Hidalgo et Brossat veulent m’extorquer 50 000 euros, alors que mon studio est squatté !

Source: Riposte Laïque

À l’été 2017, j’ai mis mon studio en vente sur le site PAP, j’ai été contactée par une femme qui se disait intéressée et souhaitait le visiter. Pour plus de simplicité, nous l’appellerons Chantal. Ce studio atypique, dans un bel immeuble Art déco, possède deux grandes terrasses et se situe à proximité de la Tour Eiffel. Cette description est importante pour la suite de l’histoire…
Après réflexion, Chantal m’a dit qu’elle pouvait me le louer car elle avait un projet de société avec un correspondant à Shanghai pour des locations haut de gamme à des touristes chinois. Elle me proposait 2 000 euros par mois. N’ayant pas de demande sérieuse d’achat, j’ai accepté.

Elle était charmante, j’ai appris à mes dépens que c’est le propre des bons escrocs.
Elle a insisté pour avoir les clefs, arguant de petits travaux d’aménagement afin d’être prête pour commencer en septembre. Elle s’est gentiment proposé de déménager mes affaires dans ma maison de la région parisienne, ce que j’ai accepté.
Elle m’avait communiqué des salaires de plus de 4 000 euros et devait, pour établir un bail commercial, me fournir sa feuille d’imposition et sa taxe d’habitation car je devais changer l’affectation de mon studio et établir un bail commercial avec mon avocat.

Les choses se sont très vite gâtées, je n’arrivais pas à avoir les documents en question et devant mon insistance à les obtenir, elle m’a insultée en me disant que je pouvais aller me faire… et qu’elle était non imposable.
Elle considérait que mon studio était à elle. Ayant peur que je vienne à Paris pour la mettre dehors, elle s’est empressée de changer la serrure, m’interdisant l’accès à mon bien. J’ai déposé plainte lorsque ma fille (qui habite Paris) m’a prévenue que sa clef n’entrait plus dans la serrure. C’était le 9 août 2017.

Une faute d’orthographe sur ses feuilles de salaire m’a fait tiquer. J’ai contacté son employeur présumé et découvert que le document était un faux.
Le jugement de l’affaire, qui devait avoir lieu en mars 2018, a été reporté à septembre car les tribunaux déménageaient.
Entre-temps et avec l’aide d’un détective privé, j’ai réussi à déterminer que Chantal avait déjà un passé judiciaire (faux et usage de faux, fraude à l’assurance, destruction de biens d’autrui). Dans les documents transmis par son avocat, j’ai constaté qu’elle percevait une allocation aux adultes handicapés (handicap de 80 %).
Je me suis par ailleurs demandé ce qu’elle pouvait faire de mon studio, si elle avait tout de même créé sa société ? En février 2018, j’ai fait des recherches longues et fastidieuses et j’ai trouvé mon studio sur différentes plateformes dont Airbnb (la plus active). L’hôte était bien Chantal et la photo était la sienne.

J’ai découvert, en créant un faux profil, qu’elle louait mon appartement sur Airbnb à un tarif compris entre 90 et 120 euros la nuit. Qu’elle offrait même des transferts d’aéroport avec une société de limousines. Grâce à ce profil, j’ai pu déterminer qu’elle le louait pratiquement non-stop, ce qui lui rapporte la coquette somme de 2 700 à 3 600 euros par mois qu’elle ne déclare évidemment pas. Elle ne s’est pas non plus inscrite comme loueur professionnel auprès de la Ville de Paris et ne paye évidemment pas la TVA. À lire son annonce sur Airbnb, on constate en revanche que Chantal est tout sauf handicapée. Elle passe d’ailleurs une bonne partie de ses journées au Club Med Gym. Parallèlement, elle habite un bel appartement près du Père-Lachaise, loué auprès de la Régie immobilière de la Ville de Paris (RIVP). Elle y vit prétendument avec quatre autres personnes, son fils, sa mère et deux septuagénaires grecs. J’ai réussi à déterminer que sa mère vivait en maison de retraite dans le 94, quant aux deux Grecs, ils ne vivent de toute évidence pas sur place.

