. Malgré les belles promesses, le PS toujours soumis aux Insoumis

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#webtube : Lors des prochaines élections municipales, LFI et PS feront alliance dans pas moins de 60 villes… ouvenez-vous, c’était il y a une semaine, à peine. Dans la foulée du meurtre barbare de Quentin Deranque, à Lyon, par des militants « antifas », toute la gauche bon teint était montée au créneau pour s’indigner et conspuer la Mélenchonie.

LFI avait franchi un nouveau cap dans l’horreur, toute association avec ce parti toxique devait alors être dénoncée sans la moindre réserve. « On n’a plus rien à faire avec LFI », a ainsi tonné Patrick Kanner, président du groupe PS. « La rupture avec LFI est consommée », a juré Laurence Rossignol, sénatrice socialiste de l’Oise. À quelques semaines des élections municipales, l’idée d’une quelconque alliance leur paraissait soudainement impensable. « Pour les scrutins municipaux, il ne peut pas y avoir – au premier tour, c’est déjà établi –, au deuxième tour, d’alliance entre les socialistes et LFI. C’est clair »s’est avancé François Hollande. Même refus très net de la part de Carole Delga, selon laquelle tout accord PS-LFI reviendrait à un « déshonneur », ou d’Olivier Faure, qui a promis qu’il n’existe « aucun endroit en France où il y a un accord avec La France insoumise ».

Mais comme le dit l’adage, les promesses n’engagent que ceux qui y croient. En dépit des belles déclarations, socialistes et insoumis feront liste commune dans pas moins de 60 villes, dans le cadre des municipales 2026. Le décompte effectué par nos confrères de l’Opinion indique que l’alliance comprend en général les socialistes, les écolos, les communistes et les insoumis, mais qu’elle inclut aussi, dans au moins quatre communes, le mouvement de Raphaël Glucksmann, Place publique, pourtant adversaire revendiqué de LFI…

Conscient de ses incohérences, le Parti socialiste a déjà trouvé la parade. Il a mis au point un discours expliquant que la position des chefs à plumes ne concerne que les alliances à l’échelle nationale et n’engage en aucun cas les pactes conclus localement. Ainsi, s’il « n’y a pas d’accord national entre le PS et LFI pour ces élections municipales », indique à BFM TV un cadre socialiste, ce dernier reconnaît qu’« il peut exister des particularités locales, notamment liées à l’absence d’implantation territoriale de LFI »… Et, hop ! Ni vu ni connu, j’t’embrouille.

Un sketch lassant et vain

Cela fait plusieurs années que gauche et extrême gauche mettent en scène leurs désaccords et leurs disputes. Pour, finalement, se rabibocher in extremis avant chaque nouvelle élection. « La rupture entre le PS et LFI est consommée », annonçait l’émission C dans l’air, en décembre 2024. À l’époque, Raphaël Glucksmann surjouait la mésentente et poussait ses amis socialistes à s’éloigner de Mélenchon pour se rapprocher d’Emmanuel Macron. « Le PS se libère de LFI », voulait croire Patrick Cohen, au mois de février 2025. Quelques jours plus tard, le leader insoumis en avait encore rajouté une couche, promettant lui aussi que les deux partis étaient définitivement fâchés et que le temps des « alliances toxiques » était à jamais révolu. « Ce ne sont plus nos alliés », clamait-il. On se souvient aussi des mots du député de l’Essonne Jérôme Guedj et de sa « meurtrissure terrible » à l’égard de son ancien mentor, Jean-Luc Mélenchon, l’homme qu’il a « aimé profondément » mais qui est, selon lui, « devenu un salopard antisémite »« Ne vendons pas notre âme au nom de ces huées fanatiques », enfonçait-il, devant les militants.

