. Métaux Précieux vs Indices US : le Choix Gagnant en 2026 (25% Or ?)

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#webtube : Cette semaine, Charles et Emmanuelle Gave reviennent sur la hausse des métaux précieux en bourse et vous dévoilent les tendances lourdes.

00:00 – Intro & teasing métaux (or, cuivre, nickel) 01:00 – Les 4 quadrants de Charles Gave expliqués 03:00 – Or : refuge et limites en capitalisme sain 05:00 – Explosion métaux précieux & industriels (signaux croissance) 09:00 – Cycles matières & pénuries énergie (cuivre 5-7 ans) 13:00 – Portefeuille recommandé : 25% or, réduire US 17:00 – Boom Asie vs erreur énergétique Europe 23:00 – IA + demande électricité = risque inflation & régulation 35:00 – Dollar, déficits US & diversification (Asie/Europe) 45:00 – Conclusion : animal spirits & temps extraordinaires

Source : Youtube – IDL

. La france va-t-elle faire faillite en 2026 ? avec Charles Gave, Olivier Delamarche, Sylvain TIGER

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#webtube : Faut-il quitter la France pour entreprendre, investir et protéger sa famille ? Dans ce débat sans filtre, Charles Gave, Olivier Delamarche, Sylvain Tiger et Gaspard de Monclin confrontent leurs visions sur l’avenir économique, fiscal et politique de la France. Webtube en 2026 vous aidera à y voir plus clair concernant une éventuelle expatriation.

Fiscalité, éducation, sécurité, dette publique, exil, Suisse, Asie, liberté économique : chacun partage son expérience personnelle, ses choix de vie et ses alertes sur les trajectoires possibles du pays. Un échange long, intense et argumenté pour répondre à une question centrale en 2026 : rester en France ou partir pour préserver son avenir et celui de ses enfants ?

Source : Youtube – Le Revenu

. Former, punir, interdire : le logement sous la tutelle idéologique de Sopo

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#webtube : Il y a des organisations qui ne meurent jamais, non parce qu’elles seraient utiles, mais parce qu’elles se nourrissent de leur propre nuisance. SOS Racisme est de celles-là. Après avoir méthodiquement pourri la vie des boîtes de nuit, des bars, des campings et de tout ce qui ressemblait de près ou de loin à un lieu de sélection, la voilà désormais lancée à l’assaut des agences immobilières. Même méthode, même scénario, même morale préfabriquée.

Un testing orienté, des appels enregistrés, des chiffres brandis comme des preuves définitives, puis l’indignation médiatique soigneusement organisée. Cette fois, le prétexte s’appelle la discrimination raciale dans l’accès au logement. Traduction concrète : transformer toute sélection de locataire en faute morale. Le réel, une fois encore, est prié de se taire.

La mécanique est désormais parfaitement huilée. On appelle une agence, on suggère à demi-mot de filtrer des profils, on pousse l’interlocuteur dans une zone grise juridique, puis on crie au scandale. Le piège est grossier, mais il fonctionne à merveille dans un pays où l’idéologie remplace l’analyse et où la posture morale tient lieu de politique publique.

On ne cherche jamais à comprendre pourquoi l’agent hésite, pourquoi le propriétaire est méfiant, pourquoi certains dossiers sont refusés. On cherche un coupable, rien de plus. Le propriétaire devient suspect par principe, l’agent immobilier complice, et la prudence élémentaire se transforme en délit moral.

Dans la foulée, la ministre Aurore Bergé monte au créneau. Indignation calibrée, posture martiale, annonces de formations obligatoires pour tous les salariés de l’immobilier, et promesse de lois renforcées pour durcir un arsenal juridique déjà étouffant. Comme si le problème venait d’un manque de règles. Comme si la France n’était pas déjà un enfer administratif et judiciaire pour les propriétaires.

