. Tchao Manu ! Dans un livre pamphlet, Brigitte Macron devient le miroir cruel de huit années de macronisme – Entretien avec Aphrodite

Articles : Fev 2026Jan 2026Dec. 2025Nov. 2025
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#webtube : Sous le pseudonyme d’Aphrodite, un fin connaisseur des arcanes du pouvoir publie Tchao Manu !, un court texte aussi singulier que corrosif. Présenté comme une lettre-fiction prêtant sa voix à Brigitte Macron, l’ouvrage dresse un réquisitoire méthodique et féroce contre le macronisme. Humour acide, références précises, faits sourcés : derrière l’ironie assumée, c’est un bilan politique, moral et civilisationnel de huit années de pouvoir qui se dessine. Nous avons interrogé l’auteur de ce pamphlet atypique, qui assume le choix de la satire pour dire ce que beaucoup n’osent plus écrire.

Edité à compte d’auteur, le livre est disponible uniquement sur amazon : https://www.amazon.fr/TCHAO-MANU-Aphrodite/dp/B0GGT5421W

Breizh-info.com : Tchao Manu ! adopte la forme d’une lettre attribuée à Brigitte Macron. Pourquoi avoir choisi cette voix-là plutôt qu’un essai politique classique ou un pamphlet assumé à la première personne ?

Aphrodite : La claque magistrale donnée par la Première dame au Président sur le tarmac de l’aéroport d’Hanoï, filmée par les caméras du monde entier, a constitué, sans aucun doute, un tournant dans leurs relations. On ne gifle pas impunément son mari. Ce geste symbolique – qui dénotait un grand énervement – ne pouvait être que le résultat d’une grande exaspération et d’une accumulation de remontrances. A l’instar de la grande majorité des Français qui souhaite désormais le départ de son époux, la Première dame, à travers ce soufflet humiliant, montrait, à son tour, aux yeux du monde entier, qu’elle avait, elle aussi, atteint un point de non-retour. En lui donnant la parole, Tchao Manu lève le voile, de façon impertinente et malicieuse, sur les raisons, après 33 ans de complicité, de cette rupture.

Breizh-info.com : Votre texte est présenté comme une « lettre-fiction », mais il s’appuie sur des faits politiques précis, des citations réelles et des événements très identifiables. Où placez-vous volontairement la frontière entre fiction littéraire et accusation politique ?

Aphrodite : De Jacques Laurent à André Bercoff, en passant par Jean-Edern Hallier ou Sébastien Lapaque, il existe en France une longue tradition de pamphlet politique. Alors que les livres politiques actuels, bien souvent convenus et ennuyeux, peinent à trouver des lecteurs, n’apprennent rien et n’apportent rien, le choix d’écrire une petite pochade politique, féroce, drôle et acide, entend redonner ses lettres de noblesse à un genre littéraire en voie d’extinction. Parce qu’il associe faits politiques précis et accablants, tous sourcés, et prétention littéraire, Tchao Manu est un ovni politico-littéraire dont la seule ambition est de sonner juste et de donner à s’amuser.

Breizh-info.com : Vous dressez un bilan extrêmement sévère de huit années de macronisme : absence de convictions, mépris social, déni démocratique. À vos yeux, quel est le reproche le plus grave fait à Emmanuel Macron dans ce livre ?

Aphrodite : Adepte de cette « mondialisation heureuse » si chère à Alain Minc (qui fut longtemps son mentor) et fervent partisan d’un progrès (uniquement consumériste) destiné à asservir et décerveler les Français, Emmanuel Macron a été l’homme de la déconstruction. Dès son premier quinquennat, Jupiter a tout mis en œuvre pour couper les Français de leurs racines naturelles et les transformer, en les privant de tout repaire, en moutons serviles. Comme le constate, avec amertume, la Première dame dans Tchao Manu, son ancien élève « s’est appliqué à tout détruire : la famille, les collectivités locales, la nation, la culture française, les partis politiques, les grands corps d’État, le parlement…. Et l’image de la France à l’international ».

Breizh-info.com : Le livre insiste beaucoup sur la question de l’ego présidentiel, du rapport au pouvoir et de la mise en scène permanente. Pensez-vous que le macronisme soit avant tout une idéologie ou une psychologie ?

Aphrodite : Emmanuel Macron, qui n’aime que lui et méprise la France et les Français, est un homme politique hors sol, coupé des réalités et du terrain. Il n’a aucune conviction politique, aucune vision stratégique (si ce n’est de survivre) et encore moins de culture politique. Il honnit par-dessus-tout la démocratie, pense que le parlement et les syndicats sont des institutions obsolètes, se contrefout de la représentation populaire d’où son aversion pour les référendums. Il se considère comme un monarque moderne au-dessus des partis où seuls comptent les caprices de Jupiter. Derrière le macronisme, il n’y aucune idéologie, ni la moindre colonne vertébrale. Le macronisme, comme l’a très justement expliqué sur France 5 Dominique de Villepin : « C’est un opportunisme sans le moindre principe où le Président, par clientélisme, change d’idées comme de chemise ».

Breizh-info.com : La crise des Gilets jaunes occupe une place centrale dans votre récit, notamment à travers la question de la violence d’État et du refus d’entendre la souffrance sociale. Est-ce, selon vous, le point de rupture irréversible entre Macron et le pays réel ?

