. « Coordinateur d’intimité » : le plus beau métier du monde !

Articles : Mar. 2026Fev 2026Jan 2026Dec. 2025
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#webtube : Savez-vous ce qu’est un « coordinateur d’intimité » ? Ce nouveau métier de cinéma créé dans le sillage de #MeToo n’est pas banal. Le Dauphiné libéré a interrogé une certaine Sara Kamidian, « coordinateur(rice) d’intimité » non-binaire, qui présente sa mission.

Trêve de grimaces. Oubliez notre vie politique indigente, la guerre au Moyen-Orient et les dessous cracras de l’affaire Epstein. En direct du pays réel, la presse régionale nous apporte une bonne nouvelle : des emplois se créent pour la bonne cause.

Fin février, Le Dauphiné libéré interrogeait une petite main de l’industrie cinématographique : le « coordinateur(rice) d’intimité » Sara Kamidian. Créé après les scandales #MeTooet #BalanceTonPorc (merci Weinstein !), ce nouveau métier consiste à encadrer le tournage de scènes olé-olé en laissant la morale sauve. L’occasion fait le larron : la première édition du festival ardéchois queers et féministes « Les Chatte.eignes » met à l’honneur ce nouveau métier en pleine extension.

Avec un sérieux papal, Kamidian présente sa mission : devenir le Rémy Julienne de l’alcôve. « Je suis comme une personne qui fait de la coordination de cascade. Moi je fais la coordination des cascades d’intimité ». La syntaxe est hésitante mais le propos assuré. Avis aux béotiens : en dehors des films naturalistes aux rapports sexuels non-simulés, il paraît que la majeure partie des productions utilisent des prothèses pour simuler une étreinte sans risque d’attouchements. « La chorégraphie des scènes d’intimité », dixit Sara, doit donc être réglée au cordeau. Quand Bourdieu rencontre l’intermittence du spectacle, cela donne ce galimatias : « Mon but tout au long du processus de production, c’est de m’assurer du consentement de tout le monde, mais surtout que les interprètes sont le plus libres possibles. Et pour faire ça, on prend en compte les dynamiques de pouvoir, qui se jouent dans le processus. » Minute. Comme s’en inquiétait Blanche Gardin, une actrice moyenne pourra-t-elle coucher avec le producteur pour décrocher un rôle ? Voire, se rapprocher d’un camarade de jeu pour accélérer sa carrière ? Mêmes questions pour nos amis les z’hommes… Dans les années 2000, on a vu plus d’une dessalée au bras de Harvey Weinstein, le magnat de Hollywood à l’air porcin.

Le coordinateur d’intimité n’en dit goutte. Elle (ou il, suspense…) préfère se raconter. Après une « école de montage » (sic), Sara Kamidian a écumé les plateaux de tournage, ayant très vite eu vent des « violences sexistes, sexuelles, racistes, validistes, etc. ». Un p’tit truc en plusJoséphine, ange gardienQu’est-ce qu’on a fait au bon Dieu ? : inclusion, que de navets on commet en ton nom ! Tiraillée par des questionnements « éthiques », Kamidian s’est lancée.

Un travail à « 80% en préparation avant le tournage » dont l’objectif « est qu’il n’y ait pas d’improvisation » et que « tout soit déjà établi en amont ». Pour la faire courte, chacun connaît les limites de l’autre (« j’embrasse pas… ») et doit répéter un ballet établi d’avance. Pas d’impro mais « la priorité est donnée au jeu et c’est beaucoup plus fun pour tout le monde ». Si Kamidian le dit…

Dans toute cette panade, Le Dauphiné libéré glisse un zeste d’humour british : « Quelle est la scène la plus challengeante de votre carrière ? ». Réponse : une scène de « cruising », autrement dit d’ébats homosexuels entre comédiens qui n’étaient pas au courant des détails du scénario. Comment se fait-ce ? Au milieu des années 70, sous la plume de Francis Veber, Georges Lautner avait imaginé l’adaptation d’un roman en film porno dans On aura tout vu ! Apparemment, certains directeurs d’acteurs réservent ce genre de surprise à leur distribution. Heureusement que Sara Kamidian veille désormais. Au fait, notre coordinateur(rice) d’intimité « se définit comme non-binaire, d’où l’utilisation d’adjectifs non-genrés » par Le Dauphiné libéré. Décidément, iel rejette le sexe. Même au pluriel.

