. Pourquoi Pasolini se méfiait des antifa

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#webtube : En 1976, le cinéaste marxiste italien écrivait dans ses Lettres luthériennes : « Le fascisme peut revenir sur la scène à condition qu’il s’appelle anti-fascisme. » Un essai récent permet de mieux comprendre les origines de cette pensée visionnaire.

On croyait connaître Pier Paolo Pasolini. Son assassinat à Ostie en 1975, à l’âge de 53 ans, a comme figé la statue d’un homme au visage sombre, aux lunettes noires, au cinéma d’avant-garde, à l’homosexualité d’après-guerre et au marxisme de contre-culture.  Un ouvrage récent, Pasolini et la tradition, signé par Francesco Zambon, professeur honoraire à l’université de Trente, dépoussière l’icône.

L’auteur part d’une citation étonnante du réalisateur de Théorème, qu’il choisit de prendre au sérieux : « Je suis une force du passé. C’est dans la tradition que tient tout mon amour. » Non pas que Zambon cherche à travestir Pasolini en quelque poète folklorique qui aurait rêvé d’un Puy-du-Fou à la romaine ou d’un poujadisme rital. La « tradition » dont parlait le cinéaste n’était pas un totem mais plutôt un concept. Il s’agissait moins pour lui de célébrer le passé – ou de chercher à le restaurer- que de prendre conscience de ce qui sous nos yeux disparaît.

Pasolini était un être inquiet. « Les promenades dans ces lieux lui suggèrent toute une série de considérations, très sombres, sur le paysage des Apennins, sur les ruines des époques passées, sur la décadence culturelle et esthétique de l’Italie actuelle », écrit Zambon. Schématiquement, la « tradition » prenait à ses yeux la forme d’une sainte trinité à l’italienne, composée de la haute culture, de la culture populaire et de la tradition religieuse. Pas étonnant que Dante, Gramsci et Saint Matthieu aient inspiré son œuvre.

Il y a d’abord la tradition lettrée : la Renaissance bien sûr mais aussi la poésie dialectale, la rhétorique latine, la longue mémoire littéraire italienne, dont le professeur Zambon est d’ailleurs spécialiste. On redécouvre, en lisant cet essai qu’il existait autrefois en Italie une bourgeoisie intellectuelle cultivée ; sociologie dépaysante vue de France, où la classe aisée des beaux quartiers ouest-parisiens confond souvent l’héritage et le patrimoine immobilier. 

Vient ensuite la tradition populaire, celle des campagnes frioulanes de l’enfance de Pasolini, avec ses dialectes, ses gestes agricoles, ses rites saisonniers, sa convivialité villageoise. Le cinéaste y cherchait des mythes. On pense à Virgile, aux mondine des plaines du Pô, à la pastorale. Il y a certes la pauvreté, l’injustice aussi dans un pays où les paysans ne deviendront propriétaires de la terre que quand elle ne rapportera plus rien… mais il y a aussi cette densité humaine touffue qui disparaît sous les yeux du cinéaste.

De la droite catholique à la droite cathodique

Enfin, il y a la tradition religieuse. L’Evangile selon Saint Matthieu (1964) reçut les honneurs du Vatican et Théorème (1968)filme une crise mystique : l’étrange beauté d’un jeune homme retourne toutes les culottes d’une famille bourgeoise et accule le patriarche à l’abandon et la fuite dans le désert. Le christianisme chimiquement pur… Pasolini cherche et trouve le mystère de l’Evangile non pas dans les internats de jeunes gens, ni davantage dans l’Eglise institutionnelle ou dans le mouvement démocrate-chrétien qui ramassait tout le personnel politique corrompu de l’après-guerre.

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Cette triple tradition, Pasolini la voit disparaitre dans l’Italie des années soixante et soixante-dix. La télévision en est l’instrument décisif : elle diffuse un italien standardisé jusque dans les foyers de familles patoisantes, standardise l’imaginaire, les modèles culturels.  La dictature de Mussolini avait échoué à créer « l’homme nouveau » sur le modèle du légionnaire fasciste ; la culture marchande arrive à en façonner tout doucement un autre, hédoniste, doux, indifférent, relativiste, amusé. Retour au pain et aux jeux. Et aussi la réalisation inattendue de l’unité nationale italienne, dont même Mussolini n’aurait pas rêvé, à la faveur de la diffusion télévisuelle d’une langue standardisée qui fait disparaître tout parler local.

Néofascisme, antifascisme, post fascisme

Le voilà, le « nouveau fascisme » selon Pasolini : non le néofascisme résiduel, folklorique et parfois violent du MSI, héritier d’un Duce lui-même écrasé militairement, rangé aux horreurs de l’histoire et dont pourtant l’Italie des années 1960 – 1970, parle beaucoup et sans doute un peu trop. Durant les fameuses années de plomb, la gauche redoute un putsch militaire, la droite une révolution communiste : noirs et rouges rendent coup pour coup. Qu’importe que les néo fascistes soient une sinistre bande de pieds nickelés auxquels le film de Mario Monicelli Nous voulons les colonels a rendu justice, ils obsèdent déjà les élégants de la culture de contestation italienne.

C’est pourquoi Pasolini, l’insurgé ontologique, se montre si sévère avec certaines formes de contestation en 1968. Les étudiants veulent détruire l’autorité, le fascisme, la tradition ? En réalité, constate le cinéaste, ils accompagnent parfois ce qu’ils prétendent combattre. Ils refusent tout dialogue même critique avec les Anciens, vident les têtes en s’opposant à la culture bourgeoise et préparent leur remplissage par la pacotille marchande. « Ils ont obéi en désobéissant » : la formule est cruelle. Elle en annonce une autre : « le fascisme des antifascistes ». Pasolini avait déjà ses antifas… Et nous les retrouvons aujourd’hui. Son propos nous rattrape en écho de la sombre actualité.