Aphrodite : En pleine crise des Gilets jaunes, alors qu’une révolte sourde grondait contre cette France technocratique ignorante des aspirations légitimes montant des ronds-points, les Macron sont partis skier à la Mongie, ajoutant à leur incompréhension du malaise français la provocation. En mettant au grand jour, la fracture irréversible existant entre le peuple (au sens noble) et les pseudos élites, la crise des Gilets jaunes a été le début d’un gigantesque incendie dont les braises continuent de brûler et qui, dès qu’un nouveau vent soufflera, repartira de plus bel.

Breizh-info.com : Vous évoquez à plusieurs reprises le déclassement de la France sur la scène internationale, la diplomatie affaiblie, la perte de crédibilité. Le macronisme a-t-il durablement abîmé la voix française à l’étranger ?

Aphrodite : A l’instar de la Première dame qui le cite dans Tchao Manu, je reprendrai pour répondre à cette question les déclarations au journal Le Monde de Michel Duclos, notre ancien représentant à l’ONU : Avant Emmanuel Macron, « le poids diplomatique de la France, c’était une relation particulière avec l’Afrique, une voix spécifique au Moyen-Orient, un rôle de leader en Europe aux côtés de l’Allemagne. Nous sommes à l’heure du doute, si ce n’est de l’échec, sur ces trois créneaux ». Restent, pour continuer à exister, les gesticulations de l’homme aux lunettes d’aviateur sur l’Ukraine, le Mercosur ou la Palestine. Elles sont aussi confuses que virevoltantes, laissant le plus souvent pantois nos partenaires européens qui sont, comme l’a rappelé Donald Trump avec une méchanceté mal venue, pressés de voir partir ce chef d’État, désavoué par son peuple, qui ne représentera bientôt plus que lui-même.

Breizh-info.com : Tchao Manu ! n’a trouvé aucun éditeur, malgré des retours positifs selon vos propres mots. Faut-il y voir une frilosité politique du monde éditorial ou une forme d’autocensure idéologique ?

Aphrodite : La réalité est affligeante. Alors que nombre d’éditeurs, comme le précise Aphrodite sur la 4éme de couverture, ont apprécié la saveur amère de Tchao Manu, aucun n’a été assez courageux pour publier cette petite pochade irrévérencieuse, tant ils redoutaient les foudres du Palais présidentiel dès que l’on touche à l’intime et aux foucades du monarque. Dommage collatéral de cette autocensure qui en dit long sur les limites actuelles de la liberté d’expression, Tchao Manu n’est en vente que sur www.amazon.fr. Ne nous faisons guère d’illusion, ce petit livre qui dérange l’Élysée ne vivra que si le bouche à oreilles fonctionne sur les réseaux sociaux.

Breizh-info.com : Votre texte est souvent drôle, mordant, parfois cruel. L’humour et l’ironie vous paraissent-ils aujourd’hui plus efficaces que les analyses technocratiques pour toucher l’opinion publique ?

Aphrodite : Tchao Manu fait partie de cet esprit gaulois irrespectueux qui façonne notre ADN. A l’heure où la classe politique et les médias sont devenus inaudibles à force de pratiquer un discours convenu, nourri d’une pensée unique, l’humour féroce et la dérision restent un des derniers moyens de se faire entendre. Dans Tchao Manu, l’ironie et la critique acerbe ne sont jamais gratuites, elles s’appuient sur des faits réels, tous sourcés. Il n’y a dans ce réquisitoire implacable aucune exagération, ni fake-news, juste une compilation de vérités qui fait mal à entendre. Là, résident la force et l’originalité de ce petit pamphlet revigorant.

Breizh-info.com : À la lecture du livre, on a le sentiment que le macronisme n’est pas seulement critiqué comme une politique, mais comme une rupture civilisationnelle et morale. Partagez-vous l’idée que quelque chose s’est profondément cassé entre les élites et le peuple ?

Aphrodite : Dans une tribune libre prémonitoire, publiée en janvier 2015 dans le JDD, deux ludions clairvoyants qu’on peut ne pas aimer – Arnaud Mondebourg et Matthieu Pigasse tiraient déjà il y a dix ans la sonnette d’alarme : « Hébétés, nous marchons droit vers le désastre ». Le chaos et le champ de décombre dans lesquels Emmanuel Macron a plongé la France, après s’être méthodiquement appliqué à enfoncer chaque clou de notre cercueil, laisse à penser que cet apprenti sorcier aura bien été un destructeur délibéré de notre nation. Ce serait lui faire beaucoup d’honneur de lui attribuer une part importante de notre déclin moral et civilisationnel, celui-ci ayant commencé bien avant lui.

Breizh-info.com : Enfin, Tchao Manu ! se termine sur une forme de rupture définitive. Selon vous, que restera-t-il réellement du macronisme dans dix ou vingt ans : une modernisation avortée ou une parenthèse destructrice ?

Aphrodite : Du macronisme, l’histoire ne retiendra qu’une chose : les fractures et la haine que ce petit provincial, propre sur lui, a généré au fil de ses 8 années à l’Elysée. Le bilan est accablant mais comme le reconnait la Première dame : « On peut être doté d’une intelligence supérieure et faire preuve « en même temps » d’une bêtise absolue ».

