. Conseil municipal à OK Corral : un élu tente de frapper son collègue Louis Boyard !

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#webtube : Quand l’ensauvagement fait irruption au sein des institutions démocratiques. Lundi 22 décembre, une altercation a éclaté en plein conseil municipal à Villeneuve-Saint-Georges (Val-de-Marne). L’élu d’opposition de gauche Mamadou Traoré a perdu ses nerfs et tenté de frapper son collègue et ancien allié, le député LFI Louis Boyard, rapporte Le Parisien. Provoquant la panique dans l’assemblée, l’homme s’est levé brusquement, le poing tendu, et s’est rué vers l’ancienne tête de liste à l’élection municipale partielle. « Suspension de séance ! », s’est alors écrié, au micro, le maire Kristell Niasme (LR). « Je disais à Fadwa Sadak qu’il ne se comportait pas comme un élu d’opposition. Il a entendu, il s’est tourné vers moi en me demandant : « T’as dit quoi » ? Puis il s’est levé », a expliqué, plus tard, Louis Boyard. Filmée et diffusée en direct sur Facebook, la séquence a rapidement fait le tour d’Internet.

La séance a pu reprendre quelques minutes plus tard, lorsque les esprits se sont calmés. « Je présente mes excuses sincères à l’ensemble des personnes de ce conseil municipal, y compris aux personnes qui nous regardent, car c’est un spectacle qui n’est pas beau », a déclaré d’emblée Mamadou Traoré. Il a ajouté qu’il est « important que Villeneuve-Saint-Georges ait une belle image. Il ne faut pas la détériorer, que ce soit par ces paroles et par ces actes. »

Les déconvenues du député Boyard

Cette passe d’armes est une nouvelle mésaventure pour le jeune Boyard. Début février, le député d’extrême gauche avait été sèchement battu au second tour de l’élection municipale partielle de Villeneuve-Saint-Georges. La désillusion avait été grande pour celui qui estimait une « victoire au premier tour possible », quelques jours avant le scrutin. À l’annonce des résultats, la foule réunie dans le gymnase Jules-Ferry avait exulté et applaudi Kristell Niasme, avant d’entonner la Marseillaise. La présidente LR de la région, Valérie Pécresse s’était réjouie de la défaite de LFI, mouvement auquel elle reprochait une « campagne ultra-violente qui s’est retournée contre [lui] ».

De son côté, Jean-Luc Mélenchon avait voulu voir dans cet échec le « début » d’une « conquête possible du pouvoir ». La suite des événements ne lui a guère donné raison : un mois et demi à peine après ce fiasco électoral, Louis Boyard faisait déjà face à une fronde interne. Cinq de ses sept colistiers décidèrent, en mars 2025, de le lâcher pour créer leur propre groupe au conseil municipal. Le fameux Mamadou Traoré en faisait partie, entouré des dénommés Mohamed Ben Yakhlef, Juliette Gbagbo, Alpha Camara et Insaf Chebâane. « Je n’ai pas été évincé de mon groupe ! », s’était alors défendu Boyard, tentant maladroitement de sauver la face.

Éviction et remplacement

L’isolement progressif de Louis Boyard dans son « fief » de Villeneuve-Saint-Georges est-il représentatif d’un certain dégagisme, au sein de LFI ? À suivre, car on se souvient de ce discours étonnant de sincérité porté par Rima Hassan, en juin 2024, qui expliquait, devant une Mathilde Panot médusée, que « l’antiracisme a besoin de visages incarnés, pas de porte-parole éloignés de ces réalités »« Tout ce qui est fait sans nous est fait contre nous », ajoutait-elle. En d’autres termes, que les visages pâles laissent la place à la « diversité » ? Dans le même genre, la députée LFI Danièle Obono avait affirmé la nécessité de « faire évoluer la gauche blanche » afin qu’elle soit « plus représentative »… C’est-à-dire ?

