#webtube : Mélenchon mouillait déjà son caleçon Damart pour Hugo Chávez, le dictateur rouge vénézuélien mort en 2013 des suites d’une maladie, et il en pince depuis pour son successeur Nicolás Maduro. Voici d’ailleurs ce que disait l’apprenti Robespierre à propos de Chávez peu après sa mort : « Les cendres de Chavez sont chaudes, elles sont brûlantes. Nous continuons son combat. »
Et quel était le combat de Chávez ?
Tout d’abord il a vaillamment combattu pour ruiner son pays car, par sa gestion économique désastreuse, il a appauvri le Venezuela, qui, avec ses 300,9 milliards de barils, possède pourtant la plus grande réserve de pétrole au monde devant l’Arabie saoudite. Sous le règne de Chávez, la production est ainsi passée de 3 millions de barils par jour à 300 000. Elle est péniblement remontée depuis à 900 000 barils par jour. Résultat, quelque 7 millions de Vénézuéliens ont fui leur pays.
Autre combat, le régime de Chávez a tenu le Venezuela d’une main de fer, comme savent le faire les tyrans rouges. Selon Amnesty International, les manifestations sont réprimées dans le sang. Critiquer le président (hier Chávez aujourd’hui Maduro) et c’est l’arrestation, la torture, voire la disparition pure et simple, tout ça avec la bénédiction des juges. À quand une antenne du Syndicat de la magistrature au Venezuela ?! Les forces de sécurité s’affranchissent cependant souvent de la justice complice pour éliminer les gêneurs. Les conditions de vie en prison n’ont rien à voir avec chez nous et l’accès à l’eau et la nourriture y est très compliqué. Ne parlons pas de l’hygiène. Côté exploitation de l’homme par l’homme – concept si cher aux communistes –, les conditions de travail dans l’Arc minier du fleuve Orénoque pour l’extraction de l’or sont épouvantables, sans parler des populations autochtones dont on ne respecte aucun droit et qui sont chassées sans ménagement. Quant à ceux qui auraient fui le pays et auraient été refoulés, à leur retour ils sont arrêtés.
La corruption règne en maître au Venezuela et l’État est absent, sauf pour la répression. 90 % de la population a du mal à se nourrir. 30 % des enfants de moins de cinq ans souffrent de sous-alimentation. Plus de 9 vénézuéliens sur 10 souffrent de malnutrition. Manger est la préoccupation majeure de la population.
Le dictateur Maduro, que Mélenchon apprécie beaucoup même si un peu moins que son prédécesseur, vient d’être réélu à la suite d’une fraude électorale aussi grosse que le nez de Pinocchio quand il dit des gros mensonges. Les émeutes légitimes contre cette fraude sont en ce moment violemment réprimées.
Le Venezuela c’est Tintin et les Picaros en nettement moins drôle…
Moralité, avec des idoles comme Hugo Chávez et Nicolás Maduro, la possible accession au pouvoir de Mélenchon a de quoi faire peur…
#webtube : Les Russes peuvent dire merci à Macron ! Ce paltoquet caractériel a été incapable de maintenir les liens politiques et culturels que nous avions tissés avec nos anciens partenaires d’Afrique depuis les années soixante. Où, contrairement aux vomissures d’un Tebboune ou d’un Bilongo, il y avait beaucoup de gens qui ne nous détestaient pas.
Dans l’ensemble, le comportement des Africains chez eux est assez différent de celui de leurs « frères » installés en France.
Là-bas, beaucoup sont entreprenants, industrieux, ouverts à toutes les innovations. Travailler avec un toubab n’est pas perçu comme de l’esclavage. Le pragmatisme prévaut, malgré un milieu naturel et un climat souvent difficiles et des mafias de fonctionnaires et de militaires véreux auxquels on doit reconnaître le mérite de maintenir l’ordre par la coercition, ce qu’on ne sait plus faire en France.