Propos recueillis par YV

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Source : Breizh-info.com

. « Ne surtout pas s’en mêler » : au procès, la solitude de Samuel Paty face aux enseignants

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#webtube : Un isolement auquel, après sa déposition touchante, la famille du professeur assassiné doit faire face. Difficile de ne pas ressentir la lourdeur qui pèse en salle d’audience, alors que se poursuit le procès en appel de quatre des prévenus impliqués dans l’affaire Samuel Paty. Ce mardi, septième jour des débats, les parties civiles ont été appelées à la barre, suivies des professeurs du collège du Bois-d’Aulnes qui s’étaient désolidarisés de l’enseignant d’histoire-géographie la semaine précédant sa décapitation par un islamiste d’origine tchétchène. En toile de fond, la stratégie provocatrice de Me Villemin, avocat d’Abdelhakim Sefrioui, poursuivi pour association de malfaiteurs terroriste : faire reconnaître à la cour que Samuel Paty participait à la discrimination des élèves musulmans.

Le souvenir d’un fils, d’un frère, d’un oncle

Comme des voix claires s’élevant au milieu du tumulte, chacune des lettres lues à voix haute par ceux qui tenaient le plus à l’enseignant assassiné dresse un portrait sans rature de « Samu ». Curieux, méticuleux, respectueux des différences de chacun, doté d’une tolérance à toute épreuve… Difficile, pour cette famille endeuillée, d’imaginer un instant qu’on ait pu qualifier leur fils, leur frère, leur oncle de « raciste » ou d’« anti-musulman ». Et, pire encore, de lui ôter sauvagement la vie pour ces prétendues raisons.

Le goût du savoir et de l’histoire, son tempérament réfléchi, son attachement au monde des idées et l’appétit qu’il avait à « se nourrir sans cesse des penseurs de ce monde » faisaient de lui le transmetteur de connaissances idéal. « S’il y avait quelqu’un incapable de discriminer quiconque, c’est bien Samuel. Il n’a jamais voulu mettre qui que ce soit au ban de la société. »

La perte « insupportable », « inacceptable » d’un enfant pour des parents, le sentiment de culpabilité de ses sœurs, le traumatisme d’un fils, de neveux et de nièces frappés à 5, 7, 8, 15 et 17 ans, rappelle l’aînée des cousines, composent autant de blessures que tente d’atténuer la longue litanie des qualités de Samuel Paty. Et pourtant, l’audience ramène toujours à cet instant qui tient dans le message de Bernadette Paty à sa fille, le soir du 16 octobre 2020 : « Je pense que ton frère a été tué près de son collège. Rappelle-moi. »

À ce sujet — Samuel Paty : la mère d’un des accusés nommée référente laïcité dans les Yvelines !

L’abandon du corps enseignant

Malgré la douleur intense, ravivée par le récit atroce de l’assassinat de Samuel Paty, il faut encore à cette famille entendre celui de son abandon par une partie du corps professoral. Comme « des canards autour d’une mare » dans laquelle se seraient retrouvés Samuel Paty et un enseignant en virulent désaccord avec son cours sur la liberté d’expression et sa manière de l’enseigner, « la tension était telle que tout le monde prenait ses distances », résume l’un d’eux.

À la barre, Monsieur E., professeur de mathématiques, se souvient avoir préféré s’abstenir de donner son opinion, et reconnaît avoir évité à tout prix, dans un souci de « neutralité », le sujet avec l’enseignant qu’il raccompagnait pourtant fréquemment en voiture jusqu’à son domicile. Alors même que Samuel Paty se montrait particulièrement inquiet de la cabale qui s’orchestrait contre lui à l’extérieur du collège, allant jusqu’à se dissimuler sous un masque chirurgical, un bonnet et des lunettes une fois le portillon franchi, il est resté sourd à cette détresse. Il admet même avoir annulé une partie de tennis avec le professeur d’histoire-géographie, sur les conseils de sa compagne, directrice d’un établissement scolaire, qui l’avait enjoint à « ne surtout pas s’en mêler ».

Une impression que Samuel Paty a été abandonné qui se précise encore avec l’audition de Mme C., professeure de français, première à s’être publiquement désolidarisée de Samuel Paty. Le 10 octobre, soit cinq jours après le cours à l’origine de la polémique et six jours avant l’attentat, elle adresse un courriel au corps enseignant. Dans un climat qu’elle décrit comme « délétère », elle y critique, non pas le contenu du cours, qu’elle ne juge pas choquant, mais sa modalité. Le fait d’avoir proposé à certains élèves de quitter la salle ou de fermer les yeux lui paraît « dangereux ». Elle « ne soutient pas l’enseignant », selon ses propres mots. À la barre, pourtant, elle reconnaît ne s’être jamais entretenue avec Samuel Paty au sujet de ce cours. « J’imaginais pouvoir le faire au retour des vacances », explique-t-elle.

