. L’implication sordide des assistants parlementaires de Raphaël Arnault

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#webtube : Dans la tourmente, Raphaël Arnault a disparu des radars. L’implication de trois membres de l’équipe des assistants parlementaires du député insoumis Raphaël Arnault, dans le lynchage et la mort de Quentin Deranque est un fait politique majeur.

Deux collaborateurs actuels de l’élu mélenchoniste et un ancien, ont d’après les premiers éléments de l’enquête, une responsabilité dans le drame de Lyon. La  justice en déterminera les détails. Jacques-Élie Favrot, 25 ans a été placé en détention provisoire, il est mis en examen pour « complicité par instigation » d’homicide volontaire. Membre actif de La Jeune Garde, ce dernier est déjà connu des services de police, notamment pour détention d’armes. L’AFP cite un jeune homme « violent, connu de nos services et fiché S pour son appartenance à l’ultra gauche radicalisée ». Robin Chalendar, 24 ans, est l’autre assistant parlementaire actuel concerné. Il a été placé en garde à vue, puis remis en liberté ; il sera convoqué ultérieurement au tribunal pour répondre de « recel de malfaiteur ». Adrian Besseyre, 25 ans, longtemps décrit comme stagiaire, était un membre à part entière de l’équipe de Raphaël Arnault puisqu’il était en CDD jusqu’au 30 janvier dernier. Il a été écroué et mis en examen pour homicide volontaire. L’appartenance active de ces hommes au mouvement antifa La Jeune Garde n’est plus un mystère.

Les fonctions de l’assistant parlementaire

D’après les premiers éléments étudiés, Robin Chalendar a été embauché à l’Assemblée nationale sous le pseudonyme « Robin Michel »Le Figaro révèle que ce Robin Chalendar était surveillé par les autorités et qu’il avait fait l’objet d’une fiche de renseignement. La pratique du pseudonyme est selon toute vraisemblance possible puisque le député Raphaël Arnault lui-même a pour vrai nom Raphaël Archenault. « Des vérifications de sécurité ont été faites préalablement à l’embauche de ce collaborateur sur la base de son nom réel et de son nom d’usage a indiqué la présidente de l’Assemblée nationale, Yaël Braun Pivet Compte tenu des événements récents, j’ai demandé à ce que les contrats de l’ensemble des collaborateurs soient examinés par les services de l’Assemblée et à ce que soit mis fin immédiatement à de telles pratiques. »

Jacques-Elie Favrot a-t-il prévenu son employeur qu’il partait à Lyon ?  L’a-t-il fait avec la bénédiction de Raphaël Arnault ? Le degré de complicité entre ce dernier et son assistant peut le laisser penser. L’enquête le déterminera. Boulevard Voltaire a posé la question à plusieurs députés, le parlementaire qui est le seul employeur-responsable de son assistant, ne sait pas « tous les jours de l’année » quel est l’emploi du temps de leurs collaborateurs. Le mot « souplesse » est utilisé par les élus. La fonction d’assistant parlementaire nécessite une certaine « autonomie » d’autant  que les assistants sont souvent consacrés ou au travail législatif, ou au travail en circonscription de l’élu avec lequel il collabore. Un assistant peut aussi partager son temps entre Paris et la circonscription. Un assistant peut aussi se consacrer à la seule communication de son député. « J’ai trois assistant nous explique un parlementaire un se consacre à l’activité législative, un est en circonscription, et un autre qui gère ma communication ». Une organisation assez classique et répandue de manière générale au Parlement. L’emploi du temps et le contrôle de l’activité d’un assistant est à la seule responsabilité de l’élu. Alors que pouvait bien faire  Jacques-Elie Favrot, rémunéré par l’argent du contribuable à Lyon, en marge de la conférence de Rima Hassan le jeudi 12 février ?

« L’ employeur est responsable des actes de ses salariés quand il les oriente (pour ne pas dire les encourage) » note le député de Vaucluse RN Hervé de Lépinau sur X.

Parallélisme avec l’affaire des assistants parlementaires RN

« Aller en dehors de sa circonscription quand on est député, c’est possible en tant que représentant de la Nation parce que nous ne sommes pas que représentant d’une circonscription » explique à Boulevard Voltaire Matthias Renault, député RN de la Somme, qui s’interroge sur la légitimité d’une telle situation :  « envoyer des assistants en dehors de la circonscription alors que ce n’est pas pour l’activité du député et sans la présence du député ». D’après les informations de Boulevard Voltaire, le député Raphaël Arnault était à la salle de sport de l’Assemblée nationale, le jeudi 12 février, entre 18h et 19h à l’heure du drame de l’agression de Quentin Deranque.

En l’occurrence, le collaborateur parlementaire peut-il exercer une fonction autre que celle directement liée à son employeur ? Bruno Gollnisch, ancien député européen, mis en cause dans l’affaire des assistants parlementaires du RN, plaide auprès de BV pour une « utilisation discrétionnaire » d’un assistant « dès lors que sa mission est politique ». Néanmoins, en désaccord complet avec les accusations dont le RN et lui font l’objet, il souligne que le cas de Jacques-Elie Favrot révèle les mêmes difficultés. « Si on prétend poursuivre les gens du RN  au motif que leurs assistants ne travaillaient pas de façon strictement personnelle à l’exercice exclusif de leur mandat parlementaire, il est évident qu’il faut poursuivre Raphaël Arnault et ses assistants ». Une similitude d’autant plus claire, que les reproches qui sont fait au RN, le sont alors que « la circonscription des députés européens c’est tout la France car les eurodéputés sont élus sur une liste nationale. »

Dans la tourmente, Raphaël Arnault a disparu des radars. Absent de la minute de silence en hommage à Quentin Deranque, mercredi à l’Assemblée nationale, il n’est plus apparu en public et ne s’est pas exprimé (seulement deux tweets laconiques sur X) depuis l’agression mortelle du militant conservateur de 23 ans.


Yves-Marie Sévillia
, dans BV

. Municipales : la chanteuse Koxie avec S. Knafo dans le XIVème arrondissement de Paris

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#webtube : La première à avoir dénoncé le harcèlement de rue dans sa chanson « Garçon » est candidate aux cotés de S.Knafo. Il n’y a pas si longtemps BV se demandait quelles personnalités s’engageraient publiquement pour soutenir les candidats de droite aux Municipales. Nous auraient-ils entendus ? En tout cas, à Nice pour Éric Ciotti et à Paris derrière Sarah Knafo des noms bien connus des Français sont même têtes de liste : ainsi Koxie, connue pour sa chanson « Garçon » dans les années 2000 se présente dans le XIVème arrondissement parisien aux côtés de Sarah Knafo.

La lanceuse d’alerte du harcèlement de rue
Koxie, dont le véritable nom est Laure Cohen, chantait déjà il y a vingt ans contre le harcèlement de rue, et la drague lourde dans sa chanson « Garçon ». C’est avec cet air, d’ailleurs, que Sarah Knafo et Laure Cohen ont annoncé la candidature de cette dernière sur les réseaux sociaux : « Elle est la première à avoir chanté contre le harcèlement de rue ce phénomène qui depuis s’est répandu partout dans Paris. » explique la candidate à la mairie de Paris.À I24, l’ancienne chanteuse explique que depuis vingt ans, ce harcèlement des femmes dans la rue, loin de s’être arrangé, n’a fait qu’empirer : « Je pense que c’est de pire en pire, évidemment » abonde Koxie qui ajoute que « quand [elle l’a] dénoncé à l’époque on [lui] a tapé sur la tête comme une gentille fille mignonne […] », en ne lui parlant que du buzz mais sans s’intéresser vraiment à ce que sa chanson dénonçait, sans se demander pourquoi elle buzzait tant. « Je pense que c’était déjà à l’époque un énorme problème puisque des milliers de femmes m’ont écrit « merci de dire tout haut ce qu’on pense tout bas et ce qu’on vit et de le dénoncer » et aujourd’hui c’est encore d’actualité malheureusement » explique l’ancienne chanteuse à I24 tout en remarquant que cette chanson qui n’a pas vieilli est même encore connue des plus jeunes.

À ce sujet — Y aura-t-il des célébrités pour soutenir les partis de droite aux municipales ?