À ce sujet — Meurtre de Quentin : six suspects identifiés

Depuis le temps, les Français ont bien compris que tout ceci n’était que du vent. D’ailleurs, chers lecteurs de BV, vous ne vous y trompez pas. La semaine dernière, lorsque BV vous a demandé si, malgré le meurtre de Quentin, la gauche s’allierait à LFI, vous avez été 98 % à répondre « oui » ! Ils savent que la gauche n’existe électoralement qu’à condition d’être unie. « La survie politique des socialistes dépend de leur alliance indigne avec LFI, note Edwige Diaz, députée RN de Gironde. Quand le PS se présente seul, ses résultats sont anémiques ! » À Paris comme à Marseille, les candidats PS auront besoin du report des voix des insoumis pour l’emporter. Le député LFI Aurélien Taché ne manque d’ailleurs pas de le rappeler au JDD : « Les socialistes feraient bien de se souvenir que nous appartenons au même camp, qu’il n’y a pas si longtemps nous faisions front commun… » D’où les paroles ambiguës d’Olivier Faure, les revirements de Jérôme Guedj finalement prêt à « voter pour le candidat quel qu’il soit face au RN, même LFI » et les renoncements de Place publique dont la co-présidente assure que, face au RN, elle serait prête à voter pour n’importe qui, « même pour une chèvre ».

Jean Kast, dans BV

. 50 balles pour saisir la justice. À quand le tour de l’hôpital ?

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#webtube : À partir du 1er mars, saisir certaines juridictions ne sera plus totalement «gratuit». Dame Justice fait la quête: la République met un péage à l’entrée du tribunal… Dans le projet de loi de finances 2026 adopté le 2 février, se trouve instaurée une obligation financière nouvelle, une de plus : mettre au pot cinquante euros pour quiconque entend faire valoir ses droits auprès de la justice française.

Cela concerne les juridictions civiles et prud’homales, donc une infinité de litiges, de différends et contentieux touchant au travail, à la famille, aux règlement administratifs, etc. Quelques exonérations sont semble-t-il prévues, comme toujours lorsqu’il s’agit d’inaugurer une nouvelle usine à gaz. Minimes, en tout…

Entre 2011 et 2013, période à cheval sur les gouvernements Fillon et Ayrault, un dispositif analogue avait été mis en place. Le montant du droit d’entrée était alors de 35 euros. Sagement, le pouvoir avait fait machine arrière en 2014 devant le faible rendement financier de la trouvaille et les nombreux inconvénients générés. On serait donc, au sommet de l’État, gens de courte mémoire. À moins bien sûr que devant la désastreuse situation financière du pays on n’en soit réduit à faire flèche de tout bois. Comme disait l’éminent Albert Einstein : « La folie c’est refaire les choses de la même manière en attendant un résultat différent. » Puisque c’est Einstein lui-même qui pose ainsi un diagnostic de dégradation mentale touchant nos gouvernants, fions-nous donc à l’opinion de ce très grand savant. Donc, ils sont fous !

En fait, voudrait-on dissuader le citoyen d’exercer son droit à recourir à la justice, droit pourtant absolument imprescriptible, on ne s’y prendrait pas autrement. Par ailleurs, la gratuité de cet accès à la justice est un des principes fondamentaux des règles légales et constitutionnelles du pays. Or, faire payer, taper le justiciable de cinquante euros revient ni plus ni moins à rompre la sacro-sainte égalité de tous devant la loi. C’est rendre encore plus faible le faible qui n’a plus que l’instance judiciaire pour dire son droit, lui rendre justice. Le plus faible, la femme dont l’ex ne verse plus la pension depuis belle lurette, ou même celle dont le mari s’arrange pour la laisser dans le plus rude dénument. Le travailleur en mal de salaire depuis des semaines, etc, etc. Comment le gouvernement, comment les députés ont-ils pu laisser passer une telle aberration, opérer un tel retour en arrière, s’autoriser un tel déni des principes fondamentaux de notre République ? Oui, on peut parler de folie.

A lire aussi: En échec, le «progressisme» est sur une mauvaise pente

Personne ne se tourne de gaieté de cœur du côté du tribunal pour exposer ses misères, ses conflits. Faire payer la démarche, déjà en elle-même si pénalisante, souvent douloureuse, relève de la perte pathétique de tout sens humaniste bien compris. Celui des Lumières, d’ailleurs non tellement éloigné en la matière des vertus chrétiennes originelles.