Le romantisme militant, l’inculture historique, les slogans réflexes n’éveillent pas des consciences ou d’esprit critique. Ils finissent par reproduire des mécanismes qu’ils prétendent dénoncer. Déjà au XIXème siècle, Hippolyte Taine résumait le problème quand il parlait du jacobinisme : « Rien de plus dangereux qu’une idée générale dans des cerveaux étroits et vides : comme ils sont vides, elle n’y rencontre aucun savoir qui lui fasse obstacle ; comme ils sont étroits, elle ne tarde pas à les occuper tout entiers. »

Eu fond, ce qui aurait pu prévenir ces affrontements de têtes brûlées ou de têtes vides, hier dans l’Italie des années de plomb, il y a quinze jours à Lyon, c’est précisément ce que Pasolini appelait la « tradition » : que les mots balancés dans des amphis ou meeting trouvent en arrivant dans les têtes pour s’y opposer quelques paroles apprises par cœur en chantant au chœur de l’Eglise, en récitant un dicton de grand-mère ou un sonnet de Pétrarque à l’Université. Certes la tradition ne sauvera jamais un régime ni n’en instituera un autre, mais elle peut encore sauver les consciences.

Lucien Rabouille, Causeur

. Et les odieux sifflèrent Bardot

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#webtube : Lors des César, certains spectateurs n’ont pas pu s’empêcher de huer et de qualifier de « raciste » la star Brigitte Bardot, disparue en décembre, pendant l’hommage qui lui était rendu. Honteux.

L’Académie des César eut la noble idée de rendre hommage à Brigitte Bardot, l’une des grandes icônes féminines du cinéma français avec Fanny Ardant, Annie Girardot, Catherine Deneuve et quelques autres. Ce n’eut pas l’heur de plaire aux médiocres, tapis dans l’obscurité, enfoncés dans leurs sièges, gavés de subventions, infatués d’eux-mêmes à force de lire les éloges de Télérama pour leurs films qui vident les salles. Mais comment s’étonner de ce manque d’élégance de la profession alors que le monde du cinéma avait renoué avec l’art du muet au moment où il avait fallu célébrer l’actrice lors de son décès en décembre dernier ?

Le mépris

Dieu créa la femme ; cette femme consacra sa vie au cinéma puis aux animaux et les odieux créèrent l’infâme en la sifflant. Officiellement, ils lui reprochent sans doute ses convictions politiques, trop à droite pour un landerneau qui penche trop à gauche ; ils n’oseront jamais avouer qu’ils jalousent aussi sa liberté et son indépendance, sa féminité et son authentique féminisme, son respect de la patrie et l’amour que celle-ci lui rendait, sa beauté et le regard que les hommes portaient sur elle. Le mépris, c’est aujourd’hui autant le titre d’un des principaux films dans lesquels apparaît Brigitte Bardot que le sentiment que nous inspirent les réflexes moutonniers du milieu du 7ème art.

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Pour les César, grand-messe pour petits curés de la bien-pensance, la vulgarité est devenue une marque de fabrique. En 2020, tandis que J’accuse de Roman Polanski est maintes fois nominé, Florence Foresti, à la présentation tout en mauvais goût, et Jean-Pierre Darroussin, qui fit semblant de ne pas savoir prononcer le nom du cinéaste, furent supplantés par Adèle Haenel qui quitta aussi précipitamment qu’inélégamment les lieux. Heureusement, avec sa voix particulière couvrant la mitraille d’une meute qui, comme toutes les meutes, fut veule, s’éleva, seule contre tous, la géniale Fanny Ardant. L’actrice qui interpréta la Callas et, plus humblement, la femme d’à côté expliqua que lorsqu’elle aimait, elle le faisait passionnément, jusqu’au bout, et qu’elle était prête à suivre quelqu’un jusqu’à la guillotine. 

L’année suivante, Corinne Masiero entra sur scène vêtue d’une peau d’âne, avant de s’exhiber nue, à peine recouverte de peinture évoquant le sang et de quelques slogans puérils : « No culture no future » et « Rend nous l’art Jean », faute d’orthographe comprise, afin de protester contre la politique menée par le gouvernement de Jean Castex. A ce moment-là, pour conjurer la gêne, certains repensèrent peut-être au mambo enflammé de Brigitte Bardot dans Et Dieu créa… la femme, avant de conclure, un brin nostalgiques, que le cinéma français avait décidément bien décliné.

Gauchisme culturel et entre-soi étouffant

Car les Césars ne sont finalement que le miroir d’une profession, désormais bouffie d’entre-soi, de gauchisme culturel (ou, pardonnez-moi le néologisme, de jacklangisme) et de moraline. Dès lors, j’ai besoin aussi de me replonger dans le bain du grand cinéma et donc l’époque où les cérémonies couronnaient des grandes carrières. Michel Serrault remettait alors un César d’honneur à un Bernard Blier très affaibli par la maladie ; les statuettes récompensèrent de grandes prestations :  Philippe Noiret dans Le vieux fusil, Daniel Auteuil dans Jean de Florette et Manon des sources ou Romy Schneider dans L’important, c’est d’aimer. Ce jeudi, le cinéma aurait ajouté une ligne de gloire à l’histoire des César en se levant comme un seul homme pour applaudir de longues minutes la femme que Dieu créa.

Gregory Vanden Bruel, Causeur

. Fuite des données médicales, c’est vraiment la fin… Par Theo Malini

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#webtube : Franchement, ce pays est tellement à la dérive à ce niveau-là que je crois qu’il va falloir se résoudre, comme on dit, à fermer la boutique !