Hélène Hecate, Revue Eléments

. Iran : le coup d’État silencieux des Gardiens de la révolution

Articles : Mar. 2026Fev 2026Jan 2026Dec. 2025
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#webtube : La mort du Guide suprême Ali Khameneï n’a pas fait disparaître la République islamique d’Iran mais a rendu son centre de décision invisible. Tandis que Mojtaba Khamenei incarne une autorité incertaine, les Gardiens de la révolution pourraient avoir pris les rênes de la République islamique. L’assassinat du secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale, Ali Larijani, accroît encore leur emprise. Décryptage d’un coup d’État en coulisses.

Nourris d’idéologie khomeyniste, les Gardiens de la révolution iraniens ont comme livre de chevet le recueil des dits et sermons attribués à Ali, cousin et gendre de Mahomet qui occupe une place centrale dans l’islam chiite. Cet ouvrage, intitulé La Voie de l’éloquence (Nahj al-Balagha) est un peu Le Petit livre rouge des pasdarans, du reste pleinement immergés dans une économie dont ils contrôlent des pans entiers.

Aguirre ou la colère d’Allah

Qui sait, peut-être ont-ils préparé la guerre en visionnant Aguirre ou la colère de Dieu (1972). Klaus Kinski y campe un lieutenant paranoïaque parti en expédition sur l’Amazone. Il y fomente une mutinerie et nomme empereur d’Eldorado un homme de troupe dénué du moindre charisme. Aguirre a ainsi toute liberté d’exercer sa tyrannie en sous-main.

Cinq siècles séparent l’Amérique des conquistadors de l’Iran actuel. À moins qu’un Stetson ne rétrécisse son champ de vision, on observe un parallèle troublant entre les deux situations. Officiellement élu Guide par l’Assemblée des experts le 8 mars, Mojtaba Khameneï, 56 ans, a été imposé par les Gardiens de la révolution. Au moins quatorze des quatre-vingt-huit membres de l’Assemblée chargée de le désigner, auraient protesté contre les pressions des pasdarans. Depuis sa désignation, Khameneï junior ne s’est jamais montré, pas même en vidéo. Son intronisation a mis en scène un portrait officiel, obtenu par intelligence artificielle, que les dignitaires de la République islamique ont embrassé pour lui prêter symboliquement allégeance. Jeudi dernier, son premier message officiel a été lu par une journaliste de la télévision publique iranienne.

Portrait d’un inconnu

À dose homéopathique, les dirigeants de la République islamique et leur entourage distillent des éléments de langage parfois contradictoires : Mojtaba serait en parfaite santé (comme son père jusqu’à l’annonce officielle de son décès !), blessé, alité, dans le coma… Manifestement, le nouveau Guide se trouvait sur les lieux du bombardement du 28 février qui a coûté la vie à son père, son épouse, une grande partie de sa famille et décapité l’organigramme sécuritaire de l’Iran. Dès lors, les certitudes laissent place aux spéculations. Mojtaba Khameneï aurait peut-être survécu à d’autres attaques aériennes. Une rumeur persistante le dit exfiltré d’Iran vers la Russie, ou défiguré, comme l’a annoncé le secrétaire d’État américain à la Défense Pete Hegseth. Tout ce brouillard informationnel prouve que la propagande est la continuation de la guerre par d’autres moyens. Dans la guerre psychologique, services américains et israéliens font courir des bruits scabreux. Homosexualité, liaison avec son professeur, infertilité : tout y passe !

À l’heure de la postvérité générée par I.A., ces détails biographiques importent peu. Dans l’Iran à feu et à sang, les deux corps du Guide (Ernst Kantorowicz), le physique et le spirituel, se fondent en un avatar virtuel. Le pedigree religieux de Mojtaba n’est pas en cause : hojat-al-islam comme son père Ali, c’est-à-dire clerc de rang intermédiaire, et non ayatollah, sa promotion expresse répond à une urgence politique. Déjà, en 1989, Khameneï senior avait été préféré à l’ayatollah Montazeri et ses velléités réformatrices, pour perpétuer le statu quo.

