#webtube : Le taux d’étrangers présents sur le sol de France dépasse, dans certains quartiers, les 70 %. Tout savoir sur son pâté de maisons. C’est ce que permet de faire la nouvelle carte interactive de l’INSEE (Institut national de la statistique et des études économiques). Cette carte à fine maille, c’est-à-dire avec un découpage territorial très précis (carreaux de 200 m ou de 1 km, selon les données), dresse un état des lieux de la France sur de nombreux critères.
Les grands classiques sont : densité, niveau de vie, part de la population âgée de plus de 65 ans et de moins de 15 ans, part des ménages propriétaires, taux de résidence principale… Viennent, ensuite, différentes données sur la population étrangère, venue de l’Union européenne ou non. À Marseille, par exemple, cette carte montre, sans grande surprise, que le camp militaire de Carpiagne, qui abrite le 1er régiment étranger de cavalerie (1er REC), a un taux de population étrangère plus élevé que dans le reste du IXe arrondissement où il se trouve. De même, les grandes agglomérations et les secteurs frontaliers sont plus riches en étrangers que le reste du territoire national.
Une région parisienne peu française
L’Île-de-France en est le parfait exemple. À Villiers-le-Bel, le pourcentage de population étrangère atteint 75 % ; à l’est de Savigny-le-Temple, il est de 51 % ; à Saint-Ouen-l’Aumône, il est égal à 66 % et, dans bien d’autres communes de la région (Villeneuve-Saint-Georges, Rosny-sous-Bois, Aubervilliers, La Courneuve…), il dépasse largement les 50 %. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : dans ces secteurs, les Français sont aujourd’hui minoritaires.
Si les chiffres publiés sont intéressants en soi, ce qui l’est sans doute encore plus est de les comparer entre eux et avec les bases de données du ministère de l’Intérieur. Ainsi, il est aisé de remarquer que, dans les trois villes citées précédemment, les taux de chômage sont bien plus élevés que sur l’ensemble du territoire. Ils sont respectivement de 13,2 %, 9,8 % et 9,2 %, contre 7,9 % en France. Les chiffres de la délinquance de ces communes sont également bien au-dessus des standards français, comme en attestent les données du service statistique ministériel de la sécurité intérieure.
À noter également : dans les dix plus grandes villes de France, la plupart des quartiers dépassent les 10 % en matière de population étrangère. Plus éloquent, encore, toutes les métropoles françaises comptent un ou plusieurs quartiers où la population est constituée au moins d’un tiers d’étrangers. C’est le cas, notamment, de porte de Clignancourt à Paris (36 %), du secteur Camille Pelletan à Marseille (42 %), de Balmont-le-Fort à Lyon (34 %), du côté d’Empalot à Toulouse (39 %), du quartier Saint-Étienne à Nice (33 %), du Pin Sec à Nantes (42 %), de Blayac à Montpellier (33 %) ou encore du quartier Polygone à Strasbourg (44 %).
Des grandes villes très étrangères
Ces chiffres sont bien plus importants que les données officielles à l’échelle nationale (8,8 %) mais, comme elles, ils ne prennent en compte que la population légale, à savoir les personnes ayant un titre de séjour valide, celles nées à l’étranger et vivant légalement en France, et les mineurs nés en France mais de parents étrangers, qui conservent la nationalité étrangère. Les clandestins sont exclus de ces statistiques, ce qui, de fait, les minimise.
Il existe bien évidemment des zones où les étrangers sont très peu nombreux. L’Aveyron, par exemple, est un département en dessous de la moyenne nationale. C’est aussi le cas du Cantal, de la Haute-Loire, de la Charente-Maritime, du Finistère ou encore de la Manche – des départements à dominante rurale. Mais force est de constater que, dans les secteurs plus denses et urbains, la population française, si elle n’est pas « grand-remplacée » (ce qui reste à prouver), est au moins incroyablement diluée. C’est l’INSEE qui le dit !
#webtube : Cantines fermées, examens annulés : quand la règle cède face au nombre. Pour le jour de l’aïd afin de fêter la fin du ramadan, à Marseille, 27 cantines scolaires sont fermées, faute de personnel. L’image est nette : un service public qui s’interrompt, non pas pour un mouvement social, mais sous l’effet d’absences massives liées à une fête religieuse.
🟡 Cantines fermées à Marseille : 27 écoles sans service aujourd'hui pour l’Aïd.
La Loi est pourtant claire : les autorisations d'absence pour fêtes religieuses ne sont possibles que si le service public est assuré.
Cet épisode local agit comme un révélateur. Car il ne s’agit plus de cas isolés mais d’un phénomène suffisamment ample pour désorganiser concrètement le fonctionnement scolaire. Une réalité que l’on retrouve d’ailleurs dans d’autres services publics, certaines municipalités mettant chaque année à disposition des stades ou équipements sportifs pour accueillir les prières de l’aïd, preuve que ces pratiques s’inscrivent désormais dans l’organisation même des territoires.