Source : Youtube – Theo Malini





. Eric Larchevêque : Pourquoi il ne croit plus dans le système bancaire, il croit au Bitcoin.

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#webtube : Interview exceptionnelle d’Eric Larchevêque qui vient présenter son nouveau livre La Stratégie Bitcoin, l’occasion de nous partager sa vision sur Bitcoin et pourquoi il a une forte conviction à long terme.

Source : Youtube – Gary – Crypto Coulisses

. Sarah Knafo chez @BourdinMedia !

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#webtube : Vif, intéressant, accroché, et même drôle par moments. Un vrai moment de débat sans filtre, en direct avec les Parisiens. C’est à tout le peuple de Paris que je veux parler. Merci à Jean-Jacques Bourdin ! Sarah Knafo, candidate pour être la prochaine Maire de Paris, était l’invitée de Jean-Jacques Bourdin le mercredi 25 février 2026.

Source: Youtube – Sarah Knafo

. Quentin : quand les médias transforment une victime en coupable / I-Média

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#webtube : Quand Quentin est mort, malgré un casier vierge, il a été criminalisé, et nazifié par des médias qui choisissent leurs mots et leurs experts… 75 % des spécialistes de l’extrême droite » invités dans les médias ont des liens avec LFI ou la Jeune Garde. Ugo Palheta (proche LFI, préfacier du livre de Raphaël Arnault), Isabelle Sommier (financée par l’Agence Nationale de la Recherche, présente aux universités d’été LFI), Nicolas Lebourg (ancien militant antifa), Thierry Vincent (journaliste Blast filmé en train de sniffer de la cocaïne en direct sur twitch)… Une belle brochette de vainqueurs, partout sur vos écrans !

Les pastilles de l’info :

  • L’Arcom ouvre la chasse aux influenceurs et aux podcasts : le cas du « Raptor » 28:5831:28
  • LFI contre la liberté de la presse mais pour les “nouveaux médias” aux ordres 31:2833:25
  • Jean-Noël Barrot, l’ennemi de la liberté : il veut mettre les réseaux sociaux au pas 33:2534:16
  • Merz un « Pinocchio » : un retraité poursuivi pour avoir traité le chancelier 34:1635:30
  • Municipales en roue libre ethniques : opération poulet et Vespa volée 35:3037:11

🔴 Conclusion 37:1137:47 Portrait piquant : Charline Vanhoenacker – l’humoriste de France Inter 37:4740:46

Source : Youtube – TVL

. Mutualisation de la bombe française : vers une hégémonie allemande en Europe

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#webtube : Emmanuel Macron a prononcé ce lundi un discours à la Sorbonne sur la contribution de la dissuasion nucléaire française à la sécurité de l’Europe. Il a réaffirmé sa volonté d’« ouvrir le débat » sur la mutualisation des armes nucléaires françaises avec les autres États de l’Union européenne, sans pour autant préciser de modalités concrètes. Selon lui, l’offre française d’étendre sa dissuasion nucléaire au reste de l’Europe ne concurrencerait pas le parapluie américain, mais viendrait en complément.

Macron a également confirmé avoir entamé un « dialogue stratégique » avec le chancelier allemand Friedrich Merz et d’autres dirigeants européens sur la manière d’articuler la doctrine nucléaire française avec une approche européenne. Il a souligné que la France reste attachée à son indépendance stratégique, mais que le contexte actuel (prolifération nucléaire, développement de nouveaux missiles russes et chinois) rend nécessaire une réflexion sur le rôle de la dissuasion à l’échelle européenne.

Ses déclarations ont suscité un rejet unanime au sein de la classe politique française, sauf, sans surprise, du bloc central et des écologistes qui y voient une opportunité pour une défense européenne commune. La gauche rejette fermement le projet, soit par attachement à la souveraineté française (PS), soit par opposition de principe à l’arme nucléaire (LFI). 

Le Rassemblement National s’est fermement opposé à toute remise en cause de l’indépendance de la dissuasion nucléaire française, qu’il considère comme un héritage gaullien et un pilier de la souveraineté nationale. Le parti a lancé une pétition intitulée « Pour que la dissuasion nucléaire reste française », appelant l’Assemblée nationale à veiller à ce que Macron ne franchisse aucune ligne rouge sur ce sujet

Depuis 1964, la dissuasion nucléaire française incarne la volonté intransigeante de la France de ne dépendre que d’elle-même pour sa sécurité. Le général de Gaulle, visionnaire et stratège, avait compris une vérité intangible : « Puisqu’un homme et un pays ne peuvent mourir qu’une fois, la dissuasion existe dès lors qu’on a de quoi blesser à mort son éventuel agresseur, qu’on y est très résolu et que lui-même en est bien convaincu. » Cette doctrine, forgée dans l’humiliation de 1940, de Dien Bien Phu et de Suez, reposait sur trois piliers :

  • L’autonomie absolue : La France maîtrise l’intégralité de la chaîne nucléaire, de la conception à la réalisation, sans dépendre d’aucun allié.
  • La liberté d’action : La dissuasion protège les intérêts vitaux de la France, délibérément non définis pour maintenir l’adversaire dans l’incertitude.
  • L’égalité par l’atome : Peu importe la taille de l’arsenal, l’arme nucléaire est un égalisateur absolu.

Cette doctrine a permis à la France de se hisser au rang de puissance indépendante, capable de tenir tête aux États-Unis, à l’URSS, puis à la Russie. Elle a aussi évité à l’Europe de devenir un protectorat américain ou un satellite soviétique. Pourtant, aujourd’hui, Emmanuel Macron s’apprête à sacrifier cet héritage sur l’autel d’une Europe dominée par l’Allemagne.