Comme si empiler les normes allait, par miracle, faire apparaître des locataires solvables, respectueux et fiables. Personne ne pose la seule question sérieuse. Pourquoi les propriétaires refusent-ils certains profils ?

La réponse est pourtant simple, triviale, vécue. Ce n’est ni la couleur de peau ni l’origine qui posent problème, c’est le risque. Le risque d’impayés, le risque de dégradations, le risque de procédures interminables, le risque d’un État qui protège systématiquement le mauvais payeur et abandonne celui qui met son bien en location.

En France, louer est devenu un acte à haut risque, parfois ruineux, souvent irréversible. Dans ce contexte, sélectionner n’est pas une idéologie, c’est une question de survie. L’agence immobilière ne fait que transmettre, souvent à voix basse, la demande du propriétaire. Une demande rationnelle, fondée sur l’expérience, mais devenue indicible.

Il y a surtout une hypocrisie juridique totale dans cette affaire. Officiellement, la loi interdit toute discrimination. Officieusement, tout le monde sait que cette loi est inapplicable sans mentir. On demande aux agences immobilières d’être à la fois lucides et aveugles, responsables et naïves, professionnelles et suicidaires. On leur interdit de dire ce que tout le monde sait, on leur impose de faire semblant, puis on les punit quand le réel finit par remonter à la surface. Ce n’est plus du droit, c’est du théâtre. Et comme toujours dans ce pays, quand la loi est déconnectée du réel, ce n’est pas la loi qui change, c’est le mensonge qui devient obligatoire.

Cette logique mène à une impasse parfaitement prévisible. Moins de sélection officielle signifie plus de sélection officieuse. Moins de transparence signifie plus de contournement. Moins de propriétaires signifie moins de logements. Les petits bailleurs vendent, les agences se couvrent, les locations se font au noir ou entre initiés, et les quartiers se figent. L’idéologie prétend lutter contre les ghettos, elle les fabrique. Elle prétend moraliser le logement, elle l’assèche. Et comme toujours, quand le système craque, les mêmes responsables viendront expliquer que c’est la faute des Français, jamais celle des lois qu’on leur a imposées.

Cette réalité dérange trop le récit officiel. Alors on préfère parler de discrimination, ce mot-valise magique qui permet d’éviter toute analyse sociale sérieuse. Les médias dominants, et notamment la chaîne d’information en continu préférée du pouvoir et de la morale obligatoire, font le reste.

Extraits choisis, indignation en boucle, commentaires larmoyants, mais jamais de mise en perspective. Jamais un plateau pour expliquer les droits du propriétaire, jamais un sujet sur les ravages causés par des locataires protégés par un système totalement déséquilibré, jamais un mot sur l’exode massif des petits bailleurs qui préfèrent vendre plutôt que louer.

Le logement est devenu un champ de bataille idéologique où le réel est systématiquement sacrifié.

Ce que révèle cette affaire, ce n’est pas une France raciste, c’est une France schizophrène. Une France qui refuse de nommer ses problèmes mais qui les subit chaque jour. Une France dirigée par des responsables incapables de choisir entre le réel et l’idéologie et qui finissent toujours par choisir l’idéologie par lâcheté.

La France de Macron et de Mélenchon, si opposés en façade, mais unis dans la même soumission au discours moral obligatoire. Dans cette France-là, le propriétaire est devenu l’ennemi, l’agence un suspect, et l’ONG militante le bras armé d’un État qui a renoncé à gouverner autrement qu’en punissant.

À force de vouloir interdire toute sélection, on organise la pénurie. À force de transformer la prudence en délit, on décourage l’investissement. À force de traiter les Français comme des coupables permanents, on fabrique de la défiance, du contournement et une colère froide.

La vérité, c’est que ce pays ne cherche plus à loger, il cherche à punir, et quand l’idéologie gouverne le logement, ce sont toujours les murs qui restent debout et la société qui se fissure.

