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#webtube : C’est avant tout la peur de l’avenir qui est la cause principale de l’effondrement démographique. Implacables, les chiffres de l’INSEE viennent de tomber. Pour la première fois en 2025, le nombre des décès dépasse celui des naissances : 645 000 naissances pour 651 000 décès.
Et on apprend que l’indice de fécondité est tombé à 1,56 enfant par femme, alors qu’il était encore de 2 en 2010. Un triste record depuis 1918 ! Un effondrement brutal qui place dorénavant la France parmi les autres nations européennes qui fabriquent davantage de cercueils que de berceaux. L’exception française est bel et bien terminée.
Non seulement nos femmes ne font plus d’enfants, mais pour celles qui en expriment le désir l’âge moyen de la maternité atteint désormais 31 ans, ce qui n’accélère pas le renouvellement des générations.
Cette situation critique va perdurer avec la disparition des générations du baby-boom qui vont remplir les cimetières durant les prochaines années. Derrières elles, ce sera le vide démographique qui signe la mort lente d’une société, donc de la civilisation européenne, menacée par la dénatalité et par une immigration de masse qui ne s’intègre plus et souhaite imposer sa propre culture.
Démographes et politiques qui tirent la sonnette d’alarme évoquent la plupart du temps des arguments secondaires sans jamais souligner pourquoi les femmes ne font plus d’enfants, alors que leur désir d’en avoir reste stable à deux enfants.
Certes, se loger coûte de plus en plus cher et le logement social est insuffisant pour aider les jeunes couples. Les crèches manquent cruellement alors que les femmes travaillent dans tous les secteurs. La politique sociale envers la famille a été abandonnée depuis longtemps par les politiques. En 2013, la baisse du quotient familial a entraîné une hausse d’impôt pour au moins 1,3 million de ménages. Elle a été suivie, en 2014, par la fin de l’universalité des allocations familiales, qui devenaient modulables en fonction des revenus.
Mais l’agent ne fait pas tout.
En 1946, année de départ du baby-boom, la France était pauvre, manquait de logements et de crèches mais elle était pleine d’espoir avec la paix revenue. Le taux de fécondité était de 3 enfants par femme, le double d’aujourd’hui.
C’est l’immigration extra-européenne qui fait que la population augmente chaque année. A terme, nous assisterons à un croisement des courbes des naissances.
https://www.senat.fr/leg/exposes-des-motifs/ppr23-281-expose.html
« Pour Michèle Tribalat, démographe française et chercheuse à l’Institut national d’études démographiques (dit INED), les naissances de bébés issus d’au moins un parent né à l’étranger ont augmenté de 25 % entre 2000 et 2022. »
« Le croisement des courbes des naissances, « natives » d’une part et d’origine étrangère d’autre part, cause un changement de population en France. En effet, selon une étude de l’INSEE en 2022, en France, 29,6 % des 0-4 ans sont d’origine extra-européenne sur trois générations. »
« Ce remplacement demeure un impensé politique inversement proportionnel aux enjeux majeurs qu’il implique, d’autant que 69 % des Français estiment qu’il ne faut pas favoriser l’immigration pour assurer l’avenir démographique du pays (Sondage CSA du 18 janvier 2024). »
Les Français ne veulent plus d’immigration mais qui les écoute ?
Par ailleurs, ne nions pas l’impact des mutations sociétales depuis les années 1960, qui poussent les jeunes à vivre hors mariage, à profiter d’une liberté totale dans leur vie quotidienne, sachant qu’élever un enfant est à la fois un bonheur inégalé mais aussi un devoir de chaque instant. Contrainte que les femmes repoussent le plus tard possible.
Mais c’est avant tout la peur du lendemain qui freine la natalité
Dans une Europe qui nous promettait prospérité, bonheur et paix éternelle, les jeunes générations ne connaissent que difficultés croissantes n’engageant pas les femmes à materner. Ces jeunes n’ont malheureusement jamais connu le paradis des Trente Glorieuses et ne comprennent donc pas la nostalgie de leurs ainés. Quarante années de politique insensée ont totalement détruit le pays qui était la deuxième puissance économique mondiale dans les années 1960, derrière les Etats-Unis. Seuls une sortie de l’UE, de l’Otan et un arrêt total de l’immigration pourraient la sauver.
L’insécurité a été multipliée par cinq depuis 1960 et 80% des Français ne se sentent plus en sécurité nulle part. La violence est partout, dans les transports, dans la rue, à l’école. Qui veut encore de cette école publique où les enfants sont parfois rackettés ou menacés ? Or, l’école privée coûte cher.
Nous sommes ruinés avec 3500 milliards de dettes, tandis que nous restons de loin le pays le plus écrasé d’impôts de l’OCDE. La dette incontrôlable augmente de 12 milliards par mois, alors que le gouvernement ne parvient pas à trouver 40 milliards d’économies par an !
Nos industries ont disparu, nos agriculteurs se meurent broyés par la mondialisation sauvage.
On ne nous parle que de guerre contre la Russie d’ici 2030, alors que Moscou n’a jamais eu l’intention de se lancer dans une invasion de l’Europe.
Tandis que certains nous prédisent un réchauffement climatique dévastateur, d’autres nous expliquent que le Gulf Stream qui réchauffe l’Europe s’affaiblit avec la fonte des glaces, ce qui qui va provoquer un refroidissement de l’Europe du Nord, qui se trouve à la même latitude que le Canada. La fonte des glaces va donc entrainer une période glaciaire !
Enfin l’immigration incontrôlée de populations qui ne s’intègrent plus et la lente islamisation de la société contre la volonté du peuple, complète le tableau d’un France dont l’avenir ne fait plus rêver.
Dans ces conditions, on comprend que des dizaines de milliers de jeunes femmes recourent à l’avortement. 220 000 IVG sont réalisées chaque année. En 2024, le taux de recours à l’IVG a été de 17,3 avortements pour 1 000 femmes âgées de 15 ans à 49 ans.
Et non seulement les femmes ne font plus d’enfants, mais nos jeunes surdiplômés s’expatrient en masse. Preuve que la France décline à grande vitesse.
« Quels sont les pays préférés de nos jeunes diplômés ? Les diplômés d’une école française préfèrent s’expatrier en Amérique du Nord, en Allemagne ou encore en Suisse pour commencer leur carrière. En effet, d’après l’étude, 57% des talents interrogés envisagent une expatriation dans les trois prochaines années, dont 21% sérieusement. Les destinations privilégiées sont le Canada (29%), la Suisse (22%), les États-Unis (17%) et l’Allemagne (16%). »
» Les jeunes actifs sont inquiets concernant la situation, au sens large, de la France. Ainsi 70% des talents estiment que la France est en déclin, 81% s’inquiètent de la situation politique et 74% s’interrogent sur la situation économique. »
Il est clair que depuis 2000 les politiques ont totalement failli dans tous les domaines, laissant des pans entiers de la société s’effondrer sans même tenter la moindre solution.
A quoi servent nos 577 députés puisque c’est Bruxelles qui veut, qui exige et qui ordonne tout ce qui conduit la France à sa disparition ? On ne fait pas d’enfant dans un pays sans avenir.
Jacques Guillemain, Riposte Laïque