En attendant le procès, j’ai demandé à AirBnb de retirer l’annonce, en vain. Je leur ai pourtant envoyé de nombreux courriels et je leur ai fourni toutes les preuves nécessaires, mais cela n’a pas suffi. AirBnb a fini par s’exécuter en juin, après que je les eus assignés au tribunal.
J’ai également communiqué le dossier de Chantal au parquet de Paris et à la BRDA, à la CAF (une instruction est en cours et donnera certainement lieu à des poursuites), au fisc, à la RIVP et bien sûr à la Ville de Paris que j’ai abreuvée de courriels et d’informations, espérant qu’elle prenne les choses en main. On connaît leur prétendue détermination à lutter contre Airbnb.

Au début, on m’a poliment fait savoir que des poursuites étaient impossibles, puisque Chantal n’était ni propriétaire ni locataire (une belle prime à l’escroquerie !). J’ai lourdement insisté et on m’a dit que le service juridique allait voir si des poursuites étaient néanmoins possibles. J’ai eu bon nombre d’interlocuteurs, de la chargée du dossier au directeur de cabinet adjoint de Ian Brossat, en passant par son conseiller politique ou le responsable du service du logement. J’ai récolté, au mieux, un intérêt poli voire une totale absence de réponse ! J’ai fourni au service du logement toutes les informations en ma possession : les coordonnées Internet de l’annonce, les tarifs, le revenu moyen, les plannings et notamment le fait qu’en mars-avril les réservations étaient complètes jusqu’en octobre, etc. J’ai également averti la Ville de Paris du fait que l’appartement n’était pas aux normes, avec notamment un circuit électrique non relié à la terre, et que le fait d’y laisser défiler ainsi les touristes souvent peu précautionneux représentait un sérieux risque pour leur sécurité et celle des autres habitants de l’immeuble (vieil immeuble parisien de huit étages). Mais il faut croire que la perspective de voir flamber un immeuble n’émeut personne à l’Hôtel de Ville. Il faut dire que le studio est situé dans le XVIe, un quartier de droite !

Quelle n’a pas été ma surprise de recevoir la semaine dernière une assignation de la Ville de Paris et de madame Hidalgo, m’accusant de louer illégalement mon bien sur Airbnb et me réclamant, entre autres, 50 000 euros solidairement avec l’escroc dont je suis la victime ! Loin de m’enrichir, j’ai au contraire continué à régler les charges, et donc l’eau, de l’appartement pendant toute la durée de ces locations illégales, tout comme les taxes foncières et d’habitation, les ordures ménagères, comme j’y suis malheureusement obligée par la loi. Je n’ai évidemment pas touché le moindre loyer.

Selon l’assignation, le contrôleur assermenté de la Ville de Paris aurait en effet « découvert » l’annonce sur Internet (après que j’avais communiqué le lien en question à la mairie de Paris, déterminé qu’il s’agissait de Chantal, établi les tarifs, calculé le revenu moyen et constaté que le planning était complet jusqu’en octobre) ! Voilà au moins un homme qui sait lire et qui maîtrise parfaitement le copier-coller. Quant à mériter son salaire, c’est une autre question. Dans cette procédure en référé (il y a urgence), la Ville de Paris me somme de mettre fin immédiatement à la publication de l’annonce (en août). Or, celle-ci a été retirée par Airbnb en juin, suite à mon action à leur encontre, et c’est la seule information que je n’ai pas communiquée à la Ville de Paris. Du coup, leur contrôleur assermenté, qui a si bien fait son travail, n’était évidemment pas au courant ! Il aurait pu se fouler le poignet en vérifiant par lui-même sur Internet. La mairie de Paris me réclame également 1 500 euros au titre des frais supplémentaires qu’elle a dû engager et qui ne sont pas compris dans les dépens. J’ai tout lieu de croire qu’il s’agit de la juste rémunération du contrôleur pour l’immense travail accompli et son grand professionnalisme.

