. Meloni montre la voie : chassons les squatteurs gauchistes pour regagner notre pays

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#webtube : Ce 31 janvier 2026, en Italie, a eu lieu une manifestation qui marque sans doute le début d’un affrontement qui va être violent entre d’une part l’État et le gouvernement de Giorgia Meloni et d’autre part l’extrême gauche italienne, sorte de lumpen prolétariat extrêmement violent qui prétend pouvoir maintenir un contre-pouvoir en Italie en refusant ouvertement de respecter les Lois.

Et quand je dis extrêmement violent, ce n’est pas exagéré. Pour preuve de cette violence délirante, sur une vidéo de la manifestation on voit une horde de ces tarés s’acharner sur un policier qui s’est retrouvé isolé, dont le casque a été arraché, et le frapper à… coups de marteau (visible sur la photo ci-dessus). L’affaire ne va pas en rester là. C’est sûr, la guerre est maintenant déclarée avec ces gauchistes-antifas italiens. Pour comprendre ces événements et ce qui est en train de se jouer, il faut revenir plusieurs années en arrière, plus exactement en 1996.

À cette date était créé Askatasuna, qui est aujourd’hui un célèbre centre social autogéré (en réalité un squat) situé dans la ville de Turin. Askatasuna – signifie “liberté” en basque – est avant tout un espace de militantisme d’extrême gauche. Depuis l’occupation de l’immeuble en 1996 par des extrémistes de gauche, il constitue une référence pour de très nombreux militants. Pardon, constituait, car après presque trente ans de présence, ses occupants ont été expulsés en décembre 2025. Pourquoi ont-ils été expulsés ?

La raison donnée par les autorités de la ville est que les militants n’auraient pas respecté un pacte scellé avec la commune de Turin de centre-gauche. Ce pacte prévoyait une “régularisation” de ce “squat”, mais à condition que les activités n’occupent que le rez-de-chaussée. Or, lors d’un contrôle, il a été constaté que les occupants n’avaient pas respecté l’accord et utilisaient tous les étages du bâtiment, d’où la décision de les expulser. Autre élément important à connaître, il y a sans doute entre 130 et 150 squats autogérés de ce type en Italie, occupés par l’extrême gauche, principalement dans l’Italie du nord, région la plus riche et la plus industrialisée, mais pas seulement. Askatasuna s’était rendu célèbre par son implication dans la vie turinoise et dans les luttes piémontaises. Notamment très actif dans le mouvement No TAV, mouvement contre la construction de la ligne à grande vitesse Lyon-Turin, mais aussi contre le racisme et le colonialisme, aux côtés des diverses mobilisations sociales et anticapitalistes sans oublier son engagement envers la Palestine depuis le 7 octobre 2023.

En réaction à leur expulsion les militants d’Askatasuna ont organisé une AG d’envergure nationale le samedi 17 janvier 2026 et appelé à une manifestation nationale le 31 janvier à 14 h 30 à Turin. Et ce 31 janvier 2026, ils étaient donc environ 50.000 tarés, surexcités et ultra-violents, en manifestation dans les rues de Turin. Les affrontements avec la police furent très violents et il y eut plusieurs blessés dans les rangs de la police. Giorgia Meloni s’est déplacée à l’hôpital pour venir manifester son soutien aux policiers blessés.

Comme je le disais, la guerre est déclarée et trois autres lieux, identiques à Askatasuna, ont déjà reçu leur avis d’expulsion : l’Officina 99 à Naples, le Spin Time Labs à Rome, le CPA Firenze Sud à Florence. De plus Giorgia Meloni annonce aussi une loi contre les squats, une nouvelle loi sécurité, alors même que le DDL 1660 (dernière loi sécuritaire en date, très dure) n’a pas encore été adoptée définitivement, ainsi qu’un référendum sur la justice qui arriverait lui aussi très vite (fin février ou début mars). Les gauchistes crient bien sûr que la liberté est en danger, mais le gouvernement italien semble décidé à frapper vite et fort afin de se débarrasser au plus vite de ce cancer ultra-gauchiste et violent qui pourrit la situation politique en Italie. Quant à la presse, certains titres italiens, dont La Repubblica, ont également dénoncé une organisation européenne derrière cette manifestation, avec des black blocs venus de divers pays pour soutenir les manifestants et encourager les débordements. Et il est confirmé que cette manifestation était bien en réalité une manifestation internationale puisque sur une vidéo d’affrontement avec la police, on entend très clairement « tout le monde déteste la police ». Ce qui indiscutablement n’est pas de l’italien.