La mutualisation : un abandon déguisé de la souveraineté

Emmanuel Macron, dans son discours sur la « contribution de la dissuasion française à la sécurité de l’Europe », prépare le terrain pour une mutualisation de l’arme nucléaire. Sous couvert de « solidarité européenne », il s’agit en réalité d’une abdication : la France accepterait de partager sa force de frappe avec des partenaires qui n’ont ni contribué à son financement, ni supporté les sacrifices scientifiques et budgétaires nécessaires à son développement.

Un effort historique ignoré : Entre 1961 et 1967, la France a multiplié par cinq son effort financier pour la dissuasion, passant de 0,2 % à 1 % du PIB. En 2025, 7 milliards d’euros y étaient encore consacrés. Aucun autre pays européen n’a consenti un tel sacrifice.

Une technologie maîtrisée : Contrairement au Royaume-Uni, dépendant des États-Unis, la France contrôle toute sa chaîne nucléaire. La mutualisation signifierait ouvrir les portes de nos secrets stratégiques à des États qui n’ont ni la volonté ni les moyens de les développer eux-mêmes.

L’Allemagne, future hyperpuissance européenne

L’Allemagne, déjà maîtresse économique de l’Europe, cherche à devenir une puissance militaire. Avec une armée en pleine expansion et une influence croissante sur les décisions européennes, elle n’a qu’un obstacle : l’absence d’arme nucléaire. En mutualisant la bombe française, Macron lui offre la clé de la domination continentale.

Berlin, qui dicte déjà les politiques économiques et migratoires, pourrait bientôt imposer sa volonté stratégique. La France deviendrait un simple fournisseur de services nucléaires, perdant toute autonomie.

L’Allemagne, sans avoir à supporter le coût ou les risques de la dissuasion, en récolterait les bénéfices. Elle pourrait ainsi neutraliser la France comme rival stratégique, tout en consolidant son hégémonie.

La fin de l’avertissement nucléaire français

La doctrine française prévoit un « avertissement » nucléaire en cas de menace sur ses intérêts vitaux. Mais si la dissuasion devient européenne, qui décidera du déclenchement ? Berlin ? Bruxelles ? Une commission technocratique ?

Une décision diluée : La rapidité et la crédibilité de la riposte nucléaire, essentielles à la dissuasion, seraient remises en cause par des débats interminables entre 27 États.

En 1956, la France a déjà payé le prix de l’indécision collective lors de la crise de Suez. Une Europe nucléaire serait condamnée à la même impuissance.

Les conséquences géopolitiques : une France affaiblie, une Europe vassalisée

La dissuasion gaullienne garantissait à la France une marge de manœuvre indépendante des États-Unis et de l’OTAN. En mutualisant, Macron aligne la France sur une Europe atlantiste, où Washington et Berlin dicteront les règles.

Un alignement sur l’OTAN : Les États-Unis, qui ont toujours vu d’un mauvais œil la force de frappe française, y gagneraient une Europe nucléaire sous leur contrôle indirect.

Sans autonomie nucléaire, Paris perdrait son statut de membre permanent au Conseil de sécurité de l’ONU, où sa voix ne pèserait plus que celle de l’Italie ou de l’Espagne.

Un signal de faiblesse envoyé aux adversaires de l’Europe

Le monde entier ne manquerait pas de voir dans cette mutualisation un signe de décadence française

Moscou craint avant tout une Allemagne revancharde en train de forger un outil militaire de grande ampleur. Que cette Allemagne dispose à son tour de la dissuasion nucléaire est un très mauvais signal que nous lui envoyons. La France, qui malgré la politique belliciste de Macron, jouit d’un capital de sympathie en Russie, serait considérer au Kremlin comme un ennemi stratégique sur le même plan que l’Allemagne.

Pékin, qui mise sur la fragmentation de l’Occident, y verrait quant à lui une confirmation de l’affaiblissement européen.

Un précédent dangereux pour la prolifération

En partageant son arsenal, la France légitimerait la prolifération nucléaire en Europe. Pourquoi l’Allemagne, l’Italie ou la Pologne ne développeraient-elles pas leurs propres armes, si la mutualisation devient la norme ?

Une Europe multi-nucléaire serait bien plus instable qu’une Europe où la France, puissance responsable, assure seule la dissuasion.

La mutualisation pourrait être interprétée comme une violation de l’esprit du traité de non-prolifération, ouvrant la voie à de nouvelles puissances nucléaires.

Macron, fossoyeur de la grandeur française

Emmanuel Macron, en proposant la mutualisation de la bombe atomique, trahit l’héritage gaullien et livre la France à une Europe dominée par l’Allemagne. La dissuasion nucléaire n’est pas un service public européen, mais l’outil ultime de la souveraineté française.

Henri Dubost, Riposte Laïque

. Après 4 ans de déni, l’UE découvre le marché noir des armes en Ukraine

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#webtube : Alors que le nabot souffreteux de Kiev reçoit à flux continu du matériel militaire depuis 2020, plus d’un million d’armes de guerre offertes à son régime mafieux ont échappé totalement aux registres officiels. Ainsi que d’innombrables munitions, grenades, obus.

Une étude suisse, relayée par plusieurs médias libres hors tutelle de l’Eurocrature, révèle l’ampleur d’un phénomène incontrôlable de marché noir des armes. Fournissant aussi bien les réseaux criminels des narcotrafiquants et du crime organisé, que des organisations terroristes et des groupes de mercenaires plus ou moins encadrés par des États-voyous d’Afrique, d’Amérique latine, du Proche et Moyen Orient.

Des définitions extensives des armes légères

L’étude en question énonce pudiquement que l’arsenal de guerre détourné serait difficile à tracer. Et pour cause. Puisque ces opérations frauduleuses sont menées par les caciques d’un État corrompu avec la complicité de ses généreux donateurs. Francarabia, Anglicistan et quatrième Reich ont décidé de ne rien voir. Peu importe les armes revendues. Du moment qu’il en reste assez pour zigouiller des Russes.