Sa chanson ne vieillit pas …
Si elle a rejoint Sarah Knafo c’est parce qu’elle la croit capable de « mettre les Parisiens en sécurité » avec des solutions concrètes et précises, celles-là même que la candidate développait le 30 janvier dernier à l’évènement organisé par BV. Il faut avouer que le tube de Koxie était précurseur, elle était déjà une lanceuse d’alerte. D’ailleurs, peu importe le bord politique, aujourd’hui tout le monde est bien forcé de reconnaître que le message de sa chanson ne s’est pas démodé. Ainsi, Les Collages Féministes Lyon avait repris son refrain en 2020 : « Gare aux cons ma fille », en 2022, Marlène Schiappa l’avait accueillie au ministère de l’Intérieur considérant qu’« Elle [avait] alerté sur le harcèlement de rue et ce que vivent les femmes dans les transports »:  « Il y a déjà 15 ans, beaucoup de femmes se sont reconnues dans son récit en chanson ! ». C’est tout de même Sarah Knafo qu’elle considère la plus capable de régler les problèmes des Parisiens et des Parisiennes.

Et ses préoccupations comme celles des Parisiens évoluent
Alors, si selon Paris Match qui a révélé l’information le 18 février, « elles ont en commun le scooter et les quais de Paris […] » et une « déclaration de guerre aux incivilité », ce n’est pas la seule raison de ce ralliement. Déjà, Laure Cohen explique bien s’engager sans étiquette derrière Sarah Knafo, elle est simplement une « Parisienne à bout de nerfs » : « Je suis apolitique. Mon engagement est sans étiquette. Ce sont des élections municipales, Sarah se présente sur une liste ouverte à tous les parisiens, pas une liste partisane. » Parce que non seulement l’ancienne chanteuse est une femme devant faire face au harcèlement de rue mais elle est aussi la mère de deux enfants : « Elle met notamment en avant les propositions sur la circulation, le stationnement et la petite enfance », explique 20 Minutes. Comme elle l’explique elle-même, « aujourd’hui, [elle est] aux côtés de Sarah parce qu’[elle] trouve qu’elle a le meilleur programme, le plus clair, le plus concret, le plus pragmatique et puis stop les blabla elle répond enfin vraies problématiques des Parisiens ».

« La stratégie de la candidate consiste à multiplier les coups d’éclat et à créer le buzz pour qu’on parle d’elle, à la manière d’un certain président américain. Et après tout, Donald Trump lui, a bien Nicki Minaj dans ses rangs » ironise The Huffington Post, dont le ton sarcastique ne peut faire oublier que la stratégie fut payante pour Donald Trump.

. Grand Remplacement, du fantasme à la réalité.

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#webtube : Quand dans nombre de villes françaises 50 % à 70 % (voire jusqu’à 90 % parfois) d’enfants qui naissent sont d’origine afro-arabo-musulmane, l’avenir de la ville ne laisse plus aucun doute possible : elle sera de culture afro-arabo-musulmane ! Avec des us et coutumes qui ne seront plus français… mais africains et coraniques… Elle aura irrémédiablement tourné le dos à la France et ne sera plus une ville française, mais une ville africaine, pour ne pas dire une enclave étrangère sur notre sol pour qui les lois de la République islamique passeront avant les lois de la République française. Stéphane Fatrov

Quand dans les sondages la majorité des jeunes musulmans français mettent la charia AVANT les lois de la République, la messe est dite. Il n’y a plus rien à rajouter. Ni à contester.

Dans ces villes bientôt totalement submergées, le temps faisant son œuvre, la culture française en aura été expurgée. Définitivement. Sans ménagement. Voire même méchamment. Tout comme les Français blancs de souche qui se retrouvant de plus en plus entourés par… les autres venus d’ailleurs… sentiront la pression grandir au fil des années là aussi. D’ailleurs, ils connaissent déjà ça. Mais ils connaîtront cela encore plus fort et encore plus vite ! Quoi donc exactement ? Vous savez, ces sordides dérives habituelles, mille fois documentées et racontées déjà : les regards hostiles pour commencer puis les agressions violentes et racistes antiblancs pour finir ; afin de les obliger à partir et à fuir… Chassés parce que blancs. Aussi ils partiront. Tous. Comme ils partent depuis des années déjà. Ils n’auront plus le choix ; pour leur sécurité et celle de leurs enfants.

Pour illustrer de manière factuelle ces multiples Grands Remplacements dans toutes ces villes partout en France, rien de tel qu’une petite démonstration irréfutable, et aussi effroyable qu’incontestable. Pour cela, amusons-nous à prendre comme exemple la ville de Nanterre. Rappelez-vous, c’est la ville de Nahel Merzouk, adolescent algérien de 17 ans tué par la police alors qu’il roulait sans permis comme un fou au volant d’une voiture. Le pauvre petit ange parti trop tôt… Nanterre est donc la ville où ont démarré les émeutes effet domino qui ont ravagé la France entière en 2023. Un milliard d’euros de dégâts !!!

Nous allons observer les naissances à Nanterre. Et pour compléter ce magnifique tableau, nous allons également regarder les listes de naissances de deux villes voisines : Bezons et Argenteuil. J’habite dans le coin, je sais de quoi je parle… Dans de ces trois villes, c’est plusieurs millions d’euros de destruction lors des émeutes. Une paille là aussi…

Ces listes officielles des naissances sont glaçantes pour les Français patriotes ne voulant surtout pas le Grand remplacement et exaltantes pour des gauchistes voulant à tout prix la créolisation. Deux termes pour signifier la même chose : l’effacement de la France, de son peuple et de sa culture.

Pour les trois listes de ces trois villes qui nous informent des naissances, nous allons porter un regard délibérément strict en comptabilisant uniquement les prénoms + les noms de famille français, c’est-à-dire qu’on ne compte pas les trop rares prénoms français avec un nom de famille africain ou les prénoms ou noms de famille étrangers européens, comme d’origine portugaise, italienne, polonaise, etc.

Pour commencer, voir ci-dessous, entouré en bleu, le tableau des naissances à Nanterre paru dans le magazine officiel de la ville. Ville d’à peu près 100 000 habitants, 1315 naissances domiciliées en 2024, chiffres INSEE. Au niveau des naissances on obtient seulement dans les 10 % d’enfants blancs français de souche. Rappel : prénoms + les noms de famille français.

Poursuivons avec le tableau de la ville de Bezons, ville de 35 000 habitants et 689 naissances domiciliées en 2024, ci-dessous : on obtient là encore dans les 10 % de naissances d’enfants blancs français de souche.

Naissance sur la commune d’Argenteuil en 2025

Liste des 23 naissances survenues sur la commune d’Argenteuil

  • – Adama KONATE (Adama Tonkoro KONATE) né le 10 octobre 2025
  • – Augustin PERROTTON né le 7 octobre 2025
  • – Ridwan DIENG né le 7 octobre 2025
  • – Louise-Marie BOULINGUI-DUCKAGAS née le 27 septembre 2025
  • – Jayden SUZANNE GLISSANT né le 25 août 2025
  • – Tyler SUZANNE GLISSANT né le 25 août 2025
  • – Soane COULIBALY né le 18 août 2025
  • – Himda MZAOUIANI née le 29 juillet 2025
  • – Kameron CHINOT (Kameron Joseph CHINOT) né le 24 juillet 2025
  • – Yamine XAVIER né le 27 juin 2025
  • – Moussa TANDJIGORA né le 18 juin 2025
  • – Imany MBUYAMBA née le 15 juin 2025
  • – Mylan GROUARD LABORDE (Mylan Eden GROUARD LABORDE) né le 12 juin 2025
  • – Adama DEMBELE (Adama Nabil DEMBELE) né le 19 mai 2025
  • – Rokaya RABHI née le 12 mai 2025
  • – Abdoallah RABHI né le 12 mai 2025
  • – Mohammed RABHI né le 10 mai 2025
  • – Sami EL-MASSMOUDI né le 31 mars 2025
  • – Mattea CHENOT PINHAL (Mattea Maria Marguerite CHENOT PINHAL) née le 30 mars 2025
  • – Sami AIT KACI ALI né le 18 mars 2025
  • – Soraaya SAKO (Soraaya Aina Khadidia SAKO) née le 17 mars 2025
  • – Cassiopee LADOUET GUEZOCK A BABANN (Cassiopee Solange Yvette LADOUET GUEZOCK A BABANN) née le 9 janvier 2025
  • – Fatima-Ezzahra ABBASSI née le 6 janvier 2025

Le taux de natalité France en 2024 pour 1000 habitants est de 9,5. À Bezons ce taux de natalité monte à 18,9 en 2022. À Nanterre il est des 17,3. Et 18,9 à Argenteuil également. Dans ces trois villes à forte population d’origine étrangère, il est donc le double de la moyenne nationale. Chiffres officiels INSEE toujours.

