gréco-latine, il ne faut pas s’étonner de la frilosité des dirigeants de l’UE qui se montrent bien timides à soutenir la seule démocratie du Moyen-Orient, agressée depuis 1948 par des pays musulmans qui lui refusent le droit à l’existence.
Quand Ariel Sharon a évacué Gaza en 2005, qu’a-t-on vu du côté palestinien ? Nous avons vu le Hamas entrer aussitôt dans une violente et sanglante confrontation avec le Fatah, prenant le pouvoir en 2007 et transformant la bande de Gaza en entité terroriste aux portes d’Israël, avec le soutien massif de Téhéran. Qui veut la guerre ?
Il en est de même pour le Hezbollah libanais, un État dans l’État créé et armé par Téhéran depuis 45 ans, afin de frapper Israël jour et nuit. Qui veut la guerre ?
J’aurais aimé voir en Europe un soutien à Israël aussi déterminé que celui affiché envers Zelensky et sa clique de mafieux corrompus, agresseurs des populations russes du Donbass depuis 2014. Mais, devenue l’otage de ses 35 millions de musulmans, l’Europe n’est plus libre de sa politique étrangère. Ses contorsions diplomatiques sont pitoyables. Sa russophobie suicidaire va la ruiner, tandis que son manque de soutien à Israël la déshonore.
L’Europe a dépensé 200 milliards pour l’Ukraine et en prévoit 90 de plus. Mais c’est l’Amérique qui soutient massivement Israël, petit pays de 9 millions d’habitants agressé de tous côtés.
Cela dit, il semblerait qu’une vingtaine de pays, dont les Émirats arabes unis, le Royaume-Uni, la France, le Canada et le Japon, se disent « prêts à contribuer aux efforts » nécessaires à la réouverture du détroit d’Ormuz, bloqué par les Iraniens. Reste à savoir sous quelle forme ces pays envisagent de sécuriser le détroit.
Israël n’est pas en guerre contre le peuple iranien, ni contre le peuple libanais ou les Gazaouis. Netanyahu combat le régime de Téhéran, le Hezbollah et le Hamas, qui n’ont cessé de frapper l’État hébreu depuis des décennies, avec des dizaines de milliers de roquettes et de missiles.
Les objectifs de cette guerre n’ont pas changé :
– destruction des capacités nucléaires de l’Iran, qui refuse d’abandonner son programme militaire
– destruction du programme balistique, visant à acquérir des missiles longue portée
– changement de régime à Téhéran par une révolte du peuple iranien
Les deux premiers objectifs sont en passe d’être atteints, même si subsistent encore des sites de lancement de missiles, bien protégés dans les montagnes.
Le troisième objectif consiste à frapper tous les centres décisionnels du pays et à éliminer les hauts dignitaires de la théocratie, afin d’affaiblir le régime en vue de son renversement par le peuple. Phase la plus difficile, même si des signes de division apparaissent au sein du pouvoir. La férocité des gardiens de la révolution à l’égard du peuple ne facilite pas le projet.
Emportés par leur judéophobie exacerbée, les mollahs ont commis l’erreur stratégique majeure de frapper tous les pays musulmans de la région. Le résultat est qu’Israël travaille dorénavant avec les monarchies du Golfe et les autre pays ciblés par Téhéran.
Les mollahs sont isolés, n’ayant plus que la Russie et la Chine pour les soutenir, notamment en fournissant à Téhéran le renseignement satellitaire indispensable pour guider les missiles vers leur cible.
Mais il est clair que le régime des mollahs est proche de l’effondrement. Ses capacités balistiques s’amenuisent, les bombardements sur les infrastructures de l’Iran sont dévastateurs et le système énergétique peut être anéanti si le pouvoir s’obstine à fermer le détroit d’Ormuz.
Évidemment, cette guerre que Téhéran tente de généraliser a une incidence directe sur les prix de l’énergie, le commerce international et l’économie mondiale, laquelle n’aime ni les crises, ni l’inflation.
Mais encore une fois, après le 7 octobre 2023, après tant d’années passées à subir les tirs du Hezbollah, après le refus obstiné de Téhéran d’enterrer son programme nucléaire et balistique, Israël devait-il rester les bras croisés ? C’est sa peau que défend le peuple hébreu.
Rappelons que si bien des pays possèdent la bombe dans le seul but de se protéger de toute agression, comme l’Inde ou le Pakistan, l’Iran est le seul pays au monde qui veut l’arme nucléaire afin de rayer Israël de la carte. Cette haine viscérale justifie à elle seule cette guerre.
Je ne pense pas qu’Israël stoppe son offensive en plein élan, comme en 2025. Il ira jusqu’au bout. Tsahal et le Mossad en ont les moyens, Netanyahu en a la volonté.