Jérôme Viguès, Riposte Laïque

. Média public / Média privé : du gauchisme subventionné ! I-Média

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#webtube : Les grands médias forcés de sortir du bois sur leur ligne éditoriale Alors que Gilles Belmer, PDG de TF1, tente encore de dire qu’il ne “cherche pas à façonner l’opinion” tout en vendant une société où “on a envie de vivre ensemble sans attiser les tensions”, les responsables du service public auditionné par Charles Alloncle se retrouvent obligés de se justifier pour leur répartition partisane du temps de parole.

Le dossier du jour : Le racisme antiblanc, le déni médiatique Pourquoi le racisme antiblanc est-il systématiquement minimisé ou nié par une partie des médias ? Dans « Quotidien » un petit “humoriste” s’est pris les pieds dans le tapis sur le sujet. Les pastilles de l’info :

  • Les lunettes de Macron : il se fourre le doigt dans l’œil ?
  • Sonia Mabrouk se positionne sur l’affaire Morandini
  • CAN : Entre communautarisme et violences
  • Jordan Bardella et la princesse
  • Ça chauffe pour les violences conjugales !

🔴 Conclusion Portrait piquant : Sonia Mabrouk

Source : Youtube – TVL

. Clawdbot sur Mac Mini : L’Employé Numérique Qui Ne Dort Jamais ! Octogone Tech avec Philippe Anel

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#webtube : La révolution de l’intelligence artificielle locale prend forme avec des outils comme Clawdbot, qui transforment un simple Mac Mini en un assistant autonome capable d’agir comme un véritable employé. Au lieu de dépendre des nuages centralisés, souvent opaques et voraces en données personnelles, les utilisateurs optent pour des solutions décentralisées qui préservent la souveraineté numérique. Cette approche met en lumière une méfiance croissante envers les systèmes dominants, favorisant plutôt des configurations personnelles où l’IA opère en toute indépendance, gérant des tâches complexes sans surveillance constante.

TENDANCE DU MAC MINI COMME EMPLOYÉ : De plus en plus d’utilisateurs rapportent avoir configuré leur Mac Mini avec Clawdbot pour en faire un collaborateur virtuel doté de son propre compte WhatsApp, de messagerie Apple et même de profils GitHub ou Gmail dédiés. Par exemple, un fondateur d’entreprise a partagé son excitation en installant ce système sur son Mac Mini au bureau, le contrôlant depuis son téléphone pour des opérations fluides. Un autre a souligné l’intégration avec iMessage, transformant l’appareil en une station de travail persistante. Cette tendance émerge comme une réponse à la quête d’automatisation personnalisée, où l’ordinateur n’est plus un outil passif mais un agent actif, capable de pousser du code, de gérer des courriels ou de signer des services en son nom propre.

L IA AGENTIQUE L’IA : agentique représente un saut qualitatif : au-delà de simples conseils, elle exécute des flux de travail, prend des décisions et s’adapte avec un minimum d’intervention humaine. Des experts soulignent que cette forme d’IA n’est pas un gadget mais un moyen d’automatiser des tâches de plus en plus complexes, en commençant par les simples pour viser l’autonomie générale. Par opposition aux modèles prédictifs statiques, l’agentique est adaptative, orientée vers des objectifs, autonome et capable de s’améliorer elle-même. Dans des contextes professionnels, comme l’assurance ou les ventes, elle fournit des plans d’action spécifiques en secondes, naviguant les crises avec une clarté que les prévisions traditionnelles peinent à offrir. Cette évolution met en exergue une IA qui agit comme un citoyen corporatif, équilibrant jugement humain et automatisation là où les décisions critiques comptent.

