Les conséquences sans fin d’une déclaration irréfléchie
Face aux messages (légitimement) indignés émanant de beaucoup de twittos, d’autres sont venus à son secours en se parant du titre de Sachant. Ont-ils bien réfléchi au fait qu’ils promouvaient ainsi une logique qui conditionnait l’accès à un soin médical à un comportement préalable jugé conforme ? Mais alors où s’arrêtent ou non les limites de la conformité ?
Wargon veut-il aussi fermer les urgences aux victimes de coma alcoolique et les hôpitaux aux alcooliques ? Wargon veut-il interdire des soins aux drogués et aux victimes d’overdose ? Allons plus loin, Wargon veut-il fermer l’hôpital public aux accidentés de sports à risque – équitation, parachutisme, alpinisme par exemple – activités dangereuses qu’ils auraient pu sagement éviter de pratiquer ? Pourquoi aussi ne pas limiter l’accès aux soins cardiovasculaires pour les obèses souvent jugés responsables de leur état en raison de leur alimentation et de leur sédentarité ? Dans le même ordre d’idées, faut-il conditionner l’accès aux soins respiratoires aux non-fumeurs ? On peut d’ailleurs poursuivre l’idéologie wargoniste à l’infini et reprocher à certains malades du SIDA ou de MST d’être la cause de leur malheur par certaines de leurs pratiques sexuelles dangereuses.
Solidarité et responsabilité
Tout cela revient à remettre en cause le système de sécurité sociale généraliste fondé sur une double obligation : de financement d’un côté, de traitement de l’autre. Ce qui fait que les vaccinés paient pour les non-vaccinés (et réciproquement s’agissant des effets secondaires des vaccins), que les sédentaires paient pour les sportifs (et réciproquement), que les amateurs de vins paient pour les buveurs de sodas (et réciproquement), que les hypocondriaques paient pour les insouciants (et réciproquement).
Bien sûr, un autre système serait possible : celui d’une assurance privée, fondée sur des malus en fonction des comportements. C’est un peu le système américain et c’est aussi la règle pour les assurances décès. Pourquoi pas ?
Mais les cervelles de colibri des covidistes, les têtes de linotte de l’extrême centre et les thuriféraires de Big Pharma qui sont bruyamment venus au secours de Mathias Wargon ont-ils réfléchi à cela ? Non apparemment : plus facile de dénoncer chez leurs contradicteurs – comme des chiens de Pavlov – les « crétins antivax », la « méchante extrême droite » et même le vilain « antisémitisme » ! Ah le point Godwin, quelle béquille pour les demi-intelligents !
#webtube : Le député Carlos Bilongo fait aussi le lien entre le «racisme» des habitants du Nord et leur «pauvreté intellectuelle». L’année commence en fanfare pour La France Insoumise. À la grosse caisse, le député Carlos Martens Bilongo qui depuis quelques jours ne cesse de créer la polémique. Dernières outrances en date : le « racisme » des habitants du Nord qui seraient dû à leur « pauvreté intellectuelle », et le physique de Jordan Bardella qui nous ramènerait « à l’époque hitlérienne ».
L’émission n’est plus en ligne. Et pour cause. Depuis bientôt une semaine les extraits des échanges entre le député LFI, Carlos Martens Bilongo, l’écrivain Ludovic-Hermann Wanda et l’avocat Mbeko Tabula font scandale. Dans un entretien accordé le 23 décembre à la chaîne Youtube « La librairie africaine », une plate-forme communautaire, le député du Val d’Oise a multiplié les déclarations outrancières et les propos ahurissants. « On fait plus de gosses qu’eux, tant pis pour eux ». Boulevard Voltaire revenait il y cinq jours sur le combat idéologique du parlementaire et notamment sa charge contre Rachida Dati : « Tu prends d’autres personnes où c’est par « promotion canapé » ou en couchant avec des hommes qu’elles sont arrivées ministre de la Culture aujourd’hui et prétendent à la mairie de Paris ». Une sortie pour laquelle il s’est par la suite excusé, regrettant ses « propos sexistes ».
Au Nord c’était les Corons
Désormais c’est pour un autre passage de l’émission publié sur les réseaux sociaux que Carlos Martens Bilongo est épinglé. Les trois débatteurs évoquent le rôle des tirailleurs sénégalais et des soldats venus d’Afrique ayant combattu avec la France lors de la Seconde Guerre mondiale. « Mon propos par rapport au grand remplacement, c’est que ça ne gênait pas quand en première ligne il y avait des tirailleurs » explique le parlementaire qui se fait une joie d’affirmer que « la France de Vichy a collaboré ». Alors que son interlocuteur indique : « sans les Noirs, sans les Arabes qui étaient des Africains…», l’élu du Val d’Oise le coupe : « tu parlerais allemand ». Une curieuse interprétation de l’histoire qui s’oppose, un brin, à celle de Michel Sardou qui chantait en 1968, « si les Ricains n’étaient pas là, vous seriez tous en Germanie ».