Mme C. admet avoir eu connaissance, avant la mort de l’enseignant, de la diffusion d’une vidéo mettant en cause Samuel Paty, et savoir que son nom comme celui du collège avaient été rendus publics. Pour autant, elle estime alors que « ce n’est pas le moment d’aller lui parler ». « Je regrette profondément de ne pas l’avoir fait », concède-t-elle aujourd’hui la voix tremblante, avant, toutefois, de s’agacer face aux questions insistantes de la cour sur son absence de démarche entre l’envoi de son mail, le 10 octobre, et l’attentat du 16.

Interrogée à plusieurs reprises par les avocats de la défense sur la manière dont elle a appris la nature exacte de la polémique autour du cours, elle répond ne pas le savoir. Maître Szpiner résume alors la situation en quelques mots : un courriel de désolidarisation envoyé sans en informer l’enseignant concerné, à propos d’un cours auquel elle n’a pas assisté, sans vérification des faits, après des échanges avec des collègues dont elle dit aujourd’hui ignorer l’identité. Des déclarations qui provoquent malaise et regards interrogateurs dans la salle.

Alienor de Pompignan, dans BV

. Pas d’exécution provisoire requise contre Marine Le Pen

Articles : Fev 2026Jan 2026Dec. 2025Nov. 2025
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#webtube : Si le signal peut sembler positif, le ciel reste très sombre pour la dirigeante du RN. Ce mardi 3 février, le parquet général a réclamé une peine de 5 ans d’inéligibilité, 4 ans d’emprisonnement et 100.000 euros d’amende contre Marine Le Pen — sans toutefois l’assortir de l’exécution provisoire.

Depuis le 13 janvier, se déroule à Paris le procès en appel des assistants parlementaires du RN. Un supplice chinois pour Marine Le Pen dont le sort reste inexorablement suspendu à la décision des juges. Si elle est comme en première instance condamnée à une peine d’inéligibilité de 5 ans, c’est son parcours politique qui se brisera net. L’impossibilité de se présenter à l’élection présidentielle, sonnera le glas de ses ambitions dans un temps où, ironie du sort, sa popularité et ses chances d’emporter l’élection suprême n’auront jamais été aussi grandes.

Après le volet de son audition et de celles des dix autres prévenus, venait en ce mardi l’heure des réquisitions.

Un réquisitoire féroce

La journée est longue, très longue pour la députée du Pas-de-Calais. Car le parquet général n’est pas dans une optique de clémence. Bien au contraire. « Nous allons vous demander de confirmer très largement la responsabilité pénale reconnue de première instance, et des peines d’inéligibilité seront bien entendu requises » annonce un des deux avocats généraux en introduction de son réquisitoire. La défense de la fille de Jean-Marie Le Pen et des autres accusés n’a pas convaincu les magistrats qui se livrent, toute la journée durant, à de sévères remontrances. « Des acteurs ont trahi la confiance du Parlement en se servant de la présomption de confiance accordée aux eurodéputés. Elle est devenue l’outil du détournement. Détournement de l’esprit de la démocratie européenne » déclare l’un des magistrats. Pour le parquet général il s’agit bien d’un « système » dont aurait profité le Front national, devenu Rassemblement national, non pas une « une dérive administrative » mais bel et bien « une organisation structurée assumée »« Il n’y a pas besoin d’être grand clerc pour comprendre que les fonds publics d’un assistant parlementaire ne sont pas destinés à financer un parti politique quel qu’il soit », affirme l’avocat général, Stéphane Madoz-Blanchet.

Les deux juristes sont revenus sur le climat de défiance vis-à-vis des juges et l’institution judiciaire qui a régné autour du procès en première instance, utilisant les termes de « stratégie de délégitimation des contre-pouvoirs, […] dont l’objectif serait d’empêcher l’accession d’une cheffe de parti aux plus hautes fonctions de l’exécutif ». Une référence notamment à la grande manifestation que le Rassemblement national avait organisé à Paris, place Vauban, quelques jours après la condamnation de Marine Le Pen qui dénonçait implicitement ou explicitement le « gouvernement des juges ».  « Laisser croire que la justice pourrait s’opposer à la volonté du peuple souverain est inexact, c’est oublier que le juge est le gardien de la loi, et qu’il ne fait que l’appliquer » explique l’autre avocat général Thierry Ramonatxo.

« Détournement de fonds publics »

Lorsque le cas précis de Marine Le Pen arrive, l’homme de lois demande la condamnation de Marine Le Pen en tant qu’eurodéputée, pour « détournement de fonds publics ». Lui sont reprochés des contrats avec quatre assistants, pour un montant total de 474.000 euros.

En tant que chef de parti, « elle a eu un rôle central en tant qu’organisateur. C’est elle qui fixait les règles du fonctionnement interne » estime le magistrat. « A partir de 2012, Marine Le Pen a professionnalisé le système artisanal mis en place par son père en 2004 ».

En fin de journée, les recommandations du parquet tombent. Les peines que les magistrats proposent à la cour d’appel sont très proches de celles qui ont été prononcées en première instance. Celle de Marine Le Pen est presque identique mais sans cette fameuse exécution provisoire qui suspendait immédiatement tout espoir présidentiel.