🚨 À Aix-en-Provence, des milliers de fidèles musulmans se sont réunis sur le stade de rugby Maurice David pour célébrer l’Aïd.
Le droit encadre pourtant précisément ces situations. Depuis la loi de 1967, les absences pour fêtes religieuses sont autorisées, à une condition essentielle : qu’elles ne perturbent pas le fonctionnement du service public. À cela s’ajoute la circulaire de 2004, qui impose la neutralité religieuse au sein de l’école et renforce l’autorisation d’absence à l’occasion des fêtes religieuses.
Sur le papier, l’équilibre est limpide : liberté de conscience d’un côté, continuité du service de l’autre. Mais à Marseille, cet équilibre semble rompu. Lorsque des cantines ferment, c’est bien que la règle ne suffit plus à contenir la réalité.
Ce état de fait se retrouve à l’intérieur même des établissements. À Strasbourg, un professeur témoigne auprès de BV qu’un BTS blanc a été annulé pour tenir compte de l’aïd. « Les élèves connaissaient la date […] et ils ont demandé l’annulation, l’administration a accepté. » L’ampleur de l’absentéisme est tout aussi révélatrice : « C’est plus de la moitié qui est absente le jour de l’aïd […] on est proche des deux tiers. »
Dans certaines classes, l’absence devient quasi générale. Les établissements ne se contentent plus de constater : ils anticipent, déplacent, s’adaptent. L’exception se transforme en organisation.
Un phénomène réel… mais impossible à mesurer
Reste une difficulté majeure : l’absence de données consolidées. Une circulaire du ministère de l’Intérieur du 21 mai 2023 rappelle l’interdiction de collecter des statistiques fondées sur l’appartenance religieuse. Conséquence directe : aucune vision d’ensemble. Le phénomène est observé localement, mais demeure statistiquement invisible à l’échelle nationale.
Ce flou alimente aussi le tabou. En 2025, dans une école élémentaire de La Courneuve, la direction avait affiché la liste des enseignants absents, avec la mention « fête religieuse », correspondant à l’aïd. L’initiative avait provoqué une vive polémique, dénoncée comme une « atteinte grave à la vie privée », et conduit le rectorat à envisager la mise en place d’une cellule d’écoute. L’épisode illustre la sensibilité extrême du sujet.
🚨💬🇫🇷 𝗙𝗟𝗔𝗦𝗛 𝗜𝗡𝗙𝗢 — Un homme musulman CONTESTE l’absence de jour férié pour l’Aïd, contrairement aux fêtes catholiques, et ajoute :
"On est 8 millions, on est la deuxième communauté en France, mais bientôt la première vu qu’on va les remplacer." pic.twitter.com/hXEn2btMdw
Ces situations s’inscrivent dans une transformation plus large de la société française. Selon l’INSEE, la population immigrée atteint 10,3 %, en 2023, contre 7,4 %, en 1975, une part croissante étant originaire de régions à majorité musulmane. Dans le même temps, la pratique religieuse progresse : selon l’IFOP, 41 % des musulmans se déclarent pratiquants, en 2020, contre 25 %, à la fin des années 1980, avec une dynamique particulièrement marquée chez les jeunes.
Autrement dit, ce qui désorganise aujourd’hui ponctuellement certains établissements pourrait, demain, s’inscrire dans une tendance plus large. Car à mesure que ces évolutions se renforcent, la pression sur l’école et ses règles ne peut que s’intensifier.
#webtube : Toulouse, c’est un peu la France en modèle réduit. Et ces élections municipales sont tout simplement très révélatrices du drame dont toutes les composantes sont en train de se mettre en place juste avant que la catastrophe ne survienne. Si l’on voulait prendre une image, on dirait que Toulouse est comme un individu au bord d’un précipice. Ses pieds sont partiellement au dessus du vide. Et il tangue, s’efforçant de conserver son équilibre. Tombera, tombera pas, personne ne peut répondre avec certitude. La seule chose constatable à cet instant est que l’équilibre est très précaire et la chute fatale peut survenir très vite. Il en va à peu près de même pour la France entière mais pour le dire en peu de mots, Toulouse vit en ce moment ce que toute la France vivra prochainement si les évolutions que nous constatons en ce moment ne sont stoppées, voire inversées. Toulouse a un peu d’avance sur le reste du pays et toute personne de bon sens devrait observer avec le plus grand soin ce que les prochains jours vont nous réserver et surtout les conséquences qui en découleront. Pour bien prendre la mesure de ce qui se joue, il faut revenir sur ce qui s’est passé dans les semaines précédentes.
