Un vrai musulman ne se balade pas sans couteau, c’est comme cela !

Publié le 12 janvier 2019 – par Anne Schubert (Riposte Laïque)

Ça ne s’arrange pas chez moi question colère, je remarque qu’une fois de plus, le niveau dépasse les limites.

Moi qui pensais que les réfugiés étaient des gens en quête d’asile, d’aide, de soutien. Moi qui entends chaque jour que nous les accueillons par milliers, que nous les nourrissons, les logeons, leur apprenons la langue, souvent bénévolement, essayons de leur trouver un boulot, que l’Etat leur verse des allocations. Certes, le Formule 1, ce n’est pas le Plazza, et le gratin dauphinois, ce n’est pas du méchoui, mais on fait ce qu’on peut !

Pourquoi ces personnes qui sont donc accueillies ici aussi bien que possible, se baladent ils tous avec des saignoirs en poche ? En poche, j’ai mes clés, mes papiers, et dans mon sac mon portable et une pochette de maquillage, peut-être un livre de poche, des mouchoirs.
En Allemagne, certains couteaux sont classés comme étant à usage restreint, en ce qu’ils peuvent être détenus dans la maison ou en entreprise, mais ne peuvent pas être portés sur la personne6. En outre, le paragraphe 42 de l’article 5 de la loi sur les armes donne à chaque état la possibilité de promulguer des réglementations locales interdisant le port d’armes et de tout objet dangereux à des fins de protection de la sécurité publique et de l’ordre.

En France le port de couteaux en est illégal, sauf si une bonne raison peut être avancée, par exemple, dans le cadre professionnel. En cas de transport dans un véhicule, les couteaux doivent être placés dans un endroit sûr, par exemple un compartiment fermé à clé inaccessible pour les occupants du véhicule.

Lors de sa publication, l’article 173 du décret du 30 juillet 2013 prévoyait que le port ou le transport des armes en vente libre constituait une contravention de 4° classe punissable d’une amende de 750 €, somme qui pouvait être ramenée à 145 € si l’on payait rapidement (amende forfaitaire). L’article 173 du décret a toutefois été rapidement modifié et un amendement à la loi de 2012 déposé afin de modifier les articles L. 317-8 et L. 317-9 du code de la sécurité intérieure. Selon ces dispositions, toutes les armes de la catégorie D, qu’elles soient en vente libre ou non, ne peuvent être ni portées ni transportées sans motif légitime. En cas d’infraction, il est prévu des peines de 15 000 € d’amende et d’un an de prison.

Malgré toutes ces lois et ordonnances parfaitement sensées, au début de ce mois, un Afghan a blessé grièvement au couteau un jeune homme qui lui demandait simplement de ne pas cracher dans le train. Le pauvre, il n’avait pas les codes. Mais un dépeçoir en poche, comme tous ses coreligionnaires. Il avait fui, mais a pu être arrêté grâce à la caméra de surveillance. La victime a été transportée à l’hôpital, gravement blessée, et a dû subir une intervention chirurgicale d’urgence. Toujours hospitalisée. L’assaillant avait craché plusieurs fois dans le train et s’était fait approcher poliment par la victime qui lui a demandé d’arrêter. L’Afghan a sorti son couteau – comme tous les autres gentils migrants, les aubaines pour toute l’Europe – et a frappé la tête du jeune homme (38 ans) puis l’a poignardé au niveau de l’estomac.

Je ne sais plus quand ni où j’ai lu cette phrase : bientôt, nous devrons nous coucher par terre dans la rue pour qu’ils puissent traverser sans se salir les pieds. Carpettes ! Nous sommes des carpettes. Personnellement, vous réagissez ? Moi pas, et pourtant, ce n’est pas l’envie qui me manque.

Je traversais récemment une route à grand passage sur un passage clouté quand un conducteur n’a non seulement pas freiné, mais m’a quasiment frôlée à toute vitesse. Je voulais sortir mon portable pour photographier la plaque, quand un ami m’a crié : attention, c’est peut-être un musulman. Tu vas te faire égorger. J’ai remis le portable dans ma poche. Carpette.

