. Stoppons net la charge de Trump : pour une Europe de l’Atlantique à l’Oural !

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#webtube : L’Europe n’a aucun moyen de s’opposer à Trump. Seul un changement d’alliance radical le stopperait net dans ses délires de conquête.

Une fois de plus, de Gaulle avait raison, nous sommes éminemment plus proches culturellement des Russes que des Américains, qui ont oublié depuis longtemps leurs origines européennes. Trump n’est pas notre allié, il nous méprise.

Quittons l’Otan et construisons la vaste Europe des nations, ce chantier fabuleux qu’il fallait lancer dès la chute de l’URSS en 1991. Belle occasion ratée. Mais il n’est jamais trop tard. La Russie, c’est l’Europe, nul ne peut la rejeter et les illuminés qui lui font la guerre aujourd’hui sans même comprendre pourquoi seraient bien avisés de relire l’histoire de notre continent.

Regardez où nous a menés notre soumission aveugle à Washington. Ce n’est pas Poutine qui nous agresse, c’est Trump qui a ordonné à ses forces spéciales de préparer un plan d’invasion du Groenland. Rien de plus facile, d’ailleurs. Les Américains ont déjà des milliers d’hommes sur place avec leur base spatiale datant de la guerre froide.

L’Europe ne fait qu’afficher son impuissance, son incapacité à protéger son propre territoire.

Ne soyons pas naïfs, ce n’est pas une poignée de soldats européens qui vont calmer Trump dans son projet d’annexer le Groenland. Cette initiative symbolique très discutable, visant à rappeler à l’insatiable hôte de la Maison Blanche qu’il s’attaque à un pays de l’Otan et à ses alliés européens, restés fidèles à l’Amérique depuis toujours, n’a aucune chance de succès.

Trump ne veut pas le Groenland pour des raisons de sécurité nationale comme il le prétend, mais pour s’emparer du trésor de l’Arctique où dorment 30 % du pétrole mondial et 50 % du gaz. Comme écrit précédemment, il veut s’emparer de l’arc polaire Alaska, Canada, Groenland pour contrer la Russie qui possède la moitié du continent arctique, avec plusieurs bases opérationnelles et une colossale flotte de brise-glace qui pèse 70 % de la flotte mondiale. Trump vient de réaliser que les États-Unis, avec seulement 3 brise-glace, affichent un retard de plusieurs décennies.

Le Groenland a donc de fortes chances de subir un coup de force sans combat, puisque ni les Européens, ni les Groenlandais n’ont les moyens de résister.

Je ne vois pas ce qui retiendrait Trump dans sa volonté de faire de l’Amérique une hyperpuissance inégalée face à la menace chinoise. Avec 1000 milliards de budget Défense et des ressources énergétiques inépuisables, Trump se pense invincible et ne reculera pas.

Rappelons qu’un peuple qui n’a connu que 20 ans de paix depuis sa naissance en 1776, un peuple dominateur qui a exterminé les Indiens durant la Conquête de l’Ouest, un peuple qui a vitrifié hommes, femmes, enfants, bébés et vieillards sous le feu nucléaire à Hiroshima et Nagasaki, un peuple qui a lancé maintes expéditions coloniales depuis 1945 sans raison majeure autre que de céder au désir des lobbys de l’armement et du pétrole, un tel pays n’a pas l’intention de se référer au droit international ou à un quelconque respect que l’on doit à ses alliés. L’Amérique n’a plus ni amis ni alliés. Elle n’a que mépris pour tout ce qui n’est pas américain.

C’est pour cela que la seule mesure qui stopperait net la charge de l’éléphant Trump serait un changement d’alliance à 180°. Un rapprochement avec la Russie, tel qu’en rêvait le Général. Que la France post-Macron initie ce revirement et bien d’autres pays européens suivront.

À part Macron, qui veut d’une guerre de cent ans avec la Russie ? Notre avenir, c’est une Europe des nations intégrant la Russie, laquelle préférerait mille fois partager son trésor géologique avec l’Europe chrétienne qui n’a aucune matière première, plutôt que de nouer des alliances de circonstance avec le Sud global.

Et pour conclure, rappelons aux Groenlandais que s’ils deviennent citoyens américains, ils ne seront jamais considérés comme des WASP, lesquels continuent de tenir les commandes de l’Amérique. L’avenir des 56 000 habitants de l’île me paraît bien sombre.

Jacques Guillemain, Riposte Laïque

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