Toulouse était jusqu’à une période récente un des principaux fiefs du parti socialiste. Depuis déjà un bon moment Carole Delga en est la figure de tête, elle qui occupe le poste de présidente de la Région. On peut la qualifier de socialiste classique et elle fait partie de ces membres du PS qui vivent toujours dans l’espoir de la réapparition d’une « gauche de gouvernement », telle qu’elle existait du temps de Mitterrand. Elle est donc, officiellement et sans surprise, hostile à La France Insoumise dirigée par Mélenchon, l’ancien socialiste qui y a fait l’essentiel de sa carrière avant de le quitter et de construire une organisation de plus en plus extrémiste, gauchiste, antisémite, à 4 pattes devant les islamistes et prônant le recours à la violence comme moyen légitime si les urnes ne permettent pas de réaliser les objectifs.
À Toulouse le tête de liste de LFI est François Piquemal. Un individu, et je le dis sans vouloir être mauvaise langue, qui ne ressemble à rien, n’a aucun prestance et ne dégage aucun charisme notamment quand il s’exprime à l’oral lors de ses interventions. Pourtant, c’est lui qui est le tête de liste de LFI. Et chose assez stupéfiante, il est arrivé en tête de la gauche et en seconde position (27,56 %) du scrutin lors du 1er tour des municipales, battant le PS (24,99 %) dans son fief d’Occitanie. Quant à la droite, représentée par Jean-Luc Moudenc (maire sortant – Divers droite), il a fini en tête avec 37,23 % des suffrages exprimés. Les seuls candidats susceptibles de voter pour lui sont le candidat RN, Julien Leornadelli, non qualifié puisqu’il n’a obtenu que 5,38 % des voix et Arthur Cottrel (Reconquête!) dont le score fut de 1,24 %. Donc au maximum 6,5 % si toutes les voix se reportaient sur Moudenc. Tandis qu’à gauche la fusion des deux listes LFI et PS permettent, sur le papier, un score de 52,55 %. Ce qui signifierait que Toulouse se retrouverait avec un édile issu de LFI. On imagine la fièvre et l’anxiété qui ont gagné la ville rose. Parce que LFI, ça sent de plus en plus le soufre. En tout premier lieu il y a les déclarations de Mélenchon, toutes plus insensées les une que les autres, à l’aune de la dernière faite à Saint-Denis après le 1er tour : « Il a bien fallu un jour qu’il y en ait un ou une qui se mette debout sur ses pattes à l’autre bout du continent africain pour qu’à la fin vous soyez ici en train de faire les malins, tout blancs, tout moches que vous êtes ». Déclaration 100 % raciste.
Imaginez Zemmour déclarant… « Il a bien fallu un jour qu’il y en ait un ou une qui se mette debout sur ses pattes à l’autre bout du continent africain pour qu’à la fin ils fassent ici les malins, tout noirs, tout moches qu’ils sont ». Vous imaginez le barnum que cela serait ? Mais comme c’est Mélenchon et comme ce sont les Blancs qui sont victimes de son racisme, aucun journal bien-pensant n’a condamné. Le service public cher à Madame Ernotte n’a pipé mot, pas plus que France Inter où ses humoristes sont restés silencieux. On notera aussi que dans la salle du meeting de Saint-Denis, il n’y avait quasiment que des Blancs, des « tout moches ». Aucune diversité. Et ces Blancs tarés n’ont rien trouvé de mieux à faire face à cette déclaration incroyable que de se tordre de rire et d’applaudir. Ces gens sont vraiment débiles.
Tout cela est fort lourd à porter mais pourtant le sieur Piquemal a défendu Mélenchon dans un débat sur FR3, ce qui a été assez mal reçu par les Toulousains. Il a même fait encore plus fort le Piquemal. Jeudi 19 mars, avait lieu à Toulouse la commémoration des assassinats perpétrés par Mohammed Merah, notamment au collège juif Ozar Hatorah où il y eut 4 morts dont des gosses à qui Merah a froidement tiré une balle dans la tête, parce que juifs. Et Piquemal n’a rien trouvé de mieux à faire que d’imposer sa présence à cette commémoration au cours de laquelle il a même déposé une gerbe devant le monument. Insupportable initiative de la part du représentant du parti qui a refusé de marcher contre l’antisémitisme fin 2023 à Paris, mais qui avait participé à la manifestation de la honte « contre l’islamophobie » en novembre 2019 au cours de laquelle les participants ne cessaient de hurler « Allah Akbar » sans que ça gêne les représentants de gauche présents, spécialement quand la manifestation est passée à côté du Bataclan. C’est aussi dans cette manifestation que de jeunes enfants musulmans portaient une étoile jaune. À Toulouse, ceux qui étaient à cette commémoration n’ont pas supporté. C’est donc sous les huées et les insultes que Piquemal a imposé sa présence et est allé déposer sa gerbe. Provocation insupportable qui fut à deux doigts de se terminer en pugilat contre le minable petit provocateur.