Il y a peu, j’étais assise dans un tram qui n’était pas vraiment plein. Montent deux basanés avec un très grand chien. Ils sifflent, s’apostrophent à voix haute, font intentionnellement du boucan, provoquent, chahutent, et ensuite, ils assoient leur animal sur un siège, juste à côté d’une petite vieille dame terrorisée qui n’a pas osé piper mot. Personne n’a rien dit, rien fait. Je me suis levée le plus discrètement possible pour aller m’asseoir plus loin. Carpette. Peur. Je ne prends plus le tram. Et pourtant, comme ce serait bien de désengorger les rues qui sont continuellement bouchées ? Que dire par ailleurs des bandes qui font régner la loi dans les transports en commun ou dans la rue ?

Pourquoi se baladent-ils tous avec des couteaux en poche ? Pourquoi se conduisent-ils tous comme des bêtes furieuses, alors que nous les accueillons et qu’ils sont mieux traités que la plupart des pauvres français? Ici, à Bruxelles, on voir encore régulièrement des sans-logis couchés à même le trottoir.
J’ai enfin retrouvé une vidéo que je cherchais depuis longtemps. Un journaliste allemand a observé les migrants jetant par terre des aliments et des bouteilles d’eau non entamées. On voit aussi les documents identitaires foulés aux pieds. La vidéo est relativement ancienne (2014), a été réalisée par un reporter qui est allé à la rencontre des invités personnels de Merkel. Loin des images des médias officiels, il a filmé ce qu’il a vu : la réalité de l’invasion. Il a vu des individus qui ne souffrent d’aucun traumatisme, suffisamment aisés pour se payer parfois des taxis, n’ayant besoin de rien, équipés de smartphones, et jetant la nourriture sans le moindre problème, détruisant des bouteilles d’eau minérale pleines, dégradant des cultures et larguant les « papiers » qu’ils réclament devant les caméras à si grands cris. Ces images ont été tournées à la frontière entre la Serbie et l’Ancienne République yougoslave de Macédoine.


https://www.youtube.com/watch?v=W_3–oH7CIw

Merci Merkel !
Merci pour les caméras, les blocs de béton, les policiers armés jusqu’aux dents, les quartiers sensibles, merci pour nos filles violées et étranglées, merci pour la peur, merci pour nos enfants, quel sera leur avenir ?

J’ai à nouveau recueilli quelques commentaires :
Si vous étiez dans un pays en guerre vous enverriez femme et enfants dans un pays où ils seraient tranquilles, je ferais de même, je prendrais les armes pour essayer de gagner une liberté qui me permettrait de vivre chez moi comme l’ont fait les résistants en France durant la seconde guerre mondiale, au risque de ma vie. Vous osez prétendre que certains ont des propos racistes, pensez-vous que dire que 95% des migrants sont des hommes jeunes et dans la force de l’âge est raciste? Que ces jeunes feraient mieux de se battre pour essayer de retrouver la liberté pour leur pays, et que la plupart n’est pas dans le besoin avec des téléphones qui chez nous, coûtent plus de 400 euros, appellent chez eux tous les jours, les communications, ne sont pas gratuites, que je sache ? Des propos racistes ?