Lex experts auraient pu préciser que ces armes sont aussi difficiles à définir qu’à suivre. En effet, est-ce raisonnable de qualifier de « légères » toutes les armes individuelles telles que drones, fusils d’assaut et de snipers, lance-roquettes portatifs et missiles antichars ?

Ces équipements fournis par les complices occidentaux du dictateur barbichu circulent au vu et au su de tout le monde. Comme un commerce légitime dont toute la nomenklatura profite. En quantités rarement observées dans un pays en guerre. Même pendant la seconde guerre mondiale et les conflits de Corée et du Viet Nam, la « coule » de matériels et marchandises organisée par des rufians en uniforme n’atteignit pas un tel niveau. Et la cour martiale attendait les maladroits.

Guerre ou pas, les affaires continuent et les Ukrainiens revendent aux Russes une partie de leurs cadeaux !

À commencer par les canons automoteurs Caesar fournis en abondance au début du conflit et dont on ne parle plus. Évaporés dans la nature, détruits ou vendus après avoir vidé nos arsenaux. Les Russes en ont acheté au poids de la ferraille. Depuis, nos stocks sont à sec.

Même observation pour les missiles MICA neufs à 600.000 euros pièce chargés sur des Mirage-2000. Du matos à peine sorti des emballages d’usine, cédé à prix d’ami à Moscou.Vladimir se frotte les mains et dit en privé : « Un traître comme ce guignol de Macron, on l’aurait déjà fusillé trois fois en Russie ! Mais je ne vais pas en dire du mal. Cette demoiselle nous aide à gagner la guerre. »

Le propos peut surprendre, mais sous ses airs austères, Vlad a le sens de l’humour et aime bien rigoler. Simplement les médias rampants ont reçu l’ordre de cacher cet aspect-là de sa personnalité. Il ne faudrait surtout pas que les blaireaux conditionnés à le détester, le trouvent sympathique.

À part ça, Fripounette est tellement obnubilé par son farfadet de Kiev qu’il fermait les yeux et se bouchait les oreilles quand des militaires, vite rétrogradés ou mis à la retraite d’office, l’alertaient sur le détournement de matériel aérien stratégique. Et cette fois, il ne s’agissait plus de pistolets à bouchons !

Nos avions sont très appréciés à Moscou et c’est moins cher de les acheter au clown Zygomyr du cirque de Kiev que de trouver de bonnes occasions en Inde.

Des Russes dotés de faux passeports allemands ont pu examiner à loisir, sous toute les coutures et rivets, nos « Mirage » et autres aéronefs offerts au nabot turco-mongol. Il ont pu en retracer des plans détaillés des moindres composants par rétro-ingénierie, et en évaluer les atouts et les faiblesses lors d’essais en vol. Généreux avec l’argent de ses dupes, le Zygomyr offrait le carburant au décollage et la vodka au retour des pilotes. S’ils revenaient.

Car au cours de ces vols de découverte, des pilotes non formés à ce genre de machine ont crashé trois ou quatre appareils. Pour la propagande reprise mot pour mot par nos médias menteurs, ils ont été abattus en héros lors de combats aériens après avoir détruit chacun au moins dix vieux Mig ou cinq Soukhoï de dernière génération.

Mais qu’on se rassure, nos amis Russes ont sauté à temps en parachutes. Seuls leurs ailiers ukrainiens d’une nullité affligeante ont été ferraillés. En tout cas, les Russes savent désormais où taper en cas de conflit direct. Ils attendent avec impatience la livraison des « Rafale » promise par Fripounette. Les Chinois qui ont aidé les enturbannés du Pakistan à envoyer au tapis de prière quelques exemplaires du meilleur avion du monde, ne demanderaient qu’à aider. Mais rien ne remplace l’expérience acquise aux commandes.

C’est un euphémisme de dire que la Défense des pays européens observe la situation avec une inquiétude croissante.

Il n’y a pas que les cadeaux de Fripounette à son bien-aimé qui alimentent le marché noir de l’armement. Selon des services spécialisés qu’il est préférable de ne pas nommer, en plus du million d’armes légères escamotées des hangars et ignorées des registres, on considère qu’au moins 15.000 systèmes lance-missiles sol-air et autant de missiles antichars fournis par les États-Unis au temps du grabataire Biden se sont aussi évaporés.

La version officielle est qu’ils auraient été détruits au cours de combats héroïques pour ralentir l’avance des Russes. Mais le maillage satellite serré qui surveille en permanence le théâtre des opérations ne fait pas état d’échanges de tirs significatifs. Les Ukrainiens restent bien planqués dans leurs souterrains et leurs bunkers, comptant sur les mines à fragmentation disséminées partout alentour pour décimer les assaillants

Le version officielle bis est que les armes non détruites au combat ont été abandonnées parce qu’elles ne fonctionnaient plus. Quel gâchis ! Dans toutes les guerres, on récupère des pièces détachées encore utilisables sur les armes ou appareils endommagés. Cette « cannibalisation » soulage l’intendance et aide les ateliers de campagne.

Mais les Ukrainiens sont trop balourds pour entretenir le matos et éventuellement le réparer. Tandis que les belligérants honteux ont réduit le contingent de leurs mercenaires chargés de faire fonctionner ces systèmes. Avec l’approche des élections, ça pourrait faire désordre si le nombre de cercueils rapatriés trahissait notre participation à un guerre qui ne nous concerne pas. Déjà qu’il est assez difficile au pouvoir, malgré ses tribunaux et son bras séculier l’ARCOM, de museler tous les témoins.

