. Jeune Garde et milice de LFI, quelles relations ?

Articles : Fev 2026Jan 2026Dec. 2025Nov. 2025
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#webtube : Des enquêtes et faits divers récents suggéreraient déjà des liens entre militants antifas proches de la Jeune Garde, narcotrafic et actes de violence variés sur le territoire national. Les soutiens politiques de l’extrême gauche – ou a minima sa position complaisante – envers ces milieux ne datent pas d’hier. Révélations du journal « Causeur »

Bien davantage que les faits avancés autour du lynchage de Quentin Deranque (qui méritent encore d’être vérifiés par l’enquête), ce qui éclaire sur la Jeune Garde, et l’acharnement de Mélenchon à la soutenir, ce sont les résultats d’enquêtes précédentes, sur des exactions comparables de cette mouvance.

Ainsi, dans le cadre d’une enquête sur une série d’agressions violentes commises à Toulouse et ses alentours par des « antifas » proches de la « Jeune Garde », le RAID a appréhendé à leur domicile le 14 mai 2024 cinq membres de l’« Offensive révolutionnaire antifasciste » (ORA). Ils ont aussi découvert avec stupeur près de quatre kilos de résine de cannabis, dix-sept kilos d’herbe, du matériel de traitement de la drogue et 15 000 euros en petites coupures, révélant un véritable « trafic de stupéfiant industrialisé », selon une source proche de l’enquête. L’affaire a eu un certain retentissement, mais en tant que simple fait divers… Pourtant, d’autres faits suggèrent une lecture bien différente de la relation entre l’extrême gauche, le narcotrafic et la violence dont est mort Quentin.

Touche pas à mon dealer

A Lyon, par exemple, bastion de la « Jeune Garde » de Raphaël Arnault, l’hebdomadaire Le Point signalait déjà en décembre 2023 « le rôle trouble des antifas » dans le trafic de drogue, en particulier dans le quartier tristement connu de la Guillotière et de la place Mazagran. Le journaliste Bartolomé Simon constatait alors comment les antifas « aident les migrants et les squatteurs sur le point de deal local », les protégeant notamment des interventions de la police. La situation n’avait pas changé un an plus tard quand, retournant sur place, l’hebdomadaire rapportait que le mercredi 9 avril 2025 encore, en soirée, plusieurs antifas attablés au bar d’extrême gauche local se sont opposés physiquement à l’interpellation d’un dealer.

A lire aussi: De Charlie Kirk à Quentin, l’extrême gauche tue

Même chose à Paris où, lors de la fermeture du Saint Sauveur, bar antifa emblématique de la capitale, l’Observatoire des violences politiques rapportait en janvier 2025 qu’il n’avait pas seulement été pendant près de vingt ans le quartier général de l’Action antifasciste Paris-Banlieue, mais aussi un lieu associé au trafic de drogue. A travers son tenancier, notamment, Julien Terzics, chef historique des redskins français, réputé pour jouer les intermédiaires et les dealers entre le milieu des bikers et le squat gauchiste L’Usine à Genève. Ou David Patrice, militant de l’AFA arrêté à deux reprises pour des faits liés à de la drogue dure dans la rue des Panoyaux. Des cas dont la répétition mènera à plusieurs fermetures administratives à partir de 2020, avant sa fermeture définitive, en présence de Jean-Luc Mélenchon et de son garde du corps Hazem El Moukaddem, le patron des antifas marseillais.

Un homme justement dont le fief historique à Marseille est le quartier de la Plaine, dont il est réputé être le « parrain »… Là encore un haut lieu du trafic de drogue… Une coïncidence entre fiefs antifas et narcotrafic que relevait également à Grenoble le procureur de la République, Éric Vaillant, dans son discours de départ en janvier 2025. Enfin, à Rennes aussi, en mars 2025, ce sont encore des antifas qui ont empêché l’interpellation de délinquants par la police dans le quartier de Cleunay, miné par le trafic de drogue.

Les curieuses attaques de prison de l’année dernière

Mais là où cette question de la relation entre antifas et narcotrafic s’est posée avec le plus d’acuité, c’est lors des attaques terroristes menées contre le système pénitentiaire français et ses agents en avril 2025. Soixante-cinq faits ont été enregistrés, attribués pour la plupart à un mystérieux groupe DDPF (Défense des droits des prisonniers français)… Et l’enquête a mené à l’arrestation de vingt-cinq personnes, liées pour certaines au réseau de narcotrafiquants de la DZ Mafia.

Néanmoins, des interrogations subsistent qui, dès le départ, ont naturellement fait soupçonner une piste plus politique. D’abord le modus operandi d’attaques simultanées partout en France, inédit chez des narcotrafiquants (le plus souvent très isolés, aussi bien par un ancrage très local que par les féroces

rivalités qui les opposent), mais déjà observé dans les mouvances d’ultragauche. Comme fin juillet 2024, lors des opérations simultanées de sabotages du rail et des réseaux télécoms… Ou en décembre 2020, où sept membres de l’ultragauche avaient été mis en examen pour terrorisme (et cinq d’entre eux écroués), pour avoir projeté une action violente visant les forces de l’ordre et les militaires.

Une autre anomalie était le discours, très éloigné de la culture des trafiquants de drogue, et beaucoup plus conforme à la logorrhée antisystème de l’ultragauche, et ses relents de droits-de-l’hommisme dévoyés. Le discours aux accents de « crève-la-taule » que tiennent précisément aujourd’hui les mouvances antifas pour réclamer la libération de leurs camarades narcotrafiquants de Toulouse « injustement » emprisonnés depuis le 14 mai 2024.

Un discours étrangement proche de celui que tiennent les élus de la France insoumise aussi bien sur le système carcéral que sur le narcotrafic. Au-delà des cas médiatiques de Louis Boyard évoquant son passé de dealer ou d’Andy Kerbrat surpris en train d’acheter de la drogue à un mineur avec son indemnité parlementaire, il faut en effet lire en détail ce qu’écrivent les insoumis, en particulier sur la légalisation de la drogue, qu’ils réclament, mais en militant – à l’instar de Sébastien Delogu – pour qu’on en confie la vente aux dealers auparavant condamnés (délicatement désignés comme « personnes pénalisées auparavant »). On retrouve la même sollicitude à l’égard des dealers dans leur opposition à la répression du narcotrafic (comme l’actuel candidat LFI à Grenoble, Allan Brunon, ou celui de Saint-Denis, Bally Bagayoko), au nom de la dignité des trafiquants de drogue, du respect de leur vie privée et de la lutte contre la précarité des « petites mains ». Antoine Léaument allant même jusqu’à comparer la culture du cannabis à la viticulture. Quel est le sens de cette victimisation grotesque d’une délinquance dont l’actualité offre pourtant chaque jour des exemples plus horribles d’une escalade criminelle de plus en plus meurtrière ?