Jean Kast, dans BV

. Le départ massif et silencieux des Français de souche

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#webtube : La France est en train de vivre un phénomène silencieux mais massif, dont les conséquences politiques et sociales sont encore largement sous-estimées : ses propres citoyens s’en vont. Ils ne partent pas pour quelques mois par opportunité ou par curiosité, mais avec la conviction que quelque chose est durablement cassé et qu’il n’est plus raisonnable d’y projeter un avenir. Ce départ n’est plus marginal. Il concerne des centaines de milliers de Français et touche toutes les générations actives. Ce qui frappe n’est pas seulement le nombre, mais la nature du geste. On ne part plus pour gagner davantage. On part pour préserver ce qu’il reste à préserver, sa liberté, son travail, sa famille, sa stabilité, parfois même son équilibre mental.

Ce mouvement ne naît pas d’une crise passagère, mais d’une fatigue nationale accumulée, faite de pression fiscale, de lourdeur administrative, d’insécurité diffuse, de contraintes idéologiques permanentes. Beaucoup ont le sentiment de vivre dans un pays devenu hostile à ceux qui produisent, entreprennent ou tentent simplement de mener une vie ordonnée, tandis que le discours officiel continue d’affirmer que la France serait attractive et moderne, en décalage total avec l’expérience vécue.

Ce décrochage s’accompagne d’une perte de confiance politique profonde. Beaucoup ne croient plus aux alternances, ni aux promesses, ni aux réformes annoncées. Le pouvoir apparaît hors-sol, enfermé dans son propre langage, ses propres certitudes. Sous la présidence d’Emmanuel Macron, cette rupture est devenue particulièrement visible. Le discours se veut rationnel, technocratique, progressiste, mais il est perçu comme froid, vertical et indifférent aux réalités concrètes. Ce que l’exécutif appelle adaptation est vécu comme une contrainte supplémentaire, ce qu’il appelle modernisation comme une dépossession.

Dans ce contexte, partir n’est ni un caprice ni un choix idéologique, mais une décision rationnelle, souvent douloureuse et longuement mûrie. Ceux qui quittent la France n’y renoncent pas par haine, mais par épuisement. Ils ont travaillé, payé, accepté les règles, et constaté que l’horizon se refermait, que l’effort n’était plus reconnu, que la réussite devenait suspecte, que la transmission devenait incertaine. Le départ devient alors une stratégie de protection.

Contrairement à une idée répandue, ce ne sont pas des profils marginaux qui partent. Ce sont des entrepreneurs, des indépendants, des cadres intermédiaires, des professions qualifiées, des jeunes diplômés formés en France qui choisissent de ne pas y rester. Ils ne fuient pas le travail, mais un système qu’ils jugent saturé, illisible et punitif. Le problème n’est pas seulement le niveau de prélèvements, mais le sentiment de plafonnement permanent, de courir sur place malgré l’effort, de voir son niveau de vie reculer tandis que les services publics se dégradent.

À cela s’ajoute une dimension administrative devenue étouffante. Tout est normé, contrôlé, conditionné. La confiance a disparu au profit de la suspicion. Beaucoup expliquent que ce n’est pas la fiscalité en elle-même qui les a fait basculer, mais l’impression constante d’être empêchés, ralentis, infantilisés.

Pour certains départs, notamment de familles, la question est aussi sécuritaire et éducative. Il ne s’agit pas de discours abstraits, mais du quotidien, de l’école, des transports, des quartiers, du sentiment que l’autorité recule et que l’environnement devient imprévisible. Le sentiment d’insécurité, qu’il soit statistiquement débattu ou non, est une donnée politique réelle dès lors qu’il structure les choix de vie. Lorsque des parents estiment ne plus pouvoir offrir à leurs enfants un cadre serein et stable, le départ devient une option concrète.

Ce qui revient le plus souvent dans les témoignages est un mot rarement entendu dans le discours public : soulagement. Soulagement administratif, fiscal, mental. Un pays dont les citoyens ressentent du soulagement à l’idée de le quitter a perdu quelque chose d’essentiel.

Ce phénomène prend une dimension plus grave encore lorsqu’on l’observe sous l’angle politique. Ce qui se joue n’est pas seulement une somme de décisions individuelles, mais une rupture du lien civique. L’État est perçu non plus comme un arbitre ou un protecteur, mais comme une structure autonome, produisant normes et injonctions sans lien avec la vie réelle. Le citoyen devient un risque à encadrer plutôt qu’un acteur à soutenir. Cette technocratisation permanente a installé une méfiance généralisée et une forme de désaffiliation silencieuse.