Faute de pouvoir reconnaître leur mélange d’impéritie, de crapulerie, de complaisance et de complicité, les démocrassouilles évoquent une « zone grise » indéfinissable qui constituerait un sujet d’inquiétude prioritaire pour les experts européens. Seulement maintenant ?

Les oligarques corrompus de Kiev évoquent des offensives massives, qu’ils affirment couronnées de victoires… Alors où est le problème ? Pourquoi est-ce que chez eux, les protocoles habituels de suivi et d’inventaire militaire utilisés par tous les pays du monde dans tous les conflits seraient inapplicables ? Comme s’il n’y avait qu’en Ukranazia que les troupes se dispersent et se redéploient au gré des combats dans une certaine pagaille.

Plusieurs analystes rappellent que l’Ukraine était un territoire vivant du trafic d’armes, bien avant la guerre de 2022, offrant un sanctuaire aux djihadistes du Caucase et du Proche Orient. Les autorités ukrainiennes ont elles-mêmes admis que la situation était difficile à maîtriser. Le ministre de l’Intérieur reconnaît un écart significatif entre les livraisons reçues et le matériel enregistré et déployé. Ce constat fait, il s’en lave les mains. Il a une famille et ne tient pas à finir dans un charnier.

Si la situation ressemble aux trafics dans les Balkans après l’agression de l’OTAN contre la Serbie, les stocks détournés et livrés par l’Ukraine dépassent au centuple les magouilles de la criminalité organisée des Albano-Kosovars. Les services de renseignement français craignent que la circulation d’armes de guerre sur le marché clandestin constitue un risque majeur pour la sécurité intérieure. Et c’est seulement maintenant qu’ils y pensent, cette bandes de pignoufs ?

Christian Navis, Riposte Laïque

. Salon de l’Agriculture : Bardella et Le Pen triomphent, Zemmour convainc

Articles : Fev 2026Jan 2026Dec. 2025Nov. 2025
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#webtube : Salon de l’Agriculture : raz-de-marée autour du tandem Bardella-Le Pen. Éric Zemmour séduit lui aussi. Ils étaient attendus et n’ont pas déçu. C’est ainsi que nous pourrions décrire la visite de Marine Le Pen et de Jordan Bardella, réunis pour la première fois pour une telle visite en tandem, ce jeudi 26 février 2026, au Salon International de l’Agriculture.

Les deux leaders du RN ont été accueillis par un public conquis, dans une atmosphère très familiale. Ils ont enchaîné de nombreux bains de foule et ont multiplié les selfies avant d’échanger à de multiples reprises, avec les éleveurs, les exploitants et les syndicats agricoles de la Coordination Rurale, de Jeunes Agriculteurs et de la FNSEA. Une journée gagnante donc à l’approche des futures échéances électorales.

De son côté, Eric Zemmour a lui aussi arpenté les allées du salon. Le président de Reconquête a multiplié les haltes et les échanges tout au long de sa visite. Lui aussi a eu de multiples occasions de faire des selfies.

Il s’est notamment arrêté auprès des boulangers et s’est essayé aux commandes d’engins agricoles, dont une moissonneuse-batteuse, sous l’oeil amusé des professionnels présents. Une visite studieuse qui témoigne de l’attachement qu’a Eric Zemmour pour le monde agricole.

. Marion rétablit les faits : il y a dix fois plus d’attentats d’extrême gauche que d’extrême droite

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#webtube : Depuis l’affaire Quentin et l’ignoble assassinat de ce jeune homme sans histoire ni casier judiciaire, généreux, empathique et fervent catholique, assassinat perpétré par les membres de la Jeune Garde dont les liens avec LFI ne sont plus à démontrer, le climat politique ne cesse de se pourrir. La Jeune Garde, organisation d’extrême gauche aux méthodes hyper-violentes et fascistes a tué sauvagement dans les rues de Lyon. Pour y faire face, la gauche bien embarrassée par cette tuerie, a décidé d’allumer des contre-feux afin de tenter de se blanchir en faisant diversion. Et cette diversion est montée crescendo pour atteindre ces derniers jours des proportions incroyables avec la complicité et le soutien des médias bien-pensants et des partis de gauche. L’objectif étant d’une évidence indiscutable : dire que l’extrême droite tue beaucoup plus en France, afin de relativiser totalement la mort de Quentin dont l’extrême gauche est responsable et ses tueurs en prison.

Pendant près de 48 heures, la gauche était KO debout, ne sachant trop comment réagir tellement les faits étaient accablants pour elle. À ce moment on a vu et entendu des déclarations outragées du pitoyable Raphaël Arnault (fondateur de la JG et député LFI) assurant qu’aucun membre de la Jeune Garde n’était mêlé à la mort de Quentin. Il a rapidement fait silence ne sachant plus quoi dire devant les preuves indiscutables puis les aveux de son propre attaché parlementaire. Quant à la presse, elle a immédiatement ressorti son célèbre « c’est une rixe qui a mal tourné » comme elle le fit pour l’assassinat de Thomas à Crépol et à de multiples autres occasions. Puis Mélenchon est entré en scène et a ouvertement soutenu la Jeune Garde et ses membres sonnant le début de la contre-attaque en commençant par salir Quentin. Et ce fut le point de départ à gauche d’un véritable concours de déclarations et d’actions plus pourries les unes que les autres. Un bon exemple étant le tweet de Ségolène Royal (PS) politicienne qui ne représente plus rien ni personne mais s’est illustrée dernièrement – en sa qualité de présidente de l’association France-Algérie – en allant se prosterner devant le dictateur d’Alger, Tebboune, alors qu’il détient encore un journaliste français dans ses geôles sans aucune raison. Et c’est cette femme sans morale ni éthique qui a osé dire de Quentin, qu’elle ne connaît même pas, qu’il s’agissait d’un « présumé nazi antisémite ». Cette immonde déclaration n’était que le début de ce qui allait être une véritable curée.