Par la suite, en toute simplicité, l’insoumis établit un lien entre « racisme » et « pauvreté intellectuelle » dans le « Nord de la France ». «Il y a eu des ouvrages là-dessus, des statistiques par rapport au racisme. Là où tu as une pauvreté intellectuelle dans les territoires, dans le nord de la France etc., les racistes sont en avant.»
Des propos qui font vivement réagir la classe politique, notamment les élus de la région Hauts-de-France. Pour une fois, Xavier Bertrand a trouvé une bonne raison de mettre de côté son obsession anti-RN pour critiquer « une stratégie assumée de la France insoumise, qui est celle de tous les extrêmes : diviser, opposer les uns aux autres pour créer le chaos ». « Après Jean-Luc Mélenchon, c’est maintenant l’un de ses députés qui s’attaque aux gens du Nord », a répliqué sur X le président du Conseil régional. « Nous n’avons aucune leçon à recevoir d’eux : les insultes de Carlos Bilongo ne méritent que du mépris de la part des habitants des Hauts-de-France ».
Côté Rassemblement national, Sébastien Chenu a fustigé le « mépris » de son collègue à l’Assemblée nationale. « Le Nord n’a rien à envier au 93 et produit chaque année soignants, avocats, entrepreneurs et un peuple du travail qui vous emm… et qui vote très bien » a écrit sur X, le vice-président du parti de Jordan Bardella.
Le physique et l’intelligence de Bardella, deux standards nauséabonds
Fâché d’être ainsi mis en cause, Carlos Bilongo dénonce quant à lui « des montages » visant à « tronquer » ses déclarations et a indiqué ce vendredi 2 janvier à nos confrères de Libération vouloir poursuivre le compte X French Carcan, à l’origine de la diffusion de tous ces extraits, ainsi que les rédactions de la « bollosphère » (comme le JDD ou CNews) et même Le Monde qui ont repris ces « fausses citations ».
Pourtant le député Bilongo semble coutumier des affirmations abracadabrantesques. Des polémiques qui ont entraîné certaines investigations sur les réseaux sociaux. Ce vendredi 2 janvier, un propos passé inaperçu, datant du mois de juin 2024 a refait surface. Alors qu’il s’entretient avec le youtubeur Docteurdrew, le député insoumis évoque le physique et l’intelligence du président du RN comme autant de « standards » qui nous ramèneraient « à l’époque hitlérienne ». S’estimant lui aussi « beau et intelligent » le parlementaire regrette que la popularité de Jordan Bardella repose sur certains critères physiques, qui fleureraient bon le IIIème Reich. « Si vous avez la Vème République, sa police, le racisme systémique qui existent aujourd’hui en France, aux mains de Marine Le Pen et de Jordan Bardella, les noirs et les arabes vont payer le prix et il y aura du sang » poursuit-il. On ne sait plus trop s’il faut rire ou pleurer de telles inepties.
#webtube : Les vœux de Macron sont un véritable désastre. Il avait l’air accablé d’un type au bout du rouleau qui sait qu’il a tout raté et qui s’attend à ce que 85 % des Français lui réservent un départ sous les tomates. Ses voeux étaient pathétiques, un chapelet de niaiseries insipides récitées sans conviction. Macron nous promet de redresser en un an tout ce qu’il a détruit en neuf ans. Son bilan n’est qu’un champ de ruines et au lendemain de son départ, les langues se délieront pour dévoiler toutes les turpitudes cachées de ses 10 ans de règne sans partage. Il aura la triste fin que mérite un loser.
Mais revenons au dossier essentiel de 2026, le conflit ukrainien qui peut s’achever sur une capitulation de Kiev ou bien dégénérer et mener au pire. Dans les deux cas de figure, il en ressortira un bouleversement majeur pour le monde de demain, car c’est une guerre civilisationnelle qui se déroule entre l’Occident et la Fédération de Russie, une guerre sans merci entre les mondialistes et les défenseurs d’une Europe des nations attachée à ses valeurs conservatrices. Et dans cette guerre, les mondialistes tout comme les Russes se battront jusqu’au bout.
L’Europe nous promettait la paix et la prospérité, mais nous sommes devenus le continent le moins compétitif, totalement déclassé et menacé d’une guerre majeure parce que ses dirigeants ivres de russophobie jouent inconsciemment avec le feu, y compris le feu nucléaire. L’Europe fait le choix de la guerre sous couvert de défendre « une paix juste » entre Kiev et Moscou, c’est-à-dire une paix totalement irréaliste aux conditions du vaincu.
On se dirige donc vers un écrasement militaire de l’Ukraine à terme, ou bien pire, vers un affrontement entre l’Europe et la Russie, un choc frontal dans lequel Trump n’impliquera jamais l’Amérique. C’est donc un suicide programmé de l’Europe, à vouloir acculer l’Ours russe par une escalade insensée.
L’Europe paradisiaque, c’est en fait une dictature de la pensée qui nous a apporté la ruine et la guerre car ce sont des fous qui sont aux commandes. Toute l’information n’est que mensonge pour diaboliser la Russie en mettant sous le tapis 35 ans de politique occidentale russophobe et pour nous imposer une mondialisation dévastatrice que les peuples rejettent à une très large majorité.