À cela s’ajoute une rupture culturelle. Beaucoup de ceux qui partent ne reconnaissent plus le pays tel qu’ils l’ont connu ou imaginé. Les repères se dissolvent, le discours oscille entre culpabilisation permanente et injonctions contradictoires. La nation n’est plus présentée comme un héritage à préserver, mais comme un problème à déconstruire. À force de délégitimer le cadre national, le discours dominant produit mécaniquement du détachement.

L’absence d’alternative politique crédible renforce encore ce mouvement. Pour beaucoup, le départ est aussi une manière de sortir d’un jeu verrouillé, où les alternances semblent factices et les grandes orientations immuables. Quand le vote n’est plus perçu comme un levier réel, l’exil devient une forme de choix politique silencieux, un vote avec les pieds. Ce retrait est plus inquiétant que la contestation, car il ne s’affronte ni par la répression ni par la communication. Il traduit une rupture de confiance profonde.

Enfin, cette fuite silencieuse transforme durablement la société. Quand ceux qui peuvent partir le font, il reste une population de plus en plus captive, dépendante, contrainte. L’équilibre social se modifie. Moins de profils autonomes, plus de centralisation, plus de dépendance à l’État. Le système se referme sur lui-même, s’alourdit, se rigidifie.

Le coût moral est immense. Rester devient presque une anomalie à justifier, partir une option raisonnable. Les comparaisons permanentes avec l’ailleurs minent le lien collectif et installent l’idée que la France n’est plus un projet, mais un lieu par défaut. Réduire ces départs à de l’égoïsme ou à une prétendue désertion est une erreur d’analyse. Ce n’est pas la France qui est quittée. C’est un système qui, progressivement, pousse dehors ceux qui n’y croient plus. Et c’est précisément ce que révèle cette fuite : l’état réel d’un pays qui ne parvient plus à retenir les siens…

Jérôme Viguès, Riposte Laïque

. Conte de Noël par Charles Gaves : « Quand les planètes s’alignent ».

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#webtube : En ce soir de réveillon de Noël, on s’est permis d’intégrer cet article de Charles Gave au sein d’un conte de Noël. On espère qu’il ne nous en voudra pas.

Charles Gave :

Comme le disait un humoriste anonyme, faire des prévisions est extrêmement dangereux, surtout quand il s’agit du futur.

Certes, je ne fais pas de prévisions mais, si je vends quelque chose c’est que je pense qu’il va baisser, et si j’achète autre chose c’est parce que j’espère que cela va monter…

Ce ne sont pas des prévisions mais des « attentes » raisonnables.

Ce qui est le plus agaçant dans ce métier qui est le mien n’est pas d’avoir tort (ca arrive tout le temps) mais d’avoir partiellement raison.

Je m’explique.

Prenons la Chine.

Il y a quatre -cinq ans, je dis à tous ceux qui veulent bien m’écouter qu’il faut vendre ses obligations françaises pour acheter des obligations chinoises. Cette recommandation est accueillie par une solide indifférence, voire par une certaine hostilité.

Où en sommes-nous aujourd’hui ?

Vérifions : Quasiment 50 % d’écarts entre les deux actifs. Je me congratule.

Continuant sur ma lancée, fin Janvier 2024 et à nouveau en septembre, j’annonce et c’est une grande première pour moi (à 81 Ans), qu’il faut acheter le marché des actions Chinois, en baisse continue depuis des années, de nouveau dans l’indifférence générale

Voici le résultat.

Je suis en hausse de 79 % en moins de deux ans et je commence à me prendre au sérieux.

Enhardi par tant de compétence, j’annonce que l’euro va maintenant baisser vis-à-vis renminbi et passer de 7.75 y/e à 7 y/e ou en dessous.

Il baisse gentiment à 7.50, et puis, sur une foucade de monsieur Trump remonte sèchement à près de 8.4

Non seulement j’ai l’air idiot mais en plus ceux qui ont acheté des actions et des obligations chinoises gagnent beaucoup moins exprimé en euro. Que j’ai l’air idiot n’a aucune conséquence grave. Que ceux qui ont suivi mes conseils perdent de l’argent est extrêmement embêtant tant très peu de gens ont le moindre sens de l’humour quand il s’agit de leur argent.