Reste que les exploits de François Piquemal sont loin de s’arrêter là. Officiellement sa profession est professeur d’histoire-géographie. Mais il n’a pas du voir beaucoup d’élèves car il devait être plus souvent en mandat syndical qu’en classe. Remarquez, il y a déjà assez de profs qui ne sont que des propagandistes de gauche et surtout d’extrême gauche. Si les gosses ont échappé à Piquemal, ce n’est pas si mal. Mais notre enseignant n’a pas que sa profession sur sa carte de visite. Il fut aussi porte-parole du DAL (Droit au Logement) à Toulouse et ses positions méritent aussi d’être connues. Et là aussi ça envoie du lourd. Il est pour la réquisition des logements vides car cela permettrait de solutionner le problème des sans-abris qui dorment à la rue. Les Toulousains apprécieront cette annonce de leur expropriation si le sieur Piquemal est élu maire. Au passage on nous permettra de relever que parmi les pauvres gens qui sont à la rue, nombre d’entre eux sont des Français qui travaillent et cotisent, et que moult migrants qui viennent de l’autre bout du monde sont prioritaires dans l’attribution des logements sociaux sans avoir jamais cotisé. Mais ça ce n’est nullement un problème pour Piquemal : la préférence nationale, c’est fasciste.
Et puisqu’il est si bien parti, allons-y gaiement dans les déclarations totalement cinglées. Rappelons-nous que nous sommes à Toulouse et quand on parle de Toulouse, chacun pense à Airbus, notre fleuron national dont les carnets de commandes sont pleins pour des années. Airbus, c’est 85.000 emplois et des centaines d’entreprises dont le sort est lié à ce mastodonte de l’aéronautique. Mais notre Piquemal, sur le coup nous montre qu’il est le nouveau Einstein de la politique. Il soutient la position LFI qui déclare : « Il n’y a pas d’autre solution que de réduire les vols pour répondre à nos engagements pour le climat ». Au vu de ces positions défendues dans la ville rose, dont l’économie locale dépend en grande partie d’Airbus (comme les finances de la mairie car Airbus doit lui verser un sacré paquet d’euros chaque année) on commence à s’affoler à l’idée de voir un pareil extraterrestre devenir maire de la ville. Airbus n’a d’ailleurs pas caché qu’un départ à Hambourg (Allemagne) pourrait tout à fait avoir lieu si LFI se retrouve à la tête de la ville.
On n’oubliera pas non plus pour compléter le tableau de signaler que ce triste sire est pour l’annulation du jumelage de Toulouse avec Tel-Aviv et s’est donné en spectacle à plusieurs endroits en arborant le drapeau palestinien, tout comme Delogu l’avait fait à l’Assemblée nationale créant une pagaille indescriptible.
Si l’on résume ce qui précède, il y a franchement de quoi faire dresser les cheveux sur la tête de ceux qui pensent que laisser LFI prendre la mairie sonnera le début de la fin pour la ville. Et donc à juste titre de nombreux Toulousains s’émeuvent de cette perspective. C’est tellement vrai que 350 personnalités de Toulouse ont signé un appel à voter dimanche pour Jean-Luc Moudenc et ainsi faire barrage à LFI. Mais une victoire de Moudenc est-elle possible ou est-ce que les carottes sont cuites ? Si l’on en reste aux chiffres du 1er tour, l’affaire est très mal partie et vraisemblablement la gauche va gagner. Mais on ne peut exclure que la donne change. Pourquoi ? Parce que il n’y a pas eu beaucoup de votants (56,42 %) au 1er tour. Les gens n’ont guère été motivés et donc ne sont pas venus voter. Ils n’avaient pas vraiment capté ce qui se jouait. Mais là ils sont au pied du mur. Et si l’élection de ce Piquemal devait se finir par le départ d’Airbus, une explosion du chômage et la ruine de l’économie locale, avec en plus la réquisition des logements vides ou inoccupés, là voter LFI dimanche prochain ce n’est plus la même chose. Il y aura de graves conséquences qui suivront.
La seule solution pour que Toulouse ne bascule pas dans le précipice, c’est que la population se réveille, prenne en compte la catastrophe qui est sur le point de se produire et en conséquence aille massivement voter pour Jean-Luc Moudenc. Un tel renversement de tendance s’est déjà produit à Toulouse. C’était en 2001. Au 1er tour Philippe Douste-Blazy n’avait obtenu que 41,56 % tandis que les différents candidats de gauche arrivaient à un total de 50,85 %. Mais avec une forte mobilisation pour empêcher la gauche de prendre la mairie, le résultat final fut l’élection de Douste-Blazy avec 54 % des voix contre 46 % à la gauche.
