. Notre arme nucléaire c’est la paix, la partager avec l’UE, c’est la guerre

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Articles : Fev 2026Jan 2026Dec. 2025Nov. 2025
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#webtube : Macron propose notre dissuasion nucléaire à Merz qui rêve de venger Stalingrad ! C’est un véritable passeport pour la guerre de demain. Quelles que soient les explications alambiquées de Macron, le partage, c’est synonyme de dissémination nucléaire, ni plus ni moins.

« Nous avons engagé un dialogue stratégique, avec le chancelier Merz bien sûr, mais aussi avec d’autres dirigeants européens pour voir comment nous pouvons articuler notre doctrine nationale, qui est garantie et contrôlée par la Constitution, avec une coopération spéciale, des exercices communs et des intérêts de sécurité communs avec certains pays clés. »

Merz est un revanchard qui n’a que le mot « guerre » à la bouche. Sa volonté de construire la première armée d’Europe avec un budget militaire colossal ne cible qu’un seul ennemi : la Russie. Ce dangereux va-t-en-guerre éminemment russophobe a trouvé en Macron un complice aussi ignare qu’inconscient pour contourner l’interdiction faite à l’Allemagne de posséder l’arme nucléaire :

« L’Allemagne n’est pas autorisée à posséder l’arme : deux traités internationaux le lui interdisent. Le traité historique de non-prolifération nucléaire de 1969 (TNP) d’une part, qui interdit aux pays non-détenteurs de développer l’arme. Mais aussi le traité de Moscou (aussi appelé traité « deux plus quatre »), qui a ouvert la voie à la réunification du pays en 1990 et engage explicitement l’Allemagne à respecter une politique de défense non-nucléaire. » (Figaro)

https://www.bvoltaire.fr/dissuasion-nucleaire-macron-lance-le-grand-bradage-a-munich

Qui empêchera cet acte de haute trahison, qui s’opposera à cette folie préparée en catimini par le pire fossoyeur de la nation que notre pays ait connu ? N’y a-t-il donc plus aucun gaulliste au sein de la génération politique actuelle ? N’y a-t-il donc plus aucun patriote soucieux de préserver cette dissuasion nucléaire, garante de notre sécurité et de notre indépendance nationale ? 

Une arme redoutable qui ne se partage pas puisque par définition elle protège nos propres intérêts vitaux tandis que ceux de l’Allemagne ne seront jamais ceux de la France. Il ne peut y avoir de dissuasion européenne au sein d’une Union éclatée, incapable de parler de la même voix en toutes occasions.

Quand Macron jugeait en 2010 que l’arme nucléaire ne servait à rien. À l’époque, devant un Jacque Attali médusé, le jeune perdreau de l’année Macron déclarait : « Ce n’est pas très compliqué de trouver 4 milliards d’euros d’économies. La dissuasion nucléaire, ça ne sert à rien. Les Allemands n’en ont pas. »

Niaiserie renversante de la part de notre petit génie national, à laquelle Attali avait répondu que notre dissuasion nucléaire nous permettait de bénéficier d’un siège permanent au Conseil de sécurité de l’ONU avec droit de veto. Une évidence que le futur monarque élyséen n’avait même pas soupçonnée ! Ce qui n’a pas empêché la presse mielleuse de faire de cet ignare, dès 2017, l’étoile la plus brillante et éclatante de la Ve République. Dans les salles de rédaction, ça vole vraiment bas !

C’est donc cette arme qui ne servait à rien en 2010 que Macron veut aujourd’hui partager au nom d’une dissuasion européenne ! Ce qui signifie que si Moscou attaque les Pays Baltes, la France se retrouvera en première ligne face aux 6 200 têtes nucléaires russes.

À un an de son départ, Macron se livre à une entreprise de démolition méthodique du pays, verrouillant toutes les institutions en y nommant ses fidèles pour savonner la planche de son successeur. Avec en ligne de mire son retour en 2032.

Tombé sous les 15 % d’opinions favorables, désavoué à l’intérieur et ignoré au plan international tant ses volte-face et ses propositions farfelues sont déroutantes, notre narcissique Président tente désespérément d’exister jusqu’en 2027 par des coups médiatiques retentissants.

Loin de nous protéger, Macron va intensifier les risques de guerre.

Nous avons gagné notre indépendance nationale de haute lutte face à une Amérique qui s’opposait par tous les moyens à notre arme atomique, voulant qu’elle passe sous la tutelle de Washington. Solution impensable pour de Gaulle. Ce n’est donc pas pour la brader aujourd’hui à nos voisins qui n’ont de cesse de torpiller nos intérêts pour satisfaire les leurs. Notre sécurité serait gravement menacée.

« La base de la doctrine française est la volonté de conférer à l’arme nucléaire un rôle fondamentalement politique. Il s’agit « d’empêcher la guerre » : l’arme nucléaire ne saurait être un moyen de coercition ou une « arme d’emploi », c’est-à-dire une arme utilisable au même titre que les autres[11]. Il s’agit également de pouvoir affirmer, sur la scène internationale, que la France ne dépend d’aucune autre puissance pour ce qui est de sa survie. »

Cette indépendance nationale voulue par le Général, ainsi que la dissuasion de nous attaquer que nous confère l’arme atomique, vont voler en éclat si nous partageons notre dissuasion nucléaire avec l’Europe. Le partage du nucléaire militaire, c’est la reconnaissance absurde que les intérêts vitaux des autres pays sont aussi les nôtres. C’est mettre le doigt dans un engrenage mortel.

Et après le partage de l’arme atomique, viendra assurément  le partage de notre siège permanent au Conseil de sécurité de l’ONU avec son droit de veto, ultime privilège qui nous reste et que nous envient les Allemands, devenus plus arrogants et dominateurs que jamais depuis la réunification. Mais nous n’avons rien à partager avec le pays inventeur des chambres à gaz qu’on aurait dû mettre au ban de l’Histoire pour mille ans.

Car pour ma part, je n’oublie pas que c’est l’Allemagne nazie qui a embrasé l’Europe, tandis que c’est la Russie qui a écrasé les armées hitlériennes en sacrifiant 26 millions des siens. Sans les Russes, il n’y aurait jamais eu de débarquement et les Juifs d’Europe auraient disparu du continent. N’oublions donc pas l’inoubliable.

La Russie n’est pas notre ennemie et l’Allemagne n’est pas notre amie.

Ce pays teigneux veut saborder notre nucléaire civil, notre agriculture et notre industrie de l’armement. Ce n’est ni un allié ni un ami, c’est le pire de nos concurrents, qui a pris le contrôle de l’Europe et impose sa politique à Bruxelles grâce à Ursula von der Leyen, qui roule pour Berlin depuis toujours. Le pire est que la marionnette Macron adhère totalement à cette Europe 100 % allemande. C’est insupportable.

Jacques Guillemain, Riposte Laïque

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