Heureusement, la moyenne mobile à 6 mois vient d’être cassée (vers les bas) et la grande hausse du renminbi que le monde entier attend depuis des années a -peut-être- commencée ..

Si cela était le cas il faudrait s’attendre à des conséquences importantes sur les marchés financiers dans le monde.

Prenez l’or par exemple.

Dois-je investir en or ou en actions chinoises ?
Voyons

Depuis 2024, je suis investi dans les deux, tant le marché chinois est bon marché par rapport à l’or (ratio aux alentours de 60).

Mais si le renminbi se met à monter, il me va falloir vendre mon or puisque l’or risque de baisser en monnaie chinoise, mais pas en euro…

Mais pour acheter quoi ? Peut être des obligations longues au Japon ?

Vérifions

Si vous êtes madame Watanabe, aujourd’hui, vous pouvez vendre 1/9 de vos positions en or et racheter la totalité de la position en 30 ans Japonais que vous aviez vendu en 2020 pour acheter de l’or. Voilà qui est tentant…

Conclusion.

Ce que j’ai voulu montrer est que le travail du gérant n’est pas d’avoir raison tout le temps, mais de s’adapter en permanence à ce qui se passe et, en général, de vendre quelque chose que tout le monde aime pour acheter autre chose que tout le monde déteste.

Et donc de ne jamais tomber amoureux de ses positions. L’or ne sait pas que vous l’aimez et les obligations japonaises ne savent pas que tout le monde les déteste. Il faut rester froid comme un calamar et discipliné comme un teuton. Le reste suivra, mais vous n’aurez jamais la paix. Et tout le monde dira que vous êtes fou.

Mais, comme le disait Jules Renard (je crois) ; Il n’y a pas de plaisir plus subtil que de se faire traiter d’idiot par un crétin.

Charles Gave, dans IDL

. Le Saint Berceau, la seule relique de la Nativité

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#webtube : Témoin de la naissance du Christ, cette relique assista à l’événement fondateur de notre civilisation chrétienne. L’histoire du christianisme est jalonnée de récits et de traditions liés aux reliques du Christ. Ces objets de dévotion, perçus comme des témoins tangibles de la vie de Jésus, sont le plus souvent associés à la Passion, à l’image de la Sainte Lance ou de la Couronne d’épines. Cependant, parmi ces trésors, l’un d’eux se distingue en renvoyant non au sacrifice et à la mort, sur la croix, du Messie mais à l’aube même de son existence terrestre : le Saint Berceau. Selon la Tradition, cette relique serait constituée de simples planches de bois provenant de l’humble mangeoire dans laquelle l’Enfant Jésus fut déposé à sa naissance.

Eric de Mascureau, dans BV

. Le mensonge du recyclage

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#webtube : Le logo du recyclage est partout, sur tous les produits, toutes les poubelles, toutes les affiches. Pourtant, nos villes, nos campagnes et nos mers sont jonchées d’ordures. On recycle tout le temps, et les détritus sont partout. Il y a quelque chose de pourri au royaume des poubelles.

Selon les chiffres officiels, un Français jette chaque année 360 kilos de déchets. Un kilo par jour et par habitant, dont 40 % est recyclé. On pourrait faire mieux : les Allemands recyclent environ 60 % de leurs déchets. A chacun donc d’être un éco-citoyen responsable et nous entrerons dans une économie circulaire où l’on n’aura plus besoin d’extraire des matériaux, un monde sans mines, sans décharges et sans pollution, un monde aux ressources illimitées, bref un pays de cocagne.

Ces chiffres officiels sont parfaitement exacts et parfaitement trompeurs, car ces 360 kilos par an et par habitant de déchets ménagers ne représentent qu’une part de nos déchets. Si l’on ajoute les déchets mis en déchetterie, on passe à 600 kilos par an. Si l’on ajoute tous les déchets issus de la production des marchandises avant même qu’elles ne soient consommées et jetées, ce qui donne l’emprunte matière globale, on arrive à la masse réelle des déchets : 12 tonnes par habitant et par an. Chaque kilo jeté n’est donc que le bout du processus, la partie émergée de l’iceberg des déchets. A chaque kilo d’ordures ménagères il faut ajouter 20 kilos invisibles et pourtant bien réels.