Leur philosophie « aide-toi et le ciel t’aidera » est contraire au fataliste « mektoub » des mahométans. Peut-être parce que leur pratique de la religion est hétérodoxe. La dévotion à la mémoire des cheikhs les plus fameux, la résurgence de pratiques animistes comme le culte des morts et des forces de la nature et l’invocation des esprits tutélaires voués à une tribu et à son territoire suscitent la fureur des islamistes et entraînent des massacres.
Les télés françaises où les « grands reporters » quittent rarement leurs bureaux, si ce n’est pour aller lutiner une consœur à l’étage en dessous, ne vous montreront jamais les Tchadiens en train de porter à manger aux morts, les Maliens destinant leurs prières à des marabouts locaux, les totems médiateurs avec le monde des esprits au Gabon, le syncrétisme païen des Ivoiriens chrétiens, ou les reines de Casamance orchestrant des cérémonies votives aux arbres sacrés.
Macronescu n’a pas compris qu’en Afrique, les relations interpersonnelles reposent sur une estime partagée. On ne les achète pas avec des subventions et des armes. Même si celles-ci ne sont pas refusées.
Difficile d’être apprécié et d’envisager des convergences diplomatiques et politiques quand vos interlocuteurs vous méprisent. À cause de votre mode de vie, de votre caractère velléitaire, de votre baratin insipide et de votre absence d’empathie commune à tous les psychopathes. Ainsi, par un lent effacement ou un coup d’État militaire selon les pays, Macron a été balayé comme une raclure de bidet. Et la France avec lui.
La place était à prendre et la nature a horreur du vide. Les Russes ont rappliqué. D’abord en ordre dispersé. Des entreprises commerciales, des firmes de prospection et d’extraction minières, des mercenaires. Nouant des relations de confiance avec des responsables pour qui la virilité est le critère distinctif des chefs en Afrique. Or Fripounette ne coche pas les bonnes cases.
Théorisées par le forum économique international de Saint-Pétersbourg en juin 2023, la participation à la création ou à la modernisation d’infrastructures, routes, ports et aéroports et l’implantation d’usines se sont accompagnées de conseillers économiques, financiers et militaires. Sans prétendre mettre à l’écart les autochtones et décider à leur place. Autre erreur de Macronescu, bouffi de sa suffisance.
Le retour sur investissement a encouragé les Russes à participer davantage au développement de ces pays. Ils font partie d’un paysage qu’ils contribuent à valoriser et à stabiliser. Et les chefs d’États africains leur ont accordé leur sympathie dans les aréopages internationaux sans qu’il soit besoin de pressions ou de chantages. Les Russes ont compris que le respect de leurs interlocuteurs serait plus apprécié que les manières cavalières du dictateur français. Ou l’autoritarisme condescendant des Chinois, leurs principaux concurrents.
Progressivement, de nouvelles formes de coopération et de diplomatie culturelles dites « soft » se sont mises en place.
Les propagandes russophobes du Francistan et de l’UE IVe Reich caricaturent les Russes entre moujiks et Cosaques. Présentant Vladimir comme un type très dur. Sans doute l’est-il avec ses ennemis personnels et ceux de la Russie, qui sont souvent les mêmes. Mais ceux qui l’ont pratiqué dans un contexte pacifié évoquent un homme courtois, réfléchi et cultivé. Qui aime les jolies femmes, les grands chiens et les gros ours, et se méfie comme de la peste des islamistes.
L’UE et l’OTAN qui n’ont rien à foutre en Afrique dénoncent la diplomatie culturelle russe comme autant de relais de propagande, de nids d’espions et d’outils de renforcement des régimes autoritaires. Refusant de voir que cette approche favorise le progrès, de l’alphabétisation de la brousse aux écoles d’ingénieurs où les meilleurs sujets sont sélectionnés pour s’instruire en Russie, avant de retourner travailler dans leur pays, ce que la France n’a jamais su ou voulu faire.
