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#webtube : Le rassemblement s’élancera ce samedi à 15 heures de la place Jean-Jaurès. Depuis la mort de Quentin Deranque, jeune patriote catholique lynché à Lyon le 13 février par des militants antifas, remonte sur le devant de la scène médiatique la honteuse connivence qui a lié, durant des années, certains partis politiques à la frange la plus radicale et violente de l’ultra-gauche.
Soutien électoral, militantisme, stages et postes à l’Assemblée nationale, cours de sports de combat… Qu’ils soient écologistes, communistes ou, surtout, insoumis, il y a bien longtemps que l’extrême gauche politique tient par la main les militants antifascistes les plus violents, notamment ceux du collectif de la Jeune Garde, qui pourrait être impliqué de très près dans le meurtre du jeune Quentin.
Autant de raisons qui poussent aujourd’hui un nombre croissant de personnalités à réclamer la dissolution de La France insoumise, laquelle continue d’apporter un soutien indéfectible aux “antifascistes”. Et comme si cela ne suffisait pas, c’est encore au nom de cette même connivence que des groupuscules d’extrême gauche, appuyés par des élus politiques, cherchent désormais à faire annuler ou à perturber l’hommage à Quentin, prévu à Lyon ce samedi 21 février.
Le goût pour la violence des antifas…
Un rassemblement qui pourrait attirer environ 2.000 manifestants, selon l’organisatrice de l’événement, Aliette Espieux, mais dont « le nombre est amené à évoluer en fonction des appels circulant sur les réseaux sociaux », indique à Boulevard Voltaire la préfecture du Rhône. Cette dernière nous précise par ailleurs que « la manifestation est toujours en cours d’évaluation des risques » par ses services. Selon Aliette Espieux, la préfecture prendrait au sérieux les « les menaces de l’extrême gauche », disait-elle au micro de Radio Courtoisie.
Comme le rapporte Lyon Mag, des affiches ont fleuri dans le 7ᵉ arrondissement de Lyon dans la nuit du 17 au 18 février. Un appel sans ambiguïté à la mobilisation qui exhorte à ne pas « laisser les racistes prendre le quartier », à « tenir tête » non seulement aux militants visés, mais aussi à « la police qui les protégera ». Le message se conclut par une invitation à l’« autodéfense populaire ».
Sur X, le Groupe Antifa Lyon a, lui aussi, cru devoir tirer la sonnette d’alarme en appelant implicitement à la riposte physique. L’hommage prévu samedi y est présenté comme un « rassemblement néo-nazi en mémoire d’un fasciste », face auquel « aucun espace ne doit être laissé à l’extrême droite ». Le collectif appelle à ne pas céder à la peur, à se mobiliser, à rester unis, affirmant que « la lutte antifasciste continue ».
🔴 Un rassemblement néo-nazis est prévu à Lyon ce samedi en mémoire d'un fasciste.
— Groupe Antifa Lyon 🇵🇸🔻 (@antifa_lyon) February 19, 2026
Aucun espace ne doit être laissé à l'extrême droite. Personne ne doit céder à la peur, se mobiliser est inévitable, rester uni est nécessaire. La lutte antifasciste continue.
Même chose du côté de Lyon antifasciste qui relayait ce jeudi un communiqué de la Caisse de solidarité appelant à s’« organiser avec des moyens sécurisés du point de vue de la surveillance afin de résister à l’offensive en cours », une référence transparente au déchaînement de violence ayant conduit à l’interpellation de onze personnes dans le meurtre de Quentin. Lyon antifasciste martèle sa volonté de ne laisser « ni la rue, ni l’histoire » à ses adversaires, avant d’invoquer à son tour la même « autodéfense populaire » face aux offensives menées, selon eux, contre leurs communautés et leur camp social.

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Difficile, dès lors, de balayer d’un revers de main les alertes sur les risques entourant l’hommage rendu à Quentin. La menace de voir converger des groupes antifas déterminés à en découdre apparaît, au contraire, parfaitement tangible.
… entretenu par les élus de la ville
De son côté, le maire de Lyon, Grégory Doucet, a demandé l’interdiction pure et simple de la marche. Les proches de Quentin, eux, assurent vouloir un hommage qui « respecte sa mémoire » et « ne tombe pas dans un excès de violence », précise l’organisatrice de l’événement. L’édile de la capitale des Gaules invoque, selon Le Figaro, un « risque réel de débordements violents ».
La députée socialiste du Rhône, Sandrine Runel, a pour sa part estimé au micro de RTL qu’il fallait en demander « l’annulation », considérant qu’il ne s’agirait pas d’« une marche de recueillement » et redoutant des « affrontements dans la rue ».
N’aurait-il pas été plus cohérent – plus décent aussi – d’exiger de ceux qui appellent à « l’autodéfense populaire » qu’ils se tiennent à distance d’un hommage qui se veut pourtant « très solennel », selon les amis du jeune homme ? Mais à Lyon comme ailleurs, la violence des milices comme la Jeune Garde ne surgit pas par accident : elle prospère grâce à la tolérance de la gauche institutionnelle vis-à-vis des appels à la confrontation. C’est par son soutien assumé, ses silences ou ses indignations à géométrie variable que cette dernière continue d’offrir une protection morale à ceux qui font de la rue un champ de bataille. Une complaisance ancienne, solidement installée, que la mort de Quentin Deranque ne suffit visiblement pas à remettre en cause.
Alienor de Pompignan, dans BV