Produire un T-shirt fait 7 kilos de déchets, en majorité les résidus du charbon brûlé – le textile est produit en Asie – résidus toxiques et non recyclables. Une simple tomate industrielle de quelques grammes mise au composteur traîne après soi toute sa production (machines, engrais, énergie, transports) qui génère d’énormes quantités de déchets. L’addition est lourde dès que l’on regarde l’emprunte globale : 100 milliards de tonnes sont extraits chaque année – en gros, une muraille de 10 mètres de large, 275m de haut, faisant le tour de la terre, chaque année. Sur cette masse, 30 % sont recyclables et 9 % sont effectivement recyclés.

Cette masse de déchets ne cesse de croître. On s’attend à 70 % de déchets en plus d’ici 2050, le seul plastique dans les océans devrait tripler d’ici 2040. On produit toujours plus de déchets, la majorité de ces déchets n’est pas recyclée mais perdure et s’accumule. Ce bilan accablant conduit à une question essentielle : si l’on recycle en réalité si peu, moins de 10 %, est-ce pour des raisons conjoncturelles – le recyclage est mal organisé – ou pour des raisons structurelles ? Pour trois raisons, les limites du recyclage sont structurelles.

Les limites structurelles du recyclage

D’une part pour des raisons physiques. On connaît la célèbre formule de Lavoisier « rien ne se crée, rien ne se perd, tout se transforme ». On sait moins souvent que cette formule est fausse. La loi d’entropie, la seconde loi de la thermodynamique, établit une déperdition inévitable : il est impossible de recycler à 100 %. L’aluminium se recycle sans aucun problème, pourtant recycler une canette ne donnera jamais une autre canette. De même, avec les textiles usagés on fait des chiffons de piètre qualité non recyclables. Les emballages en carton deviennent du papier toilette, non recyclable. Les bouteilles en plastique donnent de la laine polaire, non recyclable. Ce que l’on appelle recyclage n’est pas une boucle infinie mais une réutilisation un nombre limité de fois. Cerise sur le gâteau, le recyclage est une industrie, qui comme toutes les industries consomme de l’énergie – on chauffe beaucoup pour recycler – et génère des déchets ultimes, non recyclables.

D’autre part pour des raisons techniques. Plus un produit est technologiquement avancé, plus il est difficile à recycler : miniaturisé, contenant d’innombrables matériaux en quantités infimes, sans cesse renouvelé ce qui empêche de créer des chaînes de recyclage industriel. De vieilles chaussettes en coton se recyclent aisément, pas des chaussettes anti-transpirantes contenant de l’aluminium et des fibres synthétiques. Le progrès technique n’améliore pas le recyclage, mais le diminue : plus on innove, moins on recycle.

Enfin, pour des raisons économiques. La croissance économique réclame toujours plus de marchandises toujours plus éphémères grâce à la mode, l’obsolescence programmée, l’innovation. Ce sont autant de déchets : la courbe du PIB et celle des déchets sont corrélées. La mondialisation accentue ce phénomène : pour produire à bas coût on produit loin, donc on transporte, donc on emballe. Mais en même temps qu’elle démultiplie les déchets, la croissance limite le recyclage. Les experts ne parlent pas de « recyclage » comme tout le monde, mais de « valorisation des déchets » : cela dit tout. Il s’agit transformer les déchets en ressources. En les considérant comme des marchandises ayant de la valeur on les soumet à la loi des marchandises, la loi du profit. La valorisation n’est donc possible que si le coût des matériaux recyclés est égal ou inférieur au coût des matériaux neufs. L’or est recyclé à 99 %. Le lithium, qui ne vaut rien, est recyclé à 1 % bien qu’il soit présent dans toutes les batteries. Le recyclage n’est pas une démarche écologique, c’est une autre manière d’extraire des matériaux, qui considère la ville et ses poubelles comme une mine à exploiter dans la stricte limite de la rentabilité économique. Le recyclage ne diminue pas l’extraction, il s’y ajoute.