Sur à peu près 30 naissances dans ces trois villes, 3 nouveau-nés seulement sont des petits Français blancs de souche AOP, pour faire la blague sur l’origine. Ce n’est donc pas un Grand remplacement lent et paisible, mais rapide et brutal pour la population blanche, pour ne pas dire que c’est un TSUNAMI.

Quand une toute petite minorité d’enfants blancs Français de souche se retrouvent dans une classe à l’école, leur sort est joué… Et je vous parle de ce que je connais ; dans ma banlieue pauvre, j’ai vécu tout ça… Quand il n’y a que 3 enfants blancs de souche dans une classe de 30 élèves, ce n’est pas la culture française qui s’impose, qui prédomine, qui imprègne les esprits et forge les mentalités pour la nouvelle France de demain !

Et ici je ne parle même pas du nombre de familles afro-arabo-musulmanes qui chaque jour biberonnent leurs enfants à la haine de la France et des Blancs.

Dans les magazines officiels de ces trois villes, on voit toujours une mixité exaltée, des photos de femmes, d’hommes et enfants de toutes les couleurs souriant et affichant un bonheur incroyable d’habiter ces villes. Montrant le vivre-ensemble comme une chance formidable. Dans la réalité la délinquance est élevée, le trafic de drogue important, le niveau scolaire est bas, les Joyeux Noël ont définitivement disparu pour laisser place aux Joyeuses fêtes de fin d’année et… de plus en plus de Blancs foutent le camp pour protéger les leurs… Autour de chez moi, beaucoup de Blancs sont déjà partis !

Alors, je sais… les gauchistes habituels m’accuseront de pointer du doigt des listes, voire m’accuseront injustement de vouloir lister des noms à consonances étrangères. Je me contente juste de décrire le réel tel qu’il est, et qui va inéluctablement péter à la gueule de tout le monde. Y compris des gauchistes.

Je m’empresse cependant de les rassurer, tous ces gauchos débilos : quand la guerre civile éclatera, si l’invasion migratoire monumentale continue ainsi, les Français de souche s’en prendront non pas aux nouveaux-nés d’origine étrangère, mais aux élites blanches qui auront imposé cela de manière antidémocratique et despotique, sans jamais demander l’avis du peuple.

Comme à l’avenir vous verrez partout dans les banlieues (c’est déjà le cas actuellement dans de nombreuses villes)  que 99 % des décès sont des personnes âgées blanches et que 90 % des naissances sont des enfants afro-arabo-musulmans, que se passera-t-il dans quelques années quand toutes les banlieues qui entourent Paris seront des enclaves répondant exclusivement aux lois du coran qui justement incite à tuer tous les kouffars ? Statistiquement quel est le pourcentage de chance que Paris (justement peuplée de sales kouffars blancs) soit razziée à votre avis ? Avec les femmes blanches violées et les hommes blancs lynchés, tués et égorgés lors d’attaques émeutes de plusieurs dizaines de milliers d’agresseurs fonçant sur la capitale pour la piller et la brûler ?

Comme dirait Darmanin : « Ne vous inquiétez pas, ça va bien se passer ». Ou pas !

Aussi bien pour Paris que pour toutes les grandes métropoles en France qui elles aussi, avec la démographie, vont obligatoirement se retrouver entourées de banlieues hostiles où ne subsistera plus aucun Blanc de souche pour les protéger, comment vont-elles s’en sortir ? J’ai bien peur que la seule voie de sortie pour elles… soit leur mort… suivie par la destruction totale par le pillage, le saccage et l’incendie.

Après tout, tous leurs habitants bobos gauchistes votant pour des partis politiques voulant supprimer les frontières… et clamant haut et fort que l’immigration de masse est une chance extraordinaire pour la France qu’il faut à tout prix continuer… ne l’auront-ils pas un peu, beaucoup, passionnément, voire cherché jusqu’à la folie ? Poser la question, c’est déjà y répondre.

Oh, je sais encore, vous allez dire que je fais du racisme en prétendant qu’avec des villes composées à 90 % d’afro-arabo-musulmans le sort est scellé avec d’inévitables émeutes, pillages, destructions, incendies, etc. Mais… n’oubliez pas qu’étrangement dans les villes peuplées à quasiment 100 % de Blancs, il n’y a eu… aucune émeute ni aucune destruction en 2023… Plutôt bizarre, non ?

Stéphane Fatrov, article issu de Riposte Laïque du 21/02/26

. Je serai là, dans les rues de Lyon, parce que l’assassinat de Quentin exige notre présence…

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#webtube : J’avais pris mes distances. Pas par peur. Pas par conversion soudaine à la tiédeur. Simplement parce qu’à force d’encaisser, d’écrire, de commenter, de se heurter toujours aux mêmes murs, on finit par s’user. Le militantisme permanent, les polémiques en boucle, les indignations quotidiennes… Tout cela finit par ressembler à un bruit de fond. Et dans ce bruit, la vie continue. Le travail, la famille, les responsabilités concrètes. Le réel.

Alors oui, j’avais levé le pied. Moins de terrain. Moins de présence. Moins d’exposition.

On peut appeler ça du recul. On peut appeler ça de la fatigue. Peu importe.

Mais il y a des moments qui ne relèvent plus du militantisme. Il y a des moments qui relèvent de quelque chose de plus simple et de plus exigeant : la conscience.

Aujourd’hui , je serai à la marche d’hommage.

Je n’y vais pas pour jouer au dur. Je n’y vais pas pour provoquer. Je n’y vais pas pour transformer un hommage en démonstration de force. Je n’y vais pas pour alimenter un théâtre d’opposition. J’y vais parce qu’un hommage ne se regarde pas depuis son canapé. Parce qu’un mort ne devient pas un simple sujet de débat. Parce que certaines absences finissent par ressembler à des abandons.

On peut débattre de tout, contester tout, analyser tout. Mais un hommage n’est pas un meeting. Ce n’est pas une tribune. Ce n’est pas un concours de postures. C’est un moment où l’on se tient droit, sans micro, sans mise en scène, sans calcul.

Depuis des années, la rue est devenue un symbole. Un espace que certains considèrent comme leur propriété. Un terrain que d’autres désertent par lassitude ou par prudence. À force de laisser des espaces vides, on finit par les perdre. Pas dans un fracas spectaculaire. Dans une lente évaporation. Dans l’effacement discret de ceux qui pensent que leur présence ne changera rien.

Je n’ai pas l’illusion qu’une marche transforme un pays. Je ne crois pas aux mythes révolutionnaires ni aux fantasmes d’embrasement. Mais je crois à la valeur d’un geste simple : être là.

Être là, c’est dire que l’on refuse que tout se dissolve dans l’oubli. Être là, c’est refuser que la peur ou l’habitude décident à notre place. Être là, c’est rappeler que le silence n’est pas toujours une vertu.

On m’a souvent posé la question : à quoi bon ?

À quoi bon écrire ?
À quoi bon se déplacer ?
À quoi bon s’exposer ?

À bon pour ne pas disparaître.

Un pays ne bascule pas toujours dans le chaos spectaculaire. Il s’effrite parfois dans l’indifférence. Dans la résignation tranquille. Dans le confort de ceux qui pensent que d’autres feront le travail symbolique à leur place.

Je ne vais pas à cette marche pour cultiver une posture victimaire. Je ne vais pas pour pleurer sous les caméras. Je ne vais pas pour régler des comptes. Je vais parce qu’un hommage impose la présence. Parce qu’il y a une ligne invisible entre le recul légitime et la démission intérieure. Et que je refuse de franchir cette ligne.