Complaisances

C’est en réalité très simple, et dans la droite ligne de la complaisance qu’a soudainement commencé à montrer Mélenchon à l’égard de l’islamisme après son échec aux présidentielles de 2017, quand Éric Coquerel l’a convaincu que les voix qui lui avaient manquées alors étaient celles des « quartiers populaires »… C’est-à-dire ces quartiers à très forte proportion d’immigrés, gangrénés par l’islamisme… Mais aussi par le trafic de drogue ! Faute de pouvoir s’y implanter avec un discours gauchiste n’ayant pas la moindre chance de séduire ces populations, il fallait s’y appuyer sur ceux qui les contrôlent.

D’où la conversion spectaculaire de Mélenchon à la lutte contre une « islamophobie » qu’il dénonçait encore la veille comme une escroquerie intellectuelle… Et une complaisance similaire à l’égard du narcotrafic, viatique de ce nouveau prolétariat de substitution.

D’où également le rôle capital pour LFI que joue dans ces « territoires perdus de la République » la Jeune Garde, fédérant autour d’elle les « antifas », aussi proches des dealers et des islamistes qu’agressifs à l’égard des juifs (en mai 2024, et déjà en marge d’un meeting de Rima Hassan, ils s’étaient mis à huit pour s’attaquer dans le métro parisien à un garçon juif de quinze ans). C’est précisément Rima Hassan (qu’accompagnaient à Lyon les militants de la Jeune Garde ayant tué Quentin) qui est ici en pointe, s’en prenant notamment au socialiste Ariel Weil à Paris.

A lire aussi: Rima Hassan à Sciences-Po, Quentin, et la guerre morale

D’où enfin la nature de « mouvement gazeux » de LFI, si pratique pour camoufler les relations troubles et les financements occultes. Mélenchon n’est plus dans une stratégie électorale, mais insurrectionnelle. Ce qu’indiquait l’assistant de la députée LFI Ersilia Soudais, Ritchy Thibault appelant en 2025 à « l’intifada dans les rues de Paris », en constituant « partout dans le pays des brigades d’autodéfense populaire » contre l’« islamophobie ». Voilà pourquoi la Jeune Garde, qui utilise dans ses discours, la même expression d’« autodéfense populaire » encore reprise aujourd’hui par Manuel Bompard lui est indispensable.

Mieux que tout discours, elle traduit la régression phénoménale de cette prétendue gauche à ses racines, dont le fascisme n’a eu qu’à s’inspirer : la haine d’une « race juive » incarnant à ses yeux le capitalisme à travers les Rothschild, qui lui a fait construire au 19ème siècle cette doctrine de l’antisémitisme, par laquelle le marxisme a unifié le mouvement révolutionnaire ouvrier. Mais aussi le putsch de la « révolution bolchévique » de 1917, préfigurant ceux de Mussolini en 1922 et d’Hitler en 1923. L’invention d’une police politique – la Tchéka – que copiera plus tard la Gestapo. La culture de violence de rue par des groupes paramilitaires, dans une « terreur rouge » où Trotski a inventé le goulag, imité plus tard par les camps de concentration nazis.

On ne comprend rien au trotskisme de sa jeunesse auquel est revenu Mélenchon tant qu’on ne saisit pas qu’il a été la matrice de laquelle sont nés, par hybridations successives et en moins de dix ans, de 1917 à 1927, tous les totalitarismes : communisme, fascisme, nazisme, islamisme… Même antisémitisme, même déshumanisation criminelle des opposants, même aversion de la démocratie parlementaire et du débat, même culte de chef, même embrigadement dans des milices paramilitaires, même stratégie insurrectionnelle… Jusqu’au logo de la Jeune Garde, exactement identique à celui des groupes de nervis où a fait ses débuts dans l’entre-deux guerres le « père » en politique de Mélenchon, le trotskiste Pierre Boussel, dit « Lambert »… qui devint collabo des nazis pendant la guerre au sein du Rassemblement national populaire (RNP) de Marcel Déat, ancien socialiste rallié au fascisme, partisan d’une « Europe nazie unifiée », pour « protéger la race ».

Joël Rey, dans Causeur (19/02/2026)

. Quelle stratégie américaine pour l’Iran ?

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#webtube : Chanot reçoit Lionel Rondouin pour tenter de faire le point sur les atermoiements et les revirements de la diplomatie américaine vis à vis de l’Iran sous le deuxième mandat de Donald Trump.

Pour ce nouvel épisode de « Chocs du monde », le magazine des crises et de la prospective internationale de TVL, Edouard Chanot reçoit Lionel Rondouin, formateur à l’Institut Iliade. Était-ce un revirement ? Depuis le début de l’année et l’explosion de la révolte iranienne, le président américain a multiplié les avertissements face à Téhéran, dépêché une flotte de guerre dans la zone. Il a semblé encourager les manifestants, twittant « l’aide arrive », avant concrètement de se dédire et de déclarer vouloir négocier un accord. Hier, le président iranien, Massoud Pezechkian, a demandé l’ouverture de pourparlers sur le nucléaire à son administration, alors que les flottes iranienne, russe et chinoise mènent des manœuvres conjointes dans le très stratégique détroit d’Ormuz.

Source : Youtube – TVL

. Dystopique : SOS Racisme et l’État persécutent un citoyen de droite

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#webtube : Ne manquez pas ce texte ! Ce que raconte Maxime Jacob est une illustration effrayante de la réalité de l’anarcho-tyrannie. Un seul tweet a suffi pour que sa vie bascule. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si l’État s’acharne autant contre X, anciennement Twitter, en ce moment. La perquisition ce jour au siège français du réseau social est un exemple flagrant de cette terrifiante dérive totalitaire de l’État. Pour Maxime Jacob, le jeune patriote qui a rédigé le texte ci-dessous, l’État, c’est le monstre froid qui arme le policier qui éborgne sa compagne par un recours disproportionné à la force contre les Gilets jaunes. C’est le parquet qui le poursuit pour un tweet anodin et qui lui demande de reconnaître un délit qu’il n’a pas commis. C’est le préfet qui le prive de ses armes de chasse. Ce sont les gendarmes qui s’exécutent avec zèle. Le tout en Isère, dont la capitale et les banlieues sont livrées aux narcotrafiquants. À lire pour comprendre.