Les riches déversent leurs déchets chez les pauvres

Résumons. Contrairement à tous les discours, contrairement à ce petit logo vert omniprésent, nous recyclons très peu, moins de 10 % de l’empreinte matérielle globale. La masse déjà phénoménale de déchets produits ne cesse de croître. Ce n’est pas essentiellement dû à l’incompétence des politiques ni à la négligence des particuliers, c’est lié à des causes structurelles, physiques, techniques, économiques. La société de consommation génère toujours plus de déchets qu’elle ne peut pas recycler, tout en prétendant recycler pour décomplexer le consommateur. Ces déchets s’accumulent partout, dans des décharges, dans l’air lorsqu’ils sont incinérés, dans les océans, dans nos poumons, dans nos cheveux, dans nos cellules. Tout est saccagé, même l’espace où orbitent 150 millions d’objets divers, satellites obsolètes, morceaux de fusées, débris.

Cette accumulation de déchets pose des problèmes éthiques, puisque les riches déversent leurs poubelles chez les pauvres, en particulier en Afrique. Il ne faut pas s’étonner s’ils quittent leurs terres souillées pour venir chez nous. L’accumulation des déchets pose aussi des problèmes sanitaires : la pollution de l’eau et de l’air fait 11 millions de morts par an, soit la létalité moyenne de la seconde guerre mondiale (60 millions de morts en 5 ans). Cela pose enfin des problèmes esthétiques que n’importe qui peut constater. Chaque jour notre monde devient un peu plus une poubelle, à cause de la divine croissance économique. Le veau d’or patauge dans sa fange.

Les déchets sont ainsi un puissant révélateur de la réalité concrète que les beaux discours du recyclage dissimulent. Montre-moi tes poubelles, je te dirai qui tu es. Le verdict est sans appel : le capitalisme, avec sa production industrielle, sa société de consommation et sa soif intarissable de profit, a comme envers une accumulation sans cesse croissante de déchets. Il façonne un monde injuste, insalubre et laid. Si l’on n’aime pas trop fouiller dans nos poubelles, c’est aussi parce qu’elles nous rappellent que l’on ne peut pas rechercher la vertu et en même temps la croissance, aimer la nature et l’innovation, désirer la beauté et la réindustrialisation. Tous les vertueux petits logos verts n’y changeront rien : le monde de l’argent est un monde d’ordures.

Nicolas Degroote, dans la revue Eléments

N.B. : Les chiffres ici donnés viennent de chercheurs reconnus issus d’institutions publiques et d’ONG patentées : J. Cavé (IRD) & Y-P. Tastevin (CNRS), La Civilisation du déchet ; N. Gontard (INRAE) : PlastiqueLe grand emballement ; F. Berlingen (Zero Waste) : Recyclage, Le grand enfumage ; les rapports de Systex.

. Humour : un homme soja raconte son week-end à la campagne

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#webtube : Quand on transpose à la campagne la « bien pensance » de tous ces « bobo » des villes, il en deviennent ridiculent voir comiques ! CQFD !

Source : Youtube – Tocsin

. La chanson du jour, Ariana Grande – Santa Tell Me

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#webtube : Ce soir, on choisit la magie :
le sapin qui brille, la bougie qui sent la cannelle,
et cette petite voix intérieure qui chante quand même,
même quand les réponses n’arrivent pas. Santa, merci pour les leçons,
et merci pour les chansons qui nous accompagnent
depuis 10 ans dans nos plus beaux espoirs (et nos plus jolis doutes). Joyeux Noël à ton cœur, prends soin de lui

#webtube : Tonight, we choose magic:
the twinkling Christmas tree, the cinnamon-scented candle,
and that little inner voice that still sings,
even when the answers don’t come. Santa, thank you for the lessons,
and thank you for the songs that have accompanied us
for the past 10 years through our most beautiful hopes (and our most beautiful doubts). Merry Christmas to your heart, take care of it.