Oui, j’ai ralenti. Oui, j’ai pris de la distance. Mais il existe des moments où l’absence devient plus lourde que la fatigue.

Aujourd’hui, je marcherai.

Je ne demanderai la permission à personne. Je ne chercherai l’approbation de personne. Je n’attendrai ni validation morale ni médaille.

Je serai là parce que ma place est là.

Parce qu’un hommage ne se délègue pas. Parce que la présence ne se sous-traite pas. Parce qu’à force de s’effacer, on finit par ne plus compter.

Je ne sais pas ce que donnera cette marche. Je ne sais pas combien nous serons. Je sais seulement une chose : l’absence, elle, produit toujours le même résultat.

Elle laisse le terrain vide.

Et dans une époque où tant de choses vacillent, rester debout n’est pas un détail. C’est une décision.

Aujourd’hui , je serai là.

Jérôme Viguès, Riposte Laïque

. Jeune Garde et milice de LFI, quelles relations ?

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#webtube : Des enquêtes et faits divers récents suggéreraient déjà des liens entre militants antifas proches de la Jeune Garde, narcotrafic et actes de violence variés sur le territoire national. Les soutiens politiques de l’extrême gauche – ou a minima sa position complaisante – envers ces milieux ne datent pas d’hier. Révélations du journal « Causeur »

Bien davantage que les faits avancés autour du lynchage de Quentin Deranque (qui méritent encore d’être vérifiés par l’enquête), ce qui éclaire sur la Jeune Garde, et l’acharnement de Mélenchon à la soutenir, ce sont les résultats d’enquêtes précédentes, sur des exactions comparables de cette mouvance.

Ainsi, dans le cadre d’une enquête sur une série d’agressions violentes commises à Toulouse et ses alentours par des « antifas » proches de la « Jeune Garde », le RAID a appréhendé à leur domicile le 14 mai 2024 cinq membres de l’« Offensive révolutionnaire antifasciste » (ORA). Ils ont aussi découvert avec stupeur près de quatre kilos de résine de cannabis, dix-sept kilos d’herbe, du matériel de traitement de la drogue et 15 000 euros en petites coupures, révélant un véritable « trafic de stupéfiant industrialisé », selon une source proche de l’enquête. L’affaire a eu un certain retentissement, mais en tant que simple fait divers… Pourtant, d’autres faits suggèrent une lecture bien différente de la relation entre l’extrême gauche, le narcotrafic et la violence dont est mort Quentin.

Touche pas à mon dealer

A Lyon, par exemple, bastion de la « Jeune Garde » de Raphaël Arnault, l’hebdomadaire Le Point signalait déjà en décembre 2023 « le rôle trouble des antifas » dans le trafic de drogue, en particulier dans le quartier tristement connu de la Guillotière et de la place Mazagran. Le journaliste Bartolomé Simon constatait alors comment les antifas « aident les migrants et les squatteurs sur le point de deal local », les protégeant notamment des interventions de la police. La situation n’avait pas changé un an plus tard quand, retournant sur place, l’hebdomadaire rapportait que le mercredi 9 avril 2025 encore, en soirée, plusieurs antifas attablés au bar d’extrême gauche local se sont opposés physiquement à l’interpellation d’un dealer.

A lire aussi: De Charlie Kirk à Quentin, l’extrême gauche tue

Même chose à Paris où, lors de la fermeture du Saint Sauveur, bar antifa emblématique de la capitale, l’Observatoire des violences politiques rapportait en janvier 2025 qu’il n’avait pas seulement été pendant près de vingt ans le quartier général de l’Action antifasciste Paris-Banlieue, mais aussi un lieu associé au trafic de drogue. A travers son tenancier, notamment, Julien Terzics, chef historique des redskins français, réputé pour jouer les intermédiaires et les dealers entre le milieu des bikers et le squat gauchiste L’Usine à Genève. Ou David Patrice, militant de l’AFA arrêté à deux reprises pour des faits liés à de la drogue dure dans la rue des Panoyaux. Des cas dont la répétition mènera à plusieurs fermetures administratives à partir de 2020, avant sa fermeture définitive, en présence de Jean-Luc Mélenchon et de son garde du corps Hazem El Moukaddem, le patron des antifas marseillais.

Un homme justement dont le fief historique à Marseille est le quartier de la Plaine, dont il est réputé être le « parrain »… Là encore un haut lieu du trafic de drogue… Une coïncidence entre fiefs antifas et narcotrafic que relevait également à Grenoble le procureur de la République, Éric Vaillant, dans son discours de départ en janvier 2025. Enfin, à Rennes aussi, en mars 2025, ce sont encore des antifas qui ont empêché l’interpellation de délinquants par la police dans le quartier de Cleunay, miné par le trafic de drogue.

Les curieuses attaques de prison de l’année dernière

Mais là où cette question de la relation entre antifas et narcotrafic s’est posée avec le plus d’acuité, c’est lors des attaques terroristes menées contre le système pénitentiaire français et ses agents en avril 2025. Soixante-cinq faits ont été enregistrés, attribués pour la plupart à un mystérieux groupe DDPF (Défense des droits des prisonniers français)… Et l’enquête a mené à l’arrestation de vingt-cinq personnes, liées pour certaines au réseau de narcotrafiquants de la DZ Mafia.

Néanmoins, des interrogations subsistent qui, dès le départ, ont naturellement fait soupçonner une piste plus politique. D’abord le modus operandi d’attaques simultanées partout en France, inédit chez des narcotrafiquants (le plus souvent très isolés, aussi bien par un ancrage très local que par les féroces

rivalités qui les opposent), mais déjà observé dans les mouvances d’ultragauche. Comme fin juillet 2024, lors des opérations simultanées de sabotages du rail et des réseaux télécoms… Ou en décembre 2020, où sept membres de l’ultragauche avaient été mis en examen pour terrorisme (et cinq d’entre eux écroués), pour avoir projeté une action violente visant les forces de l’ordre et les militaires.

Une autre anomalie était le discours, très éloigné de la culture des trafiquants de drogue, et beaucoup plus conforme à la logorrhée antisystème de l’ultragauche, et ses relents de droits-de-l’hommisme dévoyés. Le discours aux accents de « crève-la-taule » que tiennent précisément aujourd’hui les mouvances antifas pour réclamer la libération de leurs camarades narcotrafiquants de Toulouse « injustement » emprisonnés depuis le 14 mai 2024.

Un discours étrangement proche de celui que tiennent les élus de la France insoumise aussi bien sur le système carcéral que sur le narcotrafic. Au-delà des cas médiatiques de Louis Boyard évoquant son passé de dealer ou d’Andy Kerbrat surpris en train d’acheter de la drogue à un mineur avec son indemnité parlementaire, il faut en effet lire en détail ce qu’écrivent les insoumis, en particulier sur la légalisation de la drogue, qu’ils réclament, mais en militant – à l’instar de Sébastien Delogu – pour qu’on en confie la vente aux dealers auparavant condamnés (délicatement désignés comme « personnes pénalisées auparavant »). On retrouve la même sollicitude à l’égard des dealers dans leur opposition à la répression du narcotrafic (comme l’actuel candidat LFI à Grenoble, Allan Brunon, ou celui de Saint-Denis, Bally Bagayoko), au nom de la dignité des trafiquants de drogue, du respect de leur vie privée et de la lutte contre la précarité des « petites mains ». Antoine Léaument allant même jusqu’à comparer la culture du cannabis à la viticulture. Quel est le sens de cette victimisation grotesque d’une délinquance dont l’actualité offre pourtant chaque jour des exemples plus horribles d’une escalade criminelle de plus en plus meurtrière ?

Complaisances

C’est en réalité très simple, et dans la droite ligne de la complaisance qu’a soudainement commencé à montrer Mélenchon à l’égard de l’islamisme après son échec aux présidentielles de 2017, quand Éric Coquerel l’a convaincu que les voix qui lui avaient manquées alors étaient celles des « quartiers populaires »… C’est-à-dire ces quartiers à très forte proportion d’immigrés, gangrénés par l’islamisme… Mais aussi par le trafic de drogue ! Faute de pouvoir s’y implanter avec un discours gauchiste n’ayant pas la moindre chance de séduire ces populations, il fallait s’y appuyer sur ceux qui les contrôlent.