Nous avons ensuite eu droit à de multiples initiatives pour empêcher la tenue d’une manifestation en hommage à Quentin. Le Maire de Lyon, Grégory Doucet, complice avéré de la Jeune Garde tentant de la faire interdire au motif de « risques d’atteintes à l’ordre public ». Las. Devant les conséquences probables d’une interdiction de cet hommage, le ministre de l’Intérieur Nuñez l’autorisa. Cet hommage fut l’occasion d’un déchaînement hystérique contre ceux qui osaient organiser et faire un hommage à Quentin. Rien ne leur fut épargné. Ainsi, trois personnes furent vues faisant un salut nazi… immédiatement stoppées par le service d’ordre ou des participants. Qui peut garantir que ces tarés n’étaient pas des gauchistes présents pour faire ce type de provocation afin de salir et discréditer l’hommage et le cortège ? Toujours est-il que le préfet a fait trois signalements au titre de l’article 40 au procureur de Lyon. Et la gauche et les médias bien-pensants n’ont parlé que de cela et surtout pas du fait que l’hommage s’est déroulé sans aucun incident. De même aucun de ceux qui se sont réjouis de ces trois saluts nazis n’a relevé les nombreuses agressions perpétrées par des gauchistes et des tarés qui jetaient par les fenêtres des bouteilles d’eau et objets divers sur les manifestants. Personne dans tous ces bien-pensants n’a relevé les insultes, les doigts et bras d’honneur adressés aux manifestants du haut des fenêtres sur le parcours.

Mais même ces déclarations et actions honteuses n’étaient pas suffisantes. Il fallait encore plus. Il fallait que la gauche reprenne la main et s’engage dans une véritable campagne d’inversion accusatoire à grande échelle et cela n’a pas manqué. C’est encore Mélenchon qui a donné le signal du départ. Dans un point presse, une journaliste du média (le média de LFI) lui pose une question sur Quentin. Il s’agace et répond : « Quentin qui ??? » et la journaliste de présenter ses excuses à Mélenchon tout en reprenant sa question sur « Quentin, le néo-nazi… ». Manuel Bompard, coordinateur de LFI, dira pour sa part : « LFI n’a aucune responsabilité politique, morale ni judiciaire et il est hors de question que Raphaël Arnault soit exclu de LFI ». Mathilde Panot de son côté ira encore plus loin. Elle affirmera que « le vrai danger, c’est le RN et tous les groupes d’extrême droite qui gravitent autour ». Et la même d’asséner : « Nous ne céderons pas d’un mètre face à l’extrême droite. Nous n’accepterons jamais dans notre pays que le fascisme prenne le pouvoir légalement par les urnes. Nous n’accepterons jamais une victoire du RN ». En clair, non seulement LFI se félicite d’avoir dans ses rangs des tueurs mais en plus annonce ouvertement que si LFI perd les élections, ils ne respecteront pas le verdict des urnes. Ce qui est la confirmation de ce que j’écrivais le 19 février 2026 : « Mélenchon a deux fers au feu. Le premier se propose de conquérir le pouvoir par les urnes. (…) Il y a un second fer au feu, pour le cas ou la voie électorale ne fonctionnerait pas. Ce second fer, c’est le recours à une insurrection qui lui permettrait d’arriver au pouvoir ». Mais c’est nous qui défendons la France, son identité, sa culture et sa souveraineté qui sommes accusés d’être le plus grave danger pour la démocratie. J’avoue que pour défendre les positions de LFI et de ses dirigeants, il faut vraiment avoir un sacré pète au casque.

C’est d’autant plus vrai que chaque jour amène son nouveau lot d’outrances toujours plus grossières, sectaires et même vulgaires. Il n’est qu’à entendre les dernières déclarations de Sophia Chikirou (Mme Mélenchon pour ceux qui ne le sauraient pas) pour s’en convaincre, qui insulte et traite de tous les noms ses adversaires électoraux la campagne municipale à Paris.

Reste qu’avec tout ce qui précède, nous n’avons pas encore atteint les sommets. Pour faire bonne mesure, une véritable campagne est en train de se développer. Campagne qui est un authentique enfumage puisqu’elle affirme que c’est l’extrême droite qui tue le plus de monde en France depuis 20 ans, tandis que l’extrême gauche n’a quasiment aucun mort sur la conscience. Prétendre cela est une contre-vérité absolument évidente et indiscutable pour quiconque est simplement honnête intellectuellement. Par exemple la mort de Clément Méric, un antifa officiel, et celle de Quentin baptisé « néo-nazi antisémite » par la gauche, les médias et l’extrême gauche, alors qu’il n’a jamais été une telle personne. Il a été assassiné par de vrais antifas d’extrême gauche, lynché à plus de 10 contre 1. Par contre, Clément Méric était une véritable petite frappe antifa. Il a attendu avec plusieurs de ses amis pendant plus d’une demi-heure devant un magasin où se trouvaient des militants identitaires pour leur sauter dessus à la sortie. Ce qui fut fait (scénario confirmé par la justice). Pas de chance, il a sauté par derrière sur Esteban Morillo qui s’est retourné et sachant se battre lui a collé un bon coup de poing dans la figure. Méric est tombé en arrière et s’est fracassé le crâne contre un poteau. Il en est mort. Là c’était bien une rixe dont les antifas portent l’entière responsabilité mais ce sont Esteban Morillo et un de ses amis qui ont été jetés en prison, pas leurs agresseurs. Ce n’était nullement le cas pour Quentin qui n’a sauté sur personne ni agressé personne et a été lâchement assassiné par des nervis d’extrême gauche. Pourtant la gauche présente la mort de Méric comme l’un des meurtres attribués à l’extrême droite.