Cela illustre en tout cas parfaitement les grands principes qui guident la Ville de Paris dans son action (laxisme et désinvolture) et la manière dont elle traite ses administrés et s’intéresse à la justice. Elle bloque ainsi un tribunal avec une procédure en référé pour faire cesser de toute urgence une « infraction » qui n’existe plus depuis deux mois. Personne, ni le service du logement, ni le contrôleur assermenté, ni le cabinet d’avocats sans doute hors de prix installé dans le 16e arrondissement de Paris et payé avec l’argent des contribuables, n’a pris la peine de vérifier le bien-fondé du référé. À quoi bon, le but ultime étant de faire rentrer de l’argent dans les caisses et de montrer combien on est impitoyable dans les affaires touchant à Airbnb. Peu importe que vous soyez coupable ou innocent, c’est bien secondaire dans une conception stalinienne de la justice. Monsieur Brossat préfère s’émouvoir du sort des migrants sur Twitter plutôt que de veiller à ce que justice soit rendue à ses administrés. Cela fait moins le buzz et n’apporte pas de voix aux élections. Gérer les dossiers du quotidien est bien moins attrayant que de s’afficher partout dans les médias.

On peut aussi se demander ce qu’a fait la RIVP face à la location, de toute évidence abusive, d’un logement social. Rien, sans doute. Cela ne dérange personne de laisser un escroc vivre grassement avec son fils dans un bel appartement avec vue sur un jardin, dans un quartier bobo, alors que, dans le même temps, certains jeunes policiers se partagent à six un appartement de 20 m² dans la capitale où ils dorment à tour de rôle.

Je vais pour ma part assigner la Ville de Paris et madame Hidalgo en justice, à mon tour, pour poursuites abusives et préjudice moral. De telles méthodes, dignes d’une république bananière, méritent en effet d’être sanctionnées, au moins en justice à défaut de l’être dans les urnes. Il y a bien des pays en Europe où l’on aurait depuis longtemps mis hors d’état de nuire un escroc de cet acabit, au lieu de le laisser prospérer aussi facilement.

Sylvie Mauriès




Italie : un commissaire de police agressé au couteau à son domicile par un réfugié africain qui avait obtenu un permis de séjour pour « raison humanitaire »

Deux voleurs armés de couteaux sont montés au deuxième étage d’un immeuble pour pénétrer dans l’appartement du commissaire de police, Nuccio Garozzo, où il vit avec sa femme et ses deux filles.

L’agent de police, après s’être rendu compte de la présence des deux voleurs, a réussi à les bloquer, mais a subi des blessures par arme blanche sur tout le corps.

La police, qui est intervenue sur place, a confirmé que l’un des deux voleurs s’est échappé en sautant du balcon, alors que le voleur arrêté a subi des blessures à la tête. L’agresseur interpellé, un Gambien de 18 ans (actuellement hospitalisé après avoir tenté de s’échapper du balcon), était connu des services de police pour violences, menaces et trafic. Il un permis de séjour pour raisons humanitaires.

Matteo Salvini a déclaré sur les réseaux sociaux: « Expulsion immédiate »




Les Gaulois, réfractaires au changement ? Changeons Macron et on verra…

Publié le 30 août 2018 – par Sophie Durand (dans Riposte Laïque)

Le troll Cron a encore fait des siennes. Il aime dire du mal de la France et des Français à l’étranger. C’est son fonds de commerce.
Après avoir dit en février 2017, à Lyon puis à Londres, qu’il n’y avait pas de culture française, que la culture en France était diverse, multiple :

Comme si une culture pouvait être multiple et diverse, le propre d’une culture, au contraire, c’est d’être une et unifiée, d’avoir un nom, sinon elle devient le néant, un magma informe, une auberge espagnole où chacun picore ce qu’il veut.

Il a insisté, en disant : « L’art français, je ne l’ai jamais vu ».

Jamais vu d’art roman ? Jamais passé devant Notre-Dame de Paris ? Ni admiré les vitraux de Chartres ? Ni le musée de Cluny, ni la Tour Eiffel ? Jamais vu de peinture de Monet, Degas, le Louvre et Orsay étant vides, jamais écouté Chopin, lu Montesquieu, Molière, Voltaire, Baudelaire, Bergson… et tant d’autres.

Qu’est-ce qui fait que nous sommes des Français, s’il n’y a pas de culture française ? Culture, d’ailleurs, que le monde entier nous envie…

Après avoir dit, en Algérie, toujours en février 2017, que « la colonisation était un crime contre l’humanité ». Comme si avoir construit des villes, des routes, des ponts, des écoles, des hôpitaux en Algérie, une belle agriculture exportatrice, lui avoir même donné son nom, était un crime contre l’humanité.