La Commission européenne, dirigée par des illuminés non élus, est un contre-modèle absolu de démocratie. Trump et Vance ont raison, l’Europe court à sa perte en tuant toutes nos libertés, à commencer par la première d’entre elles, la liberté d’expression.
Ayant totalement perdu le contrôle de la situation en matière d’insécurité et d’immigration, nos élites usent et abusent de l’arme judiciaire pour faire taire les opposants à leur politique de destruction des nations. Pour masquer le désastre de leur bilan intérieur, ils font diversion en diabolisant l’Ours russe. Ils tentent de masquer le risque de guerre civile en Europe en agitant la menace d’une invasion du continent par le Tsar.
Mais en attisant les braises d’un conflit imaginaire, ils vont nous conduire à une guerre bien réelle dont nul ne peut prévoir les conséquences.
La guerre, la guerre, la guerre, ils n’ont que ce mot à la bouche. Tous ces irresponsables qui conduisent l’Europe à un choc frontal avec la première armée du monde, sans en avoir les moyens, n’ont aucune idée de la puissance de leur ennemi sur tous les plans, militaire, économique et surtout mental. L’ampleur du défi et du risque leur échappe totalement.
Ceux qui nous affirmaient en 2022 que la Russie serait terrassée en trois mois et que son armée de va-nu-pieds en était restée à l’ère soviétique sont les mêmes qui rêvent d’en découdre en 2030 avec leurs armées squelettiques commandées par des généraux qui n’ont jamais connu un conflit de haute intensité de toute leur carrière. C’est du délire.
Un Russe de 2025 a la même force de caractère que ses aînés qui ont laminé la Wehrmacht et ses meilleurs généraux à Stalingrad et à Koursk. Et je vois mal la jeunesse européenne, bercée dans le consumérisme effréné et dorlotée dans le confort occidental, n’ayant jamais vu un fusil de sa vie, plonger brutalement dans la guerre et en supporter les souffrances comme l’ont fait nos Poilus il y a plus de cent ans.
Voilà plus de trente ans que les budgets des armées européennes ont été divisés par deux ou par trois, décourageant les élites qui sont davantage attirées par des secteurs porteurs que par l’armée, parent pauvre de la République. Même avec un budget de 150 milliards par an, soit 5 % du PIB, il faudrait 20 ans pour reconstruire une armée de première catégorie capable d’affronter l’armée russe. Nous avons perdu plus de la moitié des effectifs, les matériels sont souvent obsolètes et leur taux de disponibilité opérationnelle est des plus médiocres. Quant à la perte des compétences, elle est également tragique selon le général Lecointre.
Tout est à reconstruire, notamment les bases aériennes et navales, les camps de l’armée de terre, tous fermés précipitamment pour récolter « les dividendes de la paix ». Mais avec quel argent ? Nous n’avons que des dettes et les intérêts vont bientôt représenter le double du budget défense. Ce sont des dizaines de milliards que Macron a engloutis en Ukraine, liquidant nos stocks et empruntant à tout-va pour soutenir Zelensky. En pure perte car Poutine ne perdra jamais cette guerre, même s’il refuse de mobiliser l’ensemble du pays et n’engage qu’une partie de ses moyens.
Cette politique belliciste menée par Macron, Starmer, Merz, Tusk et von der Leyen nous promet une année 2026 pleine de dangers, aucun leader n’étant suffisamment sage et lucide pour calmer la meute enragée. Seul Viktor Orban tire la sonnette d’alarme, en vain.
Quand on entend Zelensky réclamer des frappes préventives contre la première puissance atomique mondiale possédant 6 200 têtes nucléaires, sans la moindre réaction de l’Occident, on comprend qu’un grand suicide collectif sous le feu nucléaire reste possible.
Ceux qui pensent que Poutine est un mou qui a laissé franchir toutes les lignes rouges sans réagir et que par conséquent ses menaces nucléaires sont du vent, font un pari dangereux.
En paraphrasant Mitterrand je dirais que les braillards et les fanfarons sont à l’Ouest, mais les 6 200 têtes nucléaires sont à l’Est. Il est donc grand temps de redescendre sur terre. Les seuls missiles hypersoniques, dont l’Occident est encore dépourvu, pourraient anéantir tous les centres vitaux de l’Europe en quelques minutes.
Nul n’est devin, mais 2026 devrait être l’année de la vérité. Avec une capitulation de l’Ukraine aux conditions du Kremlin ou par un retour aux guerres fratricides du XXe siècle, en pire, compte tenu des armes dévastatrices d’aujourd’hui.
Il faut bien comprendre que ce n’est pas le sauvetage de l’Ukraine et du saltimbanque Zelensky qui importe à nos têtes brûlées. Ce qui les empêche de dormir, c’est une victoire russe sur les mondialistes, donc une victoire du Sud global sur l’Occident et le monde unipolaire qui domine depuis 1945.
