. « La gauche a toujours théorisé la violence » interview de Marion Maréchal 

Articles : Mar. 2026Fev 2026Jan 2026Dec. 2025
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#webtube : BV reçoit Marion Maréchal à l’occasion de la sortie de son livre Si tu te sens Le Pen dans lequel elle fend l’armure. Si tu te sens Le Pen, le livre de Marion Maréchal, vient de sortir chez Fayard. Députée au Parlement européen, vice-présidente du parti Conservateurs et Réformistes européens (ECR) et présidente de son propre parti en France, Identité-Libertés (IDL), allié au RN, Marion Maréchal fend l’armure dans cet ouvrage très personnel qui rebondit sur les épisodes mouvementés de sa carrière pour analyser les maux du pays et les remèdes à apporter.

Parmi eux, l’extrême gauche, intrinsèquement violente, Mélenchon appelant même ses troupes à user de « méthodes impactantes ». Nous lui avons demandé de raconter ses confrontations avec la gauche antifa et l’avons interrogée sur l’avenir : le drame de Quentin changera-t-il quelque chose à la terreur imposée par ces groupuscules dangereux ?
Nous avons parlé de la poussée de l’islamisme, de ses propos sur l’autodéfense. Nous avons évoqué sa famille, la poussée de Jordan Bardella et de Marine Le Pen dans les sondages, le rôle qu’elle jouerait si le RN arrivait au pouvoir et ce qui pourrait, aujourd’hui, entraver la marche de cette coalition vers le pouvoir et ce qu’attendent d’elle les lecteurs qu’elle rencontre aux quatre coins du pays.
Une heure avec Marion Maréchal.

À ce sujet — [ÉDITO] Sondage présidentiel : sans l’actualité internationale, il ferait l’effet d’une bombe


Marc Baudriller
, dans BV

. Roubaix bientôt enclave islamo-gauchiste aux mains de LFI ?

Articles : Mar. 2026Fev 2026Jan 2026Dec. 2025
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Le député LFI, David Guiraud, est donné largement vainqueur aux municipales dans la ville sinistrée de Roubaix.

#webtube : Cette cité déjà colonisée par l’immigration afro-maghrébine, gangrenée jusqu’à la moelle par l’insécurité, va enfin devenir la véritable enclave islamo-gauchiste dont rêvent Jean-Luc Mélenchon et ses sbires.

Charia soft le vendredi, trafic de drogue en open bar le reste de la semaine, insécurité érigée en art de vivre et assistanat généralisé : le tout financé rubis sur l’ongle par l’argent des Français qui paient encore des impôts.

Peut-être la pire ville de France, ce laboratoire du vivre-ensemble version LFI va montrer l’exemple : journées rythmées par les appels du muezzin, zones de non-droit partout et allocations à gogo pour ne rien produire.

Félicitations aux électeurs : vous avez choisi votre avenir, et nous, les contribuables du reste du pays, on réglera la note en silence.

Les derniers autochtones qui n’ont pas encore fui pourront toujours se convertir ou se taire. Le grand remplacement n’est plus une théorie, c’est la nouvelle mairie de Roubaix.

Thomas Joly,  dans Riposte Laïque

. Ukraine, Algérie, Iran, Liban, l’amateurisme de Macron fait pitié

Articles : Mar. 2026Fev 2026Jan 2026Dec. 2025
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Ci-dessus, un F-35, fer de lance de l’aviation israélienne

#webtube : Toute la géopolitique actuelle s’explique par l’histoire de ces cent dernières années, ce que notre immature Président refuse de prendre en compte dans sa politique étrangère. Tout investissement dans les grands événements de ce monde en ébullition exige d’une part une parfaite connaissance des causes qui les ont provoqués, et impose d’autre part de posséder les moyens conséquents permettant de peser sur la situation.

Avec un Macron qui dit tout et son contraire, qui ne prend aucune décision sans aussitôt  la torpiller au nom du « en même temps », la voix de la France est devenue inaudible sur l’échiquier international. Notre Président gesticule beaucoup, mais en pure perte, sauf à ternir son image en croyant briller.

En Ukraine, il n’a toujours pas compris que cette guerre est 100 % américaine et qu’elle n’est ni la nôtre, ni celle de l’Europe. Ses causes remontent à la chute du Mur en 1989, scellant la fin de l’URSS mais ne mettant aucunement fin à la russophobie des têtes brûlées de l’Otan. Mensonges et trahisons multiples de l’Occident envers Moscou nous ont conduits là où nous sommes : totalement ruinés pour une cause qui non seulement est perdue d’avance, mais qui ne nous concerne pas.