Autre exemple qui est un impensable mensonge : la mort de Aboubakar Cissé vendredi 25 avril 2025, d’origine malienne, tué de plusieurs dizaines de coups de couteau alors qu’il était en train de prier dans la mosquée Khadidja, à La Grand-Combe, commune de 5000 habitants au nord d’Alès, dans le Gard. Le tueur était Olivier Hadzovic, un Bosniaque, qui s’est finalement rendu (en Italie) à la police après avoir tenté de lui échapper en France. Selon le procureur de Nîmes, Cécile Gensac, ce meurtre a eu lieu en raison d’une « envie obsessionnelle de tuer une personne ». Olivier Hadzovic a « agi dans un contexte isolé, sans revendication idéologique ou lien avec une organisation (…). Les ressorts pour agir de l’agresseur sont très vite apparus comme profondément personnels, l’envie de tuer quelqu’un, quelle que soit la cible ». Ce qui confirme que ce meurtre n’a aucun rapport avec une idéologie ou une organisation selon la procureur. Pourtant ce meurtre est attribué par la gauche à l’extrême droite avec comme mobile l’islamophobie. Un énorme mensonge donc.

Autre bobard, la mort du rugbyman Aramburou est également attribuée à l’extrême droite, sous le prétexte que le tueur, Loïk Le Priol, a milité au GUD. Il avait totalement rompu avec ses anciens amis, et ce crime s’apparente davantage à une rixe de sortie de boite de nuit entre deux fêtards qu’à une exécution politique, comme l’affirme la gauche. Ils évoquent aussi la mort de trois Kurdes, tués par un homme, William Mallet, conducteur de TGV à la retraite, qui n’a jamais milité nulle part, et a seulement avoué voter Rassemblement national. Rien à voir avec un crime politique organisé ! Sinon, on va interroger tous les prisonniers incarcérés pour savoir pour qui ils votent !

Je ne vais pas passer en revue tous ceux que la gauche invoque, mais tous sont des mensonges complètement fous. Souvenons-nous de ce que disait Goebbels : « Un mensonge répété mille fois devient une vérité », et comme l’immense majorité des gens ne sont guère informés ou croient les fadaises qu’on leur raconte à longueur de journée dans les médias bien-pensants, la gauche a d’autant plus de facilité à faire passer ses mensonges et inventions les plus tordues.

Marion Maréchal a fait un gros travail sur le sujet et a démontré la véracité des informations qui précèdent. Et pour prouver que ses déclarations n’étaient pas partiales, elle a même basé sa démonstration sur les chiffres d’Europol. Chiffres qui sont extrêmement clairs et tout simplement l’inverse de ce qu’affirme de manière péremptoire la gauche. Ainsi entre 2022 et 2024 Europol indique qu’il y a eu 44 attentats djihadistes, 71 de l’extrême gauche et 7 de l’extrême droite. Donc 10 fois moins que ceux de l’extrême gauche. Pourtant la gauche et l’extrême gauche inversent ces chiffres et prétendent qu’il y a 10 fois plus de morts causés par l’extrême droite. Mais est-ce bien étonnant quand on sait qui sont les experts présents sur les plateaux télés, et qui répandent leurs mensonges sous couvert d’expertise. On en trouve régulièrement trois vraiment gratinés : la sociologue Isabelle Sommier, « spécialiste des violences d’extrême droite », participait aux universités d’été de LFI et de la Jeune Garde. Ugo Palheta, soi-disant sociologue et « spécialiste des violences d’extrême droite » , a participé à des ateliers de formation LFI aux côtés de Raphaël Arnault (information donnée par l’institut La Boétie – centre formation de LFI). Ou encore le journaliste de Blast, Thierry Vincent, présenté comme l’un des « spécialistes des violences d’extrême droite » sur LCI. Mais, alors que l’émission est une émission de fact-checking, la chaîne a juste oublié de préciser que ce monsieur a participé à des conférences de la Jeune Garde. Voilà trois exemples de « spécialistes des violences d’extrême droite » qui écument les plateaux télé pour commenter la mort de Quentin. Avec de tels spécialistes, on peut être certain que l’information généreusement donnée sera objective et honnête.

Reste qu’en ce domaine, le pompon est décroché avec mention spéciale et félicitations du jury par le… PCF. À ce niveau de mensonge et d’enfumage, on ne peut guère faire mieux. Le PCF vient d’inventer une provocation qui fait péter tous les curseurs. Tenez-vous bien, le PCF affirme que les manifestantes de Némésis (7 jeunes femmes) qui ont déployé une banderole devant Sciences Po Lyon « islamo-gauchistes hors des facs » n’étaient en fait qu’un appât pour piéger les antifas, ce qui s’est passé avec la mort de Quentin. En conséquence le PCF demande la dissolution de… Némésis. Il fallait oser et le PCF qui s’y connaît en matière de provocations et de coups tordus n’a pas hésité. Vous l’aurez deviné, LFI a sauté sur l’occasion pour également demander la dissolution de Némésis. À ce rythme on va bientôt apprendre que Quentin est mort à cause de Némésis.

Dernière provocation de la meute : le député Antoine Léaument se félicite qu’en une semaine, après l’assassinat de Quentin, le parti a enregistré 2.500 adhésions. A quand le prochain assassinat ?

La gauche et l’extrême gauche sont devenues des courants politiques absolument abjects, menteurs, provocateurs et adeptes inconditionnels de la violence la plus noire. Sincèrement, j’espère de mon vivant assister à la disparition de ce courant politique qui ne mérite qu’une chose : finir dans les poubelles de l’histoire.

Bernard Germain, Ripostr Laïque