Il suffit de lire maintenant les Algériens de bonne foi pour savoir qu’ils nous regrettent car, cinquante ans après l’indépendance, l’Algérie est un pays qui ne marche plus, un dépotoir à ciel ouvert.

Mentir sciemment sur l’Histoire de France est une trahison. Et le faire dans un pays qui nous a fait la guerre est une abjection.

Mais ce n’est pas tout, à Athènes, en septembre 2017, il avait accusé les Français d’être des fainéants :
http://www.lefigaro.fr/politique/2017/09/08/01002-20170908ARTFIG00154-reformes-macron-ne-veut-rien-ceder-aux-faineants-aux-cyniques-et-aux-extremes.php

Et devant le scandale, il avait fait machine arrière, disant que le terme fainéant visait ceux qui étaient au pouvoir auparavant et non les Français.

Et voilà que le petit Cron, loin de faire son mea culpa, récidive !… Il n’a donc rien appris, rien compris ?… Il en est toujours au même niveau d’immaturité, depuis son affligeant « pensez printemps » ?…

En visite au Danemark, devant la reine Margrethe, Macron a rendu hommage aux Danois, « ce peuple luthérien qui n’est pas exactement le Gaulois réfractaire au changement. »

https://www.lci.fr/politique/video-polemique-au-danemark-emmanuel-macron-evoque-un-peuple-gaulois-refractaire-au-changement-petite-phrase-2096885.html

Doit-on en déduire que les Danois sont meilleurs que nous parce qu’ils sont luthériens ? Comme les immigrés sont meilleurs que nous parce qu’ils sont musulmans ?… Mêler le religieux et le politique, depuis le fameux « rendez à César… », n’a décidément rien de bon. Pour le président d’un pays laïque, c’est incohérent.

Ainsi, nous serions réfractaires au changement ? Que Macron fasse un essai, qu’il renvoie dans les 57 pays musulmans les prétendus dix millions de musulmans (en réalité beaucoup plus) qui s’obstinent à squatter notre pays, et on verra si le Gaulois est réfractaire au changement !

Qu’il donne un coup d’arrêt définitif à tous ceux qui osent prôner la charia en France !

Qu’il rase les innombrables mosquées qui défigurent nos paysages avec l’argent de l’étranger, et on verra si les Gaulois sont hostiles au changement !

Qu’il interdise le voile, qui n’est qu’une provocation politique islamiste qui nous agresse partout, et on verra si les Gaulois sont hostiles au changement !

Qu’il ferme net le robinet de l’immigration guerrière qui nous coûte une fortune, et on verra si les Gaulois sont hostiles au changement !…

Et il s’est permis d’enfoncer le clou devant les étudiants danois en disant que l’identité européenne l’emporte sur les identités nationales. Disant : « Le vrai Danois n’existe pas. Il est d’abord européen. C’est vrai aussi pour les Français. » Mais alors, si le vrai Danois n’existe pas, pourquoi nous parler de la supériorité du peuple luthérien ? Par un tour de prestidigitation, Macron escamote le peuple danois puis le fait réapparaître d’un coup de baguette magique, juste pour enfoncer les Français selon lui opposés aux réformes ?

Comme si on pouvait être européen sans être d’abord, et avant tout, français. Il est évident qu’un Sri-Lankais, un Sénégalais ne peuvent pas être européens, malgré la meilleure bonne volonté, parce que leurs pays ne se situent pas en Europe.

On a envie de dire que si le vrai Français n’existe pas, alors Macron n’existe pas. Mais il faut se rendre à l’évidence. Ce nuisible existe bel et bien. Avec son air de ravi de la crèche, sourire stéréotypé crispé, les bras en l’air comme le ravi.

Macron est comme Merkel : il n’aime pas la France ni les Français. Merkel n’aime pas l’Allemagne ni les Allemands. Après l’indignation justifiée des Allemands devant les inqualifiables agressions mortelles de Chemnitz, tout ce qu’elle a eu comme argument, c’est de dire que ces manifestations de haine n’avaient pas leur place en Allemagne ! Pour Merkel, les Allemands agressés, assiégés, retranchés devant une immigration criminogène n’ont que le droit de se laisser tuer et violer en silence.

Que Macron démissionne et qu’on organise une nouvelle élection présidentielle, et on verra si les Gaulois n’aiment pas le changement.