Avec l’Algérie tout empire car Macron refuse obstinément d’admettre que la réconciliation est impossible avec un régime complexé par le naufrage de sa politique menée depuis l’indépendance. Désastre qu’il met sur le dos de la France, adepte inconditionnelle de la soumission permanente. Alger ne reconnait que les rapports de force et seul le principe de réciprocité sans concession pourra débloquer une situation vieille de 64 ans.

En Iran, la frilosité de notre Président après les frappes israélo-américaines montre une fois de plus qu’il est l’otage de la rue musulmane, se gardant bien de rappeler que les mollahs veulent rayer Israël de la carte depuis 1979 et que Netanyahu mène une guerre existentielle, défendant son peuple contre tous ceux qui veulent sa perte. Il est temps de comprendre que l’agression barbare du 7 octobre 2023 signe la fin des demi-mesures et des compromis pour Israël. Netanyahu veut éliminer le régime des mollahs et leurs supplétifs que sont les entités terroristes du Hamas et du Hezbollah. Il ira jusqu’au bout.

Au Liban, la complexité de la situation n’est pas nouvelle et toute ingérence, comme l’a tenté Macron à deux reprises en copinant avec le Hezbollah, lui accordant inconsidérément un label de virginité, est vouée à l’échec. C’est depuis 1971 que la « Suisse du Moyen-Orient » a basculé dans la violence et que ce malheureux pays n’a plus jamais connu la paix.

Un peu d’histoire :

Alors que le royaume de Jordanie hébergeait Yasser Arafat et les fedayins de l’OLP depuis de nombreuses années, en 1970 l’organisation terroriste palestinienne Septembre noir a tenté de renverser le roi Hussein de Jordanie. Les violents combats menés contre l’OLP par l’armée jordanienne ont conduit en 1971 à l’expulsion hors du royaume de Yasser Arafat et des Palestiniens, qui se sont réfugiés au Liban. Ce fut le début de l’enfer pour le peuple libanais, qui connut une sanglante guerre civile entre 1975 et 1990 ayant fait 200 000 victimes. Rivalités entre Phalanges chrétiennes libanaises et Palestiniens ont fini par embraser tout le pays, entraînant la tragique implication des Occidentaux. 

Un sinistre épisode où les Américains perdirent 241 soldats et les Français 58 parachutistes en 1983, victimes d’attentats perpétrés par le Hezbollah, l’entité terroriste créée en 1980 par les Gardiens de la révolution iranienne.

Depuis cette époque, Israël n’a cessé de subir des milliers de tirs de roquettes et d’attaques du Hezbollah, surarmé et entraîné par Téhéran, faisant de cette entité un véritable État dans l’État, sans lequel rien n’est possible à Beyrouth.

Mais la donne a changé depuis le 7 octobre 2023 et Netanyahu s’engage à la destruction totale de la milice chiite, afin que l’armée libanaise reprenne le contrôle du pays. Rien ne l’arrêtera. Pour lui, seule compte la sécurité d’Israël, en guerre perpétuelle depuis 1948 parce que certains régimes, sunnites ou chiites, lui refusent le droit à l’existence.

Que Macron se contente donc d’une aide militaire et médicale au peuple libanais sans faire d’ingérence dans ce conflit, qui intéresse en priorité les acteurs locaux. 

« Dans ces moments de grand danger, je demande au Premier ministre israélien de ne pas étendre la guerre au Liban et de renoncer à toute intervention terrestre ou d’envergure sur le territoire libanais », a déclaré Macron.  Mais ni Netanyahu, ni Trump, ni le Hezbollah ne l’écoutent.

On notera que c’est le même Macron qui veut déployer des troupes au sol en Ukraine, alors que les Russes ne nous ont jamais agressés. Sa pensée alambiquée est indéchiffrable. Il en devient inexistant, la preuve :

Le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, veut« continuer l’offensive jusqu’à ce que le Hezbollah soit vaincu, d’une manière ou d’une autre ». En toute situation, il y a deux solutions : la bonne décision et celle que prend Macron.

C’est une guerre totale que mène Netanyahu contre tous ceux qui interdisent la paix au Moyen-Orient et terrorisent les populations.