Cette vague d’immigration est un non-sens, c’est le suicide européen. L’Europe va se transformer en un gigantesque Gotham City mais sans Batman pour nous sauver. Je suis maman et je n’aurai jamais qu’un seul enfant car je m’inquiète trop pour son avenir, pas pour le mien mais pour le sien. Si quelque chose doit se passer, en protéger un seul me parait plus simple. Mon conjoint et moi, ne nous sentons plus en sécurité en France et nous pensons quitter notre pays. Nous ne gagnons pas trop mal notre vie, nous payons nos impôts, nous bossons durement, nous respectons les règles et nous aimons notre pays, mais ce qu’il devient est lamentable. Dans la rue, je me sens une étrangère, dans mon propre pays. J’entends parler le cyrillique, l’arabe, je vois des voilées partout, dans la rue, chez le médecin si bien que je me dis que l’on nous trompe sur le nombre de musulmans en France. Nous vivons dans une ville touristique qui s’est dégradée grandement en 5 ans avec l’immigration massive. Les musulmans ne respectent aucune règle tout leur est dû, aucune volonté d’intégration, leur seule volonté, les prestations sociales. Je suis désespérée et n’ai plus ni espoir ni foi en l’humanité et je vomis ces associations antiracisme ou pro migrant qui vendent leur pays. Nous sommes Français, nous étions le pays de la culture et des Lumières avec une riche histoire et nous sommes devenus une POUBELLE.
Cessez donc de me traiter de raciste, cessez de me demander de me taire. J’ai peur et je le hurle. Pas pour moi. Pour mes petits-enfants. Qui sont gentils, appliqués, affectueux, et à qui ont serine que les migrants sont « gentils ».A

Ma caissière : petit salaire, immigrationniste et hostile aux Gilets jaunes

Publié le 12 janvier 2019 – par Sophie Durand (Riposte Laïque)

J’aime bien les caissières. Derrière leur caisse anonyme, qui ressemble un peu à une forteresse, elles voient beaucoup de choses, il leur arrive de penser, et d’avoir une personnalité qui parfois interroge. Elles sont capables du meilleur comme du pire. Ce matin, c’était le pire.

De passage dans un Monoprix d’une ville bobo-friquée-déconnectée de la réalité, dans la région parisienne, celle-ci s’empare du Parisien que je mets sur le tapis, et… se plonge tranquillement dedans.

Amusée, je la laisse lire, cela dure quelques petites minutes. Puis elle hoche la tête et dit :

– Toujours les mêmes images des Gilets jaunes… toujours la même rengaine, on en a assez.

Je lui réponds : – Il faut aller sur les sites de réinformation, si vous voulez des informations différentes…

Elle fait la moue, l’air malheureux. J’en profite pour lui déclarer que je soutiens les Gilets jaunes, ce qui doit être rare dans cette ville, comme soutien et comme déclaration.

Elle me répond que les Gilets jaunes ont des demandes pour les classes moyennes mais rien pour ceux qui n’ont rien. Je lui rétorque que c’est un début, que ça va venir, qu’il faut être optimiste. Elle me répond qu’elle a de toutes façons horreur des extrêmes, phrase lambda de béni-oui-oui qui ne veut rien dire, et elle me fait comprendre qu’elle n’est pas convaincue par les Gilets jaunes.

La discussion continue. Nous abordons plusieurs problèmes soulevés par les Gilets, mais pas celui de l’immigration, alors je me lance :

Il y a aussi la question de l’immigration. Nous ne pourrons plus payer longtemps. Là elle tique, hoche la tête et lâche : – il ne faut pas être raciste. Je lui réponds que ce n’est pas une question de racisme, mais de saine gestion. J’essaie de lui expliquer que nous sommes pratiquement les seuls à accorder tant de privilèges aux étrangers, et que nous mêmes, dans les autres pays, nous devons travailler et payer notre séjour. Elle hoche encore la tête.

J’y vais franchement : – Voyons, vous avez sûrement un petit salaire, et vous acceptez que les mineurs non accompagnés nous coûtent 50 000 euros par an ?…

Malheur et calamité, cette ville est boboïfiée jusqu’aux tréfonds, jusqu’aux petits salaires. Réponse stupéfiante et textuelle de la caissière : – Cela m’est égal, à ceux qui ont eu un tas de problèmes pour venir jusqu’à nous, qui ont pris la mer, vaincu toutes les difficultés, je suis prête à donner une bonne partie de mon salaire.

Je lui répète que cela ne pourra pas durer. Mais mes achats sont passés, la caisse clignote, la cliente suivante, une vieille dame distinguée, sévère, chapeau rond sur la tête, gants de cuir, a l’air bien décidée à prendre son tour et à ne plus nous laisser parler. Elle me pousse pratiquement dehors. Dommage.