Survivre à la décapitation                                                         

Trente-cinq ans plus tard, Mojtaba Khameneï a été élu contre la volonté du véritable maître du pays, Ali Larijani, secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale, assassiné mardi par une frappe israélienne. Clerc sur le tard, Khameneï junior n’a étudié la théologie à Qom qu’à l’âge de 30 ans. Comme le souligne le chercheur irakien Adel Bakawan, c’est en fait un Gardien de la révolution, qui a combattu pendant toute la guerre Iran-Irak. Cette expérience fait de lui le chaînon manquant entre les deuxième et troisième générations de pasdarans. Après ce baptême du feu, Mojtaba a rejoint sous l’égide de son père la Maison du guide (bayt-e-rahbari), une administration pléthorique et surpuissante qui compte quatre mille membres directs et quarante mille dans ses différentes ailes décentralisées.

Hélas, pour Donald Trump, rien n’est simple dans l’Iran compliqué. Le régime clérico-militaire qu’est la République islamique est conçu pour survivre à la décapitation. La sociologue Amélie Chelly l’a finement observé sur Le Figaro TV : ce système polycentrique, avec une quinzaine de services de renseignements, deux armées parallèles et une multiplicité d’agences concurrentes résiste au tapis de bombes américano-israélien. Telle une hydre dont les têtes repoussent sitôt coupées, cette arborescence quasi-soviétique ne dépend d’aucun culte de la personnalité. Loin de faire s’écrouler tout l’édifice politique comme la chute de Saddam Hussein ou de Bachar Al-Assad, la mort d’Ali Khameneï a révélé la nature décentralisée et militaro-religieuse du système répressif (32 000 manifestants assassinés en janvier).

Qui décide ?

Au sommet politique et militaire, chaque hiérarque a désigné un successeur et ainsi de suite jusqu’au quatrième échelon. Les scalps qu’exhibent les États-Unis et Israël rendent le lieu réel du pouvoir plus opaque que jamais. Depuis la guerre de juin dernier, l’appareil sécuritaire de la République islamique a décidé de changer de stratégie. « Nous sommes trop prévisibles », se seraient dit les décideurs iraniens, las de bombarder des bases américaines désertées en guise d’écran de fumée. La riposte inédite contre l’ensemble des pays du Golfe, Oman excepté, et le blocus de facto du détroit d’Ormuz, en sont les conséquences. Jusqu’à l’irrationalité ? Les stratèges de Téhéran prennent le risque de se mettre à dos tous leurs voisins car le jeu en vaut la chandelle : prendre en otage l’économie mondiale met la pression sur les États-Unis pour qu’ils arrêtent la guerre. Nul ne sait vraiment qui décide aujourd’hui des mesures à prendre, si tant est qu’un centre de pouvoir unique subsiste encore. La mort d’Ali Larijani a mis au jour certaines fissures au sommet du régime, le Conseil suprême de sécurité démentant des informations divulguées par la presse des pasdarans. Pareille cacophonie fait mauvais genre dans un système qui a le dos au mur et deux des plus puissantes armées du monde à ses trousses. Si Israël fait le pari d’un ébranlement du régime islamique, tandis que l’Amérique recherche désespérément un interlocuteur, leurs espoirs ont toutes les chances d’être douchés. Malgré l’incontestable ascendant militaire de Washington et Tel Aviv et la fragilité extérieure du régime iranien, désormais très isolé, les faits sont têtus. Depuis presque cinquante ans, les pasdarans se préparent au retour dans la clandestinité. Les milices populaires (bassidjis) ont formé des centaines de milliers d’Iraniens et mené la répression de ces dernières semaines. L’extension du domaine de la guerre de l’Iran au Liban ouvre également un champ d’incertitudes. Les affrontements terrestres entre Tsahal et un Hezbollah téléguidé par Téhéran mettent à mal le Levant. Si la Syrie d’Ahmed Al-Charaa attaquait également la milice chiite, l’ensemble du Moyen-Orient pourrait en pâtir. Décidément, Trump ne mesure pas les conséquences de ses actes.