MODÈLES INSPIRÉS DES JEUX VIDÉO POUR GÉRER LES AGENTS : Pour orchestrer ces agents multiples, des métaphores issues de jeux comme StarCraft ou Warcraft émergent comme des cadres intuitifs. Dans StarCraft, l’interface alterne entre surveillance de la carte, gestion des files de construction et contrôle des unités – une analogie parfaite pour les interfaces agentiques : monitorer les activités, orchestrer les stratégies et allouer les ressources. Un outil baptisé Agent Craft évoque Warcraft pour suivre et invoquer des agents et sous-agents via une interface familière. Cependant, certains critiquent ces métaphores RTS pour leur complexité inhérente, conçue pour défier plutôt que fluidifier. L’avenir pourrait résider dans un agent unique qui gère l’orchestration, impliquant l’humain seulement quand nécessaire. Des architectures multi-agents distribuent les tâches entre superviseurs, agents spécialisés, mémoires courtes et longues, et capacités externes, réduisant les hallucinations via débats et consensus internes.

NOTRE DIRECT AVEC PHILIPPE ANEL : Ce soir à 18h, un direct avec Philippe Anel (@zexigh), architecte de solutions durables et expert en optimisation d’inférence d’IA sur silicium Apple via Rust. Ses travaux récents sur des modèles comme GPT-2 et Qwen3-VL démontrent des gains de performance massifs – jusqu’à 3 fois plus rapide que PyTorch – en exploitant des noyaux NEON personnalisés et des patterns de cache optimisés. Cette expertise en bas niveau, couvrant assemblage et apprentissage profond, enrichira la discussion sur l’IA locale et agentique, loin des sentiers battus des géants technologiques.

CONCLUSION Cette tendance vers l’IA agentique locale, illustrée par Clawdbot sur Mac Mini, annonce une ère où les individus reprennent le contrôle de leur productivité numérique. En s’inspirant de jeux stratégiques pour gérer des flottes d’agents, on dépasse les limites imposées par les infrastructures centralisées, favorisant innovation et confidentialité. Rejoignez le direct pour explorer ces horizons avec un regard affûté.

Source : Youtube – Scanderia

. Trump – UE : l’Europe peut-elle se permettre une guerre commerciale ? Politique & Eco avec S. Tiger

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#webtube : L’Europe est-elle prête à encaisser une guerre commerciale avec Donald Trump ? Entre menaces de droits de douane, tensions sur les marchés et enjeux stratégiques autour du Groenland, l’économie européenne se retrouve sous pression comme jamais. Quels secteurs risquent de souffrir ? Quels sont les vrais risques pour les citoyens et les entreprises ? L’Europe peut-elle limiter les dégâts et préserver sa souveraineté ?

Pour répondre à ces questions, Politique & Eco reçoit Sylvain Tiger, fondateur d’Ultrabourse et cofondateur de la lettre économique Les Incorruptibles. Une émission de décryptage complète pour comprendre les choix cruciaux, les stratégies possibles et ce que cette guerre commerciale signifie vraiment pour l’Europe… et pour vous. (Emission enregistrée le mercredi 21 janvier, avant la levée des menaces douanières de Trump) A la suite de « Politique & Eco », retrouvez la chronique financière de Philippe Béchade intitulée : »Quand Trump parle, a-t-il raison ? ». Philippe Béchade est rédacteur en chef de La Chronique Agora et La Lettre des Affranchis aux @Publications Agora :    / @publicationsagorafrance   Téléchargez gratuitement le rapport spécial OR & ARGENT de Philippe Béchade – Guide d’Achat 2026 avec ses 6 recommandations clés : https://signups.lachroniqueagora.com/…

Source : Youtube – TVL

.Trump Humilie Macron, menace de droits de douanes…

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#webtube : Interrogé sur le refus du président français de rejoindre le « Conseil de Paix » proposé par Trump pour résoudre les conflits mondiaux, notamment à Gaza, il a déclaré : « Personne ne veut de lui car il sera bientôt hors du pouvoir. » Il a ajouté une menace économique directe : si la France adopte une attitude hostile, il imposera des droits de douane à 200 % sur les vins et champagnes français.