Dommage que je n’aie pas eu le temps de dire à cette caissière qu’un jour, si elle continue comme cela, elle n’aura plus que ses yeux pour pleurer, si elle ne finit pas emburquinée, égorgée halal, sa retraite ayant fondu par manque d’indexation sur le coût de la vie. J’espère que sa dernière sortie était juste l’effet de son idéologie obtuse et qu’elle n’y croyait pas vraiment.

Voilà une caissière bien lobotomisée, bien lavée du cerveau. Bien endoctrinée. Bien suicidaire, puisque acceptant de tout donner aux migrants, même sa propre vie. Bien contradictoire, car sa place est davantage du côté des Gilets jaunes que du côté des bien-pensants moralisateurs et totalitaires.

Voilà comment on essaie d’endoctriner les Français jour après jour :  l’immigration, c’est tellement bien que nous n’avons pas d’autre choix que de mourir pour les migrants, qui sont des gens tellement meilleurs que nous. Et dernière invention de nos idéologues, celui de la volonté  : il suffirait que les migrants aient voulu nous envahir, pour que nous soyons obligés de les accepter. Les grands soldats de notre Histoire, nos parents qui se sont battus pour que la France reste la France,  doivent se retourner dans leurs tombes.

Et sur beaucoup, cela marche. Notre Grand Remplacement par des envahisseurs guerriers plus ou moins camouflés se porte mieux que jamais. Et l’islamisation qui va avec.

Les Gilets jaunes ont encore du pain sur la planche pour persuader tout le monde qu’ils ont raison. Même lorsqu’on emploie des arguments forts, certains opposants ou indifférents aux Gilets restent ancrés dans leur position mortifère. Même lorsqu’ils sont les premiers à avoir besoin de l’action des Gilets. Faudra-t-il les convaincre de force ?…

Et vraiment, qu’attendent les Gilets jaunes pour se saisir du plus grand problème de notre pays, celui qui va saper toutes nos économies et surtout notre civilisation, celui de l’immigration-islamisation ?

Ce sont des « Black Blocs » qui ont défoncé la porte du ministère de Benjamin #Griveaux samedi dernier

Ce sont des « Black Blocs » qui ont défoncé la porte du ministère de Benjamin #Griveaux samedi dernier et non des #Giletsjaunes, une vidéo prouvant cette information a été publiée. Une vidéo qui inquiète au plus haut sommet de l’État.

Les Frères Musulmans recrutent les migrants en Scandinavie

Lu dans La Référence du 9 janvier (extrait) :

Un rapport publié par le site américain Clarion project souligne les activités expansionnistes des Frères musulmans dans les pays européens, notamment la Suède, la Norvège et le Danemark, en recueillant des fonds auprès des communautés musulmanes de ces pays. Le rapport affirme que les membres de la Confrérie cherchent à gagner la sympathie des gouvernements européens.

Le rapport, publié il y a deux jours, indique que les membres des Frères Musulmans tentent de recruter des migrants et des réfugiés arrivés dans ces pays afin d’y renforcer leur présence. De plus, les Frères jouent sur la corde des droits de l’homme.

Le site évoque le rôle de l’union des musulmans qui se trouve en Suède, fondée en 1980 à Stockholm, et regroupant 40 groupes. Il révèle que 132 citoyens suédois ayant adhéré à l’organisation terroriste Daech ont suivi un enseignement au sein de cette union.

Le rôle

Le rôle du bureau de la confrérie à Stockholm est indissociable de celui des autres bureaux du groupe dans un certain nombre de pays. Ils sont tous liés au rêve de la maîtrise du monde de Hassan Al-Banna, fondateur de la confrérie en 1928. Celui-ci a commencé son activité dans un bureau appelé « Le centre des contacts avec le monde» à Al-Darb Al Ahmar, quartier populaire du Caire, avant d’être transféré dans plusieurs pays.

Le petit quartier général des Frères situé à Al-Darb Al-Ahmar a été témoin d’événements déclenchés par les Frères pour parvenir à leurs fins expansionnistes.