Le sursaut est donc possible. Les abstentionnistes sont face à leurs responsabilités. S’ils laissent faire, Toulouse basculera à gauche et tombera dans les mains de LFI ainsi que dans le précipice par la même occasion avec probablement le départ d’Airbus et l’effondrement de l’économie locale et régionale. Mais si à l’inverse, dans un sursaut salutaire, la population prend conscience du danger mortel qui est devant elle, et qu’elle vote Moudenc, elle évitera le désastre.
Toulouse est dans ce scrutin municipal la ville qui sera certainement la plus regardée. À juste titre tellement les conséquences y seront importantes. Reste que les Français feraient bien de s’inspirer de ces éléments, tout spécialement pour se décider à voter comme il faut en 2027 pour la présidentielle et les législatives. On ne peut pas jouer avec les allumettes en faisant comme s’il n’y avait aucun risque. Les Toulousains sont à deux doigts de se les brûler gravement. Au-delà d’une simple élection locale toulousaine, c’est aussi un peu le sort de la France qui s’écrit sous nos yeux. Les Français sauront-ils avoir le sursaut salutaire dans ces élections mais surtout en 2027 ? Ou s’abandonneront-ils à l’extrême gauche LFIste provoquant le naufrage fatal de notre pays ? Nous le saurons bientôt.
Un très récent sondage IFOP donne Moudenc gagnant. Tout espoir n’est pas perdu.
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#webtube : Et si l’affaire Dupont de Ligonnès était sur le point d’être relancée en 2026 ? Pour la première fois, Gilles Galloux, le policier qui était au cœur de la traque numérique en 2011 accepte de tout raconter. Gilles Galloux, enquêteur à l’Office Central de lutte contre la cybercriminalité, vient de publier « Xavier Dupont de Ligonnès – Un flic au cœur de l’affaire » aux éditions Max Milo. Dans cet entretien sans filtre, il revient sur la chronologie de l’affaire, sur des déplacements très précis, jamais rendus publics mais aussi sur des données numériques qui n’avaient jamais été reliées entre elles. Il explore enfin la piste américaine grâce à des témoins oubliés ou négligés et relance ainsi l’affaire plus de 15 ans après le drame qui a frappé la ville de Nantes avec l’assassinat de la femme et des quatre enfants que comptait la famille Dupont de Ligonnès.
#webtube : Olivier Piacentini Économiste. Dette publique, croissance atone, pression fiscale record : la France s’engage-t-elle sur la trajectoire qu’a connue la Grèce au début des années 2010 ? Olivier Piacentini analyse les indicateurs économiques, la situation budgétaire et les marges de manœuvre d’un État sous tension.
#webtube : Au programme de cet épisode de Bistro Libertés, l’actualité électorale et le conflit au Moyen Orient qui se répand comme une tache d’huile. L’implication de plusieurs puissances militaires au Moyen-Orient soulève désormais une question : ce conflit au Moyen-Orient peut-il s’étendre à l’ensemble de la planète ?
Pour en parler, l’invité spécial d’Éric Morillot est Régis Le Sommier, grand reporter depuis près de 30 ans. Comme reporter de guerre, il a couvert de nombreux conflits, en Afghanistan, en Syrie, en Irak, au Mali ou encore dans le Donbass. Il est le seul journaliste français à avoir fait des reportages des deux côtés du conflit ukrainien. Cet ancien directeur adjoint du magazine Paris Match est chroniqueur à CNews, Radio Courtoisie et le JDD. Il est directeur de la rédaction du média d’investigation et de terrain Omerta qu’il a fondé en 2022. Journaliste reconnu, il a interviewé de nombreuses personnalités comme Georges Bush, Barack Obama ou encore Bachar el-Assad ! C’est également un auteur à succès. On retiendra « Daech » publié en 2016, « Assad » en 2018, « La Vérité du terrain » paru en 2022 et tout dernièrement, « Qui est le diable : l’autre ou l’Occident ? ». Son grand professionnalisme est reconnu et il recevra deux prix : celui de la Presse internationale en 2017 décerné par l’Association de la presse étrangère en France, pour sa couverture du Moyen Orient. Un an plus tard il reçoit, le prix de la meilleure enquête journalistique, décerné par le jury des Magazines de l’année. Mais ÇA, c’était avant que ne soit lancé une fatwa à son encontre par la « bien-pensance » qui juge ses analyses incompatibles avec la doxa occidentale. Ces véritables « gardiens de la communication » le chasse de la presse mainstream mais aussi de l’armée qui, en 2022, se sépare de lui en tant que colonel de la réserve de l’armée de l’air. Pour nous, c’est tout simplement l’un des derniers grands reporters français.