#webtube : S’appuyant sur les travaux des trois grands psychanalystes Freud, Adler et Jung, le sociologue Michel Fize nous livre, dans Le Roi « brindezingue », une analyse fine, méthodique, argumentée de la psychologie d’Emmanuel Macron. L’auteur met l’accent sur les capacités de « zinguerie » de l’actuel président : décisions erratiques, contradictoires, irrationnelles, tardives, et montre que, faute de pouvoir prouver la folie d’Emmanuel Macron, l’on peut affirmer qu’il est désormais fondamentalement dangereux. Son « désir d’être en haut est à ce point exacerbé que cet homme « un peu névrotique, un peu psychopathe, un peu pervers, un peu mégalomane » ne reculera devant rien pour asseoir sa « mégalothymia » – fut-ce en entraînant la France et ses enfants dans une guerre qu’ils n’auraient pas voulue…
#webtube : L’économie expliquée simplement par Charles Gave. Le coût insoutenable du service de la dette avec la hausse des taux… Le multiplicateur keynésien devenu négatif depuis la crise de 2008, Comparaison avec les États-Unis et le Royaume-Uni (même problème), Déclin du niveau de vie, déindustrialisation et crise agricole en France, Prévision : Ralentissement économique et crise en 2026, Les réformes structurelles nécessaires pour sortir du piège.
0:00 – Introduction : L’économie expliquée simplement par Charles Gave 1:45 – Les déficits budgétaires chroniques en France depuis les années 1970 4:20 – Accumulation de la dette publique : 3,42 billions d’euros (120% du PIB) 7:10 – Le coût insoutenable du service de la dette avec la hausse des taux 10:30 – Le multiplicateur keynésien devenu négatif depuis la crise de 2008 13:45 – Comparaison avec les États-Unis et le Royaume-Uni (même problème) 16:20 – Déclin du niveau de vie, déindustrialisation et crise agricole en France 19:50 – Prévision : Ralentissement économique et crise en 2026 23:15 – Les réformes structurelles nécessaires pour sortir du piège 26:40 – Promotion du livre « Les Mondes de Demain » et soutien à l’Institut des Libertés 28:30 – Conclusion et perspectives alarmantes
#webtube : L’industrie auto européenne est à un moment charnière de son histoire, ou elle passe le virage de l’électrique, ou les acheteur l’abandonneront. Le protectionnisme ne pourra jamais forcer personne à acheter des produits qu’ils ne veulent pas. Je vous explique tout ça, preuves et faits à l’appui. Alain.
00:00 Introduction 00:47 Une R5 mal née ? 02:06 Un marché Européen souffrant 04:03 Les particuliers disent STOP 06:17 Les vrais gens achètent quoi ? 09:37 Pas mal non ? C’est Français ! 11:40 Un naufrage européen ? 14:29 Un lobbying incompréhensible 16:05 Il y a moins bien mais c’est plus cher 18:08 Les casseroles des batteries 20:09 Le bazar de la recharge 23:33 Épisode IV : Un nouvel espoir 27:50 Conclusion
#webtube : Le passage à l’année 2026 s’accompagne, comme chaque 1er janvier, d’une série de mesures réglementaires et économiques qui pèseront directement sur le quotidien et le budget des Français. Revalorisations limitées, hausses de tarifs, nouvelles obligations administratives et dispositifs suspendus : tour d’horizon des principaux changements effectifs dès ce début d’année.
Smic et retraites : des hausses modestes
Le Smic est revalorisé automatiquement de 1,18 % au 1er janvier 2026. Cette hausse mécanique, sans « coup de pouce » gouvernemental, porte le Smic horaire brut à 12,02 euros, pour un salaire mensuel brut de 1 823 euros et un net d’environ 1 443 euros, soit un gain d’environ 17 euros nets par mois pour un salarié à temps plein.
Les retraites de base et les minima sociaux bénéficient également d’une revalorisation indexée sur l’inflation, mais plus faible que les années précédentes. Elle s’établit à 0,9 % en 2026. Pour une pension de base de 1 200 euros, cela représente une augmentation d’environ 10,80 euros par mois, visible sur le versement de février. Les retraites complémentaires ne sont pas concernées.
Assurances habitation : une hausse marquée
Les tarifs des assurances habitation augmentent fortement au 1er janvier. Selon les estimations des associations de consommateurs, la hausse se situe entre 8 et 11 %, après une progression déjà importante en 2025. En trois ans, le coût de cette assurance aura augmenté d’environ 30 %. Les assureurs invoquent la multiplication des sinistres liés aux événements climatiques, dont le coût global s’est chiffré à plusieurs milliards d’euros en 2025.
Logement : DPE modifié, MaPrimeRénov’ suspendue
Le diagnostic de performance énergétique (DPE) évolue avec une modification technique importante. Le coefficient de conversion de l’électricité est abaissé de 2,3 à 1,9, ce qui a pour effet de reclasser environ 700 000 logements hors de la catégorie des « passoires thermiques ». Les logements chauffés à l’électricité sont les principaux bénéficiaires de cette réforme.
En revanche, le dispositif MaPrimeRénov’ est suspendu à compter du 1er janvier 2026, faute de budget adopté. Environ 80 000 à 85 000 dossiers sont actuellement en attente de traitement. Cette suspension renchérit mécaniquement le coût des travaux de rénovation énergétique pour les particuliers.