Macron le progressiste voulait sans doute répondre aux « populistes » Salvini et Orban, mais le Danemark n’était pas le meilleur endroit pour nous faire la morale puisqu’il ne fait pas partie de la zone euro et qu’il a rejeté, en 2015, un referendum pour plus d’Europe au niveau juridique et politique. Le Danemark vient de décider de promouvoir l’intégration et de réduire l’immigration. Les Danois sont donc, en réalité, plus opposés aux réformes que les Français. Plus populistes. Mais Macron n’est pas à une bourde ou à une erreur politique près.

Au moment où j’écris, Macron se fend d’un communiqué de rétropédalage : le coup du Gaulois réfractaire au changement, ce serait de l’humour !

De l’humour ?… On se demande « en même temps » si l’élection de ce clown qui ne fait rire que lui-même n’est pas une petite blagounette hollandienne… et s’il va continuer longtemps sa marche forcée vers on ne sait quoi, et lui-même encore moins que nous ?

Et bien non, cela ne fait rire personne. C’est une insulte impardonnable. À deux titres au moins. D’abord, de ne pas comprendre ni respecter le peuple grâce auquel il est président, même élu par une toute petite proportion. Ensuite, d’aller dire du mal de ce peuple à l’étranger, alors qu’il est censé le représenter. C’est une trahison. Une forfaiture.

Sophie Durand




Salvini de France, où te caches-tu ?

Il n’est rien de dire qu’aujourd’hui, l’avenir de la France est incertain ! Mais ce ne sont pas Laurent Wauquiez, Marine Le Pen et encore bien moins Jean-Luc Mélenchon qui vont restaurer, dans le cœur et la conscience des Français, la confiance aujourd’hui disparue. Batailles de chefs sans envergure qui répètent à l’envi qu’il faut changer l’exercice du pouvoir… pour que le pouvoir change.

Beaucoup de ces Français, surtout parmi les plus jeunes, se fichent complètement que cela change et le taux d’abstention, dans les dernières élections, est là pour nous le rappeler. On le voit dans ces petites bourgades tranquilles des régions de France : scooters bruyants, motos, courses hebdomadaires dans les grandes surfaces et barbecues en famille avec le traditionnel rosé semblent avoir leur faveur. Ensuite, après les vacances, on passe aux choses sérieuses. La rentrée des classes, la reprise du boulot et les récits de vacances, la voiture que l’on doit changer ; enfin, toutes choses utiles à la vie quotidienne pour être heureux comme un Français en France. Il suffit, par exemple, d’écouter les publicités à la télévision qui, comme tout élément de la stratégie marketing d’une marque, s’adressent aux consommateurs avec les mots qui les touchent pour comprendre où sont leurs priorités.

Et puis, il y a les migrants ; ils commencent à croiser quotidiennement, dans les faubourgs et les rues des grandes comme des petites bourgades françaises. Ils montrent à quel point ils se fondent dans le paysage social. Les Français, là encore, semblent être indifférents à leur présence. Fatalité ou complaisance… Quand on parle de ce sujet, on provoque un sentiment de malaise car, comme chacun sait, les Français ont le cœur sur la main et ce n’est pas l’abbé Pierre qui m’aurait contredit.

Les retraites viennent sur le tapis, également. Pour les plus jeunes, elles sont un mirage, tant ils peinent à trouver du boulot, même quand ils en cherchent vraiment. Mais qu’à cela ne tienne, on reste chez papa et maman tant que le doute subsiste sur l’embauche en CDI dans l’entreprise qui se trouve à quelques kilomètres, tout au plus. Il ne faut pas trop s’éloigner du cœur tribal de la famille…

La vie suit ainsi son cours tranquille en France, adoucie en ce moment par cette quiétude qui sied bien à la fin de l’été. Après la plage, le camping et les voyages pour certains de nos compatriotes, le rythme redevient celui de la vie de tous les jours. Bien sûr, on ne va pas s’empêcher de gueuler un coup, on n’est pas gaulois pour rien, mais on reprendra très vite le collier et on passera à autre chose !

Le Français gaulois est réfractaire au changement – et, pour le coup, Emmanuel Macron a raison quand il le dit depuis le Danemark. Il aime bien ses petites habitudes. On ne change pas une vie qui ronronne. On vitupère bien un coup « les politiques qui sont tous pourris », mais on se planque sagement dans la foule des anonymes quand il faut casser le système et on vote « utile », justement par peur du changement !