Daoud Boughezala, Revue Eléments

. [MUNICIPALES] Macronisme ou union des droites ? À Nice, le choix fatal de Christian Estrosi

Articles : Mar. 2026Fev 2026Jan 2026Dec. 2025
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#webtube : Lâché par Bruno Retailleau, le maire sortant de Nice est soutenu par Xavier Bertrand et Gérard Larcher. Tout un symbole. À Nice, Christian Estrosi fait feu de tout bois pour rattraper son retard. Mais le maintien de la liste de gauche rend la remontada particulièrement ardue, alors qu’Éric Ciotti l’a devancé de plus de douze points au premier tour. Dans un des bastions traditionnels de la droite, Christian Estrosi a choisi, avec l’énergie du désespoir, de s’adresser aux « électeurs de gauche » et aux abstentionnistes. Celui qui dirigea Nissa la Bella durant 18 ans fait marcher à plein régime le « barrage contre l’extrême droite » pour éviter à « sa ville » de « plonger dans le précipice ». Son adversaire ? Pour en parler, il n’utilise plus que le sobriquet menaçant de « lieutenant de Madame Le Pen ».

Christian Estrosi a choisi son cheval depuis plusieurs années : le grand centrisme, incarné par Emmanuel Macron et son ancien Premier ministre Édouard Philippe. Après avoir été un des plus fervents supporters du premier, l’ancien ministre de Nicolas Sarkozy a choisi de suivre Horizons, le parti du second. Dans cet âpre combat pour un quatrième mandat, Christian Estrosi avait même obtenu le soutien du parti LR. Mais coup de tonnerre, ce mercredi 18 mars : Bruno Retailleau a refusé de renouveler le soutien de son parti au maire sortant à cause des « appels à la gauche et au communautarisme » de celui-ci et du « climat délétère » de la campagne niçoise.

Le macronisme en cheval de bataille

Alors qu’Éric Ciotti s’engouffrait dans cette brèche, remerciant le président des LR de « retirer son soutien au candidat macroniste », c’est tout l’écosystème parisien qui s’est insurgé. Michel Barnier a pris l’exact contre-pied de l’ancien ministre de l’Intérieur pour réaffirmer, sur X, le soutien de sa « famille politique » à Christian Estrosi.  « Nous l’avons soutenu au premier tour, nous le soutenons sans ambiguïté au second tour », a écrit l’ancien Premier ministre. « Des repères fondamentaux disparaissent », s’est ému Gabriel Attal, alors que Jean-François Copé et Xavier Bertrand se sont empressés de voler au secours de l’homme que les Niçois appellent volontiers « Estro ». Le président de la région Hauts-de-France a reproché à Bruno Retailleau « d’apporter insidieusement son soutien à Éric Ciotti », pendant que Gérard Larcher, le président du Sénat, rappelait que « l’accord politique entre les familles de la droite et du centre doit être respecté ».

« Aujourd’hui, il y a un rejet important du macronisme, souligne, auprès de BV, le sénateur LR des Alpes-Maritimes Henri Leroy, je ne suis pas convaincu que les propos de Gérard Larcher ont un impact sur l’électeur. » Voilà certainement une des principales clefs de ce scrutin niçois. Et cela saute aux yeux dans cette séquence : tout ce qui s’apparente de près ou de loin à la Macronie vieillissante vole au secours de Christian Estrosi. Tout ce qui provoque, justement, un profond dégagisme chez les Français qui penchent, comme le démontrent les études d’opinion, de plus en plus à droite.

L’union des droites traditionnelle et nationale

Éric Ciotti a choisi la stratégie parfaitement inverse. Celle de s’allier à Marine Le Pen et au Rassemblement national en 2024, en affichant son souhait de créer une union des droites, dont il tirera le nom du parti politique qu’il fondait dans le même temps. En fédérant la droite traditionnelle et la droite nationale, Éric Ciotti a épousé une stratégie électorale en passe d’être gagnante. Et le succès est éclatant dans les Alpes-Maritimes, qui était la fédération LR la plus importante, en termes d’adhérents, après Paris et les Hauts-de-Seine. « À Nice, Éric Ciotti fédère l’électorat de droite traditionnelle qui votait Jacques Peyrat et celui du RN », analyse Henri Leroy. Au premier tour, Éric Ciotti a dépassé les 43 %.

Outre le positionnement politique, plusieurs dossiers compliqués sont venus perturber cette fin de campagne. Christian Estrosi et son épouse ont été entendus, ces derniers jours, comme témoins et victimes dans l’affaire de la tête de porc qui défraie la chronique dans la cité méditerranéenne. Il y a une semaine, Nice-Matin et Mediapart dévoilaient la désastreuse gestion du Grand Prix de France du Castellet épinglée par la chambre régionale des comptes. En quatre ans d’existence, le groupement d’intérêt public que présidait Christian Estrosi affiche 28 millions de pertes nettes, alors que 102,9 millions d’euros étaient engloutis dans le Grand Prix. Éric Ciotti, lui, se permet le luxe de décliner le débat du second tour. « Il est sur la bonne pente, inutile pour lui de s’exposer », nous explique un fin connaisseur des milieux politiques maralpins. Deux personnalités, deux stratégies politiques. Dans quatre jours, les Niçois trancheront.