28 décembre 2024

Québec, 6h du matin. Je suis réveillé par un appel de la gendarmerie. Me voilà convoqué à mon retour des Amériques pour « des propos tenus sur internet ».

13 février

À la brigade de Pontcharra, j’apprends que SOS Racisme a porté plainte contre moi pour incitation à la haine raciale et insulte en fonction de l’origine au sujet d’un commentaire sous la photo d’une équipe de football. Le tweet visé :

« Étonnant, ceux qui courent et ceux qui réfléchissent aux stratégies ne sont pas de la même couleur. »

Je refuse de m’expliquer face au gendarme, considérant que je n’ai pas à me justifier pour mes propos.

14 février

Retour à la gendarmerie : le procureur de la République de Grenoble, Cécile Delaure, abandonne les poursuites pour incitation à la haine raciale mais me convoque au tribunal pour le motif de l’injure raciste.

20 mars

Dans quatre jours je serai au tribunal, mais personne ne m’a envoyé de dossier. Quand je demande au substitut du procureur de me le communiquer, il me répond :

« Pourquoi faire ? »

Me défendre peut-être ?

24 mars

À Grenoble entre deux fusillades, me voilà au tribunal. Nous serons dix, dont sept Maghrébins, à passer devant le substitut du procureur M. Richard. Il me propose d’abandonner les poursuites, en échange d’un don de 150€ à une association. Je résiste et refuse de payer pour avoir simplement écrit ce que j’ai vu. Il me menace d’un procès où je risque 1 an de prison et 45 000€ d’amende. Je lui rétorque que je risque surtout la relaxe et me permets une question :

« Avez-vous vu la photo, car c’est le cœur de l’affaire ? »

La réponse est négative. Travail bâclé, ils n’ont pas pris la peine de l’intégrer au dossier et il ne l’a pas cherchée.

1er mai

Le tintement de la sonnette de mon domicile interrompt ma lecture. J’ai le pressentiment qu’il s’agit des gendarmes. Je ne me trompe pas, ils sont deux et viennent me remettre une convocation pour m’auditionner sur l’achat de ma nouvelle arme de chasse. Je demande si c’est le préfet qui les envoie. La réponse est positive. Je vois rouge, je comprends que mes armes seront saisies dans un futur proche.

Immédiatement, je contre-attaque en prenant mon téléphone pour les filmer en leur rappelant que je n’ai pas d’autorisation à leur demander pour acheter une arme de chasse. La vidéo fera des dizaines de milliers de vues. Ils veulent que je sois dans leurs bureaux dans l’heure qui suit ! Je refuse et leur dis dans trois semaines. Le soir même, dans une commune proche, une fusillade fait quatre victimes. Madame le préfet de l’Isère, Catherine Séguin, a donc envoyé ses forces de l’ordre chez un honnête père de famille ; pendant ce temps, les vrais criminels couraient les rues.

Les moyens de l’État, encore une fois, sont bien utilisés…

21 mai

Convocation à la gendarmerie pour savoir si je suis apte à détenir des armes. Je dois prouver mon activité assidue de chasseur. Je suis donc accompagné de ma chienne de chasse Thaïs, championne de travail. Quand les deux gendarmes voient le braque de 30 kilos entrer dans leur bureau, ils comprennent que ce ne sera pas un entretien comme les autres. La machine administrative est en branle ; qu’importe le résultat de l’enquête diligentée, je sais que le préfet Séguin saisira mes armes.

J’aurais pu choisir de faire profil bas, mais j’ai préféré garder la tête haute, défendre la libre possession d’armes et dire ce que je pensais au préfet et aux gendarmes. Je ne vais pas vous conter tout l’entretien, seulement le premier et le dernier instant. Pour débuter, une question m’est posée ; je n’y réponds pas et déclare d’emblée :

« Il s’agit là d’une opération d’intimidation, orchestrée par la préfecture de l’Isère, visant un opposant politique. »

Le ton est donné. Les gendarmes seront secoués tout du long, et ils n’apprécieront guère. Pour conclure l’entretien, je remets des photos destinées au préfet. Sur ces photos, on y voit une femme dans une mare de sang, un œil en moins, le visage brisé. Il s’agit de ma femme, Fiorina Lignier, grande blessée du mouvement des Gilets jaunes, victime d’un tir policier dans la tête. Je rappelle au préfet que ce ne sont pas mes armes qu’elle veut saisir qui mutilent d’honnêtes gens, mais bien celles de ses fonctionnaires.

20 juillet

Une lettre recommandée de la préfecture m’arrive. C’est Sarah Guillon, la directrice des sécurités publiques, qui m’informe qu’elle envisage de faire saisir mes armes. Le motif ? Je serais « dangereux pour moi ou pour autrui ». J’envoie un courrier à la préfecture pour faire valoir mes observations. J’écris aussi au ministre de l’Intérieur Retailleau, supérieur hiérarchique du préfet, et à son directeur de cabinet, Franck Robine, qui n’est autre que l’époux du préfet Séguin. Je leur demande d’intervenir pour aider un militant de droite victime des agissements des militants de SOS Racisme. Alors qu’ils sont censés représenter la droite dure des Républicains, ils ne m’aideront pas. Les parlementaires Émilie Bonnivard, Martine Berthet, Vincent Rolland, jurant pourtant la main sur le cœur être du côté des chasseurs, ne répondront pas à mes sollicitations.

Aussi, les présidents Clapier et Chenavier des fédérations de chasseurs de Savoie et d’Isère, où je paye mes adhésions et censés me représenter, ne m’aideront pas non plus. Ce sont tous des lâches.

Enfin, j’appelle le procureur, lui demandant de me faire juger rapidement face à SOS Racisme. Mon but : obtenir la victoire judiciaire prouvant que la procédure de la préfecture est infondée.