Les frais d’agence immobilière pour la location sont également concernés par une évolution. Ils seront désormais indexés sur l’Indice de référence des loyers, ce qui entraîne une hausse d’environ 0,87 % pour les baux signés à partir du 1er janvier.
Transports et automobile : hausses et nouvelles obligations
En Île-de-France, le passe Navigo augmente de 2,3 %, passant à 90,80 euros par mois. Le ticket à l’unité pour le métro, le RER et le train atteint désormais 2,55 euros.
Le contrôle technique est renforcé avec l’intégration systématique de la vérification des airbags Takata. Les véhicules équipés d’un airbag classé « stop drive » seront automatiquement immobilisés jusqu’à réparation.
Autre nouveauté visuelle : l’apparition de plaques d’immatriculation roses pour les immatriculations provisoires WW et W garage, afin de lutter contre la fraude. Environ 400 000 véhicules sont concernés.
Courrier, colis et tabac : des prix en hausse
Les tarifs de La Poste augmentent en moyenne de 7,4 % pour les courriers et colis, et de 3,4 % pour les Colissimo. L’opérateur invoque la nécessité de maintenir le service universel dans un contexte de baisse continue du volume de courrier.
Les prix de certains paquets de cigarettes augmentent également, avec des hausses pouvant atteindre 50 centimes, plusieurs références dépassant désormais les 13 euros.
Dons, épargne et stages : nouvelles règles
À partir du 1er janvier 2026, la déclaration des dons entre particuliers (argent, biens de valeur, actions) doit obligatoirement être effectuée en ligne sur le site des impôts, sauf impossibilité d’accès à internet.
Les plans d’épargne logement (PEL) ouverts en 2026 bénéficient d’un taux revalorisé à 2 %, contre 1,75 % auparavant.
Les stagiaires voient leur indemnité minimale passer de 4,35 à 4,50 euros de l’heure, pour les stages de plus de deux mois.
Le congé de naissance, destiné à compléter les congés maternité et paternité, voit son entrée en vigueur repoussée à juillet 2026, même si certaines naissances intervenues en début d’année resteront éligibles.
Enfin, un nouveau CDD dit “reconversion” entre en vigueur. D’une durée minimale de six mois, il vise à accompagner les transitions professionnelles, notamment dans le cadre de la réforme dite « seniors ».
Au final, toujours des dépenses supplémentaires, tandis que les salaires n’augmentent pas, et que le niveau de vie lui, s’effondre petit à petit.
#webtube : Convention entre des acteurs religieux, étatiques et économiques : le halal leur profite, à tous. Encore très récent, la marché du halal, désormais structuré, progresse rapidement en France. Pour comprendre comment il fonctionne, à quoi est dû son succès et pourquoi il est dangereux, nous avons fait appel à Florence Bergeaud-Blackler, docteur en anthropologie (HDR), chercheur au CNRS et spécialiste du frérisme, dont le dernier ouvrage, Le djihad par le marché (Éditions Odile Jacob), détaille les mécanismes du halal.
Étienne Lombard. Quelles sont les raisons qui expliquent la hausse de la demande de viande halal et, donc, la progression de ce marché ?
Florence Bergeaud-Blackler. Un marché, c’est une rencontre entre une offre et une demande. Quasi inexistante en France jusqu’à la fin des années 1970, l’offre de viande halal s’est véritablement structurée dans les années 1990. On a alors vu la population musulmane se tourner massivement vers cette offre.
É. L. L’abattage étant aujourd’hui industrialisé, pouvez-vous nous expliquer comment s’est développé et organisé l’abattage halal industriel ?
F. B.-B. L’abattage conventionnel s’est industrialisé dès le XIXe. L’abattage halal, lui, s’est formalisé dans les années 1980. Ce n’est absolument pas un abattage traditionnel. Il s’agit plutôt de l’islamisation d’un abattage industriel selon un modèle tayloriste qui repose sur la division du travail, la standardisation des gestes et la recherche de rendement maximal.
Ce protocole d’abattage a été mis au point, notamment par les mollahs iraniens envoyés dans les abattoirs occidentaux dans les années 1980, qui ont bénéficié des aménagements prévus pour les shokhatim juifs, lesquels fréquentent les abattoirs depuis bien plus longtemps. La casherout existe en Europe depuis des siècles, le marché halal n’a même pas un demi-siècle.
É. L. Comment l’abattage halal, qui est une exigence rituelle religieuse, cohabite-t-il avec un État qui se veut laïc et des acteurs économiques dont la religion n’est pas la priorité ?
F. B.-B. L’abattage halal est le produit d’une convention industrielle entre trois acteurs : religieux, vétérinaires (l’État) et économiques. Chacun y voit ses intérêts : les religieux évidemment, l’État qui réduit les abattages clandestins, les acteurs économiques qui peuvent faire des affaires.
Il n’y a pas de contrôle public de la filière halal
É. L. Comment le halal est-il contrôlé et quel est son périmètre ?