Yves-Marie Sévillia, dans BV

. Les politiciens qui ont gouverné sont tous les fossoyeurs de notre nation

Articles : Mar. 2026Fev 2026Jan 2026Dec. 2025
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#webtube : Ceux qui diabolisent LFI et feignent de s’alarmer de son succès, sont les mêmes qui ont rallié Mélenchon pour barrer le RN en 2024. Sans cet inique front républicain, PS et LR n’auraient obtenu que des miettes aux législatives. Mais la gamelle d’abord !

Sans ces magouilles mafieuses, le RN obtenait plus de 300 sièges et la France ne serait pas à la dérive, impuissante à relever les innombrables défis qui se succèdent.

Que personne ne s’étonne donc du fait que l’abstention soit devenue le premier parti de France. Vous avez tous mené la même politique de démolition de la nation, quel que soit le parti au pouvoir. La culture de l’échec ne peut que faire fuir les électeurs.

Vos magouilles incessantes, vos mensonges innombrables, vos trahisons en tous genres, votre incompétence dévastatrice, votre absence totale de patriotisme sincère, de morale  et de sens de l’Etat, ont fait de la France un pays en voie de sous développement avancé, le plus dangereux d’Europe, totalement ruiné pour plusieurs générations. Et le pire est que vous venez encore donner vos leçons et conseils sur les plateaux TV.

Le Général, qui se plaisait à dire que la France ne saurait se concevoir autrement que grande et belle, vous avait légué le pays le plus riche et le plus admiré d’Europe. 

Croissance à la chinoise, pas de chômage, pas d’insécurité, pas de dettes, un niveau de vie en ascension continue, les meilleures grandes écoles…Cette France des Trente Glorieuses restera sans doute la plus heureuse de toute son histoire.

Mais vous avez dilapidé l’héritage gaullien, vous conduisant comme des pillards et détruisant tout ce qui faisait la grandeur de la France. Et tout cela en un demi-siècle.

– Notre école si renommée n’est plus qu’une fabrique d’illettrés. Vous avez nivelé notre jeunesse par le bas au nom de l’égalité des chances. Plus aucun bachelier ne manie la langue française avec aisance. Nous fabriquons des bons à rien et des nuls en tout

– Notre système de santé, longtemps le meilleur d’Europe, est ruiné à vouloir soigner toute la planète sans aucune limitation de dépenses. Nous sommes le seul pays au monde où un sans papiers est mieux soigné qu’un citoyen français qui travaille et cotise

– Notre modèle social, envié de tous, est à l’agonie pour l’avoir partagé avec toute la misère du monde, qui occupe en masse nos logements sociaux alors que des millions de citoyens sont mal logés

– Et que dire de notre dette himalayenne et de nos déficits abyssaux que personne ne tente de maitriser. C’est le PS, qui a fait 2% à la présidentielle de 2022, qui impose sa loi, décide du budget de la France, augmente les impôts et interdit toute économie

Le résultat de ces municipales étale au grand jour le triomphe de LFI et la justesse de l’analyse de Mélenchon, qui sait très bien que le PS, du moins les débris qu’il en reste, vient lui manger dans la main lors de chaque élection.

Il sait aussi que la droite n’est plus qu’un ramassis d’hypocrites sans honneur, bien trop lâches pour défendre l’identité de la France et son patrimoine culturel. La créolisation du pays ? La droite s’y résigne sans jamais la dénoncer, acceptant le grand remplacement qu’elle a si longtemps nié pour ne pas marcher sur les plates bandes du RN et ne pas être taxée de lepénisme. Elle ne sait que trahir.

Cette droite sans éthique, qui avait confisqué au peuple son « non » au référendum de 2005 sur la Constitution européenne, est en voie de disparition. Elle est sans intérêt pour un électeur patriote. Sa seule politique depuis le retour de Chirac en 1995, a été de combattre le FN. Avec Sarkozy, elle a même gouverné en appelant des socialistes à Matignon ! Elle a toujours mené une politique de gauche. Trahir son électorat est dans sa nature.