Les chances s’amenuisent

« Le seul point que je vois aujourd’hui extrêmement positif aujourd’hui, dans ces réquisitions, c’est qu’il a été dit qu’une ligne de défense n’était plus une criminalisation et un risque de récidive pour le client » explique Rodolphe Bossault, l’avocat de Marine Le Pen à la sortie de l’audience. En laissant de côté l’exécution provisoire, le parquet a donc estimé qu’il n’y avait pas de risque de réitération. Si dans sa décision, promise d’ici l’été, la cour d’appel valide les recommandations du parquet, Marine Le Pen ne pourra pas se présenter à l’élection présidentielle. Sauf si elle se pourvoit en cassation, l’appel étant suspensif. Elle pourrait donc concourir avec le risque que la Cour de cassation rende son verdict juste avant le premier tour de la présidentielle. Auquel cas il faudrait mener une campagne présidentielle avec une épée de Damoclès de taille sur la tête, avec le risque de compromettre les chances du camp national à une élection cruciale.


Yves-Marie Sévillia
, dans BV

. Perquisition dans les locaux parisiens de X : le parquet de Paris convoque Elon Musk !

Articles : Fev 2026Jan 2026Dec. 2025Nov. 2025
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#webtube : Incapable de faire baisser la criminalité, la justice française est d’une grande efficacité face à Elon Musk. Planquer la censure sous une épaisse carapace de bonnes intentions : c’est ce que de nombreux internautes craignent après la perquisition diligentée ce 3 février dans les locaux français de la plateforme X. Cette perquisition suit l’enquête ouverte en janvier 2025 par la section de lutte contre la cybercriminalité du Parquet de Paris. Le patron et propriétaire de X, le milliardaire Elon Musk, et Linda Yacarino, gérants « de fait et de droit », sont donc convoqués en auditeurs libres le 20 avril prochain à Paris. Incapable de faire baisser la criminalité, la justice française est d’une grande efficacité face à Musk. 

Des salariés de X seront entendus du 20 au 24 avril 2026 comme témoins. Le tribunal demandera ce que l’entreprise a fait pour mettre X en conformité avec les lois existantes. Apparemment, c’est là que le bât blesse. X n’aurait pas obtempéré, ou pas suffisamment aux yeux des autorités françaises. Le tribunal entend « garantir in fine la conformité de la plateforme X aux lois françaises ». Des lois de plus en plus restrictives, répondant à ce qui tourne à l’obsession pour le président Macron qui ne cesse d’évoquer le sujet des réseaux sociaux.

A l’origine de l’offensive judiciaire soudaine contre X, « deux signalements reçus le 12 janvier 2025 ». La direction générale de la gendarmerie nationale investigue sur un champ élargi concernant le fonctionnement de l’IA d’Elon Musk, sous la marque Grok, sur X. Le réseau du milliardaire aurait « conduit à la diffusion de contenus négationnistes et de deepfakes à caractère sexuel ».

Paravent

Résultat, les infractions pénales relevées par le Parquet du Tribunal judiciaire de Paris sont lourdes et feront à peu près consensus, pour une partie d’entre elles : la diffusion, la mise à disposition ou la détention d’images de mineurs à caractère pornographique, l’atteinte à la représentation de la personne (deepfake à caractère sexuel) ou la contestation de crimes contre l’humanité. Personne ne contestera la nécessité d’interdire les images de mineurs à caractère pédopornographique ni ne réclamera la liberté de « déshabiller » virtuellement telle ou telle vedette, ce que faisait Grok sans états d’âme. Des failles graves à corriger, évidemment.

Mais ces bonne raisons ont des allures de paravent derrière lequel les autorités françaises et européennes cachent des projets nettement moins vertueux et même carrément dangereux pour la liberté d’expression.

À ce sujet — [POINT DE VUE] Contre Elon Musk, la dictature européenne a encore frappé

Les accusations du Parquet de Paris font ainsi état d’ « extraction frauduleuse de données », de falsification du fonctionnement d’un système de traitement automatisé de données et d’« administration d’une plateforme en ligne illicite », le tout « en bande organisée ».

Remarquons d’abord que cette offensive vient du Parquet de Paris, les parquets étant régulièrement soupçonnés de n’être pas étanches aux pressions du pouvoir. Remarquons ensuite que X, propriété d’Elon Musk, ancien proche collaborateur de Trump, est souvent considéré (à gauche) comme le bras armé du trumpisme en France. Et qu’il est devenu la tête de Turc de l’UE qui lui colle des amendes XXL (120 millions d’euros en décembre 2025). Ce qui n’est pas la meilleure manière de se faire des amis dans les sphères du pouvoir. Remarquons que ledit Trump n’a pas ménagé la France, ni les institutions européennes lors de son discours de Davos. Que JD Vance, à la Conférence annuelle de Munich, avait longuement accusé l’UE de saper la liberté d’expression. Que le Digital Service Act, le règlement européen sur les services numériques, applicable depuis le 17 février 2024, ajoute de nombreuses règles et obligations aux plateformes en Europe. Et que la France fait du zèle pour serrer la vis.

Inquiétudes

Premier à réagir ce 3 février, le patron du réseau Telegram a immédiatement mis les pieds dans le plat. « La police française perquisitionne actuellement les bureaux de X à Paris. La France est le seul pays au monde à poursuivre pénalement tous les réseaux sociaux qui offrent une certaine liberté aux utilisateurs (Telegram, X , Tik Tok…). Ne vous y trompez pas, ce n’est pas un pays libre… », lance Pavel Durov. Il sait de quoi il parle, lui qui avait été placé en garde en vue en août 2024 à Paris.