À un niveau universitaire, des coopérants s’attachent à promouvoir la langue, la littérature et le patrimoine culturel russe, de Pouchkine à Dostoïevski en passant par Tolstoï, Gogol, Gorki, Limonov, Pasternak, Tchekhov, liste non exhaustive. De leur côté, une brochette de mathématiciens et de savants figurent au programme. Parmi eux, Lomonossov, Mendeleïev, Pavlov, Sakharov, Lobatchevski.
Sans doute tous des agents du FSB ? De même que les compositeurs Rachmaninov, Tchaïkovski, Rimsky-Korsakov, Prokofiev et des tas d’autres.Ainsi que des cinéastes tels que les Bondartchouk, Eisenstein, Konchalovsky, Lebedev dont la liste ne s’arrête pas là. Quant à la brochette des grands maîtres d’échecs russes, un article ne suffirait pas à les évoquer.
On a comparé ces structures de diffusion de la culture aux « alliances françaises » d’antan. Or elles n’ont rien en commun !
Nos antennes étaient réputées pour leur angélisme, leur irénisme et leur inefficacité. Intéressées par les cocktails mondains, les copinages castristes et les carrières des petits profs qui y étaient détachés plus que par la diffusion de la culture française. Même s’il y eut des exceptions notables comme le groupe de Rio de Janeiro dans les années 1960-70.
Avec la mauvaise foi et le parti pris qui les caractérise, les médias français se réfèrent à la prose de « All eyes on Wagner » sans dire que c’est une officine de propagande liée à l’Ukraine, chargée de dénigrer la Russie par tous les moyens. Enquêtes orientées, procès en sorcellerie, excommunications, pression sociale, témoignages foireux, manichéisme, reprises in extenso de la propagande de Kiev.
Ils enfoncent des portes ouvertes en découvrant que la fonction de la diplomatie soft serait de valoriser la Russie en contrant la propagande matraquée par les médias du Nouvel Ordre Mondial et de l’OTAN, tout en constituant des relais d’influence politique. Par affinités et travail en commun. Dans l’esprit de l’hégémonie culturelle de Gramsci.
Des « maisons russes » coordonnent les actions culturelles, diplomatiques, économiques et politiques. Aimer son pays et le servir au mieux est présenté comme une tare par les crapules cosmopolites qui manipulent l’opinion en Europe.
Le « collectif d’investigations », rebaptisé ainsi pour éviter l’allusion trop directe à Wagner, reproche aux missions consulaires de recruter et de parrainer des opérations d’influence en Afrique. Comme si ces donneurs de leçons se gênaient pour phagocyter 90 % des médias en France et menacer les 10 % restants.
Dans une dialectique vicieuse semblable à celle qui consiste à assimiler les dissidents condamnés pour délits d’opinion à des délinquants de droit commun, les maîtres penseurs et cenSSeurs allèguent que Yevgeny Primakov, directeur de l’agence russe de soft powerRossotrudnichestvoaurait été sanctionné par l’UE pour son soutien à la campagne militaire russe en Ukraine. En fait de sanctions, les voyous de Bruxelles lui ont vidé ses comptes bancaires.
L’incohérence de ces voleurs atteint des sommets lorsqu’ils associent les diplomates aux sociétés militaires privées qui ont été intégrées en 2023-2024 dans les forces armées. Or même si leurs officiers ont un bon bagage, je doute que ceux déployés en Afrique consacrent beaucoup de leur temps à enseigner la culture russe classique aux djihadistes.
Pour finir, les charlots de cette ONG, qui ne doutent de rien, exigent des États africains qu’ils ferment les « maisons russes » et que les ambassadeurs des pays de l’UE leur réclament des comptes !
#webtube : Ne soyons pas dupes. Trump a de bons côtés mais plus que quiconque, il n’a que des intérêts.Le candidat au prix Nobel de la paix est comme tous les Américains. Il ne connaît que la loi du plus fort et s’assoit sur le droit international comme sur l’ONU.