Le résultat de quarante années de lâchetés et de trahison de la pensée gaullienne ?

Il est devant nous. C’est LFI, le parti rebelle qui veut renverser la Ve République, le parti antisémite et immigrationniste qui appelle au changement de population, le parti qui a la haine de la police, le parti qui prétend combattre le racisme mais qui nie le racisme antiblanc, le parti qui combat un fascisme d’extrême droite inexistant tout en ignorant l’antisémitisme musulman, c’est ce parti qui est le faiseur de rois à chaque élection, en 2024 comme aujourd’hui.

Mélenchon se fait discret entre les deux tours mais intérieurement il jubile et il a raison. Il a vu juste en misant tout sur l’immigration et en pariant sur la lâcheté de ses adversaires.

On le disait fini après son positionnement sur l’attaque du 7 octobre 2023, on le diabolise pour ses propos sur le meurtre de Quentin, au point d’annoncer un front anti-LFI.

Mais au bout du compte, ce premier tour des municipales est un triomphe pour Mélenchon, qui impose son front antifasciste avec la bénédiction des écologistes, du PS et des LR, cette fausse droite toujours prête à torpiller toute union avec le camp patriote.  Pour Retailleau, la priorité reste de battre la gauche et le RN.

Depuis quarante ans, la droite s’attribue un label de virginité alors qu’elle a détruit le pays.

Finalement, le triomphe de Mélenchon est mérité, puisque la politique de renoncement et de soumission de la droite a été son tremplin.

A en juger par tous les ralliements du PS à LFI et au vu des contorsions de la droite qui préfère voter pour la gauche ou l’extrême gauche plutôt que pour un candidat RN, on peut affirmer que c’est Mélenchon qui a en mains l’avenir de la France. Des Roubaix, il y en aura beaucoup d’autres dans les vingt ans qui viennent. C’est inéluctable.

En attendant, nous verrons au deuxième tour si LFI transforme l’essai.

Jacques Guillemain, Riposte Laïque

. Là où LFI passera, l’économie trépassera, la preuve avec Airbus à Toulouse

Articles : Mar. 2026Fev 2026Jan 2026Dec. 2025
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#webtube : L’information n’est pas une énième fake news – parce que c’est dur de dire « fausse nouvelle » ou tout simplement « mensonge » – mais provient de La Dépêche, organe de presse régionale qu’on ne saurait qualifier non plus d’officine crypto-fasciste, sauf à être un détraqué d’ultragauche pour qui le fascisme commence dès qu’on n’est pas d’accord avec lui.

Donc, La Dépêche rapporte une information qui pourrait – qui devrait ! – refroidir les ardeurs électorales des plus « modérés » du camp fanatique LFI. Et cette information n’est pas des moindres puisqu’elle promet une désertification économique des zones LFI, un parti qui s’y connaît autant en économie que Macron en stratégie militaire, c’est dire !

Ainsi, en apprenant la fusion de LFI et des socialistes – dont leur chef, Olivier Faure en gueule, avait juré qu’il ne voulait pas de ces alliances-là ! –, pour le second tour des municipales à Toulouse, le monde patronal local, par la voix du Medef de Haute-Garonne, a tiré la sonnette d’alarme, prévenant que « l’avenir de Toulouse ne peut se construire sans ses entreprises, et encore moins contre elles ».

Et d’ajouter ceci : « Face à un conseil métropolitain bordélisé et sous influence des insoumis, défavorables à l’aéronautique, les usines Airbus et les emplois fileront à Hambourg ou ailleurs. »

https://www.ladepeche.fr/2026/03/17/municipales-a-toulouse-face-a-la-bordelisation-des-insoumis-a-la-metropole-les-usines-airbus-et-les-emplois-aeronautiques-fileront-a-hambourg-ou-13275558.php

On rappellera que la filière aéronautique c’est quelque 83 000 employés en Occitanie, 40% des emplois du secteur aérospatial en France et plus de 800 entreprises, avec 15 milliards d’euros de chiffre d’affaires annuel. Mais de ça comme du reste, LFI s’en moque, qui préfère sans doute financer des mosquées cathédrales et autres gâteries islamiques plutôt que de se préoccuper de l’économie réelle, celle qui finance les émoluments de ses élus et les minarets dont il rêvent !