Hossam Tammam, chercheur spécialiste de l’Islam politique, affirme dans son livre : « Les transformations des Frères musulmans » que le siège d’Al-Darb Al-Ahmar était devenu un véritable ministère des Affaires étrangères des Frères musulmans, dont les contacts s’étendaient à la plupart des pays musulmans. « Les Frères avaient de nombreux contacts dans le monde islamique. Ils étaient en contacts avec Abdel- Kérim Al-Khatabi, et Alal Al-Fassi, fondateurs du Mouvement islamique au Maroc, le prince Chakib Arslan en Syrie, Nawab Safavi, fondateur du mouvement Fadayyan Islam en Iran et avec Al-Nadawi en Inde », explique le chercheur.

Le Centre islamique, fondé par le gendre d’Al-Banna, Saïd Ramadan, à Munich après son émigration en Allemagne dans les années 1960, est devenu le nouveau « ministère des Affaires étrangères » des Frères musulmans. Ce centre est devenu le siège des réunions de l’organisation internationale des frères et a contribué à l’établissement de relations élargies avec les dirigeants des Frères dans le monde. Il a joué un rôle important dans des dossiers internationaux impliquant les Frères musulmans comme le dossier de l’organisation terroriste Al-Qaïda et ses relations avec les Frères musulmans.

Les trois-quarts des Français se déclarent mécontents du gouvernement depuis l’élection d’E. Macron

Sondage Odoxa : Macron en chute libre, les Français très pessimistes pour cette annéeLes Français sont très pessimistes pour cette année 2019 sur le plan économique, selon un sondage Odoxa pour BFM Business, Challenges et Aviva Assurances publié ce jeudi 10 janvier. Dans ce baromètre, la popularité du président Emmanuel Macron chute de 20 points en un an, passant de 49 % en janvier 2018 à 29 %.

Les Français sont très pessimistes pour l’année 2019 sur le plan économique, selon un sondage Odoxa pour BFM Business, Challenges et Aviva Assurances publié ce jeudi 10 janvier. D’après cette enquête réalisée via internet les 2 et 3 janvier auprès de 1 004 personnes, six Français interrogés sur dix (59 %) anticipent 2019 comme une année de « difficultés économiques » et seulement 7 % comme une année de « prospérité ».

[…]

Midi Libre

Guillaume Bigot : « ce n’est pas vrai que les murs n’ont aucune efficacité »

LIEN VIDEO : https://twitter.com/twitter/statuses/1083364833658064897

Guillaume Bigot dénonce la malhonnêteté intellectuelle journalistes sur #Trump. Il précise qu’historiquement les murs ont toujours été efficaces contre l’immigration et rappelle que c’est Bush père et Obama qui ont entamé le mur de séparation avec le Mexique.

Calais (62) : un camion s’embrase en forçant un barrage enflammé installé par 40 migrants, le chauffeur a également été agressé

Un poids lourd a pris feu dans la nuit de lundi à mardi sur la rocade portuaire (échangeur 47) de Calais, après avoir tenté de forcer un barrage enflammé installé par des migrants.

Le camion aurait tenté de forcer un barrage de palettes en feu installé par une quarantaine de migrants, et se serait embrasé.

Selon une source, le chauffeur du camion aurait par ailleurs été agressé. Très légèrement blessé, il a été conduit au centre hospitalier pour soins.

(…) France 3

Union Européenne. Charia et CEDH : « Soumission » programmée

Source :
Breizh-info.com

Avant la parution du nouvel ouvrage de Michel Houellebecq, Sérotonine, il est instructif de relire certains passages clés de son précédent roman, Soumission.

Sur un ton neutre et impassible, l’écrivain raconte en parallèle l’ascension politique de Mohamed Ben Abbes, président du parti « la fraternité musulmane », et la conversion religieuse du personnage principal, qui trouve plus confortable de croire à l’Islam que de rester dans un athéisme angoissé. Le message fort du livre est celui-ci : le relativisme consumériste dans lequel baigne actuellement notre société est le terreau idéal pour le développement de l’islam et la mise en application de la Charia. L’actualité nous montre combien Michel Houellebecq est un écrivain aussi brillant que visionnaire.