10 octobre

17h, je boucle mes dossiers au bureau quand ma femme m’appelle. Les gendarmes sont à mon domicile, ils m’attendent. Le préfet Séguin, avec sa directrice de cabinet Pauline Girardot, a pris un arrêté préfectoral à mon encontre. Mon permis de chasse m’est retiré et j’ai trois mois pour me dessaisir de toutes mes armes, alors même que je n’ai jamais été condamné dans aucun domaine et que je suis présumé innocent.

Devant moi, ce n’est pas n’importe quel gendarme, c’est le major, le commandant de la brigade. Il a reçu consigne du préfet de venir prestement chez moi me remettre l’arrêté. Visiblement, c’est une procédure inhabituelle ; il en est surpris et me demande ce que j’ai bien pu faire pour mériter qu’on le fasse déplacer. Mon seul tort ? Avoir été entendu dans ses locaux pour la plainte de SOS Racisme. Voilà le major encore plus étonné de l’action du préfet.

12 décembre

Je rappelle le substitut du procureur, lui demandant où en sont ses poursuites avec SOS Racisme. Il me promet réponse… mais ça ne viendra jamais.

10 janvier

4h30, je couche dans la banlieue de Grenoble et, à partir de ce jour, je n’ai plus le droit d’avoir d’armes. Je suis réveillé par des détonations. Ça mitraille en bas de l’immeuble. Les événements sont taquins avec ces employées de la préfecture chargées d’assurer notre sécurité. Le jour où elles désarment un honnête père de famille, des criminels tirent à l’arme de guerre dans nos rues. Il est plus facile de faire grimper les statistiques de saisies d’armes en venant chez moi, car quand elles essayent de s’en prendre aux criminels, c’est 400 policiers mobilisés pour saisir 1 arme.

L’État, totalement impuissant face aux narco-bandits, pour beaucoup originaires du Maghreb, s’en prend donc aux honnêtes gens. C’est l’anarcho-tyrannie.

23 janvier

Nouvel appel au tribunal. J’apprends que la plainte de SOS Racisme a été classée sans suite en novembre. Je ne serai donc jamais condamné dans cette affaire, mais le préfet retire quand même mes armes. Dystopie totale.

Je n’ai pas courbé l’échine. J’ai refusé de me soumettre à SOS Racisme et au procureur, j’ai contre-attaqué face à la préfecture avec vidéos, articles et procès. Il fallait le faire, toute cette affaire a débuté car on a voulu m’interdire de dire ce que j’ai vu et je ne pouvais l’accepter. Je n’ai qu’un regret : avoir supprimé le tweet incriminé.

Maintenant, place à la bataille judiciaire. J’ai assigné la préfecture au tribunal administratif. Là-bas, je gagnerai très sûrement. N’ayant jamais eu affaire à la justice, la jurisprudence va dans mon sens. D’ailleurs, cet été, la préfecture de l’Isère a été condamnée pour avoir désarmé injustement un chasseur. Il ne me faut débourser 3000€ de frais d’avocat et attendre trois ans avant que mon affaire soit jugée (comptez déjà dix-huit mois de procédures concernant des clandestins avant moi).

Aidez-moi ! Partagez ce papier pour faire connaître mon affaire.

Maxime Jacob; Polémia

. 21 points pour en finir avec le wokisme

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#webtube : Mère de famille et riche d’expériences professionnelles diverses dans la police, l’armée et le journalisme, la Suissesse Lena Rey explore les arcanes des Études de genre dans un premier essai prometteur, Déwox — 21 réflexions pour se détoxifier du wokisme (Éditions Une autre voix, 243 pages, 34,90 euros). Son livre, qui relève avec érudition et humour le défi représenté par cette idéologie, propose aux lecteurs un « manuel de détoxification intellectuelle » destiné à ne plus la subir, tout en assumant quelques anglicismes pour être en harmonie avec le sujet. – Johan Hardoy

Du côté des wokes

« Les contours du wokisme ne sont pas définis, il s’agit d’un concept aussi fluide que versatile. » Apparu pour la première fois dans les années 1930 dans le contexte des luttes afro-américaines pour les droits civique, le terme est dérivé du verbe « to wake » (se réveiller). En 2014, ce qualificatif est revenu en force avec le mouvement Black Lives Matter, avant d’être surtout employé par ses opposants depuis lors.

Les wokes peuvent être définis ironiquement comme des « guerriers de la justice sociale avec un godemiché à la place d’une épée, des super héros.ines.x-non-genrés dont le drapeau flotte au vent tel une cape pour voler au secours des opprimés ».

Au-delà de ses aspects les plus caricaturaux, leur idéologie est capable de s’infiltrer dans les structures sociales et culturelles de manière presque imperceptible, en « devenant une partie intégrante du discours dominant ».

Les wokes sont entrés à Genève

« Genève fait partie des villes arc-en-ciel (Rainbow Cities Network), un réseau international qui regroupe des villes engagées dans la lutte contre les discriminations à l’égard des personnes LGBTIQ+ et dans la promotion de l’inclusion. »

En 2022, le Secrétariat général du Département de l’instruction publique, de la formation et de la jeunesse a édicté une brochure visant à « établir les conditions favorables aux élèves transgenres et/ou non binaires ». Ce document, qui souligne le droit à l’autodétermination de l’enfant par-delà l’autorité parentale, encourage vivement les enseignants à accueillir les demandes des élèves sans porter de jugement sur leur bien-fondé. Ces derniers peuvent utiliser le prénom de leur choix, en adéquation avec leur identité de genre y compris en l’absence de changement d’état civil (une procédure peu coûteuse qui ne requiert aucune justification médicale), employer le pronom « iel » à leur convenance et se rendre dans les toilettes et les vestiaires où ils se sentent « en confiance ». Leurs parents en seront informés « selon la temporalité discutée avec l’élève ».

Toute une littérature enfantine ouvertement woke est accessible dans les bibliothèques publiques. Pour les plus âgés, des ouvrages de théoriciens queer (« étrange, bizarre », pour désigner les minorités sexuelles et de genre) s’inspirent d’un des penseurs de la French Theory, « Michel Foucault, sadomasochiste notoire qui, souvenons-nous, s’était joint à des dizaines d’autres intellectuels pour signer une pétition visant à légaliser les relations sexuelles entre adultes et enfants ».