La justice a aussi pour fonction évidente, naturelle, de porter secours. Faire cracher à une quelconque sébile que tendrait dame Justice est abject.

Mais au fait, au nom de quoi, en vertu de quelle nécessité impérieuse, cette « folie » ? Pour renflouer les caisses de l’aide juridictionnelle, nous dit-on. La belle affaire !

Commençons donc par la réserver aux citoyens français et aux personnes étrangères séjournant chez nous en parfaite et absolue légalité, cette aide juridictionnelle. Et cessons de la dispenser larga manu à la foule des clandestins trop heureux de trouver un avocat gratis chargé, arguant de mille et un prétextes, d’accumuler recours sur recours et reculer ainsi l’exécution des expulsions, si possible jusqu’à ce merveilleux moment tant attendu où les poules auront des temps.

Aujourd’hui, voilà qu’il faudra casquer casquer pour avoir accès au tribunal. Cela dès le 1er mars prochain. Et pourquoi pas demain, la même chose à l’hôpital, rendu exsangue pour les mêmes raisons qu’évoquées plus haut ? Cela en vertu d’un autre puissant avis de M. Einstein, rejoint en cela par la sagesse populaire : « Aux mêmes causes, les mêmes effets. »

Dominique Labarrière, Causeur

. Héritiers sans héritage: la révolte «antifasciste» devenue dogme

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#webtube : Notre chroniqueur revient sur les tentations miliciennes et la confusion morale à gauche. Il y a, dans l’affaire de la Jeune Garde, quelque chose de dérisoire et de révélateur à la fois : dérisoire par la théâtralité de ces groupuscules qui rejouent la guerre civile comme un folklore militant ; révélateur par la complaisance dont ils bénéficient dans certains milieux politiques et médiatiques qui, tout en feignant la distance, s’accommodent de leur existence comme d’un prolongement utile de leur imaginaire de lutte.

La Jeune Garde — milice autoproclamée antifasciste, nourrie d’une rhétorique de combat et d’une esthétique de la confrontation — incarne cette mutation inquiétante d’une gauche radicale qui ne se contente plus de discourir, mais cherche dans l’affrontement physique la preuve de sa vertu. Les liens, réels ou tacites, avec les Insoumis ne relèvent pas nécessairement d’une organisation structurée ; ils tiennent plutôt d’une porosité morale, d’une communauté de langage et d’ennemis désignés. On ne commande pas ces groupes : on les légitime par l’atmosphère que l’on crée.

Ce qui se joue là n’est pas tant une dérive marginale qu’un symptôme d’époque : la radicalité comme spectacle, la violence comme posture morale, la confusion entre engagement politique et dramaturgie militante. Et c’est dans ce climat que s’inscrit la question plus vaste des héritiers d’une révolte qui, privée de révolution, s’est transformée en orthodoxie.

Héritiers sans héritage

Les héritiers d’une révolte figée en dogmes ne voient en l’Occident que corruption et décadence. Ils en viennent à défendre l’indéfendable : des régimes autoritaires, des pouvoirs prédateurs, des discours de haine travestis en lutte pour l’émancipation. La question mérite d’être posée : les Insoumis d’aujourd’hui ne servent-ils pas, à leur corps défendant, de relais idéologique pour des puissances qui prospèrent sur la dénonciation de l’Occident ?

Il n’est pas nécessaire de supposer une alliance secrète entre la gauche radicale française et Alger, Téhéran ou Gaza. L’explication est plus profonde, presque anthropologique : elle tient à une généalogie culturelle. Les Insoumis ne sont pas les complices d’un pouvoir étranger ; ils sont les produits d’un héritage sans transmission vivante, d’une mémoire idéologique devenue réflexe moral.