Alors que les élections présidentielles approchent, de nombreux internautes s’inquiètent sur X : « La guerre de la caste qui prétend diriger la France contre les citoyens français et leurs droits constitutionnels les plus élémentaires a bien démarré, estime l’un d’eux. Ils vont perdre car ils n’ont toujours pas compris ni la nature, ni l’irréversibilité de la révolution technologique en cours ». Une internaute ajoute, toujours sur X : « Les infractions pénales retenues sont particulièrement graves car la notion de bande organisée est lourde en droit français (…). C’est clairement ciblé contre Musk ». De nombreux internautes y voient un lien avec les révélations liées à Epstein, sans la moindre preuve factuelle.

La perquisition fait au moins un heureux, le député macroniste à l’origine de l’enquête, Eric Bothorel : « En Europe et singulièrement en France, l’Etat de droit signifie que ‘nul n’est au-dessus des lois’ et que la réglementation européenne, retranscrite dans le droit français, s’impose à toutes et tous », se réjouit-il sur X. La manœuvre est bien signée Furax, précisément Macron-Furax.

. Abattage rituel : Débat explosif sur Tocsin

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#webtube : Sur le média Tocsin, quatre invités, dont Jean-Yves Le Gallou, président de Polémia, ont échangé sans tabou sur l’abattage rituel sans étourdissement. Entre bien-être animal, dérogations religieuses, abattage industriel, étiquetage et restauration collective, le débat est à retrouver en vidéo, ci-dessous.

Jean-Yves Le Gallou, Riposte Laïque

. Meloni montre la voie : chassons les squatteurs gauchistes pour regagner notre pays

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#webtube : Ce 31 janvier 2026, en Italie, a eu lieu une manifestation qui marque sans doute le début d’un affrontement qui va être violent entre d’une part l’État et le gouvernement de Giorgia Meloni et d’autre part l’extrême gauche italienne, sorte de lumpen prolétariat extrêmement violent qui prétend pouvoir maintenir un contre-pouvoir en Italie en refusant ouvertement de respecter les Lois.

Et quand je dis extrêmement violent, ce n’est pas exagéré. Pour preuve de cette violence délirante, sur une vidéo de la manifestation on voit une horde de ces tarés s’acharner sur un policier qui s’est retrouvé isolé, dont le casque a été arraché, et le frapper à… coups de marteau (visible sur la photo ci-dessus). L’affaire ne va pas en rester là. C’est sûr, la guerre est maintenant déclarée avec ces gauchistes-antifas italiens. Pour comprendre ces événements et ce qui est en train de se jouer, il faut revenir plusieurs années en arrière, plus exactement en 1996.

À cette date était créé Askatasuna, qui est aujourd’hui un célèbre centre social autogéré (en réalité un squat) situé dans la ville de Turin. Askatasuna – signifie “liberté” en basque – est avant tout un espace de militantisme d’extrême gauche. Depuis l’occupation de l’immeuble en 1996 par des extrémistes de gauche, il constitue une référence pour de très nombreux militants. Pardon, constituait, car après presque trente ans de présence, ses occupants ont été expulsés en décembre 2025. Pourquoi ont-ils été expulsés ?

La raison donnée par les autorités de la ville est que les militants n’auraient pas respecté un pacte scellé avec la commune de Turin de centre-gauche. Ce pacte prévoyait une “régularisation” de ce “squat”, mais à condition que les activités n’occupent que le rez-de-chaussée. Or, lors d’un contrôle, il a été constaté que les occupants n’avaient pas respecté l’accord et utilisaient tous les étages du bâtiment, d’où la décision de les expulser. Autre élément important à connaître, il y a sans doute entre 130 et 150 squats autogérés de ce type en Italie, occupés par l’extrême gauche, principalement dans l’Italie du nord, région la plus riche et la plus industrialisée, mais pas seulement. Askatasuna s’était rendu célèbre par son implication dans la vie turinoise et dans les luttes piémontaises. Notamment très actif dans le mouvement No TAV, mouvement contre la construction de la ligne à grande vitesse Lyon-Turin, mais aussi contre le racisme et le colonialisme, aux côtés des diverses mobilisations sociales et anticapitalistes sans oublier son engagement envers la Palestine depuis le 7 octobre 2023.

En réaction à leur expulsion les militants d’Askatasuna ont organisé une AG d’envergure nationale le samedi 17 janvier 2026 et appelé à une manifestation nationale le 31 janvier à 14 h 30 à Turin. Et ce 31 janvier 2026, ils étaient donc environ 50.000 tarés, surexcités et ultra-violents, en manifestation dans les rues de Turin. Les affrontements avec la police furent très violents et il y eut plusieurs blessés dans les rangs de la police. Giorgia Meloni s’est déplacée à l’hôpital pour venir manifester son soutien aux policiers blessés.