F. B.-B. Il n’existe pas de définition officielle de la norme halal. En revanche, une convention informelle s’est imposée, autour de laquelle s’accordent les principaux acteurs de la production, de la réglementation et de la consommation. Selon cette convention, l’animal doit être abattu dans un abattoir industriel, de préférence tourné en direction de La Mecque, par un musulman titulaire d’une carte de sacrificateur, délivrée par l’une des trois mosquées agréées en France, et sans étourdissement préalable. Il n’existe aucun contrôle public de cette filière. Des organismes certificateurs privés proposent leurs services pour attester que la viande est conforme aux exigences halal, mais là encore, aucune obligation légale ne s’impose. Le contrôle porte généralement sur l’acte d’abattage, l’environnement de production (absence de porc ou de contact avec des substances illicites) et la traçabilité, afin d’éviter tout mélange avec des produits non halal.
É. L. Vous décrivez un monde du halal qui n’est pas monolithique et qui fonctionne avec des acteurs « hybrides ». Qu’en est-il ?
F. B.-B. J’appelle « hybrides » ces acteurs privés, contrôleurs, acteurs de la certification, influenceurs ou organisme de défense des consommateurs musulmans qui se présentent comme des experts religieux et qui s’enrichissent de la commercialisation des produits halal. Ils contribuent à édicter les règles et à contrôler leur application, et sont un peu juge et partie.
Tout peut potentiellement être halalisé
É. L. Comment le halal s’adapte-t-il aux outils modernes, médiatiques, numériques ?
F. B.-B. Le halal est désormais sorti des seules boucheries : il s’applique aujourd’hui à l’ensemble des produits de consommation. Prenons l’exemple, parmi d’autres, de la grande mosquée de Paris. Depuis juin 2023, l’Algérie exige que toutes les marchandises relevant du domaine du halal et en provenance de l’Union européenne portent le cachet de certification délivré par le recteur de la grande mosquée de Paris. Sans ce visa, aucune de ces marchandises ne peut entrer sur le territoire algérien. Selon le cahier des charges de janvier 2023, le domaine du halal inclut non seulement les denrées alimentaires destinées à la consommation humaine, mais aussi les produits pharmaceutiques, les produits cosmétiques et (je cite) « tout produit non consommable dont le processus de fabrication nécessite un contrôle strict en vue d’une certification halal ». Autrement dit : tout peut potentiellement être halalisé.
É. L. En quoi le halal, qui prétend veiller à la qualité alimentaire et environnementale, peut-il constituer un danger ?
F. B.-B. Le danger ne réside pas dans le principe de tabou alimentaire mais dans l’extension du halal à des sphères toujours plus larges de la société, selon une logique de contamination, de séparation du pur et de l’impur. Si des enfants apprennent dès leur plus jeune âge que le non-halal est « interdit », impur, contaminant, comment expliquer, ensuite, qu’ils doivent manger à la cantine avec les autres ou même respecter les mêmes règles que les autres qui sont, eux, impurs par contamination ? L’introduction du principe de pureté, même si elle n’est pas formulée explicitement, est rigoureusement incompatible avec les sociétés de classes et non de « castes », démocratiques et égalitaires.
#webtube : Sébastien Delogu exhorte les électeurs à saisir « l’opportunité en or qu’un racisé dirige » Saint-Denis et Pierrefitte. L’année des élections municipales commencera jeudi mais, déjà, LFI dévoile son programme et ses stratégies de campagne : il faut tout miser sur les « racisés » ! Sébastien Delogu, député des Bouches-du-Rhône, est même spécialement monté de Marseille pour apporter son soutien à « [s]on frère » Bally Bagayoko, candidat insoumis aux municipales de Saint-Denis et Pierrefitte
il fallait bien cela pour que les électeurs se rendent compte de l’« opportunité en or qu’enfin un racisé dirige ces deux villes et que le réel peuple de France reprenne le pouvoir ici ». Manifestement, ceux qui, il n’y a pas si longtemps, militaient pour le « vivre ensemble » le considèrent à présent dépassé.
Sébastien Delogu, candidat à la mairie de la cité phocéenne, l’affirme : Marseille regarde et admire Saint-Denis et Pierrefitte, ces « terres où beaucoup d’immigrés et de racisés sont passés ». Ils sont même, paraît-il, « observés à travers tout le pays » : alors, Bally Bagayoko, « vous avez intérêt de l’envoyer à la mairie, hein ! », enjoint le député, dans une vidéo partagée par le candidat manifestement fier et honoré de ce soutien. C’est vrai, si Delogu le dit… mais quels sont ses arguments, alors ? Manifestement, dans l’extrait partagé par le candidat sur ses réseaux, il semble que le principal soit sa couleur de peau.