Source : Youtube – Ariana Grande



. Le sacrifice des familles de militaires à Noël

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#webtube : Ni gloire ni médailles pour ces oubliées de la grande muette, et souvent peu de reconnaissance et de gratitude. Alors que nombre de familles françaises se retrouvent pour Noël, certaines sentent encore un peu plus le poids de l’absence : ce sont les familles des militaires en mission. Des parents, des épouses, des enfants de militaires qui ont le cœur à la fête et un peu serré. Ce sont en majorité des femmes qui attendent et servent de base arrière (82,7 % des militaires sont des hommes, selon le ministère de la Défense), des femmes qui, comme leur mari, leur fils ou leur père, connaissent la valeur du devoir et du sacrifice et méritent, elles aussi, de la reconnaissance.

. La cheffe du renseignement US confirme que Poutine veut la paix

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#webtube : Un pavé dans la mare qui va éclabousser les bellicistes de l’Eurocrature. La colonelle Tulsi Gabbard, 43 ans, patronne du renseignement américain, dément les mensonges de l’agence britannique Reuters, une crèmerie aux ordres de Nick Starmer.

Cette officine de désinformation a publié dans la nuit de samedi à dimanche une dépêche selon laquelle « les services de renseignement américains indiquent que les objectifs de Poutine en Ukraine et en Europe restent inchangés ». Or ça, c’est de la bouillie bruxelloise pour minets castrés.

Pour ces bellicistes forcenés, Vlad ne veut pas la paix, alors que c’est le nabot mendigot de Kiev qui bloque tout avec ses caprices de starlette, soutenus par les entrechats de Macronescu.

Quant à l’accusation d’invasion prochaine de l’Europe, c’est signé Pustula la Hyène. Laquelle sachant combien les Boches sont un peu trop experts dans le domaine de la blitzkrieg a fait passer le mot au Rosbif. Sanglant et saignant. Or tout cela est faux et archi-faux et Tulsi est bien placée pour le savoir. C’est son boulot. Elle accuse carrément Reuters et l’Eurocrature d’encourager l’escalade de la guerre par une propagande insensée.

Tulsi Gabbard c’est une poigne de fer sous un sourire avenant

Donald Trump sait particulièrement bien choisir son entourage. Il l’a remarquée alors qu’elle était plus ou moins Démocrate. Mais s’éloignait de Barack Hussein Obama en raison de sa complaisance envers les mahométans et de son refus de s’opposer au radicalisme islamique. Estimant ne plus rien devoir à l’Amérique après avoir fait liquider Oussama Ben Laden.

Les opinions de Tulsi sont carrées. « Les islamistes et l’islamisme représentent la plus grande menace pour la liberté, la sécurité et la prospérité des États-Unis et du monde entier. Leur objectif est l’islamisation de toute la terre. Il est peut-être déjà trop tard pour l’Europe et aussi pour l’Australie. Mais il n’est pas trop tard pour les États Unis si nous réagissons vite ». L’élection du maire de New York après celle de la somalienne binationale Ilhan Omar au Congrès confirme ses vaticinations.

Indigène des îles du Pacifique, Samoa et Hawaï, Tulsi nourrit une méfiance instinctive contre ces fanatiques qui voudraient séquestrer nos vahinés et les empêcher de vivre à leur guise. Convaincu de son patriotisme, elle a été volontaire pour l’Irak, Trump l’a engagée à rejoindre son équipe. Bien qu’elle entretienne des contacts cordiaux avec Poutine depuis des années, le boss lui fait entièrement confiance. Elle est une interface utile tout en servant l’Amérique.

Elle occupe un poste clé à la Maison-Blanche

En tant que directrice du renseignement national, elle fait partie d’un groupe restreint de très hauts responsables avec rang de ministre comme John Ratcliffe, le directeur de la CIA, Mike Waltz, le conseiller à la sécurité nationale, Pete Hegseth, le secrétaire à la Défense, James David Vance, le vice-président et Susie Wiles, la cheffe de cabinet.

À peine nommée à son poste, elle fonde une task force chargée d’améliorer la transparence et l’efficacité du renseignement américain, de restaurer la confiance dans les services spéciaux sapée par les menées antipatriotiques des progressistes depuis Obama, et de mettre fin à l’oppression du gouvernement Biden & Co contre les Américains de souche.