L’Italie nous a montré l’exemple. Il nous faut notre « Salvini ». Il doit bien exister quelque part, encore caché mais sur le point de surgir de là où on ne l’attend pas ? Français, vous avez montré au monde votre courage au cours de nombreuses occasions. Ne ratez pas, la prochaine fois, l’occasion de mettre en avant un homme ou une femme providentiels qui sauront renverser encore une fois le cours de l’Histoire de France.




Le Premier ministre tchèque veut un « plan complet » européen pour arrêter la migration : « Nous devons défendre ce que nos ancêtres ont édifié pendant plus de 1000 ans »

Le Premier ministre tchèque, Andrej Babis, connu pour ses positions anti-migrants, s’est prononcé lundi dans la presse pragoise en faveur de la mise en place d’un « plan d’action complet » visant à arrêter les migrations illégales, à la veille de son déplacement en Italie et à Malte.

« Si l’Italie et Malte n’accueillent pas (les migrants illégaux), c’est l’Espagne qui les prendra. Et ainsi, nous lançons encore un message aux migrants qu’il est bien possible de se rendre en Europe, du Maroc via l’Espagne. Cela doit cesser, sinon nous n’arrêterons pas le flux migratoire », a affirmé M. Babis.

« Je m’apprête à en parler avec les dirigeants européens et à prendre part à la mise en place d’un plan d’action complet », a ajouté M. Babis, homme d’affaires milliardaire et chef du mouvement populiste ANO, dans les colonnes du journal Dnes.

(…) « Le problème (des migrations illégales) est absolument fondamental. Nous devons défendre ce que nos ancêtres ont édifié pendant plus de mille ans », a aussi affirmé le chef du gouvernement tchèque.

Romandie.com




Grèce : une centaine de migrants envahissent l’autoroute et attaquent des automobilistes à coups de bâton


Près d’une centaine de migrants ont envahi la route qui va de Lamia à Athènes et ont attaqué les automobilistes, en utilisant notamment des bâtons.

Cette agression a provoqué un gros embouteillage vu que la circulation a été interrompue pendant plus de 3 heures.

Les migrants, qui étaient hébergés dans le centre d’accueil de Malakasa, entendaient ainsi protester contre leurs conditions d’hébergement.

LIEN VIDEO : https://twitter.com/twitter/statuses/1034068878924701697




Chemnitz (All.) : un Allemand poignardé à mort par un Syrien et un Irakien, au moins 2000 manifestants expriment leur colère et réclament le départ de Merkel (MàJ)


Près de 2 000 personnes se sont rassemblées. Cette manifestation intervient au lendemain d’une « chasse collective » aux immigrés dans la ville de Chemnitz.

Des milliers de sympathisants d’extrême droite se sont rassemblés lundi 27 août, dans la soirée, à Chemnitz sous haute tension. Cette manifestation intervient au lendemain d’une « chasse collective » aux immigrés dans cette ville de l’ex-RDA, dénoncée avec véhémence par Angela Merkel.

LIEN VIDEO : https://twitter.com/twitter/statuses/1034131131782840320




Plus d’un millier d’agressions gratuites chaque jour en France

Rien n’arrête la marée montante des « violences gratuites » en France. Depuis le 1er janvier, le nombre d’agressions non crapuleuses (commises dans un but autre que le vol) frise le millier d’actes quotidiens. Un record. Le bilan de la délinquance pour le premier semestre 2018, alimenté par les services de police et de gendarmerie, fait ainsi état de plus de 173.000 actes de violence (hors vols), soit une moyenne de 956 agressions par jour.

À ce chiffre, il faut ajouter les violences sexuelles, dont le nombre de faits portés à la connaissance des autorités a littéralement explosé au premier semestre, passant de 20.827 faits signalés dans la France entière, du 1er janvier au 30 juin de l’an dernier, à 24.884 actes recensés sur la même période de 2018. C’est près de 140 faits de violence sexuelle rapportés chaque jour en moyenne aux forces de l’ordre. La hausse pour le premier semestre dépasse donc les 19 %. Et encore ne s’agit-il que des infractions déclarées, car le chiffre noir est, selon les enquêtes réalisées par sondages auprès des victimes, au moins cinq fois plus important.