A lire aussi, Martin Pimentel: Le pari de l’étranger

Ils portent en eux la survivance fossilisée d’une contre-culture née dans les années 1960, laquelle, faute d’avoir bouleversé le monde, a choisi de le juger en permanence.

De la révolte à l’orthodoxie

Les années 60 furent un moment d’intensité réelle : un désir d’émancipation, une insurrection contre les hypocrisies bourgeoises, une contestation de la guerre et des hiérarchies. Mais la révolution n’advint pas ; elle laissa place à une liturgie. Ce qui était cri devint slogan, et le slogan devint dogme. Ce qui était expérience devint doctrine.

Ainsi s’est constitué un catéchisme séculier : humanité sans frontières, culpabilité occidentale, sacralisation de la victime, soupçon permanent envers la nation et la tradition… Transmis par l’université, les médias, l’école, ce corpus a fini par produire une génération convaincue de sa radicalité alors même qu’elle ne fait que répéter. Là où régnait la critique, s’est installée une orthodoxie. Et cette orthodoxie, paradoxalement, s’impose avec une intolérance qu’elle prétend combattre.

La fascination pour l’ennemi

Toute orthodoxie a besoin d’une figure rédemptrice. Pour cette gauche héritière de la défaite révolutionnaire, l’ennemi de l’Occident devient le témoin d’une pureté perdue.

Hier, c’était le guérillero vietnamien, le combattant du FLN, le paysan maoïste. Aujourd’hui, ce rôle est tenu par d’autres figures : le migrant mythifié, le Palestinien absolutisé, l’influenceur algérien dont l’invective devient signe d’authenticité. La contradiction est flagrante : les défenseurs autoproclamés de la liberté occidentale trouvent des circonstances atténuantes aux régimes qui la nient. Mais cette contradiction n’en est pas une pour eux ; elle constitue le cœur de leur vision morale. Si l’Occident est coupable, alors toute hostilité à son égard acquiert une légitimité quasi sacrée.

La transmission déformée

L’échec politique des révoltes des années 60 a engendré une translation idéologique : faute d’avoir transformé les structures, leurs héritiers ont transformé les consciences. La solidarité universelle devient devoir d’accueil absolu. La critique sociale devient procès permanent de l’Occident. Le féminisme se mue parfois en manichéisme. L’universalisme se rigidifie en moralisme excluant.

A lire aussi, Joël Rey: La Jeune Garde est-elle la milice de la France insoumise?

Le monde se simplifie : oppresseurs contre opprimés, coupables contre victimes. Et dans cette cartographie binaire, Israël et la France deviennent des figures commodes de la culpabilité occidentale.

De la subversion à l’autoritarisme moral

Le paradoxe ultime réside dans cette métamorphose : la révolte contre l’autorité a produit une nouvelle forme d’autoritarisme. Non plus celui de l’État, mais celui du langage et de la morale. La dissidence devient faute. La nuance devient soupçon. Le débat devient violence symbolique.

Dans ce contexte, l’extrême gauche française — et particulièrement les Insoumis — incarne moins une force de rupture qu’un conservatisme idéologique, attaché à un imaginaire de lutte dont la réalité a disparu.

Dès lors, leur fonction d’« idiots utiles » ne relève pas d’une trahison consciente mais d’une convergence grammaticale: dénoncer l’Occident comme source du mal. Cette convergence suffit à créer des alliances implicites, des échos, des complaisances.

Le symptôme d’une fatigue civilisationnelle

Nous assistons à la lente transformation d’une mémoire révolutionnaire en appareil idéologique. Le romantisme libertaire s’est mué en conformisme moralisateur; la révolte s’est faite liturgie; la critique s’est changée en accusation. Les Insoumis apparaissent alors moins comme les adversaires de l’Occident que comme les symptômes de son épuisement. Ils incarnent la manière dont une civilisation fatiguée produit en son sein les discours qui la délégitiment, les milices symboliques qui rejouent sa guerre civile imaginaire, les héritiers sans héritage d’une révolution qui n’eut lieu que dans les mots.