Que Macron cesse de mettre dos à dos la seule démocratie de la région et la théocratie terroriste des mollahs, qui arme les milices chiites pour semer la haine et la violence contre Israël et ses alliés. Il ne fait que se discréditer davantage.

En attendant, le démantèlement du régime iranien se poursuit. Le chef d’état-major israélien Eyal Zamir a annoncé la deuxième phase des opérations avec quelques « surprises » à venir, après les 2500 frappes initiales de l’armée de l’Air, qui ont détruit 60 % des sites de lancement de missiles balistiques et 80 % des systèmes de défense aériens, donnant ainsi la suprématie du ciel à Israël.

Une fois cette guerre terminée et le changement de régime opéré à Téhéran, Israël et l’Iran vivront en paix comme au temps du Shah, avant 1979.

Jacques Guillemain, Riposte Laïque

. La chanson du jour, Emerald Falls – Wildflowers

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#webtube : Pour évacuer le stress des infos du moment, Le titre « Emerald Falls » de Wildflowers est un modèle de minimalisme élégant. Pas d’artifice, juste une guitare délicate et une atmosphère qui apaise l’esprit. Parfait pour accompagner vos moments de réflexion ou simplement pour faire baisser le rythme après une grosse journée.

#webtube : To unwind from the stress of the news, Wildflowers’ « Emerald Falls » is a model of elegant minimalism. No frills, just a delicate guitar and a soothing atmosphere. Perfect for accompanying moments of reflection or simply for slowing down after a long day.

Source : Youtube – Wildflowers

. Bruxelles instaure le label « made in n’importe où »

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#webtube : Le « made in Europe » selon Bruxelles… c’est à géographie variable. Bruxelles décide de l’instauration d’un label « made in Europe » à géométrie variable. La réciprocité des échanges commerciaux avec le pays exportateur pourra justifier que la mention figure sur ses produits. 

Des voitures japonaises « made in Europe », du bois canadien bénéficiant du même label. L’UE se lance dans la certification capillotractée. A défaut de produits sur lesquels apposer la preuve que l’Europe n’est pas en perdition, Bruxelles se propose d’élargir le concept. Baptisés « partenaires de confiance » en raison de la réciprocité des échanges commerciaux, une quarantaine de pays exportateurs pourront attribuer à l’Europe le mérite de la fabrication.

Sur ce principe, l’envoi de Champagne étiqueté « made in Japan » montrera la bonne volonté du vice-président de la Commission chargé de la stratégie industrielle, Stéphane Séjourné. Les amis de mes amis sont mes amis. L’UE lance son opération de protectionnisme par ricochet. La Papouasie qui nous acheta un lot de 40 Tours Eiffel miniatures peut désormais indiquer « made in Europe » sur les sarbacanes qu’elle fournit à Francis Cabrel. C’est à ces petits riens que l’on reconnaît les grands stratèges de l’économie européenne. L’Inde, l’Australie ou le Nicaragua sont appelées à ravitailler l’Europe en produits dont la mention d’origine certifie l’efficacité d’Ursula van der Leyen. A nos « partenaire de confiances » de jouer. L’Australie ne tarit plus d’éloge sur la Haute couture française : le kangourou typiquement parisien saute dès lors dans les parc animaliers.

Par alliance… et par raccroc

Les énergies propres sont, bien entendu, dans le viseur de cette mesure. De l’éolien garanti européen par le beau-frère du constructeur dont l’épouse réside à Berlin lors des années bissextiles ne manquera de recevoir le prestigieux label. A l’image des familles, le principe du « par alliance » s’appliquera à l’origine du produit. Le casse-tête réside dans la recherche du lien qui unit l’Europe au pays exportateur. Une amitié, un clin d’œil lors d’une réunion internationale et voilà des étiquettes « made in Europe » qui  lui sont envoyées dans un écrin tendu de velours. La romance industrielle peut commencer.

L’appellation du produit se doit également d’être adapté aux exigences de Bruxelles. Un sourire de Poutine à Emmanuel et c’est un caviar baptisé « de poisson rouge » qui déferle sur le monde. Des quatre coins d’Asie, des cargos arrivent chargés de panneaux solaires fraîchement repeints aux couleurs du drapeau étoilé. La gloriole accumulée dans ces capteurs de fierté dépasse de très loin les capacités du matériel chinois. Débordé par ce triomphe, le parlement européen s’installe à Pékin d’où il exporte quantités de babioles certifiées « made in Europe ». Stéphane Séjourné travaille d’arrache-pied à l’écriture en lettres gothiques de la fameuse provenance. En chinois, en français, en esperanto, le consommateur doit savoir le nom du génie qui inventa cette filiation indirecte avec le pays producteur. Le « made in n’importe où » attend son heure.