(…) Le Figaro




Si rien n’est fait, Trappes sera la France de demain

Publié le 24 août 2018 – par Jacques Guillemain (Riposte Laïque)

Trappes est le Molenbeek français. Ce n’est pas nouveau, puisque cette ville des Yvelines de 30 000 habitants est le laboratoire où sont testées les méthodes de déradicalisation impliquant les services de l’État.

Sans grand succès, apparemment.

“Le repli communautaire de cette ville inquiète”, nous dit Angélique Négroni du Figaro.

Comme Mantes-la-Jolie, comme les Mureaux et bien d’autres villes de France, Trappes est gangrenée par le salafisme et ce sont les barbus qui y font la loi, assurés de l’impunité, puisque ce courant rigoriste de l’islam est jugé parfaitement légal par nos autorités.

Il est vrai que nos grands amis saoudiens propagent le wahhabisme avec la bienveillance des autorités françaises, par conséquent, pas question de froisser les monarchies du Golfe.

Les églises sont interdites en Arabie, mais les Saoudiens financent les mosquées salafistes où les imams propagent la bonne parole.

Nos élus, pour qui le mot “réciprocité” n’existe pas, appellent ça la tolérance.

Trappes, c’est 30 000 habitants dont 50 % de moins de 25 ans.
Un chômage de 20 % et de 40 % chez les jeunes.

Un quart des ménages vit sous le seuil de pauvreté.

C’est aussi la « capitale d’Europe des départs en Syrie », avec 60 jeunes partis combattre sous la bannière de l’EI pour mourir en martyrs ou revenir en héros du jihad.

Trappes, c’est 400 fanatiques inscrits au fichier des radicalisés FSPRT.

Le plan de rénovation urbaine n’a servi à rien. Les barbus se foutent pas mal des 350 millions injectés dans la ville. On ne se prépare pas au jihad en repeignant les immeubles.

Derrière une façade lépreuse ou fraîchement repeinte, un barbu reste un barbu.

Les rapports alarmistes s’accumulent, mais tout empire.

D’ailleurs, rapports, commissions, études et bilans en tout genre sont une spécialité française. Cela permet de se donner bonne conscience et de ne rien faire pendant 30 ans. Des rapports, il y en a plein les tiroirs des ministères.

En 2004, le rapport Obin, qui démontrait la dangereuse radicalisation de l’école républicaine dans nos banlieues, a été enterré par François Fillon, alors ministre de l’Éducation nationale !

Nos politiques sont des lâches qui trahissent leur pays, le livrant au salafisme en restant les bras ballants et, surtout, en cachant au peuple la tragédie qui s’annonce.

À Trappes, les commerces sont le plus souvent halal, le port du voile est la norme, les écoles coraniques poussent comme des champignons autour des 5 mosquées que compte la ville.

Les commerces financent le radicalisme. Les barbus aident les familles en difficulté, faisant avancer en parallèle social et prosélytisme.

“Des quartiers entiers de villes du département, dont Trappes, vivent comme des théocraties autonomes”, dit un commissaire de police.

Le gouvernement a placé Trappes sur la liste des 30 quartiers de “reconquête républicaine”.

Une foutaise de plus, avec quelques effectifs policiers supplémentaires, lesquels ne connaissent même pas les 400 radicalisés de leur ville, le secret étant bien gardé.

La France est dans une situation dramatique, qui s’aggrave de jour en jour.

Car il faut savoir que des milliers de jeunes formatés par les barbus passent directement de la non-pratique religieuse à l’islamisme, sans passer par l’islam.

C’est sans doute le phénomène le plus grave, puisque la France s’est montrée incapable d’en faire des citoyens de la République, les barbus étant largement plus persuasifs que les capitulards qui nous gouvernent.

Aveuglement, renoncement, trahison, lâcheté, autant de tares de nos élus qui ont conduit la France au bord de la désintégration.

Si on évite la guerre civile dans les 10 ou 20 prochaines années, ce sera un miracle.

Car Trappes n’est que la partie émergée de l’iceberg.

Et cette ville préfigure la France de demain.