Et c’est peut-être là le plus troublant : non pas la violence de ces groupuscules ou l’excès de ces discours, mais la mélancolie d’une culture qui, ayant perdu confiance en elle-même, confie à ses propres enfants le soin de prononcer son procès.

Charles Rojzman, Causeur

.  Frappes américano-israéliennes : le Moyen-Orient s’embrase…

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#webtube : Évidemment, tous les relais locaux que l’Iran a implantés dans les pays de la région font entendre leur colère. Ce 28 février au matin, des explosions importantes ont frappé Téhéran. Assez rapidement, les frappes, revendiquées par Israël puis par les États-Unis, ont visé plusieurs installations, dans l’ensemble du pays. Ça y est : l’opération conjointe, baptisée « Fureur épique » par les Américains et « Lion rugissant » par les Israéliens, fait vaciller l’équilibre (toujours très précaire) du Moyen-Orient.

Aux communiqués vindicatifs mais austères des deux États alliés a succédé la colère presque aveugle du régime des mollahs. Des vagues de drones et de missiles, dont certains sont probablement balistiques, ont frappé les installations américaines mais aussi des bâtiments civils, dans presque tous les pays du golfe Persique. En Irak, l’aéroport d’Erbil, situé au Kurdistan, a été visé : il abrite depuis longtemps la base avancée des opérations américaines dans le nord du pays. Au Koweït, en Jordanie, au Qatar, mais aussi aux Émirats arabes unis, les islamistes iraniens frappent tous azimuts, comme des bêtes féroces qui sentent venir la fin.

Évidemment, tous les relais locaux que l’Iran a implantés dans les pays de la région font entendre leur colère. Le Hezbollah en Irak (Kataëb Hezbollah) et les forces de la Mobilisation populaire, deux entités à la solde du régime de Téhéran, ont déjà annoncé qu’ils n’en resteraient pas là. Au Liban, malgré la décapitation du Hezbollah « historique », les Américains demandent à leurs ressortissants de quitter le pays au plus vite. Israël, anticipant les événements à venir, a décrété l’état d’alerte. Les pays de la région comme le Qatar, l’Arabie saoudite et les Émirats appellent à « un retour à la table du dialogue afin de préserver la sécurité régionale ». L’Irak condamne, mettant « en garde contre les conséquences ». La Turquie estime que « les événements sont de nature à mettre en péril l’avenir de notre région ainsi que la stabilité globale ». Bref, le Moyen-Orient compliqué s’inquiète.

Le fils du chah se tient prêt

En parallèle, Téhéran a demandé à l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) une réunion d’urgence. On ignore encore si les frappes conjointes, dont certaines ont directement visé la résidence de l’ayatollah Khamenei, ont tué des leaders iraniens, ni combien. On n’a cependant guère de doute sur le bilan dévastateur que vont provoquer ces explosions ciblées. Trump ne s’y est pas trompé, qui a appelé les Iraniens à prendre leur destin en main, leur soufflant même qu’il s’agit de la seule possibilité « pour des générations ». Le fils du dernier chah d’Iran se tient prêt et a prononcé une allocution. Peu importe que sa légitimité ne repose que sur les liens du sang d’une dynastie qui ne régna finalement qu’un demi-siècle sur la Perse multimillénaire : les Américains sont pragmatiques, et sont donc monarchistes quand ça les arrange. Peu importe, également, que le prince soit un pur produit de l’université américaine et que certains puissent assez facilement le suspecter, sans preuves, d’être « traité » par la CIA.

En attendant la sortie des éléments de langage officiels, le monde entier retient son souffle. Ce qui est en train de se passer va peut-être redéfinir les équilibres régionaux. Si le régime iranien tombe, le Moyen-Orient, très majoritairement sunnite, devra se recomposer sans une puissance chiite dont l’ombre portée a façonné une partie des relations internationales. Les pays arabes seront sommés de choisir leur camp : avec les États-Unis et Israël (ce qui, pour certains, est de l’ordre du blasphème) ou contre eux (ce qui pourrait signer leur arrêt de mort). Si on s’en tient à un cessez-le-feu, Trump aura tout de même remporté une victoire symbolique en tordant le bras de l’un de ses principaux ennemis. En attendant, des missiles iraniens sont en train de tomber sur Dubaï, instrumentalisant la diaspora occidentale pour contraindre Trump à négocier avant l’heure qu’il a prévue.

