Articles : Fev 2026 – Jan 2026 – Dec. 2025 – Nov. 2025 –
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#webtube : Le meurtre de Quentin met en lumière le féminisme à géométrie variable de l’extrême gauche. C’est ce qu’on appelle le « privilège rouge ». Mise en cause pour ses liens étroits avec la Jeune Garde, milice violente dont certains membres sont suspectés d’avoir participé au meurtre du jeune Quentin D., la France Insoumise continue de parader sur les plateaux télé.
Loin de raser les murs ou de faire amende honorable, le parti extrémiste éructe, vilipende et menace. Sa cheffe de file, Mathilde Panot, était ainsi de passage sur LCP ce lundi 16 février, où elle a adressé un message pour le moins virulent aux jeunes membres du collectif Némésis : « Nous demandons à ce que Némésis soit tenu en dehors de nos conférences, de nos meetings, de nos manifestations… sinon, ça va mal finir ! », a ainsi averti Mathilde Panot. En face, le journaliste de service public n’a pas relevé ces propos menaçants. Il aurait pourtant pu faire remarquer à l’insoumise que cela s’est déjà « mal » fini. Jeudi soir, les féministes de Némésis s’étaient tenues à bonne distance du meeting donné par Rima Hassan à Lyon, se contentant de brandir une banderole à l’extérieur des lieux. Mais cela a suffi pour que l’une d’entre elles finisse aux urgences, avec plusieurs jours d’ITT, et qu’un de leurs proches meurt lynché au sol…
Mort de Quentin à Lyon : "Nous demandons à ce que Nemesis soit tenu en dehors de nos conférences, de nos meetings, de nos manifestations", dit @MathildePanot, qui demande par ailleurs la dissolution de la Brigade française patriote.#LCPol pic.twitter.com/S1VmKxAOfz
— LCP (@LCP) February 16, 2026
Sur X, les personnes visées par cette prise de parole ont immédiatement réagi. « Que sous-entendez-vous par « ça va mal finir » ?, a interrogé Alice Cordier, présidente de Némésis. Le constat c’est qu’aujourd’hui, un homme est mort aux abords d’un de vos meetings en nous protégeant. C’est donc cela que vous sous-entendez ? Vous nous menacez de mort ? ». Au RN aussi, les propos de Mathilde Panot ont du mal à passer. « Mme Mathilde Panot vient de déclarer que si Némésis ou le collectif Nous Vivrons n’étaient pas « tenus en dehors » des événements LFI, cela allait « mal finir ». Je suis consterné, les Insoumis sont en roue libre ! », a commenté Jean-Philippe Tanguy.
Le féminisme en carton des gauchistes
Dans la presse convenue, il est de bon ton de contester aux militantes de Némésis la nature féministe de leur combat. « Elles ne sont choquées que si l’agresseur est immigré, arabe ou musulman ! », jure le média macroniste Franc-tireur. Ces jeunes femmes seraient « des identitaires grimées en féministes » selon Le Monde, les égéries du « fémonationalisme ». « Elles n’attaquent que les violeurs étrangers. Donc c’est à dire que si une femme est violée par un Français, ça ne les intéresse pas », a-t-on encore pu entendre sur le plateau de Franceinfo, ce samedi 14 février.
🔴 Nemesis : "Ce collectif issu de Génération Identitaire reprend ses méthodes : actions symboliques, banderoles et provocations médiatiques plutôt que violence directe", analyse Christophe Bourseiller. #ToutEstPolitique #canal16 pic.twitter.com/t5ouJDWS1J
— franceinfo (@franceinfo) February 14, 2026
À ce sujet — Meurtre de Quentin : six suspects identifiés
Assénée sans contradiction, cette affirmation est factuellement fausse : à titre d’exemple, Némésis a dénoncé à plusieurs reprises les viols de Mazan, alors que leurs auteurs sont, pour la plupart, de bons Français. Mais au-delà de ce procès d’intention malhonnête, un autre élément interroge : pourquoi ces accusations de féminisme à deux vitesses ne sont-elles jamais portées à l’encontre des partis de gauche ? Ces derniers sont pourtant les champions des indignations à géométrie variable, sur l’ensemble des sujets, mais de manière plus éclatante encore sur celui de la défense des femmes. Où étaient les Mathilde Panot, Alice Coffin et autres Sandrine Rousseau pour défendre ces jeunes filles violentées, jeudi à Lyon ? Selon le procureur de la République, plusieurs militantes de Némésis ont été agressées alors qu’elles ne faisaient rien de plus que déployer une banderole devant l’Institut d’Etudes Politiques de Lyon pour dénoncer la venue de Rima Hassan. « Rapidement, plusieurs individus intervenaient pour tenter d’arracher la banderole, puis exerçaient des violences sur au moins deux des jeunes femmes. Et, selon leur témoignage, l’une aurait été étranglée, l’autre jetée au sol, puis frappée à terre et bénéficie d’ITT de deux et cinq jours », a ainsi détaillé Thierry Dran en conférence de presse. La gauche autorise-t-elle l’étranglement des femmes lorsque celles-ci sont de droite ?
Les bons et les mauvais agresseurs
Plus que le profil des victimes, c’est peut-être celui des agresseurs qui, avant tout, donne des pudeurs de gazelle aux pseudo-féministes de gauche. Nul doute que si les étrangleurs lyonnais avaient été des « fascistes », les Insoumises auraient daigné tweeter quelques mots de soutien envers les militantes de Némésis. Hélas, les assaillants de ces dernières étaient des hommes situés à l’autre bout de l’échiquier politique… C’est le même silence qui règne lorsque des femmes sont violées par des OQTF en France, forcées à porter le voile en Iran, ou massacrées par des musulmans dans les kibboutz israéliens. Quand les agresseurs n’ont pas la bonne étiquette ethnique ou politique, la gauche féministe détourne les yeux et regarde ailleurs.
Jean Kast, dans BV