Une armada de 150 avions et hélicoptères, un groupe aéronaval et des forces spéciales, c’est l’équivalent de l’armée française que Trump a déployé pour capturer et exfiltrer Maduro. Si certains applaudissent, ce n’est pas mon cas. Ce genre d’agression armée contre un pays souverain, pour procéder à l’enlèvement du chef de l’État afin de mettre en place un leader pro- américain, est avant tout une violation du droit international qui ouvre la porte à tous les abus. Ce n’est plus un coup d’État comme la CIA en est coutumière, mais une action de guerre sans déclaration préalable et sans appel à l’aide du peuple vénézuélien. Par conséquent, à ne pas confondre avec le Donbass.
En face de cette armada démesurée, il n’y avait que la 50e armée du monde au classement des 145 forces militaires mondiales pour résister à l’attaque de son puissant voisin. Car si l’Amérique ne connaît que la loi du plus fort, elle ne s’attaque qu’aux plus faibles. Ce qui n’empêche pas Washington d’enchaîner les fiascos militaires depuis le Vietnam.
Certes, Maduro est un dictateur aux mains rouges de sang qui n’hésite pas à faire tirer sur son peuple, un criminel sans foi ni loi totalement indéfendable, mais si Trump veut jouer au gendarme du monde et nettoyer la planète de tous les despotes qui martyrisent leur peuple, qu’il aille bombarder Pékin et enlever Xi Jinping ou qu’il embrase Pyongyang et s’occupe de Kim Jong Un. Je pense qu’il fanfaronnera moins.
Je rappelle que le nouvel ami de Trump, reçu à la Maison-Blanche, est le djihadiste de l’EI qui a succédé à Bachar el Assad en Syrie ! Comme quoi il y a des barbares plus fréquentables que d’autres…
Jouer les gros bras contre plus faible que soi et se coucher face aux puissances nucléaires, cela n’a rien d’un exploit. Assuré de l’impunité, se sachant intouchable, Trump impose sa loi au mépris de toute la planète. C’est cette arrogance permanente qui finira par perdre l’Amérique.
Et s’il ne craignait pas Poutine, il aurait envoyé ses légions en Ukraine.
Mais pour faire bonne mesure, pourquoi ne pas bombarder Panama, les 60 000 habitants du Groenland ou Ottawa ? Ce sont trois cibles aux portes des États-Unis.
Trump se fout du narcotrafic comme du peuple vénézuélien. Ce qu’il veut, c’est le pétrole de Maduro, c’est-à-dire les premières réserves mondiales devant l’Arabie.
Le jour où Trump se préoccupera du narcotrafic, il bombardera la Colombie et le Mexique. Mais en ce qui concerne Caracas, ce n’est qu’un prétexte.
Depuis la fin de la guerre froide, ce sont les lobbys de l’armement et du pétrole qui dictent la politique étrangère américaine. L’Amérique veut assurer sa sécurité énergétique pour 100 ans. C’est l’arme essentielle pour se maintenir en haut du podium. Avec les 300 milliards de barils du Venezuela, Trump peut dormir tranquille. Il va remettre en état l’industrie pétrolière du pays afin de siphonner allègrement l’or noir de Caracas. Un retour à l’Eldorado des années soixante ?
Les États-Unis entretiennent 800 bases dans le monde. Ils maintiennent 100 000 hommes en Europe sur 40 bases, malgré la fin de la guerre froide. Quant au budget Défense, il approche les 1000 milliards de dollars.
Mais que dirait Trump si Poutine décidait d’installer quelques bases en Amérique du Sud ?
Ce serait assurément une nouvelle crise de Cuba.
En définitive, Trump ou un autre, sur le plan international, c’est exactement la même musique, celle des tambours de guerre au nom du seul droit américain.
#webtube : Alain Falento Essayiste et ancien trader. Une dette abyssale qui précipite la France vers le chaos. Décryptage des mécanismes financiers, du mur budgétaire et des conséquences concrètes pour les Français.Vous ne pourrez plus dire : « Je ne savais pas ! »
#webtube :Les conseils et informations de Monsieur Gave sont simplement du bon sens que l’état est incapable de produire.Quand aurons-nous à la tête de ce pays des hommes politiques compétents et cohérents ?