Ce caractère international de la manifestation de Turin pose d’ailleurs un problème évident d’existence d’une organisation internationale se trouvant derrière ce type de manifestations. On se rappellera à ce sujet qu’à Sainte-Soline, dans la manifestation des écolo-terroristes qui ont commis de nombreux dégâts et blessé plus de 50 gendarmes, il y avait de nombreux étrangers, notamment des Allemands et des Italiens. Il en allait de même pour ce qui concerne les manifestations contre la retraite à 64 ans, d’Élisabeth Borne. Parmi les blacks blocs, se trouvaient aussi de nombreux étrangers. En France la police ne fait à peu près rien contre eux car ils servent le régime, comme on l’a constaté lors du mouvement des Gilets jaunes et dans la multitude de manifestations organisées chaque année en France. En effet il n’est pas sérieux de prétendre que la police ne sait pas qui ils sont. Ils sont tous connus et l’État pourrait très bien rétablir l’ordre en empêcher leurs exactions. Mais il ne la fait pas car ces individus sont utiles à Macron.

Sauf que tout cela a un prix, notamment social et politique. Deux villes sont là pour nous le rappeler de manière absolument exemplaires : Nantes et Rennes. Deux villes tenues depuis fort longtemps par la gauche, PS dans ces deux cas et où ces antifas et autres black blocs pullulent. La maire de Rennes Nathalie Appéré a toujours refusé d’équiper les policiers municipaux, tout comme sa collègue de Nantes Johanna Rolland (PS toutes les deux) qui a toujours assumé son opposition personnelle et politique à l’armement létal de la police municipale. Mais tout cela se paye et au prix fort, d’abord par la population. Nantes et Rennes sont devenues de véritables coupe-gorge dans lesquels les gens, surtout les femmes, hésitent à sortir à partir de 20 heures. Les agressions y sont nombreuses et régulières créant un climat très anxiogène pour les habitants. N’oublions pas non plus que c’est à Rennes que l’actualité nous apprenait qu’on se battait à la Kalachnikov dans les rues de Rennes en relation avec l’instauration et l’omniprésence d’un narco-trafic (tout comme à Nantes). Et comme la police municipale n’est pas armée, il a fallu attendre l’arrivée, plusieurs dizaines de minutes plus tard, de la police nationale pour faire cesser ces affrontements en plein jour. Quant à Nantes, pas plus tard qu’hier, 3 policiers ont été blessés à l’occasion d’un refus d’obtempérer et au printemps 2025, une attaque au couteau a eu lieu à Nantes et une lycéenne de 15 ans est décédée. Deux exemples parmi une liste plus longue que le bras de faits plus graves les uns que les autres. Quant à Rennes, sa faculté Rennes2 est devenu un modèle de faculté pourrie, couverte de graffitis, totalement ingouvernable et sous le contrôle exclusif de l’extrême gauche et des antifas.

Giorgia Meloni nous montre la voie, elle qui vient d’engager un combat déterminé contre cette extrême gauche qui travaille à la destruction de l’Italie. Chez nous, en France, il est vital que s’engage un vrai combat contre ces hordes de tarés en train de tout casser, de tout véroler. Sur le plan politique, dans quelques jours auront lieu les élections municipales. Espérons que les Français auront à l’esprit tous ces éléments au moment de glisser leur bulletin de vote dans l’urne. Si la gauche devait être reconduite, ce qui est tout particulièrement vrai dans certaines villes comme Nantes et Rennes, ces dernières ne manqueraient pas de sombrer définitivement du côté obscur les rendant sans doute irrécupérables. Les Français devraient bien réfléchir à tout cela car il ne sera plus temps de pleurnicher demain si au moment où le peuple a la possibilité de renverser la table et de chasser ceux qui détruisent notre pays et nos villes, il ne le fait pas. Macron détruit consciencieusement le pays avant de devoir quitter le pouvoir, sans doute pas avant 2027. Regagner les villes, et en chasser la gauche, sera incontestablement la 1re étape de la reconquête du pays. En attendant 2027. Ne la laissons pas passer. Tout n’est pas perdu mais il est déjà minuit moins 5.

Bernard GERMAIN, Riposte Laïque

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