Appelée Director’s Initiatives Group, cette force est composée d’officiers de haut rang loyaux envers le POTUS et bénéficiant de prérogatives importantes. Dont celle de lancer ses propres enquêtes sur le prétendu assaut du Capitole le 6 janvier 2021, les origines de la pandémie de Covid-19 et la façon criminelle dont les vaccinations ont été imposées, ainsi que sur la réduction irresponsable du budget du renseignement.

Les colliers de fleurs c’est sympa pour le look mais il ne faut pas s’y tromper. Ceux qui l’ont vue à l’entraînement en Irak affirment qu’elle est capable de neutraliser des malabars éberlués avec des prises de jiu jitsu adéquates.

Les déclarations de Tulsi Gabbard sont empreintes de probité et de bon sens

« Les va-en-guerre de l’État profond et leurs médias de propagande tentent une nouvelle fois de miner les efforts du président pour apporter la paix en Ukraine et en Europe en affirmant à tort que la communauté du renseignement américain soutient le point de vue de l’UE et de l’OTAN selon lequel la Russie chercherait à envahir et conquérir l’Europe (…) La vérité est que le renseignement américain estime que la Russie qui n’a même pas la capacité de conquérir et d’occuper entièrement l’Ukraine serait bien en peine d’envahir et d’occuper toute l’Europe. »

Cette déclaration a jeté un froid malgré le réchauffement climatique quand elle a été rendue publique au lendemain d’une nouvelle série de négociations réunissant Américains, Russes, Ukrainiens et Européens, ce week-end en Floride. Trump pestait ouvertement contre ses « alliés » européens qu’il estime à juste titre peu fiables, couards, menteurs et tricheurs.

Tulsi Gabbard a ensuite précisé la teneur des analyses produites par ses services. Les renseignements américains ont informé les décideurs politiques européens qui ont refusé de les entendre que « la Russie cherche à éviter un conflit majeur avec l’Otan » et qu’elle souhaite en finir rapidement avec cette guerre, sous réserve de récupérer les territoires russes de l’Est et du Sud de l’Ukraine, annexés par les néonazis à la chute de l’URSS.

Les médias de propagande russophobe des deux côtés de l’Atlantique ont soigneusement escamoté une déclaration du président russe qui affirmait lors d’une récente conférence de presse qu’il n’y aurait pas d’autres opérations si la Russie était traitée avec respect. Assurant qu’il n’avait nullement l’intention d’attaquer l’Europe, qualifiant cette accusation de ridicule.

En filigrane, l’action de Tulsi Gabbard s’inscrit dans un contexte de déclin et de dépérissement de l’Europe que l’Amérique préférerait contrer.

Que les Américains pensent d’abord à leurs intérêts, c’est évident. Mais l’effondrement de l’Europe, partenaire stratégique autant qu’économique leur poserait de gros problèmes de logistique ne serait-ce que pour tenir des avant-postes et écouler leurs produits. Tulsi ne peut prendre parti officiellement, État par État, ce serait une ingérence du gouvernement US dans les affaires intérieures d’autres pays. Mais elle ne désapprouve pas Elon Musk qui, libéré de ses fonctions au DOGE, peut dire ce qu’il pense.

Il n’y va pas par quatre chemins. « Sans une remigration massive, l’Europe ne sera plus l’Europe (…) Faute de quoi, la guerre civile n’est plus qu’une question de temps. » Sur Twitter où il a le droit de s’exprimer librement, n’en déplaise à Pustula et à sa clique germanique, il précise que le terme remigration renvoie à l’expulsion de populations étrangères ou d’origine étrangère. Et il ajoute que la pression de trop d’étrangers d’origines et de cultures très différentes accentue le poids sur les démocraties déjà mises à mal par le totalitarisme de l’UE qu’il invite à faire disparaître.

La conclusion de Tulsi est modérément optimiste car elle sait que les digues contre les grandes marées doivent être sans cesse renforcées et reconstruites. « Heureusement que le président Trump a donné la priorité à la sécurisation de nos frontières, à l’expulsion des terroristes connus et présumés, et à l’arrêt de l’immigration massive et non contrôlée qui met les Américains en danger. »

Le nouveau maire de New York a sûrement apprécié.

Christian Navis