#webtube : La France a franchi le seuil vertigineux des 3 000 milliards d’euros de dette publique. Mais le véritable danger ne réside pas dans ce chiffre : il se cache dans une mécanique silencieuse qui est en train d’étouffer l’économie réelle. Dans ce documentaire économique, nous plongeons au cœur de « l’Asphyxie Silencieuse ». Loin des discours rassurants, découvrez comment la remontée des taux, l’inflation et les déficits jumeaux forment un piège mortel pour la septième puissance mondiale.
🔍 Au sommaire de cette enquête :
L’illusion de l’argent gratuit : Pourquoi la fin des taux zéro change tout. Le scénario noir : Comment la France pourrait subir le sort de l’Italie ou du Royaume-Uni. Votre épargne en danger : Assurance-vie, Livret A… êtes-vous vraiment protégés ? La guerre des générations : Comment la dette hypothèque l’avenir des jeunes actifs. Les solutions (et les risques) : Rigueur, inflation ou défaut de paiement ? Ce n’est pas seulement une crise de la dette, c’est une crise de notre modèle social. Comprendre, c’est déjà se protéger.
#webtube :On va faire simple: Musk a divisé le prix du kilogramme envoyé dans l’espace par DEUX CENT CINQUANTE entre 2002 et 2026. Cette réduction radicale, de vingt mille dollars par kilogramme à moins de cent dollars avec Starship, bouleverse les règles du jeu spatial. Cette dynamique expose comment une entreprise privée ébranle les monopoles étatiques, rendant obsolètes les programmes lents et dispendieux qui dominaient autrefois.
SpaceX, fait désormais l’objet de spéculations intenses sur une entrée en bourse prévue pour 2026. Selon des rapports relayés sur X par des investisseurs et analystes indépendants, cette opération pourrait valoriser la société à plus de 1500 milliards de dollars, surpassant les records historiques. Cette perspective émerge alors que SpaceX domine le secteur avec plus de 170 lancements en 2025, démontrant une capacité opérationnelle sans précédent. Des utilisateurs comme Teslaconomics soulignent que cette valorisation reflète non seulement les revenus stables de Starlink, mais aussi le potentiel de transformer l’humanité en espèce multiplanétaire. Loin des analyses conventionnelles, cette dynamique révèle comment une entreprise privée bouleverse les équilibres géopolitiques et économiques, en rendant obsolètes les programmes spatiaux étatiques lents et coûteux. CONTEXTE ACTUEL En décembre 2025, la valorisation de SpaceX atteint environ 800 milliards de dollars via des ventes d’actions secondaires Cette hausse fulgurante, doublée en six mois, s’appuie sur les performances de Starlink, qui connecte déjà plus de neuf millions d’utilisateurs mondiaux, générant des flux de trésorerie prévisibles. Des posts d’utilisateurs comme Shanaka Anslem Perera insistent sur le fait que cette entrée en bourse n’est pas une simple levée de fonds, mais une réinvention des marchés capitaux, avec des proceeds destinés à financer des centres de données orbitaux et des intelligences artificielles en orbite. Cela positionne SpaceX comme une infrastructure vitale pour l’économie solaire, au-delà des frontières terrestres, challengeant les monopoles traditionnels en télécommunications et en défense. IMPLICATIONS STRATÉGIQUES L’opération viserait à lever plus de 30 milliards de dollars, selon des discussions sur X impliquant des figures comme Mario Nawfal. Cette somme accélérerait le déploiement de Starship, capable de transporter des charges massives vers Mars, et renforcerait les ambitions de colonisation spatiale. Des analystes indépendants sur la plateforme notent que cette valorisation à 1500 milliards, soit 65 fois les revenus estimés à 15 milliards pour 2025, défie les ratios classiques de l’aéronautique, où des géants comme Boeing ou Lockheed stagnent à des multiples inférieurs. Cela illustre une rupture avec les modèles économiques obsolètes, favorisant l’innovation rapide face à la bureaucratie. De plus, l’intégration d’intelligences artificielles orbitales, comme évoqué par Musk sur X, pourrait révolutionner le traitement de données, rendant les infrastructures terrestres vulnérables et coûteuses comparativement. CONCLUSION L’entrée en bourse de SpaceX à plus de 1500 milliards de dollars marque un pivot décisif vers l’industrialisation spatiale. Basée sur des échanges vifs sur X, cette évolution questionne les paradigmes actuels, en favorisant une vision audacieuse où l’humanité s’étend au-delà de la Terre. Cela pourrait redéfinir les priorités globales, en plaçant l’innovation privée au cœur des avancées technologiques, loin des contraintes institutionnelles traditionnelles.