Toulouse n’est pas la seule ville en danger, car à Roubaix, où David Guiraud est en passe de l’emporter et très éprouvée par l’effondrement du secteur textile, abrite tout de même des entreprises des nouvelles technologies qui pourraient elles aussi filer à Hambourg ! Par exemple, le OVHcloud, une entreprise florissante spécialisée dans l’hébergement de serveurs, le cloud, la télécommunication d’entreprise et Internet, pourrait elle aussi aller voir si l’herbe est plus verte en Allemagne ou ailleurs. Déjà que Roubaix est la ville la plus pauvre de l’Hexagone, LFI pourrait en rajouter une couche.

De son côté, Saint-Denis, tombée dans l’escarcelle de LFI, voit depuis quelques années s’installer un grand nombre d’entreprises – parce que les loyers y sont moins chers que dans la capitale toute proche, entre autres –, ce qui représente une manne pour la ville. Mais avec un maire LFI, qui déteste la police, ça va devenir compliqué de travailler avec des dealers en bas des bureaux ! On voit ce qu’il est advenu avec les bureaux d’Orange à Marseille.

Et puis, sait-on jamais, les élus LFI pourraient exiger des entreprises de se plier à quelques prescriptions coraniques, avec salles de prière, cantine séparant les hommes et les femmes, congés Ramadan, etc. On aurait peut-être droit aussi à des quotas de migrant imposés aux entreprises, parce que les bouffées délirantes, chez LFI, c’est une énergie renouvelable ! Si c’est de l’ordre de la projection – plausible ou délirante, faites votre choix –, tout reste possible avec un parti ouvertement anti-France et pro-islamique.

En attendant, les Français qui triment dans ces régions pourraient voir leur gagne-pain disparaître au profit d’autres régions économiquement plus sécurisantes pour les entreprises. Ces pauvres Français seront à nouveau les dindons de la farce, comme du temps où les immigrés prenaient la place de leurs aînés, ainsi que le déplorait en 1981 le secrétaire général du Parti communiste Georges Marchais, déclarant dans un discours resté dans les mémoires : « Il faut stopper l’immigration officielle et clandestine. »

https://www.ina.fr/ina-eclaire-actu/georges-marchais-immigration-analyse-pascal-perrineau

LFI c’est comme Attila, mais lui, au moins, c’est juste l’herbe qu’il empêchait de repousser, pas l’économie…

Cyrano, Riposte Laïque

. Chalon : le tribunal administratif impose la neutralité vestimentaire au conseil municipal, revers pour LFI qui voulait que ses conseillères municipales puissent y siéger voilées

Articles : Mar. 2026Fev 2026Jan 2026Dec. 2025
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#webtube : Que dirait LFI si un conseiller municipal venait avec des vêtements d’ecclésiastique croix autour du coup ? ou avec une kipa ? Autour d’une table quand on traite des affaires de la commune, on n’expose pas sa religion, ce n’est pas l’endroit pour ça. Autour de la table, on va discuter d’affaires de la commune en toute liberté, sans pression vestimentaire et sans faire du prosélytisme religieux. C’est comme ça en France et cela s’appelle la République Française. Liberté Egalité Fraternité. Liberté ne signifie pas que l’on fait ce que l’on veut, cela signifie qu’aucune pression (religion ou autre) ne doit polluer les débats.

À Chalon-sur-Saône, un contentieux juridique s’ouvre dès les premiers jours du nouveau mandat municipal. Deux conseillers municipaux élus sous l’étiquette La France insoumise ont saisi en urgence le tribunal administratif de Dijon afin de contester une disposition du règlement intérieur du conseil municipal.

Damien Saley et Lamia Sabrina Sari, cette dernière indiquant qu’elle « porte le foulard islamique par convictions religieuses », demandent la suspension d’un article encadrant la tenue vestimentaire des élus. Introduite le 14 janvier à l’initiative du maire Gilles Platret, réélu dès le premier tour, cette disposition impose une tenue « neutre » s’apparentant à une tenue de ville et exclut toute expression d’opinion à travers l’apparence.

À l’audience en référé liberté, organisée mercredi matin, le maire a défendu cette règle au nom de la laïcité. Selon lui, il s’agit d’éviter que le conseil municipal devienne un lieu de prosélytisme ou de défense d’intérêts communautaires.

La décision du tribunal administratif de Dijon est attendue à l’issue de cette procédure d’urgence.

Le Figaro