LFI considère donc que les électeurs ne votent pas avec leur cerveau mais selon leur couleur de peau. Il n’est même pas nécessaire d’imaginer un député de droite tenir les mêmes propos au sujet des Blancs pour s’interroger sur la pertinence d’un tel argument. D’autant que s’il n’était pas insoumis, son allusion au « vrai peuple de France » lui aurait valu un déchaînement d’insultes sur les réseaux sociaux et une véritable bataille rangée des médias. Delogu se garde bien, d’ailleurs, de le définir, ce « véritable peuple de France » qui doit « repre[ndre] le pouvoir » : seulement les racisés et les immigrés de Saint-Denis et Pierrefitte ? Il faut dire qu’entre Carlos Martens Bilongo, qui ne cache même plus sa vision raciale de la société, et Éric Coquerel, qui considérait que « très franchement, il faut que les prochains maires de toutes les villes du 93, ils aient la couleur des peaux des habitants du 93 », la théorie du Grand Remplacement qu’ils ont tant décriée semble être devenue le meilleur argument de campagne de LFI. Éric Coquerel, dans une vidéo réapparue sur les réseaux aujourd’hui, n’a d’ailleurs même pas peur d’utiliser la rhétorique de la droite qu’il veut combattre : il faut, pour les européennes et les municipales, « être en reconquête » !
Quand Éric Coquerel tenait des propos ouvertement racistes :
🗣 « Il faut que les maires du 93 aient la couleur des peaux des habitants du 93 ! »
Manifestement, le très marxiste « d’où tu parles, camarade ? » est encore d’actualité. Il fallait entendre les haros lancés contre Pierre-Édouard Stérin quand il encourageait les Européens à « avoir plus de bébés » ! Quand il s’agit d’un député LFI comme Carlos Martens Bilongo qui se réjouit de voir les racisés « faire plus de gosses » que les autres, ce n’est pas du tout, semble-t-il, une « pensée identitaire nataliste ». D’ailleurs, si de son interview dans « La Librairie africaine » le député du Val-d’Oise n’a regretté, sur X, que ses « propos sexistes » à l’égard de Rachida Dati, c’est bien qu’il assume et trouve légitime le reste de son discours.
Rien d’étonnant, finalement, puisque Le Monde expliquait, samedi, comment « Jean-Luc Mélenchon, avec la « nouvelle France », s’empare du terrain de l’identité pour contrer l’extrême droite ». Il paraît, selon l’eurodéputé LFI Younous Omarjee, qu’« il y a deux visions, celle de la droite et de l’extrême droite, qui conduit droit dans des affrontements ; face à cela, nous offrons une vision optimiste, positive de l’Histoire en disant qu’il y a un débouché pacifique » porté par la « nouvelle France » de Mélenchon qui « compose un nouveau peuple de gauche – féminisé, racisé, précarisé », explique le quotidien. Même si on cherche encore le pacifisme des déclarations de Delogu et Bilongo, la rhétorique, en plus d’être éculée, n’est pas franchement convaincante. À moins de croire fermement que les racisés sont un bloc à essentialiser et qui peut être réduit à la couleur de sa peau.
Ils se disent antiracistes, mais ils ont fait du racisme leur seul logiciel. Obsédés par la couleur de peau, incapables de penser autrement. Zéro idées, zéro projet : « votez pour moi, je suis racisé ». Le vide intellectuel déguisé en programme politique. pic.twitter.com/neXOlzDIxV
C’est en tout cas ce à quoi se refuse Lilas Eurydice Ndong, déléguée départementale de Reconquête en Vendée, qui s’insurge, sur ses réseaux sociaux, contre Sébastien Delogu et Carlos Martens Bilongo : « […] en réalité, le racisme est devenu leur unique logiciel. Obsédés par la couleur de peau, incapables de produire la moindre idée. Zéro vision, zéro projet […] » Chez les Insoumis, le racisme d’un combat est devenu leur étendard.
#webtube : France Culture, France Info, l’INA, Libé, Le Monde… semblent s’être passé la consigne : cracher sur BB. Les nécrologies prérédigées n’attendaient qu’à être publiées. Survenue ce dimanche 28 décembre vers six heures du matin, la mort de Brigitte Bardot a été annoncée par un communiqué de sa fondation aux alentours de 10h50. Il a alors fallu moins de vingt minutes pour qu’un premier article fielleux ne paraisse sur Internet.
On doit ce record de réactivité à France Culture, présentée souvent comme le vaisseau haut de gamme de la flotte médiatique d’État. Publié à 11h06, l’article de l’antenne publique évoque une icône « inoubliable et controversée » qui a fait « polémique » par ses positions politiques. Il souligne les « condamnations pour propos racistes » et les « déclarations anti-immigration » de BB. En guise de pièce à conviction, la radio cite une alerte qu’avait lancée l’actrice à l’occasion de l’aïd el-kébir : « On égorge femmes et enfants, nos moines, nos fonctionnaires, nos touristes et nos moutons, on nous égorgera un jour, et nous l’aurons bien mérité. » Une phrase que certains trouvent haineuse, d’autres fort clairvoyante.