Cette sortie illustre la diplomatie musclée de Trump, qui utilise le levier commercial pour imposer ses vues, rappelant ses négociations passées sur les prix des médicaments où il avait déjà forcé Macron à des concessions sous la pression de droits de douane à 25 % sur tous les produits français. Cette approche pragmatique met en lumière une réalité souvent occultée : les leaders européens, perçus comme intouchables, plient face à une puissance économique affirmée. Trump ne mâche pas ses mots, soulignant la fragilité politique de Macron, dont le mandat vacille au milieu de crises internes. ÉCONOMIE GLOBALE Dans un contexte d’économie mondiale chancelante, marquée par des chaînes d’approvisionnement fragiles et des dettes souveraines explosives, les déclarations de Trump révèlent une fracture profonde. Le système actuel, dominé par des accords multilatéraux qui favorisent les élites transnationales au détriment des nations, est remis en cause. Les droits de douane, souvent décriés comme protectionnistes, servent ici d’outil pour rééquilibrer les échanges. Par exemple, l’Europe, avec son excédent commercial vis-à-vis des États-Unis, profite d’un modèle où les industries américaines sont délocalisées, entraînant chômage et dépendance. Trump inverse cela : en menaçant des sanctions ciblées, il force les partenaires à négocier sur un pied d’égalité. Cela s’inscrit dans une tendance plus large, où des pays comme la Chine ou l’Inde protègent leurs marchés, tandis que l’Occident s’ouvre sans contrepartie. Résultat : une inflation galopante, des bulles spéculatives et une croissance anémique. Les prévisions pour 2026 indiquent un ralentissement global, avec une récession possible en Europe due à l’énergie chère et aux tensions géopolitiques. CAS DE LA FRANCE La France incarne les limites d’un modèle économique essoufflé. Avec une dette publique dépassant 110 % du PIB, des déficits chroniques et une croissance atone autour de 1 %, le pays peine à se redresser. Les réformes libérales sous Macron, comme la flexibilisation du travail ou la hausse des taxes sur l’énergie, ont alimenté des mouvements sociaux massifs, des gilets jaunes aux grèves récurrentes. L’industrie française, autrefois fleuron, est minée par la concurrence déloyale et les normes environnementales excessives imposées par Bruxelles. L’agriculture souffre, avec des exportations de vin menacées par ces droits de douane potentiels, qui pourraient coûter des milliards aux viticulteurs. Ajoutez à cela une immigration incontrôlée qui pèse sur les services publics et une insécurité croissante dans les villes. Macron, perçu comme déconnecté, voit sa popularité chuter, avec des élections anticipées en vue. Son refus du Conseil de Paix souligne une diplomatie française alignée sur des intérêts européens étroits, au lieu de prioriser des alliances pragmatiques. La France, jadis puissance mondiale, risque l’isolement si elle persiste dans une posture idéologique, ignorant les réalités économiques qui exigent adaptation et fermeté. RELATIONS FRANCO-AMÉRICAINES Les liens entre la France et les États-Unis, historiquement solides depuis la Révolution américaine, traversent une phase de tension accrue sous Trump. Macron, qui se pose en leader européen, a souvent critiqué l’approche isolationniste de Trump, notamment sur l’OTAN ou le climat. Pourtant, les faits montrent une dépendance française : les États-Unis assurent une grande partie de la défense européenne, et les exportations françaises vers l’Amérique représentent un marché vital. La menace de droits de douane sur le vin expose cette vulnérabilité : la France exporte pour 3 milliards d’euros annuels aux États-Unis, un secteur clé pour l’emploi rural. Trump, en publiant des messages privés de Macron invitant à un dîner à Paris, ridiculise cette diplomatie feutrée, préférant une transparence brutale. Cela pourrait mener à une renégociation des accords, forçant la France à des concessions sur le Groenland ou les conflits mondiaux. Au final, ces frictions pourraient revitaliser les relations si elles mènent à un partenariat équilibré, loin des illusions d’une Europe unie qui masque des divisions internes. Trump force le débat : la France doit choisir entre une souveraineté affirmée ou une soumission à des dynamiques globales qui l’affaiblissent.