Concernant le vocabulaire et la grammaire, les hôpitaux universitaires utilisent une rédaction « non sexiste » et les policiers genevois ne disent plus « Bonjour Madame » ou « Bonjour Monsieur », mais simplement « Bonjour » pour ne pas risquer de « mégenrer » leurs interlocuteurs.

De leurs côtés, les politiciens, y compris les conservateurs, emploient régulièrement des expressions comme « Mesdames et Messieurs, chères électrices et chers électeurs, nous sommes toutes et tous… ».

Le « Philanthrocapitalisme »

Dans le monde de l’entreprise, les critères ESG (« Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance ») sont utilisés par des agences spécialisées pour évaluer leur image publique, en fonction de leur soutien à des « causes progressistes promouvant l’égalité, la diversité et l’inclusion comme un levier pour améliorer leur score ».

« Si les grandes entreprises adoptent des discours wokes sur l’inclusion ou l’écologie, ce n’est pas par conviction et encore moins pour transformer la société, mais pour vendre davantage et renforcer leur image de marque. En amplifiant les divisions identitaires, le wokisme empêche une critique unifiée du système économique global et maintient le capitalisme intact en se positionnant comme sa façade morale. » Ce « philanthrocapitalisme » est parfaitement incarné par une fondation comme l’Open Society de George Soros, entre autres.

L’écologisme woke

L’écologie, inventée en 1866 par le biologiste, zoologiste et philosophe allemand Ernst Haeckel qui défendait des thèses eugénistes et racistes, est devenue un outil de contrôle pour les wokes : « Les systèmes de “pass carbone”, envisagés dans certaines régions, pourraient restreindre la consommation ou les déplacements individuels sous prétexte de limiter l’empreinte carbone. Ainsi, sous couvert de justice sociale, les partis écologistes reproduisent des logiques oppressives tout en revendiquant le contraire ». Certains renoncent même à avoir des enfants pour réduire leur empreinte carbone… pour garantir une planète habitable aux générations futures !

« Pourtant, le climat et la biodiversité ont toujours fluctué, bien avant notre apparition. […] Croire que nous pourrions stopper ces dynamiques ou les contrôler à l’échelle planétaire est d’une arrogance déconcertante. »

Que faire ?

« Si vous n’en pouvez plus du wokisme, vous pourrez annuler votre abonnement à Netflix, fini les Cléopâtres noires et les dessins animés dotés de bisons non binaires et pharaons gays… Sauf que ce ne sera absolument pas suffisant pour vous prémunir de l’omniprésence de ce phénomène. » En effet, « le wokisme est partout et si ça continue, bientôt en vous ».

Confrontée à une véritable « urgence de santé publique », Lena Rey entend œuvrer en vue d’une « détoxification », en donnant des clés pour contrer les arguments fallacieux. Elle propose ainsi 21 mesures pour contrer cette idéologie mortifère.

L’accent est mis d’emblée sur l’empathie nécessaire pour tenter d’échanger avec ce type d’interlocuteurs : « Les wokes ne sont pas nos ennemis, ils sont nos amis, nos enfants, nos collègues. Ils sont juste engagés dans la fuite en avant d’un progressisme qui s’emballe, et ont peut-être besoin d’une oreille attentive, d’un amour suffisamment solide pour des discussions honnêtes, de la patience nécessaire au retour sur le chemin de la raison. »

Il conviendra ensuite de « déconstruire » impitoyablement l’idéologie woke, en s’orientant vers un désinvestissement massif des réseaux sociaux et des médias qui lui servent de caisse de résonance.

« Le wokisme repose largement sur des narratifs émotionnels, simplifiés ou biaisés qui peuvent séduire rapidement. » En conséquence, « la contre-réaction ne peut pas être un simple rejet émotionnel ou réactionnaire, mais doit s’appuyer sur une information rigoureuse et pédagogique », de façon à permettre aux individus de développer une pensée critique et de faire face aux effets de la désinformation.

L’argumentation rationnelle ne sera pas toujours facile car la pensée critique autrefois enseignée dans les universités a souvent fait place à ce qui ressemble à un véritable « lavage de cerveau ». En outre, l’idéologie woke considère que les idées de rationalité pure et d’objectivité renforcent les structures de domination parce qu’elles sont définies par les détenteurs du pouvoir au détriment des minorités opprimées.

Il s’agit donc de mettre du sens dans les matières enseignées, en expliquant leurs liens avec la vie quotidienne des jeunes et les valeurs de la société.

Face à des interlocuteurs endoctrinés, il faut s’attendre à devoir énoncer des évidences telles que « même si une personne transgenre subit une transition complète (chirurgicale, hormonale), son patrimoine génétique reste celui de son sexe biologique : un homme ne peut pas être enceint ! En outre, les analyses ADN et les caractéristiques morphologiques des os sont des marqueurs biologiques utilisés en archéologie ou en médecine légale ».

« Vous avez la science de votre côté. Il faudra s’armer de patience face à quelqu’un qui pense que la réalité est raciste. N’oubliez pas que pour eux, même les mathématiques sont racistes… » Quand ils utiliseront pour la énième fois la reductio ad hitlerium comme argument, « laissez-les face au miroir qu’ils essaient de vous renvoyer. Après tout, les miroirs aussi sont fascistes car ils ne leur renvoient pas la réalité qu’ils voudraient »…

Parmi les différentes tendances néo-féministes, un courant dit « femelliste », qui associe la condition féminine à la biologie, est qualifié péjorativement de « TERFs » (« Trans-exclusionary radical feminists ») et associé à l’extrême droite parce qu’il exclut les femmes trans des luttes féministes et des espaces féminins.

Par ailleurs, les choix de consommation permettent de ne pas laisser le champ libre au wokisme. La marque de bière Bud Light a été boycottée par des consommateurs après avoir lancé une campagne de promotion mettant en avant une personne transgenre.

L’engagement politique et/ou associatif est également efficace. À Annecy, une association de défense des droits hétérosexuels défend les valeurs familiales traditionnelles.