Comme je le disais, la guerre est déclarée et trois autres lieux, identiques à Askatasuna, ont déjà reçu leur avis d’expulsion : l’Officina 99 à Naples, le Spin Time Labs à Rome, le CPA Firenze Sud à Florence. De plus Giorgia Meloni annonce aussi une loi contre les squats, une nouvelle loi sécurité, alors même que le DDL 1660 (dernière loi sécuritaire en date, très dure) n’a pas encore été adoptée définitivement, ainsi qu’un référendum sur la justice qui arriverait lui aussi très vite (fin février ou début mars). Les gauchistes crient bien sûr que la liberté est en danger, mais le gouvernement italien semble décidé à frapper vite et fort afin de se débarrasser au plus vite de ce cancer ultra-gauchiste et violent qui pourrit la situation politique en Italie. Quant à la presse, certains titres italiens, dont La Repubblica, ont également dénoncé une organisation européenne derrière cette manifestation, avec des black blocs venus de divers pays pour soutenir les manifestants et encourager les débordements. Et il est confirmé que cette manifestation était bien en réalité une manifestation internationale puisque sur une vidéo d’affrontement avec la police, on entend très clairement « tout le monde déteste la police ». Ce qui indiscutablement n’est pas de l’italien.

Ce caractère international de la manifestation de Turin pose d’ailleurs un problème évident d’existence d’une organisation internationale se trouvant derrière ce type de manifestations. On se rappellera à ce sujet qu’à Sainte-Soline, dans la manifestation des écolo-terroristes qui ont commis de nombreux dégâts et blessé plus de 50 gendarmes, il y avait de nombreux étrangers, notamment des Allemands et des Italiens. Il en allait de même pour ce qui concerne les manifestations contre la retraite à 64 ans, d’Élisabeth Borne. Parmi les blacks blocs, se trouvaient aussi de nombreux étrangers. En France la police ne fait à peu près rien contre eux car ils servent le régime, comme on l’a constaté lors du mouvement des Gilets jaunes et dans la multitude de manifestations organisées chaque année en France. En effet il n’est pas sérieux de prétendre que la police ne sait pas qui ils sont. Ils sont tous connus et l’État pourrait très bien rétablir l’ordre en empêcher leurs exactions. Mais il ne la fait pas car ces individus sont utiles à Macron.

Sauf que tout cela a un prix, notamment social et politique. Deux villes sont là pour nous le rappeler de manière absolument exemplaires : Nantes et Rennes. Deux villes tenues depuis fort longtemps par la gauche, PS dans ces deux cas et où ces antifas et autres black blocs pullulent. La maire de Rennes Nathalie Appéré a toujours refusé d’équiper les policiers municipaux, tout comme sa collègue de Nantes Johanna Rolland (PS toutes les deux) qui a toujours assumé son opposition personnelle et politique à l’armement létal de la police municipale. Mais tout cela se paye et au prix fort, d’abord par la population. Nantes et Rennes sont devenues de véritables coupe-gorge dans lesquels les gens, surtout les femmes, hésitent à sortir à partir de 20 heures. Les agressions y sont nombreuses et régulières créant un climat très anxiogène pour les habitants. N’oublions pas non plus que c’est à Rennes que l’actualité nous apprenait qu’on se battait à la Kalachnikov dans les rues de Rennes en relation avec l’instauration et l’omniprésence d’un narco-trafic (tout comme à Nantes). Et comme la police municipale n’est pas armée, il a fallu attendre l’arrivée, plusieurs dizaines de minutes plus tard, de la police nationale pour faire cesser ces affrontements en plein jour. Quant à Nantes, pas plus tard qu’hier, 3 policiers ont été blessés à l’occasion d’un refus d’obtempérer et au printemps 2025, une attaque au couteau a eu lieu à Nantes et une lycéenne de 15 ans est décédée. Deux exemples parmi une liste plus longue que le bras de faits plus graves les uns que les autres. Quant à Rennes, sa faculté Rennes2 est devenu un modèle de faculté pourrie, couverte de graffitis, totalement ingouvernable et sous le contrôle exclusif de l’extrême gauche et des antifas.

Giorgia Meloni nous montre la voie, elle qui vient d’engager un combat déterminé contre cette extrême gauche qui travaille à la destruction de l’Italie. Chez nous, en France, il est vital que s’engage un vrai combat contre ces hordes de tarés en train de tout casser, de tout véroler. Sur le plan politique, dans quelques jours auront lieu les élections municipales. Espérons que les Français auront à l’esprit tous ces éléments au moment de glisser leur bulletin de vote dans l’urne. Si la gauche devait être reconduite, ce qui est tout particulièrement vrai dans certaines villes comme Nantes et Rennes, ces dernières ne manqueraient pas de sombrer définitivement du côté obscur les rendant sans doute irrécupérables. Les Français devraient bien réfléchir à tout cela car il ne sera plus temps de pleurnicher demain si au moment où le peuple a la possibilité de renverser la table et de chasser ceux qui détruisent notre pays et nos villes, il ne le fait pas. Macron détruit consciencieusement le pays avant de devoir quitter le pouvoir, sans doute pas avant 2027. Regagner les villes, et en chasser la gauche, sera incontestablement la 1re étape de la reconquête du pays. En attendant 2027. Ne la laissons pas passer. Tout n’est pas perdu mais il est déjà minuit moins 5.