Source : Youtube – IdrissAberkane

. Viré par Ernotte, Tex témoigne à Bistro Libertés

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#webtube : Un mois après la venue de Patrick Sébastien, voici le deuxième volet de « Bistro Libertés » consacré aux médias mainstream, faisant ainsi écho au travail en cours de la commission d’enquête parlementaire sur France Télévisions et Radio France avec son rapporteur le député UDR Charles Alloncle.

Pour en parler, l’invité spécial d’Eric Morillot est l’acteur, humoriste et animateur TEX bien connu des Français. Cette victime de la radicalisation wokiste est parmi nous ce soir aux côtés Ivan Rioufol, Myriam Palomba, Didier Maïsto qui ont également subi l’ostracisme de la gauche médiatique. Le financier (ex-Lagardère) Bruno Capron fait son entrée chez les sociétaires de l’émission. Artiste complet, Tex partagera sa vie professionnelle entre le cabaret, le théâtre, la radio et la télévision. On le retrouve aux côtés d’Artur dans Les matinales sur Europe 2 puis France Bleu et RTL. A la télévision, c’est surtout sur le service public qu’on le retrouve avec des émissions cultes comme La classe, Les Z’amours, Intervilles, Fort Boyard et l’Eurovision. Le moins que l’on puisse dire est que sa carrière télévisuelle est couronnée de succès et que son public est toujours au rendez-vous. Pourtant, il est licencié par France 2 pour la reprise d’une vielle blague de Francis Blanche considérée comme sexiste par la chaîne. Ce prétexte s’inscrit dans la série des charrettes du service public lors de la présidence de France Télévisions de Delphine Ernotte. Elle avait en 2015 prononcé une fatwa contre les mâles blancs de plus de 50 ans.

Source : Youtube – TVL

. « Les enfants de l’Algérie » : l’Algérie soupçonnée d’ingérence auprès d’élus locaux

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#webtube : Les révélations de Complément d’enquête sur les soupçons d’ingérence ont vivement agacé la presse algérienne. Le témoignage est clair et ne laisse que peu de place au doute. Dans le dernier numéro de Complément d’enquête, diffusé ce 22 janvier sur France 2, un journaliste enregistre à son insu une élue locale française d’origine algérienne.

Après avoir participé à l’inauguration d’une plaque en hommage à Lounès Matoub, chanteur « kabyle » (et non « algérien ») assassiné en 1998, cette conseillère municipale aurait été mise sous pression par les services secrets algériens, rapporte le contre-espionnage français. L’élue francilienne a été invitée à se rendre au consulat algérien de Créteil : là, selon le document des renseignements français, elle s’est retrouvée soumise à « un entretien dans une ambiance oppressante ». En cause, la mention à la nationalité kabyle et non algérienne du chanteur sur la plaque. Les services algériens ont « exigé une rectification et un changement de plaque », ce que l’élue a alors refusé. Selon cette élue locale, elle ne serait pas la seule à avoir fait l’objet de pressions des services secrets algériens. Il y a « énormément d’élus locaux qui ont été approchés par les consulats, rapporte-t-elle auprès de France 2. […] On va rappeler à ces élus qu’ils sont les enfants de l’Algérie, donc qu’ils ont un devoir vis-à-vis de l’Algérie, vis-à-vis de leurs ancêtres, de prendre parti pour l’Algérie » et de faire « la promotion de l’algériannité ». En échange, les services secrets algériens promettraient des facilités en Algérie, un soutien en cas de difficulté et une mise en valeur.