La CEDH vient de rendre un arrêt qui va dans le sens de ce relativisme servant l’Islam politique. En bref, une grecque musulmane n’est pas éligible à l’héritage de son défunt mari en raison des dispositions de la Charia appliquée historiquement pour certaines communautés de Thrace – région proche de la Turquie. Elle conteste cette décision auprès de la CEDH. Cette dernière condamne, heureusement, l’application forcée de la charia. Cependant, les motifs invoqués n’ont pas fini de susciter notre inquiétude.

En effet, la Charia n’est pas rejetée par principe, mais par son application forcée. Aux yeux de la Cour Européenne des droits de l’Homme, censée représenter les idéaux démocratiques Européens, la Charia en tant que pratique juridique n’est pas rejetée de facto. Elle peut être appliquée, au sein d’un Etat, qui souhaite « créer un cadre juridique déterminé pour accorder aux communautés religieuses un statut spécial impliquant des privilèges particuliers ». La conclusion de cet arrêt est qu’un Etat peut accorder à la communauté musulmane la liberté d’appliquer la Charia dans un territoire nommé, sans que les normes juridiques islamiques contreviennent aux Droits de l’Homme.

La CEDH ouvre la voie à l’application de la Charia en France et à sa défense au nom des Droits de l’Homme.

Soucieux de la « protection des minorités », la CEDH s’est ainsi refusée à rendre un avis sévère sur les normes islamiques appliquées dans de nombreux pays du Moyen-Orient. On imagine fort bien les réflexions du juge, ou plutôt ses angoisses : Qui suis-je pour condamner une loi qui touche une grande communauté religieuse européenne ? Mes valeurs doivent-elles s’ériger en absolu sur celles des musulmans ? Ne dois-je pas accorder, par soucis de tolérance, la liberté à ceux qui le souhaitent l’application de leur loi religieuse ?

Ceci n’est ni plus ni moins la marque d’un relativisme qui fait le lit de l’Islam politique. La CEDH ouvre la voie à l’application de la Charia en France et à sa défense au nom des Droits de l’Homme. Par volonté de ne pas offusquer des minorités, la CEDH noie les idéaux démocratiques dans un bouillon relativiste. Elle ne souhaite pas porter son regard sur le traitement des femmes réservé par la loi islamique, sur les conditions effroyables du mariage prévues par l’application rigoriste de la religion de Mahomet, sur les répressions exercées sur les mécréants et les dhimmis, et enfin sur l’intolérance envers ceux qui se détournent de l’Islam. La CEDH tolère une loi qui se veut intolérante, violente, et stigmatisante pour les femmes, les homosexuels, les athées, et les croyants d’autres cultes. Comment la CEDH a-t-elle pu trahir aussi bassement les idéaux des lumières, issus de Voltaire, Kant, Locke, Rousseau, qui se seraient retournés dans leur tombe à la vue d’une Europe permettant légalement l’oppression des femmes et de ceux qui ne croient pas ?

La cour aurait dû rejeter la Charia comme une question de principe indépassable . Ainsi, devant un arrêt aussi absurde, il nous semble plus qu’urgent d’appeler la France à quitter la CEDH qui trahit les idéaux démocratiques. Il est de surcroît fondamental de se protéger de l’application de telles lois, qui irait à l’encontre de tous ce qui forge nos valeurs actuellement. Il faut donc réfléchir à l’inscription dans la Constitution de la condamnation de la Charia, comme intrinsèquement incompatible avec les valeurs de la République française.

Il est nécessaire de prendre conscience que la CEDH s’est aujourd’hui déshonorée. Cet arrêt à fait scandale à droite, des Républicains au Rassemblement national en passant par Nicolas Dupont-Aignan. Et ce à juste titre. Et ce pendant que Nicolas Cadène, le rapporteur général de la laïcité pour le gouvernement s’évertue à baigner dans une naïveté coupable en défendant à bout de bras cette décision.