D’où la conversion spectaculaire de Mélenchon à la lutte contre une « islamophobie » qu’il dénonçait encore la veille comme une escroquerie intellectuelle… Et une complaisance similaire à l’égard du narcotrafic, viatique de ce nouveau prolétariat de substitution.

D’où également le rôle capital pour LFI que joue dans ces « territoires perdus de la République » la Jeune Garde, fédérant autour d’elle les « antifas », aussi proches des dealers et des islamistes qu’agressifs à l’égard des juifs (en mai 2024, et déjà en marge d’un meeting de Rima Hassan, ils s’étaient mis à huit pour s’attaquer dans le métro parisien à un garçon juif de quinze ans). C’est précisément Rima Hassan (qu’accompagnaient à Lyon les militants de la Jeune Garde ayant tué Quentin) qui est ici en pointe, s’en prenant notamment au socialiste Ariel Weil à Paris.

A lire aussi: Rima Hassan à Sciences-Po, Quentin, et la guerre morale

D’où enfin la nature de « mouvement gazeux » de LFI, si pratique pour camoufler les relations troubles et les financements occultes. Mélenchon n’est plus dans une stratégie électorale, mais insurrectionnelle. Ce qu’indiquait l’assistant de la députée LFI Ersilia Soudais, Ritchy Thibault appelant en 2025 à « l’intifada dans les rues de Paris », en constituant « partout dans le pays des brigades d’autodéfense populaire » contre l’« islamophobie ». Voilà pourquoi la Jeune Garde, qui utilise dans ses discours, la même expression d’« autodéfense populaire » encore reprise aujourd’hui par Manuel Bompard lui est indispensable.

Mieux que tout discours, elle traduit la régression phénoménale de cette prétendue gauche à ses racines, dont le fascisme n’a eu qu’à s’inspirer : la haine d’une « race juive » incarnant à ses yeux le capitalisme à travers les Rothschild, qui lui a fait construire au 19ème siècle cette doctrine de l’antisémitisme, par laquelle le marxisme a unifié le mouvement révolutionnaire ouvrier. Mais aussi le putsch de la « révolution bolchévique » de 1917, préfigurant ceux de Mussolini en 1922 et d’Hitler en 1923. L’invention d’une police politique – la Tchéka – que copiera plus tard la Gestapo. La culture de violence de rue par des groupes paramilitaires, dans une « terreur rouge » où Trotski a inventé le goulag, imité plus tard par les camps de concentration nazis.

On ne comprend rien au trotskisme de sa jeunesse auquel est revenu Mélenchon tant qu’on ne saisit pas qu’il a été la matrice de laquelle sont nés, par hybridations successives et en moins de dix ans, de 1917 à 1927, tous les totalitarismes : communisme, fascisme, nazisme, islamisme… Même antisémitisme, même déshumanisation criminelle des opposants, même aversion de la démocratie parlementaire et du débat, même culte de chef, même embrigadement dans des milices paramilitaires, même stratégie insurrectionnelle… Jusqu’au logo de la Jeune Garde, exactement identique à celui des groupes de nervis où a fait ses débuts dans l’entre-deux guerres le « père » en politique de Mélenchon, le trotskiste Pierre Boussel, dit « Lambert »… qui devint collabo des nazis pendant la guerre au sein du Rassemblement national populaire (RNP) de Marcel Déat, ancien socialiste rallié au fascisme, partisan d’une « Europe nazie unifiée », pour « protéger la race ».

Joël Rey, dans Causeur (19/02/2026)

. Quelle stratégie américaine pour l’Iran ?

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#webtube : Chanot reçoit Lionel Rondouin pour tenter de faire le point sur les atermoiements et les revirements de la diplomatie américaine vis à vis de l’Iran sous le deuxième mandat de Donald Trump.

Pour ce nouvel épisode de « Chocs du monde », le magazine des crises et de la prospective internationale de TVL, Edouard Chanot reçoit Lionel Rondouin, formateur à l’Institut Iliade. Était-ce un revirement ? Depuis le début de l’année et l’explosion de la révolte iranienne, le président américain a multiplié les avertissements face à Téhéran, dépêché une flotte de guerre dans la zone. Il a semblé encourager les manifestants, twittant « l’aide arrive », avant concrètement de se dédire et de déclarer vouloir négocier un accord. Hier, le président iranien, Massoud Pezechkian, a demandé l’ouverture de pourparlers sur le nucléaire à son administration, alors que les flottes iranienne, russe et chinoise mènent des manœuvres conjointes dans le très stratégique détroit d’Ormuz.

Source : Youtube – TVL

. Dystopique : SOS Racisme et l’État persécutent un citoyen de droite

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#webtube : Ne manquez pas ce texte ! Ce que raconte Maxime Jacob est une illustration effrayante de la réalité de l’anarcho-tyrannie. Un seul tweet a suffi pour que sa vie bascule. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si l’État s’acharne autant contre X, anciennement Twitter, en ce moment. La perquisition ce jour au siège français du réseau social est un exemple flagrant de cette terrifiante dérive totalitaire de l’État. Pour Maxime Jacob, le jeune patriote qui a rédigé le texte ci-dessous, l’État, c’est le monstre froid qui arme le policier qui éborgne sa compagne par un recours disproportionné à la force contre les Gilets jaunes. C’est le parquet qui le poursuit pour un tweet anodin et qui lui demande de reconnaître un délit qu’il n’a pas commis. C’est le préfet qui le prive de ses armes de chasse. Ce sont les gendarmes qui s’exécutent avec zèle. Le tout en Isère, dont la capitale et les banlieues sont livrées aux narcotrafiquants. À lire pour comprendre.

28 décembre 2024

Québec, 6h du matin. Je suis réveillé par un appel de la gendarmerie. Me voilà convoqué à mon retour des Amériques pour « des propos tenus sur internet ».

13 février

À la brigade de Pontcharra, j’apprends que SOS Racisme a porté plainte contre moi pour incitation à la haine raciale et insulte en fonction de l’origine au sujet d’un commentaire sous la photo d’une équipe de football. Le tweet visé :

« Étonnant, ceux qui courent et ceux qui réfléchissent aux stratégies ne sont pas de la même couleur. »

Je refuse de m’expliquer face au gendarme, considérant que je n’ai pas à me justifier pour mes propos.

14 février

Retour à la gendarmerie : le procureur de la République de Grenoble, Cécile Delaure, abandonne les poursuites pour incitation à la haine raciale mais me convoque au tribunal pour le motif de l’injure raciste.

20 mars

Dans quatre jours je serai au tribunal, mais personne ne m’a envoyé de dossier. Quand je demande au substitut du procureur de me le communiquer, il me répond :

« Pourquoi faire ? »

Me défendre peut-être ?

24 mars

À Grenoble entre deux fusillades, me voilà au tribunal. Nous serons dix, dont sept Maghrébins, à passer devant le substitut du procureur M. Richard. Il me propose d’abandonner les poursuites, en échange d’un don de 150€ à une association. Je résiste et refuse de payer pour avoir simplement écrit ce que j’ai vu. Il me menace d’un procès où je risque 1 an de prison et 45 000€ d’amende. Je lui rétorque que je risque surtout la relaxe et me permets une question :

« Avez-vous vu la photo, car c’est le cœur de l’affaire ? »

La réponse est négative. Travail bâclé, ils n’ont pas pris la peine de l’intégrer au dossier et il ne l’a pas cherchée.

1er mai

Le tintement de la sonnette de mon domicile interrompt ma lecture. J’ai le pressentiment qu’il s’agit des gendarmes. Je ne me trompe pas, ils sont deux et viennent me remettre une convocation pour m’auditionner sur l’achat de ma nouvelle arme de chasse. Je demande si c’est le préfet qui les envoie. La réponse est positive. Je vois rouge, je comprends que mes armes seront saisies dans un futur proche.