Voici un commentaire, après l’excellent article paru ce jour sur RL, concernant le tueur radicalisé de Trappes :

https://ripostelaique.com/jai-bosse-avec-lassassin-de-trappes-a-la-ratp-il-avait-hurle-par-allah-vous-allez-tous-mourir.html

Et combien sont-ils, ces musulmans anti-Français, qui pensent comme lui ? Des centaines de milliers ? Des millions ?

Il en rentre des centaines chaque jour, avec nos frontières passoires.

Muslim

Ptdrr je suis musulman et machiniste. Et je vous pisse dessus. Je continuerai à faire mes 5 prières dans les locaux de la RATP en étant payé en plus et continuerai à changer mes service pour avoir les vendredi le ramadan et l’Aïd. En vous emmerdant de surcroît ptdrrrrrr. Vous allez rien faire du tt et je vais continuer moi et les autre musulman a prendre vos taf et en plus pratiquer la religion sans que vous puissiez faire Quoi que ce soit pck vous êtes lâche derrière vis écrans. Allahou Akbar

Jacques Guillemain




Les Bekhaled ou le djihad en famille

Le djihad en famille. Total. En novembre prochain, la fratrie Bekhaled a rendez-vous avec la justice. Au printemps, deux juges d’instruction antiterroristes ont renvoyé les six frères et sœur de cette famille de la banlieue lyonnaise devant la cour d’assises pour y répondre de leur engagement dans la violence islamique.

Trois d’entre eux -Mohamed, Rafik et Farid- ne seront pas dans le box. Et pour cause, les trois frères se trouveraient toujours en Syrie où ils se sont rendus dès 2013. Leurs deux frères restés en France ne sont pas en reste puisque Reda et Karim, interpellés en septembre 2014, sont soupçonnés d’avoir projeté un attentat sur le territoire. Farida, l’aînée de la fratrie et unique fille, est quant à elle suspectée d’avoir voulu se rendre en Syrie et de partager l’idéologie mortifère de ses petits frères.

Au total, quinze personnes, dont un mineur et plusieurs accusés en fuite, seront jugées dans ce dossier considéré comme particulièrement sensible. Et qui vient d’alimenter une polémique avec l’erreur d’un juge d’instruction qui a conduit à la remise en liberté de Oualid en avril dernier, après près de deux ans de détention provisoire.

Mais le personnage central de ce dossier c’est Reda Bekhaled. À 23 ans seulement, c’est déjà sa deuxième implication dans une affaire majeure. Mineur, il avait été poursuivi dans l’enquête sur Forsane Alizza, un groupuscule islamiste radical. La justice lui reprochait d’avoir activement participé à la recherche d’armes. Connu sous le pseudonyme « Kalachnikov-Lyon » par les autres membres du groupuscule, celui dont l’expert psychiatre soulignait l’« intelligence sans doute supérieure à la moyenne », a été condamné à deux ans de prison ferme en 2015.

Ces poursuites sont loin d’avoir atténué son engagement dans l’islamisme radical. Car, dès 2013, il est suspecté d’avoir incité et facilité le départ de Français vers la Syrie, dont plusieurs filles mineures. En relation permanente avec de nombreux djihadistes sur zone, à commencer par ses frères, il encourageait même à distance certaines opérations terroristes. Des échanges découverts sur la messagerie Skype indiquent qu’il a par exemple « pleuré de joie » en apprenant la mort d’un de ses camarades tué dans un bombardement en juillet 2013 : « un exemple à suivre », se félicite cet homme fasciné par la mort en martyr.

Mais c’est en France que Reda Bekhaled était sur le point de passer à l’acte. Sur certaines écoutes, il laisse entendre qu’il veut agir « ici », cite en exemple Mohamed Merah ou Mehdi Nemmouche, le tireur du musée juif de Bruxelles. Les policiers découvrent également qu’il cherche à obtenir l’autorisation d’un « calife » en Syrie avant d’agir.

Le 5 septembre 2014, une conversation avec son petit frère Karim met en alerte les enquêteurs : « Ouais, faut se préparer pour le 16 et après… et après c’est à vue, Inch’Allah », lance Reda. « Cette conversation laisse apparaître clairement que la date du 16 septembre est arrêtée, pour une action commune des deux frères Bekhaled, l’expression c’est à vue ne pouvant être interprétée que comme l’usage d’armes », en déduisent les juges d’instruction. Aucune cible précise n’est en revanche établie.

(…) Le Parisien