L’axe communautariste Plenel-Macron-Juppé s’évertuera toujours à démontrer les bienfaits de l’achat de la paix sociale, même s’il faut pour cela vendre une part de notre identité. Mais attention, prenons garde à ce que demain, ce ne soit plus notre identité qui soit en jeu, mais bel et bien notre liberté.

Paul Nafilyan, avocat & porte-parole de Racines d’Avenir

Présidé par Erik Tegnér, Racines d’Avenir est un collectif de la jeunesse conservatrice, identitaire et entrepreneuriale, composé majoritairement de LR et qui défend le dialogue des droites.

Précision : les points de vue exposés n’engagent que l’auteur de ce texte et nullement notre rédaction. Média alternatif, Breizh-info.com est avant tout attaché à la liberté d’expression. Ce qui implique tout naturellement que des opinions diverses, voire opposées, puissent y trouver leur place.

Taxer les classes moyennes plutôt que les « riches » : le honteux rétropédalage du pouvoir sur la taxe d’habitation

La politique du gouvernement d’Emmanuel Macron devient de plus en plus choquante et injuste ! 

Le mépris des classes moyennes et la morgue du Président sont à l’origine du mouvement des gilets jaunes, mais le locataire de l’Élysée n’a rien appris et continue dans la même veine : pressurer les soi-disant « nantis » qui gagnent plus de 3.600 euros par mois.

Le gouvernement avait promis, à la mi-2018, de supprimer la taxe d’habitation pour tous en 2021. Cette générosité générerait un trou de 23,8 milliards dans le budget car, en principe, cette taxe aurait dû être compensée, à l’euro près, par l’État, les collectivités locales ne pouvant se passer de cette manne. Or, vu la façon désastreuse dont nos comptes sont tenus, cet effort apparaît comme insupportable pour nos finances exsangues. Le gouvernement a, un moment, agité l’idée d’augmenter la CSG ou la TVA, des impôts intéressants pour des « serial taxeurs », car ils s’appliquent à tous, pauvres comme riches, et, de ce fait, rapportent beaucoup. Faire passer de 20 à 21,5 % le taux de la TVA aurait suffi à compenser le déficit. Mais vu la fronde des gilets jaunes, le pouvoir n’a sans doute pas eu le courage d’affronter la colère populaire qui n’aurait pas manqué d’éclater.

Il se rabat donc sans honte vers une autre solution : revenir sur l’exonération totale et obliger les 20 % des plus « aisés » à payer la taxe d’habitation. Le gain attendu sera de huit milliards, presque autant que ce qui vient d’être concédé en décembre par M. Macron. Le ministre de l’Économie, Bruno Le Maire, a sans vergogne écarté l’idée de réintroduire l’impôt sur la fortune, qui ne rapporterait que trois milliards. Seront donc spoliés, non les millionnaires, mais, par exemple, les couples sans enfant qui touchent ensemble 4.150 euros par mois, soit 2.075 euros chacun. Est-on riche si on perçoit un peu plus que le salaire moyen ? Bien sûr que non, on continue à faire partie des classes modestes ! Mais le pouvoir n’en a cure.

Pour préserver le pouvoir d’achat des 1 % les plus riches, il pressure ceux qui ont un salaire à peine convenable. Et, comble de l’hypocrisie, il prétend s’appuyer derrière une demande des gilets jaunes, alors que jamais cette question n’a été mise en avant par le mouvement. Seul l’ISF est réclamé à cor et à cri.

Ce maintien va faire très mal. L’État ne va compenser qu’en partie l’abandon de la taxe d’habitation. Tous les prétextes seront bons pour ne donner que la moitié ou les deux tiers des sommes promises, et ces fonds ne seront concédés qu’en culpabilisant les collectivités locales, décrites par le pouvoir comme dépensières alors qu’au sommet de l’État, on gaspille les deniers publics. Il manquera de six à dix milliards par an aux communes et elles les trouveront en augmentant l’impôt foncier et la taxe d’habitation pour ceux qui la payent encore : une catastrophe pour les classes moyennes dites supérieures.