Immédiatement, je contre-attaque en prenant mon téléphone pour les filmer en leur rappelant que je n’ai pas d’autorisation à leur demander pour acheter une arme de chasse. La vidéo fera des dizaines de milliers de vues. Ils veulent que je sois dans leurs bureaux dans l’heure qui suit ! Je refuse et leur dis dans trois semaines. Le soir même, dans une commune proche, une fusillade fait quatre victimes. Madame le préfet de l’Isère, Catherine Séguin, a donc envoyé ses forces de l’ordre chez un honnête père de famille ; pendant ce temps, les vrais criminels couraient les rues.

Les moyens de l’État, encore une fois, sont bien utilisés…

21 mai

Convocation à la gendarmerie pour savoir si je suis apte à détenir des armes. Je dois prouver mon activité assidue de chasseur. Je suis donc accompagné de ma chienne de chasse Thaïs, championne de travail. Quand les deux gendarmes voient le braque de 30 kilos entrer dans leur bureau, ils comprennent que ce ne sera pas un entretien comme les autres. La machine administrative est en branle ; qu’importe le résultat de l’enquête diligentée, je sais que le préfet Séguin saisira mes armes.

J’aurais pu choisir de faire profil bas, mais j’ai préféré garder la tête haute, défendre la libre possession d’armes et dire ce que je pensais au préfet et aux gendarmes. Je ne vais pas vous conter tout l’entretien, seulement le premier et le dernier instant. Pour débuter, une question m’est posée ; je n’y réponds pas et déclare d’emblée :

« Il s’agit là d’une opération d’intimidation, orchestrée par la préfecture de l’Isère, visant un opposant politique. »

Le ton est donné. Les gendarmes seront secoués tout du long, et ils n’apprécieront guère. Pour conclure l’entretien, je remets des photos destinées au préfet. Sur ces photos, on y voit une femme dans une mare de sang, un œil en moins, le visage brisé. Il s’agit de ma femme, Fiorina Lignier, grande blessée du mouvement des Gilets jaunes, victime d’un tir policier dans la tête. Je rappelle au préfet que ce ne sont pas mes armes qu’elle veut saisir qui mutilent d’honnêtes gens, mais bien celles de ses fonctionnaires.

20 juillet

Une lettre recommandée de la préfecture m’arrive. C’est Sarah Guillon, la directrice des sécurités publiques, qui m’informe qu’elle envisage de faire saisir mes armes. Le motif ? Je serais « dangereux pour moi ou pour autrui ». J’envoie un courrier à la préfecture pour faire valoir mes observations. J’écris aussi au ministre de l’Intérieur Retailleau, supérieur hiérarchique du préfet, et à son directeur de cabinet, Franck Robine, qui n’est autre que l’époux du préfet Séguin. Je leur demande d’intervenir pour aider un militant de droite victime des agissements des militants de SOS Racisme. Alors qu’ils sont censés représenter la droite dure des Républicains, ils ne m’aideront pas. Les parlementaires Émilie Bonnivard, Martine Berthet, Vincent Rolland, jurant pourtant la main sur le cœur être du côté des chasseurs, ne répondront pas à mes sollicitations.

Aussi, les présidents Clapier et Chenavier des fédérations de chasseurs de Savoie et d’Isère, où je paye mes adhésions et censés me représenter, ne m’aideront pas non plus. Ce sont tous des lâches.

Enfin, j’appelle le procureur, lui demandant de me faire juger rapidement face à SOS Racisme. Mon but : obtenir la victoire judiciaire prouvant que la procédure de la préfecture est infondée.

10 octobre

17h, je boucle mes dossiers au bureau quand ma femme m’appelle. Les gendarmes sont à mon domicile, ils m’attendent. Le préfet Séguin, avec sa directrice de cabinet Pauline Girardot, a pris un arrêté préfectoral à mon encontre. Mon permis de chasse m’est retiré et j’ai trois mois pour me dessaisir de toutes mes armes, alors même que je n’ai jamais été condamné dans aucun domaine et que je suis présumé innocent.

Devant moi, ce n’est pas n’importe quel gendarme, c’est le major, le commandant de la brigade. Il a reçu consigne du préfet de venir prestement chez moi me remettre l’arrêté. Visiblement, c’est une procédure inhabituelle ; il en est surpris et me demande ce que j’ai bien pu faire pour mériter qu’on le fasse déplacer. Mon seul tort ? Avoir été entendu dans ses locaux pour la plainte de SOS Racisme. Voilà le major encore plus étonné de l’action du préfet.

12 décembre

Je rappelle le substitut du procureur, lui demandant où en sont ses poursuites avec SOS Racisme. Il me promet réponse… mais ça ne viendra jamais.

10 janvier

4h30, je couche dans la banlieue de Grenoble et, à partir de ce jour, je n’ai plus le droit d’avoir d’armes. Je suis réveillé par des détonations. Ça mitraille en bas de l’immeuble. Les événements sont taquins avec ces employées de la préfecture chargées d’assurer notre sécurité. Le jour où elles désarment un honnête père de famille, des criminels tirent à l’arme de guerre dans nos rues. Il est plus facile de faire grimper les statistiques de saisies d’armes en venant chez moi, car quand elles essayent de s’en prendre aux criminels, c’est 400 policiers mobilisés pour saisir 1 arme.

L’État, totalement impuissant face aux narco-bandits, pour beaucoup originaires du Maghreb, s’en prend donc aux honnêtes gens. C’est l’anarcho-tyrannie.

23 janvier

Nouvel appel au tribunal. J’apprends que la plainte de SOS Racisme a été classée sans suite en novembre. Je ne serai donc jamais condamné dans cette affaire, mais le préfet retire quand même mes armes. Dystopie totale.

Je n’ai pas courbé l’échine. J’ai refusé de me soumettre à SOS Racisme et au procureur, j’ai contre-attaqué face à la préfecture avec vidéos, articles et procès. Il fallait le faire, toute cette affaire a débuté car on a voulu m’interdire de dire ce que j’ai vu et je ne pouvais l’accepter. Je n’ai qu’un regret : avoir supprimé le tweet incriminé.

Maintenant, place à la bataille judiciaire. J’ai assigné la préfecture au tribunal administratif. Là-bas, je gagnerai très sûrement. N’ayant jamais eu affaire à la justice, la jurisprudence va dans mon sens. D’ailleurs, cet été, la préfecture de l’Isère a été condamnée pour avoir désarmé injustement un chasseur. Il ne me faut débourser 3000€ de frais d’avocat et attendre trois ans avant que mon affaire soit jugée (comptez déjà dix-huit mois de procédures concernant des clandestins avant moi).

Aidez-moi ! Partagez ce papier pour faire connaître mon affaire.

Maxime Jacob; Polémia

. 21 points pour en finir avec le wokisme

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#webtube : Mère de famille et riche d’expériences professionnelles diverses dans la police, l’armée et le journalisme, la Suissesse Lena Rey explore les arcanes des Études de genre dans un premier essai prometteur, Déwox — 21 réflexions pour se détoxifier du wokisme (Éditions Une autre voix, 243 pages, 34,90 euros). Son livre, qui relève avec érudition et humour le défi représenté par cette idéologie, propose aux lecteurs un « manuel de détoxification intellectuelle » destiné à ne plus la subir, tout en assumant quelques anglicismes pour être en harmonie avec le sujet. – Johan Hardoy

Du côté des wokes

« Les contours du wokisme ne sont pas définis, il s’agit d’un concept aussi fluide que versatile. » Apparu pour la première fois dans les années 1930 dans le contexte des luttes afro-américaines pour les droits civique, le terme est dérivé du verbe « to wake » (se réveiller). En 2014, ce qualificatif est revenu en force avec le mouvement Black Lives Matter, avant d’être surtout employé par ses opposants depuis lors.

Les wokes peuvent être définis ironiquement comme des « guerriers de la justice sociale avec un godemiché à la place d’une épée, des super héros.ines.x-non-genrés dont le drapeau flotte au vent tel une cape pour voler au secours des opprimés ».

Au-delà de ses aspects les plus caricaturaux, leur idéologie est capable de s’infiltrer dans les structures sociales et culturelles de manière presque imperceptible, en « devenant une partie intégrante du discours dominant ».