#webtube : « On pensait qu’ils allaient perdre des plumes dans la séquence, mais ils en gagnent », constate, un brin dépité, le député socialiste Boris Vallaud après avoir pris connaissance des incontestables succès des Insoumis au premier tour des Municipales. Jean-Luc Mélenchon, qui s’est autodiabolisé et n’a rien cédé depuis la mise à mort de Quentin Deranque par les militants de la Jeune Garde, profite indirectement, grâce à l’électorat des banlieues et aux « bobos » des grandes villes formatés depuis des lustres à l’idéologie gauchisante, puis au wokisme, des effets désastreux de la guerre déclenchée en Iran par Trump et son complice Netanyahou. Il bénéficie également du manque de colonne vertébrale de certains qui sont tombés dans les filets de l’extrême-gauche et n’ont pas assez défendu la mémoire du jeune catholique Quentin Deranque, transformé par un tour de passe-passe de Mediapart et de L’Humanité en militant néo-nazi. L’ancien trotskiste met en pratique les leçons apprises dans son adolescence quand il militait à l’OCI lambertiste avant de rallier le Parti socialiste et de devenir ministre délégué à l’Enseignement professionnel dans le gouvernement de Lionel Jospin — éliminé en 2002 par Jean-Marie Le Pen au premier tour de l’élection présidentielle.
Le ralliement des combinards
Avec succès, Mélenchon exploite pleinement la bêtise de la droite la plus bête du monde et de la Macronie qui lui ont apporté leur aide et leur soutien aux Législatives 2024 afin de faire barrage à Marine Le Pen et d’empêcher ainsi l’élection d’un nombre encore plus important de députés nationaux. Enfin, il récupère sur un plateau d’argent — et alors que leur patron Olivier Faure jurait ses grands dieux qu’il n’y aurait pas le moindre accord « national » avec LFI, le ralliement local des socialistes qui, souvent, sont arrivés derrière les candidats insoumis, comme à Toulouse par exemple. « Ils ne vont pas nous coûter trop cher à acheter » prophétisait Mélenchon, voici quelques jours, en raillant ces « gros combinards » qui ne veulent pas voir disparaître « l’assiette au beurre », symbole des caricaturistes de la défunte IIIème république et en utilisant la grosse ficelle du fascisme.
Alors que depuis l’assassinant de Quentin, il avait passé son temps à défendre les miliciens de la Jeune Garde, à se moquer copieusement de leur victime et à courir l’hexagone afin de distiller le poison du racialisme antiblanc et la défense de la cause palestinienne, le pape de La France Insoumise s’est soudainement mis en retrait à la veille du scrutin. Il pouvait se reposer sur ses lauriers et jouir des effets de sa redoutable stratégie.
Il a donc cédé sa place à Manuel Bompard qui a récité, au soir du premier tour des municipales, la sempiternelle antienne antifasciste, rappelant qu’il faut à tout force empêcher ce qu’il appelle l’extrême-droite de gagner d’autres villes que les 24 communes conquises dès le premier tour par les équipes de Bardella et de Marine Le Pen, et plus particulièrement Nice, Marseille, Toulon et Menton où l’héritier Sarkozy — qui pontifie chaque semaine dans Valeurs actuelles — a suivi les consignes du patron de LFI en fusionnant avec les listes arrivées derrière la candidate mariniste. Un message reçu cinq sur cinq notamment par Gérard Larcher, le président du Sénat, Rachida Dati, Christian Estrosi, mais également par tous les socialistes ou écologistes qui, de Toulouse à Tours en passant par Limoges, Clermont-Ferrand ou Strasbourg notamment, ont décidé de faire alliance avec le diable afin de conserver leurs avantages municipaux.
Pire, les socialistes d’Avignon — terre d’élection du député insoumis Raphael Arnault qui a pris la poudre d’escampette depuis le meurtre de Quentin Deranque dans lequel sont impliqués trois de ses plus proches collaborateurs — n’ont pas hésité à signer l’accord de la honte afin de sauver leurs prébendes et de continuer à promouvoir un festival à la solde de l’anti-France.
À noter également que ce premier tour a été marqué par une forte abstention. Les électeurs des petites listes ont-ils voulu protester contre l’abandon du panachage possible jusqu’alors avec comme résultat une seule liste dans plus de 24.000 communes ?
Une nouvelle ceinture noire ?