Jany Leroy, dans BV

. Sondage présidentiel : sans l’actualité internationale, il ferait l’effet d’une bombe

Articles : Mar. 2026Fev 2026Jan 2026Dec. 2025
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#webtube : Mais rien n’est joué. Il reste un peu plus d’un an pour organiser un front républicain XXL. Premier sondage présidentiel de 2026, signé IFOP-Fiducial pour Sud Radio et Le Figaro. Dix configurations testées. Et un résultat qui, sans l’actualité internationale, ferait tout un tintouin.Le RN est très largement en tête. Marine Le Pen autour de 35 %, Jordan Bardella plutôt entre 36 et 38 %. Autrement dit : quelle que soit la chèvre en face — pour reprendre la formule élégante d’Aurore Lalucq —, ça ne passe pas.

Qu’importe la chèvre !

La légère avance de Jordan Bardella, deux explications : soit Bardella a réussi à élargir son socle vers la droite dite classique et les milieux libéraux. Et dans ce cas, ceux qui rêvaient de décapiter le RN avec le procès des assistants parlementaires se seront tiré une balle dans leur propre pied. Soit les électeurs ont déjà intégré l’hypothèse de l’inéligibilité de Marine Le Pen.

Selon Frédéric Dabi, de l’IFOP, le vote Bardella devient « attrape-tout ». Aux bases historiques du parti — ouvriers, jeunes, non-diplômés — s’ajoutent désormais les classes moyennes et les retraités. La France du travail. Celle qui se lève tôt. Celle qui, manifestement, ne lit plus beaucoup L’Humanité. Car à l’extrême gauche, le déni tient lieu d’analyse. Fabien Gay, directeur de L’Humanité et sénateur communiste (c’est ce que l’on appelle une presse indépendante), explique que « le capital » aurait basculé vers l’extrême droite. On imagine le cliché : cigare, coffre-fort et rente. Problème : dans la réalité, ce sont surtout les travailleurs qui votent RN. Le monde ouvrier, longtemps fierté de la gauche, a été remplacé par un prolétariat de substitution : l’immigration. Et l’on s’étonne ensuite du résultat. Le rentier, avec l’argent public, c’est surtout L’Humanité, journal le plus subventionné au numéro.

À ce sujet — [SATIRE À VUE] Plutôt une chèvre à l’Élysée que le RN ! La gauche est dans le pré

Pendant ce temps, toutes les attaques glissent sur le RN comme l’eau sur les plumes d’un canard. Procès, scandales, tweets de jeunesse, vie privée, jeunesse supposée, reproches contradictoires — hier trop sulfureux, aujourd’hui trop lisse. Rien n’y fait.

Opposition dispersée

Derrière, le paysage est en miettes. Pas un leader : une opposition façon puzzle, comme dans Les Tontons flingueurs.

À gauche, c’est simple : Mélenchon et Glucksmann plafonnent à 10 %. Mélenchon, malgré ses sorties de route à répétition, conserve un noyau dur impressionnant.

Du côté du bloc central, Édouard Philippe arrive second, à 16 %. Bruno Retailleau tourne autour de 10 %, ce qui, après le naufrage Pécresse en 2022, ressemble presque à un succès. Traduction : les électeurs de droite semblent vouloir… davantage de droite.

Et si l’on additionne les électeurs opposés à l’insécurité, l’immigration, l’islamisation, le wokisme… que l’on convient souvent d’appeler… la droite — RN, Reconquête, Debout la France, LR —, on dépasse les 50 %. La gauche, elle, peine à atteindre 28 %. La fameuse « France progressiste » ne progresse plus. C’est tout le contraire.

Le sondage teste aussi un candidat unique centre droit. Philippe ferait 23 %, Retailleau 17 %. Arithmétiquement, l’idée fonctionne. Intellectuellement, c’est la carpe et le lapin : d’un côté, l’immigration comme nécessité, de l’autre, l’immigration comme problème majeur. Ce n’est pas tout à fait un désaccord négligeable sur la couleur du papier peint.

Front républicain XXL ?