En cas de refus, l’élu français pourrait par ailleurs se retrouvé menacé. Ainsi, cette conseillère municipale qui a refusé de changer la plaque en hommage à Lounès Matoub s’est vu signifier, rapporte le contre-espionnage français, « sur le ton de la menace », qu’elle faisait l’objet d’un suivi en raison de « ses connexions politiques françaises, intéressantes pour l’Algérie ». À cela s’ajoutent des relances téléphoniques nombreuses l’enjoignant à « revendiquer publiquement son attachement à l’Algérie ».

Soupçons d’ingérence

Les élus locaux ne sont pas les seuls à être approchés par les services secrets algériens dans leur travail d’ingérence sur le sol français. Les équipes de Complément d’enquête ont ainsi retrouvé « l’espion de Bercy », aujourd’hui mis en examen pour « intelligence avec une puissance étrangère » et placé sous contrôle judiciaire. Entre deux portes, l’homme confirme avoir livré « contre son gré » des informations sur les opposants au régime algérien.

Face à l’accumulation de ces accusations, la proposition de Jordan Bardella d’interdire aux binationaux d’occuper des « postes stratégiques » prend tout son sens. N’en déplaise à la gauche, qui était partie en croisade contre le président du Rassemblement national après cette sortie, les révélations du contre-espionnage français montrent bien l’existence d’une menace d’ingérence.

Xavier Driencourt qualifié d’« homme sale »

Forcément, la diffusion de ce numéro de Complément d’enquête a fortement déplu, de l’autre côté de la Méditerranée. L’Agence officielle de presse algérienne (APS) s’est fendue d’un long communiqué à charge contre France 2 et leur émission. L’APS dénonce « un intitulé racoleur, une promesse de scandale et surtout un nouvel épisode d’une dérive désormais assumée : celle d’un média public qui a troqué l’exigence journalistique contre les thèses les plus rances de l’extrême droite française ». Selon l’agence de presse, France Télévisions n’en serait « pas à son coup d’essai : c’est la troisième fois que ce média public s’attaque frontalement à l’Algérie à coups de récits biaisés, d’approximations grossières et de « révélations » construites sur du sable ». L’APS dénonce ensuite entre les lignes la présence annoncée par France 2 de Xavier Driencourt, ancien ambassadeur de France en Algérie dans ce numéro de Complément d’enquête, qualifié d’« homme sale » et d’« ex-faux diplomate français, un agité, atteint d’une véritable pathologie obsessionnelle nommée « Algérie » ». Cette charge contre l’ancien ambassadeur explique-t-elle son absence dans le montage final de l’émission ?

Clémence de Longraye, dans BV

. Émeutes à Marseille : Quand les conflits du monde s’invitent en France

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#webtube : Des tensions communautaires venues d’ailleurs débordent dans les rues phocéennes, mais pas seulement. Jeudi 22 janvier, une manifestation initialement déclarée en soutien au peuple kurde s’est transformée en scènes de violences urbaines dans le centre de Marseille. Selon les autorités, près de 2.500 personnes ont répondu à l’appel, mais la mobilisation a basculé : mortiers d’artifice lancés vers les forces de l’ordre, jets de projectiles et mobilier urbain dégradé ont marqué les débordements. La préfecture a confirmé au moins 10 policiers blessés et plusieurs interpellations en marge de ce rassemblement devenu incontrôlable.

Les transports en commun ont été perturbés, des vitrines brisées et des caméras arrachées, tandis que certains quartiers ont vécu des scènes dignes de zones de guerre plutôt que de rues françaises pacifiées.

Deux jours auparavant, à Villiers-le-Bel, un groupe d’une cinquantaine d’individus, revenant vraisemblablement d’un rassemblement identique, a incendié des poubelles et bloqué la circulation, avant que les policiers ne soient pris pour cible par des jets de pierres et de mortiers. Là encore, huit personnes ont été interpellées et onze agents blessés, dont deux transportés à l’hôpital.