L’ancien ministre socialiste utilise à fond la carte de l’antifascisme et de l’antiracisme, tout comme d’ailleurs Retailleau, Gabriel Attal ou Edouard Philippe. Mais avec plus de réussite, car il a à sa main un puissant électorat composé à la fois de Français de souche, favorables au « vivre-ensemble » et de nouveaux Français, voulant en découdre avec l’ancienne France. Il a, en effet, réussi à fédérer la « nouvelle France » en chantant les louanges d’une France métissée et créolisée et en osant affirmer, par exemple, à propos de la construction de la cathédrale de Paris : « Les penseurs de cette époque ont profité du savoir des musulmans et des croisades. ». « Tous ceux qui, comme moi, viennent du Maghreb le savent. Quand on va au bled, on est un Français, quand on revient ici, on est un Arabe » a-t-il aussi osé clamer. Grâce à cette démagogie nauséabonde consistant également à traiter de « petit bourgeois visqueux » le candidat socialiste dionysien, il a réussi à faire élire, dès le premier tour comme maire de Saint-Denis, où se trouve la nécropole des Rois de France, Bally Bagayoko appartenant à la communauté malienne comme la redoutable Assa Traoré qui se revendique comme « 100% française et 100% malienne ». A peine élu, l’ancien militant communiste qui connaît sur le bout du doigt la dialectique marxiste – il a longtemps tété la mamelle communiste – a été on ne peut plus clair : « Nous disons ici le territoire de Saint-Denis et Pierrefitte est un territoire insoumis où l’extrême-droite n’aura jamais sa place », ajoutant : « Nous ne serons jamais du côté de ceux qui veulent gentrifier une population et faire en sorte que nous populations historiques quittent le territoire. »
En clair, le grand remplacement dénoncé depuis des lustres par Renaud Camus ou Jean-Yves Le Gallou est bien là et le vote des habitants de Saint-Denis, originaires en majorité du Maghreb ou d’Afrique noire en est la preuve. Youyous, tam-tam, tambours et fumigènes ont ponctué la victoire du nouvel élu, porté en triomphe par ses frères de race et qui s’est promis de désarmer la police et de supprimer les vidéos de surveillance.
Soupçonné d’être un de ses soutiens et alors qu’il aurait exploité une boîte de nuit clandestine Ahmed Doumbia, condamné à plusieurs reprises pour trafic de stupéfiants et menaces de mort envers des policiers, a été interpellé à la sortie de la réunion de soutien au nouveau maire et présidée par Jean-Luc Mélenchon la semaine dernière. Il a été placé en garde à vue et déféré au Parquet de Bobigny.
Quid du sort qui sera réservé par Bagayoko à la Maison d’Education de la Légion d’Honneur qui occupe le cloître de l’ancienne abbaye royale proche de la basilique et destinée aux descendantes des décorés de la Légion d’Honneur ? Réponse dans quelques semaines quand la nouvelle équipe municipale sera à la manœuvre et s’appropriera le patrimoine millénaire de la ville — on pense plus particulièrement aux sépultures des rois de France qui y reposent.
Le maillage des Insoumis
« Dans une semaine, la nouvelle France entre au beffroi », a clamé crânement Lahouria Addouche, candidate mélenchoniste à la mairie de Lille, employant ce terme à dessein comme pour montrer que les beffrois ne sont plus un rempart contre les invasions, mais bien une appropriation de la « nouvelle France ». La victoire du grand remplacement, on la trouve également à Roubaix, vieille cité textile du nord où le député, français pur jus, David Guiraud, soldat politique insoumis et fils de l’ancien maire socialiste des Lilas qui a bouffé de l’anticapitalisme et de la haine du bourgeois dès le berceau, a parachevé son implantation de parachuté en obtenant plus de 44 % des suffrages. Ses électeurs ? Principalement des musulmans qui, au fil des années, ont façonné une nouvelle ville vivant au rythme des prières et des prêches des mosquées, obligeant bientôt les Ch’tis à plier armes et bagages et à se réfugier ailleurs — pourquoi pas dans les villes gagnées par le RN ? s’ils ne veulent pas perdre définitivement leur identité gauloise et leur âme. Comme le dit l’Insoumise et eurodéputé Rima Hassan qui fustige un « Etat raciste » : « Il n’y a qu’une seule façon de s’affranchir de ces chaînes : élire ceux qui nous ressemblent. » Le message est clair et le prosélytisme islamique n’est pas près de s’éteindre, surtout avec les derniers événements du Moyen-Orient et l’embrasement du Liban par l’Etat hébreu.