Seul espoir : du côté du Conseil constitutionnel qui avait montré les dents, il y a quelques mois, au sujet de cette suppression de la taxe d’habitation pour tous… sauf pour certains. Le principe d’égalité devant l’impôt avait été rappelé. Le gouvernement avait, alors, annoncé la suppression totale avant d’envisager, aujourd’hui, de revenir en arrière. L’entreprise de bricolage fonctionne à plein.

Source Boulevard Voltaire

Emmanuel Macron veut réformer la loi de 1905 ? Les Frères musulmans n’attendent que ça !

source Boulevard Voltaire

Éviter la guerre entre la République et les musulmans de France est un bon objectif ; montrer de la faiblesse devant les islamistes serait une faute dramatique.

Le gouvernement veut changer la loi de 1905 pour promouvoir, dit-il, les modérés. Ce terme recouvre, hélas, des agents qui pratiquent la taqiya, ou dissimulation : ils semblent s’occidentaliser jusqu’à ce que les circonstances leur permettent de révéler leur vraie nature. Or, Céline Pina, fondatrice de l’association laïque Viv(r)e la République, a démontré qu’en prévoyant une taxe halal et en n’instituant pas un contrôle efficace des flux financiers, cette réforme ouvrira un boulevard à Musulmans de France, nouveau nom de l’UOIF, la section française de l’Internationale des Frères musulmans. Cette organisation a la main sur les mosquées les plus influentes et les prédicateurs les plus virulents, sans que le ministère de l’Intérieur soit capable d’en préciser le nombre.

Le terrorisme de Daech focalise l’attention, mais il existe d’autres crimes islamistes (les attaques terroristes islamistes qui ne sont pas le fait de Daech, mais aussi les crimes de droit commun viols, agressions sexuelles, égorgement produits par l’idéologie islamiste des criminels), et l’islamisation de l’Europe prend d’autres formes. Or, dans la propagation de cette idéologie, on retrouve partout les Frères musulmans.

Une note des services établit les progrès du communautarisme à l’école. Des petits garçons refusent de donner la mains aux filles, encouragés par leurs mères qui, à Lille, distribuent des tracts pour refuser l’école mixte au nom du Coran. Dès le CM1, des enfants observent le ramadan, et les musulmans qui ne mangent pas halal sont insultés par les pratiquants. Au-delà des prescriptions sur les aliments et les femmes, l’islamisation prend des formes surprenantes : dans un établissement du Nord, des élèves ont refusé de suivre un cours dans une salle dont le mobilier était rouge, couleur impure, haram.

Le livre Inch’Allah montre que l’islamisation du 93 est pilotée par des théologiens musulmans, notamment des IESH (Instituts européens de sciences humaines), répandus en France et en Europe. Ahmed Jaballah, patron des IESH de Château-Chinon et Paris, ancien président de l’UOIF, vient d’être élu, à Istanbul, vice-président du Conseil européen pour la fatwa et les recherches (CEFR), association fondamentaliste dont le siège est à Dublin. Son patron, le Qatari d’origine égyptienne Youssef al-Qaradâwî, radical devenu trop voyant, a pris sa retraite, mais son successeur, Abdulah Al Judai, dirige l’IESH du pays de Galles, et la grande mosquée de Cardiff prêche ouvertement le djihad contre juifs et chrétiens. Cerise sur le gâteau, toujours selon Inch’Allah, l’IESH a servi de boîte aux lettres à Inès Madani, principale accusée de l’attentat manqué à la bonbonne de gaz contre Notre-Dame de Paris.

Si les Frères musulmans sont interdits par l’Égypte, l’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis et Bahreïn, ils entretiennent des liens étroits avec la Turquie d’Erdoğan et le Qatar. Le Qatar se présente, en France, en investisseur aimable, il possède le PSG, va faire des expositions à la Concorde, mais il finance des IESH, comme le montrent plusieurs sources citées par Wikipédia, et il a tenté de s’immiscer dans la politique dite des banlieues. Sans grand succès apparent pour l’instant, mais les politiciens attirés par l’argent qatari sauront-ils rester vigilants ?