Les wokes sont entrés à Genève

« Genève fait partie des villes arc-en-ciel (Rainbow Cities Network), un réseau international qui regroupe des villes engagées dans la lutte contre les discriminations à l’égard des personnes LGBTIQ+ et dans la promotion de l’inclusion. »

En 2022, le Secrétariat général du Département de l’instruction publique, de la formation et de la jeunesse a édicté une brochure visant à « établir les conditions favorables aux élèves transgenres et/ou non binaires ». Ce document, qui souligne le droit à l’autodétermination de l’enfant par-delà l’autorité parentale, encourage vivement les enseignants à accueillir les demandes des élèves sans porter de jugement sur leur bien-fondé. Ces derniers peuvent utiliser le prénom de leur choix, en adéquation avec leur identité de genre y compris en l’absence de changement d’état civil (une procédure peu coûteuse qui ne requiert aucune justification médicale), employer le pronom « iel » à leur convenance et se rendre dans les toilettes et les vestiaires où ils se sentent « en confiance ». Leurs parents en seront informés « selon la temporalité discutée avec l’élève ».

Toute une littérature enfantine ouvertement woke est accessible dans les bibliothèques publiques. Pour les plus âgés, des ouvrages de théoriciens queer (« étrange, bizarre », pour désigner les minorités sexuelles et de genre) s’inspirent d’un des penseurs de la French Theory, « Michel Foucault, sadomasochiste notoire qui, souvenons-nous, s’était joint à des dizaines d’autres intellectuels pour signer une pétition visant à légaliser les relations sexuelles entre adultes et enfants ».

Concernant le vocabulaire et la grammaire, les hôpitaux universitaires utilisent une rédaction « non sexiste » et les policiers genevois ne disent plus « Bonjour Madame » ou « Bonjour Monsieur », mais simplement « Bonjour » pour ne pas risquer de « mégenrer » leurs interlocuteurs.

De leurs côtés, les politiciens, y compris les conservateurs, emploient régulièrement des expressions comme « Mesdames et Messieurs, chères électrices et chers électeurs, nous sommes toutes et tous… ».

Le « Philanthrocapitalisme »

Dans le monde de l’entreprise, les critères ESG (« Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance ») sont utilisés par des agences spécialisées pour évaluer leur image publique, en fonction de leur soutien à des « causes progressistes promouvant l’égalité, la diversité et l’inclusion comme un levier pour améliorer leur score ».

« Si les grandes entreprises adoptent des discours wokes sur l’inclusion ou l’écologie, ce n’est pas par conviction et encore moins pour transformer la société, mais pour vendre davantage et renforcer leur image de marque. En amplifiant les divisions identitaires, le wokisme empêche une critique unifiée du système économique global et maintient le capitalisme intact en se positionnant comme sa façade morale. » Ce « philanthrocapitalisme » est parfaitement incarné par une fondation comme l’Open Society de George Soros, entre autres.

L’écologisme woke

L’écologie, inventée en 1866 par le biologiste, zoologiste et philosophe allemand Ernst Haeckel qui défendait des thèses eugénistes et racistes, est devenue un outil de contrôle pour les wokes : « Les systèmes de “pass carbone”, envisagés dans certaines régions, pourraient restreindre la consommation ou les déplacements individuels sous prétexte de limiter l’empreinte carbone. Ainsi, sous couvert de justice sociale, les partis écologistes reproduisent des logiques oppressives tout en revendiquant le contraire ». Certains renoncent même à avoir des enfants pour réduire leur empreinte carbone… pour garantir une planète habitable aux générations futures !

« Pourtant, le climat et la biodiversité ont toujours fluctué, bien avant notre apparition. […] Croire que nous pourrions stopper ces dynamiques ou les contrôler à l’échelle planétaire est d’une arrogance déconcertante. »

Que faire ?

« Si vous n’en pouvez plus du wokisme, vous pourrez annuler votre abonnement à Netflix, fini les Cléopâtres noires et les dessins animés dotés de bisons non binaires et pharaons gays… Sauf que ce ne sera absolument pas suffisant pour vous prémunir de l’omniprésence de ce phénomène. » En effet, « le wokisme est partout et si ça continue, bientôt en vous ».

Confrontée à une véritable « urgence de santé publique », Lena Rey entend œuvrer en vue d’une « détoxification », en donnant des clés pour contrer les arguments fallacieux. Elle propose ainsi 21 mesures pour contrer cette idéologie mortifère.

L’accent est mis d’emblée sur l’empathie nécessaire pour tenter d’échanger avec ce type d’interlocuteurs : « Les wokes ne sont pas nos ennemis, ils sont nos amis, nos enfants, nos collègues. Ils sont juste engagés dans la fuite en avant d’un progressisme qui s’emballe, et ont peut-être besoin d’une oreille attentive, d’un amour suffisamment solide pour des discussions honnêtes, de la patience nécessaire au retour sur le chemin de la raison. »

Il conviendra ensuite de « déconstruire » impitoyablement l’idéologie woke, en s’orientant vers un désinvestissement massif des réseaux sociaux et des médias qui lui servent de caisse de résonance.

« Le wokisme repose largement sur des narratifs émotionnels, simplifiés ou biaisés qui peuvent séduire rapidement. » En conséquence, « la contre-réaction ne peut pas être un simple rejet émotionnel ou réactionnaire, mais doit s’appuyer sur une information rigoureuse et pédagogique », de façon à permettre aux individus de développer une pensée critique et de faire face aux effets de la désinformation.

L’argumentation rationnelle ne sera pas toujours facile car la pensée critique autrefois enseignée dans les universités a souvent fait place à ce qui ressemble à un véritable « lavage de cerveau ». En outre, l’idéologie woke considère que les idées de rationalité pure et d’objectivité renforcent les structures de domination parce qu’elles sont définies par les détenteurs du pouvoir au détriment des minorités opprimées.

Il s’agit donc de mettre du sens dans les matières enseignées, en expliquant leurs liens avec la vie quotidienne des jeunes et les valeurs de la société.

Face à des interlocuteurs endoctrinés, il faut s’attendre à devoir énoncer des évidences telles que « même si une personne transgenre subit une transition complète (chirurgicale, hormonale), son patrimoine génétique reste celui de son sexe biologique : un homme ne peut pas être enceint ! En outre, les analyses ADN et les caractéristiques morphologiques des os sont des marqueurs biologiques utilisés en archéologie ou en médecine légale ».

« Vous avez la science de votre côté. Il faudra s’armer de patience face à quelqu’un qui pense que la réalité est raciste. N’oubliez pas que pour eux, même les mathématiques sont racistes… » Quand ils utiliseront pour la énième fois la reductio ad hitlerium comme argument, « laissez-les face au miroir qu’ils essaient de vous renvoyer. Après tout, les miroirs aussi sont fascistes car ils ne leur renvoient pas la réalité qu’ils voudraient »…

Parmi les différentes tendances néo-féministes, un courant dit « femelliste », qui associe la condition féminine à la biologie, est qualifié péjorativement de « TERFs » (« Trans-exclusionary radical feminists ») et associé à l’extrême droite parce qu’il exclut les femmes trans des luttes féministes et des espaces féminins.

Par ailleurs, les choix de consommation permettent de ne pas laisser le champ libre au wokisme. La marque de bière Bud Light a été boycottée par des consommateurs après avoir lancé une campagne de promotion mettant en avant une personne transgenre.

L’engagement politique et/ou associatif est également efficace. À Annecy, une association de défense des droits hétérosexuels défend les valeurs familiales traditionnelles.

L’auteur suggère de créer des groupes de parole inspirés des Alcooliques anonymes pour « se libérer des pressions idéologiques et retrouver une réflexion personnelle » : « Il peut nous sembler inutile de parler entre convaincus mais c’est faux. Cela permet de se rassurer, de se défouler aussi, de rigoler sur l’absurdité de la situation. La parole est libératrice. »

In fine, Lena Rey en appelle à un sursaut spirituel destiné à échapper aux « vertus chrétiennes devenues folles », comme disait Chesterton : « Pour redonner du sens à sa vie, il s’agit de retrouver le chemin de la transcendance, non pas comme un retour à des dogmes figés, mais comme une ouverture à un ordre supérieur qui nous dépasse. […] Ce recentrage spirituel offre une boussole dans un monde en perte de repères, où chaque vie peut retrouver sa place dans un ensemble plus vaste et harmonieux. »

Johan Hardoy, Polémia

. LFI, la Jeune Garde et les antifas violents ne seraient pas fascistes ?