#webtube : Alors que Noël est célébré dans une grande partie du monde chrétien, des millions de fidèles vivent cette période sous la menace, la clandestinité ou la violence, en particulier dans de nombreux pays à majorité musulmane. Loin des discours abstraits sur la « coexistence », la persécution des chrétiens demeure une réalité quotidienne, documentée, durable, et souvent passée sous silence par les gouvernements occidentaux et les grands médias.
Une persécution structurelle dans plusieurs États musulmans
Dans plusieurs pays officiellement laïcs ou se revendiquant comme tels, la pression contre les chrétiens s’est accentuée. En Turquie, un rapport publié en 2024 par Association des Églises protestantes de Turquie fait état d’une multiplication des crimes de haine, des menaces, des discriminations professionnelles et des violences physiques visant les chrétiens. Les Églises protestantes ne bénéficient d’aucune reconnaissance juridique, ne peuvent former leurs responsables religieux, ni même disposer de cimetières. Les chrétiens étrangers sont régulièrement expulsés ou privés de titre de séjour.
Cette hostilité ne relève pas d’excès isolés, mais d’un cadre institutionnel qui rend la pratique chrétienne précaire, surveillée, parfois impossible.
La terreur islamiste comme arme d’éradication
Dans certains pays, la persécution prend une dimension ouvertement exterminatrice. En Somalie, identifiée par Open Doors comme l’un des pays les plus dangereux au monde pour les chrétiens, se déclarer chrétien relève d’un danger de mort immédiat. Le groupe islamiste Al-Shabab contrôle de vastes territoires et applique une charia radicale visant explicitement à éliminer toute présence chrétienne.
Les convertis issus de l’islam sont particulièrement visés. Dans une société fondée sur l’identité clanique et religieuse, la conversion est perçue comme une trahison. Les femmes converties subissent des violences extrêmes : séquestration, viols, mariages forcés, enlèvements, voire assassinats dits « d’honneur ».
Les conflits armés constituent un autre facteur aggravant. Au Yémen, la guerre civile a fragmenté le pays entre plusieurs groupes armés islamistes ou milices locales. Aucun d’entre eux n’offre de protection aux chrétiens. Les Églises clandestines ont été contraintes de cesser leurs réunions, la simple possession de matériel chrétien pouvant entraîner arrestation ou exécution.
En Syrie, après plus de dix ans de guerre, la communauté chrétienne a été décimée. La prise de Damas en décembre 2024 par le groupe islamiste Hay’at Tahrir al-Sham a renforcé la peur des minorités religieuses. Le 22 juin, l’attentat contre l’église Saint-Élie à Dweila a fait 25 morts, dont 22 chrétiens, et une soixantaine de blessés. Pendant plusieurs semaines, les lieux de culte ont été désertés par crainte de nouvelles attaques.
États islamiques et lois de charia : aucune liberté de conscience
Dans les pays gouvernés par la charia, la conversion au christianisme est juridiquement et socialement impossible. En Qatar, seuls certains travailleurs migrants non musulmans peuvent pratiquer leur foi dans des lieux strictement contrôlés. Les citoyens qataris ou migrants issus de familles musulmanes convertis au christianisme doivent vivre dans le secret. Toute évangélisation est criminalisée, et les autorités utilisent des technologies de surveillance avancées pour contrôler les pratiques religieuses.