L’auteur suggère de créer des groupes de parole inspirés des Alcooliques anonymes pour « se libérer des pressions idéologiques et retrouver une réflexion personnelle » : « Il peut nous sembler inutile de parler entre convaincus mais c’est faux. Cela permet de se rassurer, de se défouler aussi, de rigoler sur l’absurdité de la situation. La parole est libératrice. »

In fine, Lena Rey en appelle à un sursaut spirituel destiné à échapper aux « vertus chrétiennes devenues folles », comme disait Chesterton : « Pour redonner du sens à sa vie, il s’agit de retrouver le chemin de la transcendance, non pas comme un retour à des dogmes figés, mais comme une ouverture à un ordre supérieur qui nous dépasse. […] Ce recentrage spirituel offre une boussole dans un monde en perte de repères, où chaque vie peut retrouver sa place dans un ensemble plus vaste et harmonieux. »

Johan Hardoy, Polémia

. LFI, la Jeune Garde et les antifas violents ne seraient pas fascistes ?

Articles : Fev 2026Jan 2026Dec. 2025Nov. 2025
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#webtube : Chaque fois que des antifas cognent ou tuent, que LFI menace ou que quelque membre de la gauche appelle à la censure, ils sont désignés par certains comme des « véritables fascistes ». Comme si la violence politique provenait uniquement de la droite et du camp national dans son ensemble. C’est là une parfaite erreur, puisque la Terreur, les assassinats – de masse ou ciblés –, les déportations, les exécutions sommaires et les camps de travail forcé sont intrinsèques à la gauche et font partie de son histoire. Dès son commencement. Sans réaction.

Au lendemain du meurtre de Quentin, Yvan Rioufol a qualifié les antifas de « nouveaux fascistes ». Jean Messiha a, quant à lui, comparé « Raphaël Arnault, chef de la milice antifa la Jeune Garde impliquée dans le massacre de Quentin » à un officier nazi. Le journaliste et l’homme politique de Reconquête se sont laissés piéger par une erreur aussi ancienne que la Révolution française, qui soutient que la violence politique proviendrait de la droite et que les gauchistes ne feraient rien d’autre qu’imiter leur comportement. Or, c’est totalement faux, puisque la violence est inscrite dans l’ADN de la gauche depuis sa genèse.

L’Histoire regorge littéralement d’exactions de la gauche. Cette dernière naît même dans le sang : les flots de sang des 40 000 personnes exécutées – nobles, prêtres, Girondins, sans-culottes récalcitrants, royalistes et.. simples suspects – par la gauche révolutionnaire. C’est en son sein que Saint-Just théorise le « Pas de liberté pour les ennemis de la liberté », une maxime vouée à une sombre postérité, puisqu’elle justifiera tous les massacres successifs.

Il est donc complètement erroné d’affirmer que la gauche radicale agirait seulement en réaction, c’est là une posture que quiconque peut endosser : les révolutionnaires décapitent en réaction aux abus de la monarchie, les islamistes massacrent en réaction des mécréants qui corrompent le monde, les antifas assassinent en réaction de la menace d’extrême droite qui pullule dans les rues (sic). Que cette réaction soit largement fantasmée ou réelle, elle peut servir de légitimation à absolument tous les comportements.

Alors, avant d’invoquer les skinheads ou les nazis morts et enterrés depuis 75 ans, peut-être serait-il pertinent de montrer le vrai visage d’une gauche qui n’est pas exempte de violence et qui a, elle aussi, offert au monde ses heures les plus sombres de l’Histoire, de 1793 à la Vendée, de l’immeuble de la Loubianka à la prison de Pitești, de Lénine à Pol Pot, des millions de morts de famines volontairement organisées au martyre tibétain, etc. Les exemples sont légion.

Il serait grand temps de les rappeler et de rendre à César ce qui est à César.

Audrey D’Aguanno, breizh-info.com

. Des Antifas appellent à perturber l’hommage pour Quentin prévu samedi à Lyon

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#webtube : Le rassemblement s’élancera ce samedi à 15 heures de la place Jean-Jaurès. Depuis la mort de Quentin Deranque, jeune patriote catholique lynché à Lyon le 13 février par des militants antifas, remonte sur le devant de la scène médiatique la honteuse connivence qui a lié, durant des années, certains partis politiques à la frange la plus radicale et violente de l’ultra-gauche.

Soutien électoral, militantisme, stages et postes à l’Assemblée nationale, cours de sports de combat… Qu’ils soient écologistes, communistes ou, surtout, insoumis, il y a bien longtemps que l’extrême gauche politique tient par la main les militants antifascistes les plus violents, notamment ceux du collectif de la Jeune Garde, qui pourrait être impliqué de très près dans le meurtre du jeune Quentin.

Autant de raisons qui poussent aujourd’hui un nombre croissant de personnalités à réclamer la dissolution de La France insoumise, laquelle continue d’apporter un soutien indéfectible aux “antifascistes”. Et comme si cela ne suffisait pas, c’est encore au nom de cette même connivence que des groupuscules d’extrême gauche, appuyés par des élus politiques, cherchent désormais à faire annuler ou à perturber l’hommage à Quentin, prévu à Lyon ce samedi 21 février.

Le goût pour la violence des antifas…

Un rassemblement qui pourrait attirer environ 2.000 manifestants, selon l’organisatrice de l’événement, Aliette Espieux, mais dont « le nombre est amené à évoluer en fonction des appels circulant sur les réseaux sociaux », indique à Boulevard Voltaire la préfecture du Rhône. Cette dernière nous précise par ailleurs que « la manifestation est toujours en cours d’évaluation des risques » par ses services. Selon Aliette Espieux, la préfecture prendrait au sérieux les « les menaces de l’extrême gauche », disait-elle au micro de Radio Courtoisie.

Comme le rapporte Lyon Mag, des affiches ont fleuri dans le 7ᵉ arrondissement de Lyon dans la nuit du 17 au 18 février. Un appel sans ambiguïté à la mobilisation qui exhorte à ne pas « laisser les racistes prendre le quartier », à « tenir tête » non seulement aux militants visés, mais aussi à « la police qui les protégera ». Le message se conclut par une invitation à l’« autodéfense populaire ».

Sur X, le Groupe Antifa Lyon a, lui aussi, cru devoir tirer la sonnette d’alarme en appelant implicitement à la riposte physique. L’hommage prévu samedi y est présenté comme un « rassemblement néo-nazi en mémoire d’un fasciste », face auquel « aucun espace ne doit être laissé à l’extrême droite ». Le collectif appelle à ne pas céder à la peur, à se mobiliser, à rester unis, affirmant que « la lutte antifasciste continue ».