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#webtube : Chaque fois que des antifas cognent ou tuent, que LFI menace ou que quelque membre de la gauche appelle à la censure, ils sont désignés par certains comme des « véritables fascistes ». Comme si la violence politique provenait uniquement de la droite et du camp national dans son ensemble. C’est là une parfaite erreur, puisque la Terreur, les assassinats – de masse ou ciblés –, les déportations, les exécutions sommaires et les camps de travail forcé sont intrinsèques à la gauche et font partie de son histoire. Dès son commencement. Sans réaction.

Au lendemain du meurtre de Quentin, Yvan Rioufol a qualifié les antifas de « nouveaux fascistes ». Jean Messiha a, quant à lui, comparé « Raphaël Arnault, chef de la milice antifa la Jeune Garde impliquée dans le massacre de Quentin » à un officier nazi. Le journaliste et l’homme politique de Reconquête se sont laissés piéger par une erreur aussi ancienne que la Révolution française, qui soutient que la violence politique proviendrait de la droite et que les gauchistes ne feraient rien d’autre qu’imiter leur comportement. Or, c’est totalement faux, puisque la violence est inscrite dans l’ADN de la gauche depuis sa genèse.

L’Histoire regorge littéralement d’exactions de la gauche. Cette dernière naît même dans le sang : les flots de sang des 40 000 personnes exécutées – nobles, prêtres, Girondins, sans-culottes récalcitrants, royalistes et.. simples suspects – par la gauche révolutionnaire. C’est en son sein que Saint-Just théorise le « Pas de liberté pour les ennemis de la liberté », une maxime vouée à une sombre postérité, puisqu’elle justifiera tous les massacres successifs.

Il est donc complètement erroné d’affirmer que la gauche radicale agirait seulement en réaction, c’est là une posture que quiconque peut endosser : les révolutionnaires décapitent en réaction aux abus de la monarchie, les islamistes massacrent en réaction des mécréants qui corrompent le monde, les antifas assassinent en réaction de la menace d’extrême droite qui pullule dans les rues (sic). Que cette réaction soit largement fantasmée ou réelle, elle peut servir de légitimation à absolument tous les comportements.

Alors, avant d’invoquer les skinheads ou les nazis morts et enterrés depuis 75 ans, peut-être serait-il pertinent de montrer le vrai visage d’une gauche qui n’est pas exempte de violence et qui a, elle aussi, offert au monde ses heures les plus sombres de l’Histoire, de 1793 à la Vendée, de l’immeuble de la Loubianka à la prison de Pitești, de Lénine à Pol Pot, des millions de morts de famines volontairement organisées au martyre tibétain, etc. Les exemples sont légion.

Il serait grand temps de les rappeler et de rendre à César ce qui est à César.

Audrey D’Aguanno, breizh-info.com

. Des Antifas appellent à perturber l’hommage pour Quentin prévu samedi à Lyon

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#webtube : Le rassemblement s’élancera ce samedi à 15 heures de la place Jean-Jaurès. Depuis la mort de Quentin Deranque, jeune patriote catholique lynché à Lyon le 13 février par des militants antifas, remonte sur le devant de la scène médiatique la honteuse connivence qui a lié, durant des années, certains partis politiques à la frange la plus radicale et violente de l’ultra-gauche.

Soutien électoral, militantisme, stages et postes à l’Assemblée nationale, cours de sports de combat… Qu’ils soient écologistes, communistes ou, surtout, insoumis, il y a bien longtemps que l’extrême gauche politique tient par la main les militants antifascistes les plus violents, notamment ceux du collectif de la Jeune Garde, qui pourrait être impliqué de très près dans le meurtre du jeune Quentin.

Autant de raisons qui poussent aujourd’hui un nombre croissant de personnalités à réclamer la dissolution de La France insoumise, laquelle continue d’apporter un soutien indéfectible aux “antifascistes”. Et comme si cela ne suffisait pas, c’est encore au nom de cette même connivence que des groupuscules d’extrême gauche, appuyés par des élus politiques, cherchent désormais à faire annuler ou à perturber l’hommage à Quentin, prévu à Lyon ce samedi 21 février.

Le goût pour la violence des antifas…

Un rassemblement qui pourrait attirer environ 2.000 manifestants, selon l’organisatrice de l’événement, Aliette Espieux, mais dont « le nombre est amené à évoluer en fonction des appels circulant sur les réseaux sociaux », indique à Boulevard Voltaire la préfecture du Rhône. Cette dernière nous précise par ailleurs que « la manifestation est toujours en cours d’évaluation des risques » par ses services. Selon Aliette Espieux, la préfecture prendrait au sérieux les « les menaces de l’extrême gauche », disait-elle au micro de Radio Courtoisie.

Comme le rapporte Lyon Mag, des affiches ont fleuri dans le 7ᵉ arrondissement de Lyon dans la nuit du 17 au 18 février. Un appel sans ambiguïté à la mobilisation qui exhorte à ne pas « laisser les racistes prendre le quartier », à « tenir tête » non seulement aux militants visés, mais aussi à « la police qui les protégera ». Le message se conclut par une invitation à l’« autodéfense populaire ».

Sur X, le Groupe Antifa Lyon a, lui aussi, cru devoir tirer la sonnette d’alarme en appelant implicitement à la riposte physique. L’hommage prévu samedi y est présenté comme un « rassemblement néo-nazi en mémoire d’un fasciste », face auquel « aucun espace ne doit être laissé à l’extrême droite ». Le collectif appelle à ne pas céder à la peur, à se mobiliser, à rester unis, affirmant que « la lutte antifasciste continue ».

Même chose du côté de Lyon antifasciste qui relayait ce jeudi un communiqué de la Caisse de solidarité appelant à s’« organiser avec des moyens sécurisés du point de vue de la surveillance afin de résister à l’offensive en cours », une référence transparente au déchaînement de violence ayant conduit à l’interpellation de onze personnes dans le meurtre de Quentin. Lyon antifasciste martèle sa volonté de ne laisser « ni la rue, ni l’histoire » à ses adversaires, avant d’invoquer à son tour la même « autodéfense populaire » face aux offensives menées, selon eux, contre leurs communautés et leur camp social.

À ce sujet — Affaire Quentin : Bardella accuse médias et politiques d’indulgence envers l’extrême gauche

Difficile, dès lors, de balayer d’un revers de main les alertes sur les risques entourant l’hommage rendu à Quentin. La menace de voir converger des groupes antifas déterminés à en découdre apparaît, au contraire, parfaitement tangible.

… entretenu par les élus de la ville

De son côté, le maire de Lyon, Grégory Doucet, a demandé l’interdiction pure et simple de la marche. Les proches de Quentin, eux, assurent vouloir un hommage qui « respecte sa mémoire » et « ne tombe pas dans un excès de violence », précise l’organisatrice de l’événement. L’édile de la capitale des Gaules invoque, selon Le Figaro, un « risque réel de débordements violents ».

La députée socialiste du Rhône, Sandrine Runel, a pour sa part estimé au micro de RTL qu’il fallait en demander « l’annulation », considérant qu’il ne s’agirait pas d’« une marche de recueillement » et redoutant des « affrontements dans la rue ».

N’aurait-il pas été plus cohérent – plus décent aussi – d’exiger de ceux qui appellent à « l’autodéfense populaire » qu’ils se tiennent à distance d’un hommage qui se veut pourtant « très solennel », selon les amis du jeune homme ? Mais à Lyon comme ailleurs, la violence des milices comme la Jeune Garde ne surgit pas par accident : elle prospère grâce à la tolérance de la gauche institutionnelle vis-à-vis des appels à la confrontation. C’est par son soutien assumé, ses silences ou ses indignations à géométrie variable que cette dernière continue d’offrir une protection morale à ceux qui font de la rue un champ de bataille. Une complaisance ancienne, solidement installée, que la mort de Quentin Deranque ne suffit visiblement pas à remettre en cause.

Alienor de Pompignan, dans BV