En Afghanistan, il n’existe plus aucune Église visible. La communauté chrétienne est entièrement souterraine, traquée par les Talibans. La simple diffusion d’un message chrétien peut valoir la peine de mort.
Treize des vingt pays les plus dangereux pour les chrétiens se situent en Afrique subsaharienne. Le cas le plus dramatique reste celui du Nigeria. Selon l’organisation Intersociety, entre 2010 et octobre 2025, environ 125 000 chrétiens y ont été tués en raison de leur foi. Près de 19 000 églises ont été détruites, et plus d’un millier de communautés chrétiennes ont été prises par des groupes djihadistes.
Une réalité historique occultée
Du Moyen-Orient à l’Afrique du Nord, de nombreuses régions aujourd’hui majoritairement musulmanes étaient historiquement chrétiennes avant les conquêtes islamiques à partir du VIIᵉ siècle. Des peuples entiers ont été soumis à des siècles de persécutions, de conversions forcées, de massacres ou de discriminations institutionnalisées.
Aujourd’hui encore, cette réalité demeure largement absente du débat public occidental. Comme le souligne ADF International, la protection de la liberté religieuse reste trop souvent reléguée au second plan dans les politiques étrangères européennes.
La persécution des chrétiens dans de nombreux pays musulmans n’est ni marginale, ni conjoncturelle. Elle est structurelle, idéologique et durable. Elle concerne des millions de personnes, des femmes, des enfants, des familles entières, contraintes à l’exil, au silence ou à la clandestinité.
À l’heure où l’Occident multiplie les discours moralisateurs sur les droits de l’homme, ce silence persistant interroge. Non seulement sur la cohérence des politiques étrangères, mais aussi sur la capacité des sociétés européennes à regarder en face une réalité qui dérange.
#webtube : Le fabuleux parcours de Brigitte Bardot peut paraître surprenant. Il ne l’est pas. Il a un fil rouge : elle est toujours à l’avant-garde. À l’avant-garde de la libération de la femme dans les années 1950/1960 avec « Et Dieu créa la femme ». À l’avant-garde du mouvement animaliste dans les années 1970 lors de la création de la fondation Bardot. À l’avant-garde de la défense de la civilisation européenne dans les années 1990 dans sa critique de l’islam. Religion profondément contraire — voile islamique, abattage halal, entre autres — à ses combats antérieurs. Toute sa vie, BB fut une rebelle incarnant l’esprit et l’élégance française. Polémia
Aura inégalée et engagement politique
Avec Greta Garbo, Brigitte Bardot, décédée nonagénaire le 28 décembre, était la seule star internationale qui, après s’être retirée en pleine gloire depuis des décennies, continuait de passionner le public et gardait son aura. Sans doute grâce à sa passion pour la cause animale, mais aussi pour ses positions politiques comme éthiques, de moins en moins consensuelles à mesure que le temps passait et que s’enlaidissait la nouvelle France. Ainsi, toute jeune vedette, elle avait tenu, en 1959, accompagnée du lieutenant de Légion Le Pen (avec lequel elle devait garder jusqu’au bout une solide amitié) et du député d’Alger Pierre Lagaillarde, à aller réconforter à l’hôpital militaire de cette ville les soldats blessés en opérations contre le FLN. De même, dès la naissance, en 1986, de la Fondation portant son nom (et qu’elle avait lancée et financée à concurrence de 3 millions de francs par la vente de ses objets de valeur, dont « l’immense diamant » offert par son troisième mari, Gunther Sachs), avait-elle choisi comme directrice nationale Liliane Sujansky, épouse d’un rescapé de l’insurrection de Budapest (automne 1956), président des Hongrois en exil et anticommuniste revendiqué.