Même chose du côté de Lyon antifasciste qui relayait ce jeudi un communiqué de la Caisse de solidarité appelant à s’« organiser avec des moyens sécurisés du point de vue de la surveillance afin de résister à l’offensive en cours », une référence transparente au déchaînement de violence ayant conduit à l’interpellation de onze personnes dans le meurtre de Quentin. Lyon antifasciste martèle sa volonté de ne laisser « ni la rue, ni l’histoire » à ses adversaires, avant d’invoquer à son tour la même « autodéfense populaire » face aux offensives menées, selon eux, contre leurs communautés et leur camp social.

À ce sujet — Affaire Quentin : Bardella accuse médias et politiques d’indulgence envers l’extrême gauche

Difficile, dès lors, de balayer d’un revers de main les alertes sur les risques entourant l’hommage rendu à Quentin. La menace de voir converger des groupes antifas déterminés à en découdre apparaît, au contraire, parfaitement tangible.

… entretenu par les élus de la ville

De son côté, le maire de Lyon, Grégory Doucet, a demandé l’interdiction pure et simple de la marche. Les proches de Quentin, eux, assurent vouloir un hommage qui « respecte sa mémoire » et « ne tombe pas dans un excès de violence », précise l’organisatrice de l’événement. L’édile de la capitale des Gaules invoque, selon Le Figaro, un « risque réel de débordements violents ».

La députée socialiste du Rhône, Sandrine Runel, a pour sa part estimé au micro de RTL qu’il fallait en demander « l’annulation », considérant qu’il ne s’agirait pas d’« une marche de recueillement » et redoutant des « affrontements dans la rue ».

N’aurait-il pas été plus cohérent – plus décent aussi – d’exiger de ceux qui appellent à « l’autodéfense populaire » qu’ils se tiennent à distance d’un hommage qui se veut pourtant « très solennel », selon les amis du jeune homme ? Mais à Lyon comme ailleurs, la violence des milices comme la Jeune Garde ne surgit pas par accident : elle prospère grâce à la tolérance de la gauche institutionnelle vis-à-vis des appels à la confrontation. C’est par son soutien assumé, ses silences ou ses indignations à géométrie variable que cette dernière continue d’offrir une protection morale à ceux qui font de la rue un champ de bataille. Une complaisance ancienne, solidement installée, que la mort de Quentin Deranque ne suffit visiblement pas à remettre en cause.

Alienor de Pompignan, dans BV

. Banque de France : la police du like a (encore) frappé. Toujours à droite, bien sûr !

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#webtube : La police tue, clame l’extrême-gauche. C’est SA police du like qui tue socialement. La CGT a ciblé un cadre dirigeant. La Banque de France ouvre une enquête interne. On imagine des dossiers stratégiques subtilisés, des informations sensibles livrées à l’ennemi, une trahison d’État. On ouvre Libération, on consulte Mediapart, on tend l’oreille du côté de BFM TV. Et là, stupéfaction : le crime ? Des « likes » sur LinkedIn.

Un dirigeant de la Banque de France aurait approuvé des publications de Sarah Knafo, de Mathieu Valet – et, comble de l’horreur, des posts « à la gloire de Napoléon ». Oui, Napoléon. Il vrai qu’eu égard aux antécédents du monsieur, on peut craindre un coup d’état. Il faudra prévenir Saint-Cyr d’urgence : célébrer Austerlitz mettrait désormais en péril la République.

La CGT a « alerté la direction » et exige une procédure disciplinaire. On parle d’atteinte à l’image, de neutralité bafouée. La gauche n’aime pas la police, sauf la sienne : celle du Like de travers. Une police idéologique, méticuleuse, capture d’écran à l’appui. On y trouve aussi un « Vive l’empereur » sur un post du général Bruno Clermont, un hommage à Napoléon relayé par Christine Kelly, un message saluant Vincent Bolloré, la présence d’Alice Cordier dans une vidéo. Nous voilà face à une conspiration impériale, industrielle et médiatique.

Certains posts critiquaient l’Union européenne ou la bureaucratie. Sacrilège suprême pour une institution membre de la BCE ! On découvre au passage que la CGT défend avec ardeur l’orthodoxie européenne : voilà qui ne manque pas de sel.

La CGT n’aime pas les « j’aime »… de droite

Mais parlons de neutralité. Les agents de la Banque de France ne sont pas des fonctionnaires stricto sensu ; leur statut est sui generis, la déontologie élastique. Le gouverneur est nommé par le président de la République : un détail parfaitement apolitique. Ses positions publiques laudatives sur l’immigration (il la vante notamment en Espagne où selon lui elle aurait favorisé la croissance économique) et la finance verte, sans doute aussi. Rappelons au passage que ce gouverneur, François Villeroy de Gallhau, annoncé sa démission anticipée en juin 2026, avant la fin de son mandat officiel prévue en octobre 2027. Faut-il y voir le souhait ardent, tellement ardent qu’il ne peut pas y résister plus longtemps, de rejoindre son prochain poste à la Fondation des Orphelins Apprentis d’Auteuil, ou un service rendu à Emmanuel Macron qui l’a nommé en 2021 (la deuxième fois, après François Hollande), et qui verrouille toutes les institutions, les unes derrières les autres, avant l’arrivée possible du RN à la prochaine présidentielle.

Plus piquant encore : Laurent Baumel, cadre de direction à la Banque de France sur LinkedIn, est député socialiste du Nouveau Front populaire sur X. Artisan des accords d’union de la gauche, hier Nupes, aujourd’hui NFP. À cette aune de la neutralité, le like sur Napoléon semble bien dérisoire.…Mais il est vrai que le rouge bénéficie d’une indulgence chromatique.

La CGT, poreuse à l’extrême gauche

Quant à la CGT, elle gagnerait à plus de discrétion. Le 7 mai 2025, elle exprimait sa « vive inquiétude » après la procédure de dissolution visant la Jeune Garde. On apprend par ailleurs que ce groupuscule aurait dispensé des formations d’autodéfense à des militants de LFI, d’EELV… Il ne serait pas inintéressant de tirer le fil : on dédouane toujours la CGT, organisatrice des manifs syndicales, quand il y a des débordements liés aux antifas et aux blackblocs, normalement les organisateurs sont responsables mais là on dit qu’ils n’y peuvent rien. On découvre, ou en tout cas on a la confirmation, qu’ils se connaissent et donc que la porosité est extrême.