À 12h30, c’est au tour de Libération de faire son petit vomi. « Brigitte Bardot, la dérive vers la haine raciale », titrent ainsi deux journalistes en mal d’inspiration. Le reste de leur misérable papier est à l’avenant, accusant BB de « diatribes xénophobes et d’attaques contre l’islam », de « sorties à l’emporte-pièce », de « tribunes contre l’abattage halal et autres éloges appuyés de Marine Le Pen ». Pour finir de convaincre ses lecteurs de l’infamie complète de la défunte comédienne, le quotidien rappelle qu’elle avait exprimé sa sympathie envers Philippe de Villiers, « héraut des identitaires et autres cathos radicalisés »…
Le bal des anti-Bardot
À 13h03, Le Monde entre dans la danse. L’article de l’ex-quotidien de référence ne s’embarrasse pas de nuance : « Brigitte Bardot, trente ans de sympathie pour l’extrême droite », nous assure-t-on, d’entrée de jeu. S’ensuivent le rappel des condamnations pour « propos racistes », les abjectes « idées d’extrême droite », la proximité forcément coupable avec les Le Pen, les propos « islamophobes », sa nostalgie d’une France « jugée disparue », sa détestation du « vivre ensemble »… « Bardot l’actrice était celle du Mépris, Bardot la politique celle de la haine raciale », juge le journal.
Brigitte Bardot, 30 ans de sympathie pour l’extrême droite
“Cinq fois condamnée pour des propos racistes, l’actrice fut une compagne de route du clan lepéniste, la seule vedette à assumer ses idées d’extrême droite.”
Peu après 14h, BFM TV s’y met à son tour et dénonce la « dérive ultra-droitière » de Bardot. La chaîne propose alors un sujet vidéo (probablement monté plusieurs semaines en amont) qui dénonce la « dérive nationaliste » de BB, ainsi que ses « penchants homophobes ». Plus fort, encore : après avoir loué l’indépendance et la liberté de l’actrice sur la question du féminisme, la chaîne présente soudainement l’égérie comme une sotte sous influence, sans « colonne vertébrale politique », dont les opinions politiques s’expliqueraient par son mariage, en 1993, avec Bernard d’Ormale, ami de Jean-Marie Le Pen. « Bardot, c’est comme la femme du médecin qui ouvre la porte et qui prend les rendez-vous. Elle a épousé M. d’Ormale, Front national, eh bien, elle a le langage du Front national », explique ainsi la chanteuse Régine, citée comme une caution sérieuse par la chaîne. « Elle parle sans filtre et elle ne comprend pas la portée de ce qu’elle dit », ajoute encore le biographe Yves Bigot, à deux doigts de traiter Bardot de jolie plante verte.
Après d’autres saletés publiées par France 24 (« L’icône Brigitte Bardot, de la cause animale à l’extrême droite », 14h32) et l’INA (« Brigitte Bardot a longtemps flirté avec l’extrême droite », 15h00), le papier le plus injurieux est venu de France Info, autre média public. Écrit par une certaine Farida Nouar, l’article en question est une compilation de verbatim uniquement à charge, recueillis auprès de cinéphiles parisiens croisés dans le Quartier Latin. Une faune très représentative du peuple français, donc. Ces anonymes « peinent à rendre hommage à Brigitte Bardot » et disent retenir, finalement, « peu de choses de sa carrière d’actrice ». « Je ne dirais pas que c’était une très grande actrice », débute l’un deux. « Je trouvais que c’était une actrice médiocre », renchérit un autre. « Il n’y a que Clouzot qui a réussi à sortir quelque chose de cette petite créature », estime un troisième. Mais ne se serait-elle pas un peu améliorée, au fil des années ? « Oui, quand elle est tombée sur Godard, effectivement, elle a dû faire un petit effort, répond un dernier cinéphile. Mais « améliorer », je crois que c’est un bien grand mot »… « Même quand tout le pays lève le pied à l’occasion de la trêve de Noël, la presse de gauche poursuit son entreprise de méchanceté », a réagi, sur X, Jordan Bardella.
La haine de la France
Sans surprise, les trolls affiliés à l’extrême gauche ont tout particulièrement brillé par leur indécence. « On s’en bat les couilles, de la mort des racistes », a élégamment tweeté un certain « journaliste sans actualité » franco-algérien. Chroniqueuse de Radio Nova – propriété du banquier d’extrême gauche Matthieu Pigasse -, Alice de Rochechouart s’est ouvertement réjouie de la mort de BB, estimant qu’il ne fallait avoir « aucune pitié envers ces connards de fascistes ».
🚨Alice de Rochechouart, chroniqueuse de Radio Nova (appartenant au banquier d'extrême gauche Matthieu Pigasse), se réjouit de la mort de Brigitte Bardot, "connasse de fasciste" : "Vivement 2026". pic.twitter.com/mAIdA3NC4A
— Observatoire du journalisme (Ojim) (@ojim_france) December 28, 2025
Face à tant de haine et de vilenie, laissons le mot de la fin à Henry-Jean Servat, grand ami de Bardot. « Comme d’habitude, quelques lâches, anonymes, n’ayant rien fait de leur vie, se maculent en venant salir Brigitte, ses combats et ses actions en faveur des animaux. Ne faites pas de pub à ces vraies merdes, ne leur répondez pas, laissez-les dans leur vomi. » Voilà qui est dit, et bien dit.