Mort de l’ayatollah Ali Khamenei

Samedi soir, Donald Trump a annoncé la mort de l’ayatollah Ali Khamenei : « Khamenei, l’une des personnes les plus diaboliques de l’Histoire, est mort ». Le Guide suprême de la révolution iranienne a été tué lors de l’attaque aérienne menée sur Téhéran, le 28 février.

À ce sujet — Guerre en Iran : l’ayatollah Ali Khamenei éliminé

. Clichy-la-Garenne (92) : Ibrahim Diallo,colistier LFI, interpellé avant un meeting de Manuel Bompard, suspecté du braquage d’une femme un distributeur

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#webtube : Un candidat figurant en 18e position sur la liste de La France insoumise à Clichy-la-Garenne (Hauts-de-Seine) est suspecté dans une affaire d’extorsion aggravée. Ibrahim Diallo n’était pas présent au meeting organisé le 25 février pour les municipales, où intervenait le coordinateur du mouvement, Manuel Bompard.

Selon les éléments rapportés, l’intéressé a été interpellé quelques heures avant le début de la réunion publique, en compagnie de deux complices présumés. Le trio est soupçonné d’avoir, le 12 février, braqué au couteau une femme qui retirait de l’argent à un distributeur automatique de billets.

Les enquêteurs ont retenu la qualification d’« extorsion aggravée ». L’affaire intervient en pleine campagne municipale à Clichy-la-Garenne, où la candidate LFI Léa Druet affronte le maire sortant Rémi Muzeau (divers droite).

Les suites judiciaires de cette interpellation n’ont pas été précisées à ce stade.

Le Canard

. “Je ne me tairai pas” : Damien Rieu visé par une plainte de la préfète du Rhône après ses critiques sur les conséquences sécuritaires de sa politique HLM dans les villages du Beaujolais

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#webtube : Damien Rieu : La @prefetrhone porte plainte contre moi car j’ai osé dénoncer les conséquences de sa politique HLM qui fait exploser l’insécurité dans le Beaujolais. Je ne me tairai pas !

Dans son message, l’influenceur d’extrême droite qualifiait la préfète d’«extrême gauchiste». Il lui reprochait de «forcer» des «communes préservées» à «construire des HLM». «Avec l’arrivée de l’immigration, les petits villages tranquilles basculent dans l’insécurité», a-t-il affirmé. Le 1er janvier 2024, la préfète avait repris à sept communes du Rhône leur compétence d’instruire et signer des permis de construire au motif que leurs maires ne remplissaient pas leurs obligations en matière de construction de logements sociaux.

La loi solidarité et renouvellement urbain (SRU) impose de 20 à 25 % de logements sociaux en fonction de la taille des communes. Les préfets imposent d’ordinaire des amendes pour les mairies réfractaires mais les reprises de compétences de signature des permis de construire sont exceptionnelles.

En 2024, cette mesure avait visé 7 des 21 communes du Rhône qui ne remplissaient pas leurs obligations, la plupart dans la périphérie huppée de Lyon. Depuis, la préfecture s’enorgueillit d’y avoir fait construire six fois plus de logements sociaux que ces mairies ne le prévoyaient début 2024.

Source : FDS Libération

. Piratages en masse : Magelya dit tout haut ce qu’on pense tout bas !


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#webtube : Magelya Influenceuse patriote Tour d’horizon du délire politique ambiant. Polémiques, coups de communication, emballements médiatiques : comment décrypter une scène publique saturée de postures et d’indignation permanente ? Regard frontal sur l’état du débat en France.

Source : Youtube – Tocsin