BB contre le MLF…
Pour des millions de Françaises, B.B., issue de la haute bourgeoisie parisienne, avait incarné, à la faveur de son film Et Dieu… créa la femme, la libération de la gent féminine. Une libération essentiellement sexuelle, qu’elle devait juger ensuite plutôt frelatée, comme la posture anti-OAS qu’elle avait adoptée ensuite sous l’emprise des Sami Frey et autres Serge Gainsbourg avec lesquels elle s’était commise. Dès 1973, elle déclare en effet au sujet du MLF : « Jamais les femmes ne seront comme des hommes. Si elles sont si malheureuses, c’est qu’elles ne veulent plus être ce qu’elles sont. Ne plus être l’“objet”. Mais revendiquer des droits propres aux femmes comme le fait le MLF, c’est parfaitement comique et idiot… Pour se réaliser pleinement, les femmes doivent rester des femmes. Et les vraies femmes, il n’y en a plus. Les vrais hommes non plus. On constate en ce moment une mutation d’un sexe à l’autre. Les hommes sont des minets et les femmes essaient d’être des hommes. » Ça ne s’est pas arrangé depuis…
Brigitte Bardot, gauloise sans filtre
Même liberté de ton quand elle soutient le mouvement des Gilets jaunes en 2018, puis, en 2020, la police qui « nous protège de la racaille envahissante ». En 1999, elle avait déjà admis partager « certaines idées du FN, notamment contre la forte immigration en France », immigration qui aura importé à grande échelle la pratique de l’abattage halal, contre lequel l’ancienne actrice aura lutté jusqu’au bout, au risque de procès. Poursuivie par la LICRA, le MRAP et la Ligue des droits de l’homme, la recluse de La Madrague fut ainsi lourdement condamnée en 1997 pour incitation à la haine après avoir déclaré au Figaro : « Voilà que mon pays, la France, ma patrie, ma terre, est de nouveau envahie, avec la bénédiction de nos gouvernements successifs, par une surpopulation étrangère, notamment musulmane, à laquelle nous faisons allégeance. De ce débordement islamique, nous devons subir, à nos corps défendants, toutes les traditions. D’année en année, nous voyons fleurir les mosquées un peu partout en France alors que nos clochers d’églises se taisent faute de curés. […] Serai-je obligée de fuir mon pays devenu terre sanglante pour m’expatrier ? ».
Nouveau procès quand, dans son livre Un cri dans le silence (2003), elle se dit carrément « contre l’islamisation de la France » : « Cette allégeance obligatoire et cette soumission forcée me dégoûtent… Nos aïeux, les anciens, nos grands-pères, nos pères ont donné leur vie depuis des siècles pour chasser de France tous les envahisseurs successifs. Pour faire de notre pays une patrie libre qui n’ait pas à subir le joug d’aucun étranger. Or, depuis une vingtaine d’années, nous nous soumettons à une infiltration souterraine et dangereuse, non contrôlée, qui, non seulement ne se plie pas à nos lois et coutumes, mais encore, au fil des ans, tente de nous imposer les siennes. » Même rejet du métissage : « Alors que chez les animaux, la race atteint des sommets de vigilance extrême, les bâtards étant considérés comme des résidus, bons à laisser pourrir dans les fourrières, ou à crever sans compassion d’aucune sorte, nous voilà réduits à tirer une fierté politiquement correcte à nous mélanger, à brasser nos gènes, à faire allégeance de nos souches afin de laisser croiser à jamais nos descendances par des prédominances laïques ou religieuses fanatiquement issues de nos antagonismes les plus viscéraux. C’est extrêmement dommage. » Autant de propos qui, post mortem, ont valu à la « pasionaria de la cause animale » d’être caricaturée par les maîtres-censeurs de Libération en « figure d’une droite identitaire qu’elle nourrissait de diatribes xénophobes et d’attaques contre l’islam », au point de « dériver vers la haine raciale ». Cette « ravissante idiote » (titre d’un film de 1964 qui ne laissait rien ignorer de la parfaite plastique de B.B.) apparaît avec le recul infiniment plus consciente des réalités présentes que nos kyrielles de présidents, de ministres et d’intellos.