Bernard GERMAIN, Riposte Laïque

. Marine inéligible, Musk perquisitionné : le parquet de Paris au service de la dictature Macron

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Sans doute ne connaissez-vous pas ces deux noms : Thierry Ramonakso et Stéphane Madoz-Blanchet. Ce sont les deux procureurs qui demandent l’inéligibilité de Marine Le Pen et de lourdes sanctions contre d’autres élus du Rassemblement. En croisade, sous les ordres de la procureur de Paris Laure Beccuau, ils n’ont fait que poursuivre la basse besogne pour laquelle ils ont été mandatés par leur hiérarchie, entamée lors du premier procès par leurs collègues Louise Neyton et Nicolas Barret et conclue par la présidente Bénédicte de Perthuis qui a pleurniché après le verdict contre de prétendues menaces de mort à son encontre. Ce sont donc 6 juges fonctionnaires et 4 procureurs fonctionnaires qui vont décider qui les Français ont le droit d’élire en 2027, et pour qui ils n’auront pas le droit de voter. Et ces messieurs les juges ont décidé de prendre leur temps, et de n’annoncer leur décision que d’ici l’été, quand tel sera leur bon vouloir. Et à la place de Jordan Bardella, on craindrait le pire, car il est suspecté d’avoir, lui aussi, utilisé l’argent de l’UE – qui est aussi celui de la France – pour suivre des formations politiques attribuées à ses activités en France.

Dans le même temps, d’autres fonctionnaires, des juges mandatés par le parquet de Paris et des policiers qui prétendent lutter contre la cybercriminalité, se lançaient dans une gigantesque perquisition dans les locaux d’Elon Musk en personne, chez X, dans un but précis : faire rendre gorge à ce réseau social trop libre pour les maîtres-censeurs de l’Union européenne. Et ne reculant devant rien, ces fonctionnaires au service de la dictature européenne et de son larbin Macron osent convoquer Elon Musk à Paris, pour l’interroger, le 20 avril prochain. Macron, qui bien évidemment est sous ce coup de force, ne peut ignorer que l’Amérique de Trump ne peut rester silencieuse et inactive suite à une telle provocation liberticide et qu’il met délibérément en danger les intérêts économiques des entreprises françaises présentes aux États-Unis, ou bien de celles qui ont acquis, par leur savoir-faire, des marchés aux USA.

Macron agit comme s’il voulait finir la mission de destruction de la France qu’il a entamée depuis 2017. Il multiplie les provocations contre la Russie et les États-Unis, se voulant le leader de la guerre contre Poutine et de la résistance au Groenland contre Trump, deux situations où il envoie la France au massacre parce qu’à cause de tous nos gouvernants notre pays n’a plus les moyens de résister militairement à ces deux grandes puissances.

Les médiocres fonctionnaires du parquet de Paris, sous les ordres de Laure Buccuau, qui disent rendre la Justice au nom du peuple français, se comportent comme des juges de pays totalitaires, entièrement soumis au régime au pouvoir et multipliant les décisions judiciaires plus arbitraires les unes que les autres. Personne n’a oublié que Laure Beccuau a fait savoir qu’Alexis Kohler, ancien directeur de cabinet de Macron, qui a refusé de comparaître devant une commission parlementaire, n’a pas été poursuivi par le parquet de Paris, alors que c’était passible de 2 ans de prison.

Dans un autre registre, nous apprenons à l’instant une grande première. Le Parquet National Antiterroriste (PNAT) dirigé par le nommé Jean-François Ricard, vient de réussir l’exploit d’inculper deux franco-israéliennes résidant en Israël pour « complicité de génocide » et « provocation publique et directe au génocide » pour avoir, avec l’armée israélienne, voulu empêcher le Hamas de voler l’aide internationale destinée à la population. Voici la priorité d’un machin conçu pour protéger les Français des attentats islamistes !

Dans le même temps, conséquence de la politique de Macron et du laxisme judiciaire, une enseignante de 70 ans est entre la vie et la mort, poignardée par un élève de 14 ans sur lequel les médias et les policiers sont bien silencieux quant au profil, nous disant quand même une heure après le drame que cela n’avait rien à voir avec une quelconque revendication religieuse ou politique…

Avec Marine et la mouvance patriote au pouvoir, en appliquant le programme de Donald Trump, ce genre de faits divers de plus en plus fréquents en France n’arriverait pas, mais les juges, comme d’habitude et de tous temps, ont choisi leur camp, du côté du manche, contre le peuple.

Comme le disait notre ami le Jarl, « Ça va mal finir »…

Cyrano, Riposte Laïque

. La chanson du jour, Peter Bjorn And John – Young Folks

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#webtube : « Toujours un kiff absolu ce sifflement iconique… Peter Bjorn and John – Young Folks (2006) C’est cette vibe douce-amère de deux personnes un peu usées par la vie qui se rencontrent et se demandent : « Et si on essayait quand même ? »
« If I told you things I did before… would you go along with someone like me ? »
Classique indé pop suédois qui n’a pas pris une ride.

#webtube : « That iconic whistle is still an absolute blast… Peter Bjorn and John – Young Folks (2006). It’s that bittersweet vibe of two people a little worn down by life who meet and ask themselves, ‘What if we gave it a try anyway?’
‘If I told you things I did before… would you go along with someone like me?’ A Swedish indie pop classic that hasn’t aged a day. »

Source : Youtube – Peter Bjorn and John