Ce qui se joue ici dépasse un cadre et son profil LinkedIn. La Banque de France, en prenant très au sérieux cette affaire, entérine un principe : vos likes (quand bien même vous n’auriez rien dit, rien écrit…) sont publics, donc politiques, donc punissables. Vous n’avez rien écrit ? Peu importe. Vous avez approuvé. En silence. C’est suffisant.

Philippe Carli, patron du groupe EBRA, a déjà payé pour des likes jugés infréquentables. Toujours du même côté de l’échiquier, curieusement. La police du like ne regarde qu’à droite. À gauche, c’est de l’engagement ; à droite, c’est de la dérive.

Il existe, on vient de le voir tragiquement, la mort physique. Et puis il y a la mort sociale : réputation entachée, nom associé sur pour l’éternité numérique à un clic infamant. Pour tuer socialement, la gauche excelle. Avec pour seule arme une capture d’écran.


Gabrielle Cluzel
, dans BV

. La grossièreté d’Emmanuel Macron à l’égard de Giorgia Meloni nous fait honte

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#webtube : « Que chacun reste chez soi et les moutons seront bien gardés », ose dire E. Macron à G. Meloni. Franchement, Emmanuel Macron est drôlement gonflé. Alors qu’il est en voyage en Inde, comme chacun sait, le président de la République n’a visiblement pas apprécié les propos de Giorgia Meloni au sujet du meurtre de Quentin. La présidente du Conseil italien a en effet posté sur X un court message. Citons-le in extenso :

Le message de Giorgia Meloni

« Le meurtre du jeune Quentin Deranque en France est un événement qui nous choque profondément et nous attriste. La mort de ce jeune homme d’une vingtaine d’années, agressé par des groupes liés à l’extrême de gauche et submergé par un climat de haine idéologique qui touche plusieurs nations, est une blessure pour toute l’Europe. Aucune idée politique, aucune opposition idéologique ne peut justifier la violence ou transformer le débat en agression physique. Lorsque la haine et la violence remplacent le dialogue, c’est toujours la démocratie qui perd. »

Un message sobre, digne pour exprimer la solidarité d’un pays voisin, ami et frère, qu’il est de coutume d’envoyer lorsqu’un pays voisin, ami et frère, est frappé par un terrible malheur : accident, catastrophe naturelle ou attentat causant de nombreuses victimes. Dans le cas du drame de Lyon, il n’y a certes qu’un mort. Mais tout le monde a bien compris, en France comme ailleurs, que la mort de Quentin n’est pas un simple fait divers. Que c’est aussi un fait politique et peut-être plus.

Le mufle élyséen

Réaction de Macron à ce message de Giorgia Meloni ? Il l’invite « à ne pas commenter ce qui se passe chez les autres ». De la part de Macron, cela ne manque pas de sel, lui, qui pense, agit, nous dit-on, nous dit-il, en Européen ! Tout le monde est chez soi chez tout le monde, même ceux qui ne sont pas européens, d’ailleurs… Mais le pompon vient ensuite : « Que chacun reste chez soi et les moutons seront bien gardés », a tout simplement ajouté Macron. Petite délicatesse du mufle élyséen : les moutons remplacent les vaches. On a échappé aux chèvres. On dit que Donald Trump est grossier. Peut-être. Mais, lui, au moins, il assume. Et il ne joue pas au bourgeois-gentilhomme. Emmanuel Macron, qui donne du baise-main à tour de bras lorsqu’il fait sa tournée des cours européennes, vient de démontrer à travers ses propos qu’il peut-être d’une rare grossièreté qui ne fait pas honneur à notre pays.

Alors quelle mouche indienne a bien pu piquer Macron ?

Qu’est-ce qu’il n’a pas aimé dans le message de Giorgia Meloni ? Que l’Europe – « notre Europe », comme il dit -, découvre, tout d’un coup, que son beau village Potemkine, après bientôt neuf ans de pouvoir, est en fait un coupe-gorge où un jeune de vingt-trois ans peut être battu à mort par des nervis d’extrême gauche, en plein jour, dans la rue, parce qu’il est de droite ? Sans doute.

Au fait, Emmanuel Macron ignore-t-il, comme l’a fait justement remarquer Marion Maréchal ce que signifie pour l’Italie la violence politique. Sans remonter très loin : les années 70-80 qu’on appelle les Années de plomb où attentats d’extrême droite et attentats de l’extrême gauche frappèrent durement l’Italie. Souvenons-nous des Brigades rouges qui enlevèrent le président du Conseil Aldo Moro et l’assassinèrent en 1978. Au passage, rappelons, d’ailleurs, que la France de Mitterrand (et bien après) donna refuge à plusieurs membres des Brigades rouges. Mais ça, c’est une autre histoire…

À ce sujet — Pour Emmanuel Macron, la liberté d’expression, c’est du « bullshit »

Nous évoquions, il y a deux jours, les propos du ministre des Affaires étrangères allemand Johann Wadephul. Propos peu amènes à l’égard de la France et d’Emmanuel Macron. Sauf erreur de notre part, on n’a pas entendu Emmanuel Macron inviter son « cher Friedrich » à demander à son ministre de modérer un peu ses propos à l’égard d’un voisin, d’un ami, un frère. Curieusement…

Dans la soirée du 19 février, la présidente du Conseil italien a réagi au cours d’une interview aux propos d’Emmanuel Macron. Selon elle, sa déclaration sur la mort de Quentin n’était pas de l’ingérence. L’ingérence, pour Giorgia Meloni, « c’est quand un dirigeant est élu chef du gouvernement par ses citoyens et qu’on entend un État étranger dire :  » Nous surveillerons l’application de l’État de droit ». Une petite piqure ironique en guise de rappel de la déclaration de Laurence Boone, alors secrétaire d’État chargée de l’Europe, lorsqu’en 2022, Giorgia Meloni venait de gagner les élections. Bon, en France, Laurence Boone a disparu du paysage politique ; en Italie, Giorgia Meloni est toujours là, de même, semble-t-il, que l’État de droit.

Georges Michel, dans BV