La victoire de Terra Nova
Fondé en 2008 par Olivier Ferrand, ce laboratoire d’idées, proche du parti socialiste, est dirigé par le banquier béninois Lionel Zinzou, proche d’Emmanuel Macron qu’il a connu chez Rothschild où ils ont travaillé tous les deux. Ancien rédacteur des discours de Laurent Fabius quand ce dernier était Premier ministre, il avait été approché par François Hollande pour présider une Fondation pour la mémoire des traites et de l’esclavage, qui n’a finalement pas vu, le jour. Autant dire que cet ancien premier ministre éphémère du Bénin a le profil idéal, comme Juliette Medeal, ministre de la Ville en 2024 choisie par le chérubin Macron, pour présider ce bidule. Un bidule qui est à l’origine de la promotion conjointe du bobo des villes et des minorités immigrées comme cœur de cible de l’électorat visé par ces hauts fonctionnaires ou responsables politiques de gauche. « Sans les travailleurs immigrés, une partie essentielle de notre économie s’arrête », pouvait-on lire sous la plume de Lionel Zinzou dans un article du Monde du 12 mai 2025. Les mélenchonistes sont les premiers à avoir consciencieusement appliqué les consignes de Terra Nova qui recommandait aux responsables du Parti Socialiste de ne plus partir à la chasse des suffrages de la classe ouvrière passée au Front national grâce au travail accompli notamment par François Duprat et Jean-Pierre Stirbois, mais de cibler « plutôt les diplômés, les jeunes et les minorités ».
Le premier tour des Municipales a mis en pleine lumière la fracture ouverte entre les grandes métropoles acquises à l’extrême-gauche et peuplées d’un mélange de cadres, fonctionnaires supérieurs, d’étudiants déclassés réduits aux CDD et autres écologistes et de populations créolisées qui répondent massivement aux messages de haine distillés par l’extrême-gauche et la France des territoires ruraux et des villes moyennes qui votent massivement pour le Rassemblement national. Autant de phénomènes qu’ont décrits Christophe Guilluy (dans Fractures françaises, 2010) et Jérôme Fourquet (dans L’Archipel français en 1019) en analysant cette nouvelle géographie sociale, ces deux France et ces deux mémoires qui cohabitent tant bien que mal, avec un Mélenchon en embuscade et en passe de ressusciter la ceinture rouge (virant d’ailleurs plutôt vers le noir) qui cernait Paris et de créer de multiples territoires hors de contrôle des traditions gauloises.
Un racialisé assumé
En focalisant la campagne des municipales sur la créolisation qu’il définit comme le « brassage méditerranéen des populations », le patron des Insoumis donne le ton et s’empare, à l’image de Jean-Marie Le Pen, de l’identité, thème central du Front national pendant longtemps. Il s’est également approprié – toute honte bue — le thème camusien du « grand remplacement » qu’il a fait sien et subverti, n’hésitant pas à dire que notre pays est une communauté de « races » concurrentes entre elles. Des « races » qu’il entend mettre dans sa besace en dénonçant la colonisation (il oublie celle pratiquée depuis l’Hégire par les Arabes) et réunir sous une même bannière. Comme le signale l’historien Marc Lazar, « Mélenchon défend un nationalisme ouvert autour d’une nouvelle France créolisée » lui opposant le RN qui, selon lui, « s’inscrit dans un nationalisme fermé, avec une identité française figée à la fin du XIX° siècle » pendant que Pierre -André Taguieff décèle, au sein, de LFI, une forme de « racialisme » qui inclut délibérément la couleur de peau dans l’identité et ajoute que le compagnon de Sophia Chikirou « croit aux identités raciales et est frappé d’une obsession identitaire », dès lors qu’il ne s’agit pas des Européens.
Les élites financières
Analysant les différences entre les deux forces qui s’opposeront en 2027 à la présidentielle, Marc Lazar distingue un « Rassemblement national hostile aux élites mondialisées responsables de grandes mutations humaines » alors que LFI est « hostile aux élites capitalistes et financières ». Et c’est bien là le nœud du problème, ces élites financières apportant à LFI leur potentiel et leur richesse électorale. Même phénomène quand on voit le financier Mathieu Pigasse qui contrôle notamment Le Monde, Le Nouvel Obs ou Télérama, publier la veille du premier tour des municipales, sur son compte X, une tribune sur la « capitulation des élites face à l a droite et à l’extrême droite ». Ce même Pigasse qui possède Radio Nova et les Inrocks a financé — quand on aime, on ne compte pas — le manuel Combat contre l’extrême droite, « indispensable pour mener la bataille idéologique ». L’Humanité qui vit aux crochets au contribuable français est dans le coup comme Street Presse qui bénéficie des largesses du milliardaire américain George Soros et n’a jamais caché ses liens d’amitié avec la Jeune Garde et son chef Raphael Arnault. En octobre 2023, Mathieu Molard, rédacteur en chef de cet organe intervenait au côté du futur député d’Avignon dans un colloque organisé par l’Institut La Boétie, ancien « institut des transitions citoyennes » créé en 2020 pour soutenir la candidature de Mélenchon à la présidentielle de 2022. La boucle est bouclée.
Verra-t-on en 2027 Mélenchon bénéficier de l’aide de certains financiers cosmopolites à l’image de Lénine (Armand Hammer et Paul Warburg notamment), qui déclencha en 1917 la révolution bolchévique ? Réponse dans un an.