À l’origine de cette mobilisation, il y a le nouveau chaos syrien : un cessez-le-feu annoncé reste fragile, l’avenir des forces kurdes est incertain et la question des prisonniers de l’État islamique détenus dans la zone continue d’inquiéter. C’est ce contexte, loin du Vieux-Port, qui a servi de détonateur aux rassemblements de soutien en France.

Une récurrence inquiétante : Dijon, Décines…

Ces épisodes s’inscrivent dans une répétition plus large. En juin 2020 à Dijon, des affrontements intercommunautaires entre Tchétchènes et Nord-Africains avaient plongé la ville dans plusieurs nuits de violences. Le quartier des Grésilles était devenu le théâtre d’expéditions punitives, avec des groupes organisés, parfois armés, venus de plusieurs régions. On évoquait alors 150 à 200 personnes impliquées, des incendies, des dégradations et des affrontements directs avec les forces de l’ordre. Bilan : au moins dix blessés en quelques jours, et une situation suffisamment explosive pour que l’État déploie de lourds renforts (CRS, gendarmes mobiles, unités spécialisées) afin de reprendre le contrôle du terrain. Dans la foulée, plusieurs interpellations ont été effectuées, illustrant une réalité désormais familière : quand des logiques communautaires s’enclenchent, la rue française devient le décor d’un conflit qui n’aurait jamais dû y être rejoué.

Ce même fil de tension avait déjà trouvé un écho en juillet 2020, à Décines-Charpieu, où un cortège pro-Arménie avait été perturbé par des militants ultra-nationalistes turcs, créant panique et climat hostile sans bilan officiel chiffré.

Le sport devient lui aussi vecteur de tensions importées

La violence importée ne se limite pas aux causes politiques. Le football, lui aussi, sert parfois de chambre d’écho pour des passions extérieures qui débordent en France.

À ce sujet — Football : quand la fête vire au chaos en France, après une victoire de l’Algérie

Lors de la CAN 2025–2026, plusieurs rencontres impliquant l’équipe d’Algérie ont donné lieu à des scènes de débordements et d’affrontements avec les forces de l’ordre dans plusieurs villes françaises. Après la victoire des Fennecs face au Burkina Faso, le 28 décembre, des heurts ont éclaté à Lille, Roubaix, Lyon, Marseille et Toulouse, marqués par des tirs de mortiers d’artifice vers les policiers, des incendies de poubelles ou de mobilier urbain, et plusieurs arrestations.

À Lille, par exemple, une centaine de supporters ont bloqué des voies de circulation et fait usage de mortiers et fumigènes, nécessitant l’intervention des forces de l’ordre, tandis qu’à Roubaix, des objets ont été incendiés en pleine rue.

Dans le Sud, près de 800 supporters se sont rassemblés à Marseille, dégradant un tramway et affrontant les policiers avec des mortiers, tard dans la soirée.

Une France qui découvre… ce qu’elle importe

Les violences politiques ou sportives importées posent une question embarrassante pour notre pays : comment un État peut-il gérer des tensions extérieures qui se rejouent ici, dans nos rues, nos quartiers, nos centres-villes ?

Là où une manifestation peut dériver en affrontements et où une fête du ballon rond se transforme en chaos, c’est moins la passion qui s’exprime que l’importation de conflits et de divisions étrangères. Les scènes de Marseille, comme les débordements post-CAN, rappellent que nos espaces publics deviennent parfois le prolongement symbolique, et parfois brutal, de tensions qui n’appartiennent à aucun projet collectif français.

Et si, ironiquement, la France n’a pas vocation à devenir l’arrière-cour des conflits du monde, force est de constater que certains semblent avoir appris à importer ces tensions mieux qu’à célébrer pacifiquement une victoire sportive ou à manifester pour une cause politique. Ce n’est pas seulement une question de maintien de l’ordre : c’est une interrogation sur ce que nous acceptons, tolérons et finissons par importer dans notre vie quotidienne.

Yann Montero, dans BV