Faut-il en conclure que le RN est déjà à l’Élysée ? Évidemment non. Il reste un peu plus d’un an pour organiser un front républicain XXL : politiques, médias, artistes, universitaires — embrassons-nous, Folleville, oublions toutes les saillies douteuses de LFI l’espace d’une élection.

Mais une chose est certaine : même dans ce scénario, la France risquerait de sortir encore plus ingouvernable. Une coalition de circonstance le soir du second tour, et la foire d’empoigne dès le lendemain.

La seule condition de maintien dans le temps de cette cohésion négative serait… une victoire du RN. Emmanuel Macron, qui entrave déjà la possibilité de gouverner potentielle du RN par le haut — en avançant ses pions à des postes stratégiques de nos institutions : nous parlions récemment de la Cour des comptes et de la Banque de France… —, y travaille aussi sans doute par le bas : de l’aveu même du gouvernement, sur les 25 groupuscules dissous, seuls 5 sont d’extrême gauche (et encore, sans compter les annulations au Conseil d’État pour la moitié d’entre eux) quand il y en a 20 « d’extrême droite ». Pourquoi ménage-t-on la France du Grand Soir ? Pour lui laisser, le cas échéant, la bride sur le cou dans la rue si, d’aventure, la France du petit matin — celle qui se lève tôt — arrivait aux affaires ? On a le droit de se poser la question.

Gabrielle Cluzel, dans BV

. Immigration : la Suisse impose la transparence sur la nationalité des délinquants

Articles : Mar. 2026Fev 2026Jan 2026Dec. 2025
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#webtube : Alors que les Suisses voteront sur la limitation de l’immigration, Berne impose une nouvelle règle aux policiers. La Suisse s’apprête à franchir une étape dans le débat européen sur l’immigration et la sécurité. Le Parlement fédéral a approuvé, ce début mars, une initiative visant à obliger la police à mentionner la nationalité des suspects dans ses communications. La décision a été adoptée au Conseil des États par 23 voix contre 16, après un premier vote du Conseil national.

Le texte est porté par le conseiller national UDC (Union du centre) Benjamin Fischer, qui défend une logique de transparence. « Il n’y a aucune raison de cacher la nationalité de l’auteur d’un délit », explique-t-il à SwissInfo, estimant que le public doit disposer d’informations complètes sur les faits criminels.

À ce sujet — Quand Beauvau célèbre l’immigration au lieu de la contrôler

Dans la Confédération helvétique, les pratiques varient encore selon les cantons. Certains communiquent déjà la nationalité des suspects, tandis que d’autres préfèrent s’en abstenir. La réforme vise donc à harmoniser les pratiques policières au niveau national.

Une criminalité largement étrangère

Le débat s’appuie sur des chiffres de l’Office fédéral de la statistique. Les étrangers représentent environ 25 % de la population suisse, l’un des taux les plus élevés d’Europe. Pourtant, ils sont impliqués dans 58 % des crimes et délits enregistrés dans le pays. La surreprésentation apparaît également dans les statistiques pénitentiaires. Dans certaines prisons suisses, la proportion d’étrangers dépasse largement 70 % des détenus.

Ancien ministre de la Sécurité du canton du Valais et ancien conseiller d’État, Oscar Freysinger, interrogé par BV, estime que ces données doivent être connues du public. « Les gens doivent savoir qu’on importe de la criminalité », explique-t-il. Selon lui, sans cette criminalité importée, « la criminalité en Suisse n’est pas un grand problème : vous avez environ les trois quarts de la criminalité, voire les deux tiers, qui disparaissent ».

Certaines données détaillées montrent également des écarts importants selon les origines. Le taux de condamnation pour 1.000 habitants atteint ainsi 34,4 ‰ pour les ressortissants d’Afrique du Sud-Ouest et 30,9 ‰ pour ceux d’Afrique de l’Ouest, des niveaux bien supérieurs à ceux observés pour la population suisse, de l’ordre de 2,7 ‰.

Freysinger insiste toutefois sur un point : l’immigration n’est pas en soi le problème. « Vous pouvez faire entrer tous les gens que vous voulez ; s’ils se comportent correctement, moi je n’ai aucun problème », explique-t-il. Mais une immigration incontrôlée entraîne, selon lui, « des effets secondaires très néfastes », dont l’augmentation de la criminalité.

La votation sur la « Suisse à 10 millions »

Dans le prolongement de la décision sur la communication des nationalités, les Suisses se prononceront sur l’initiative populaire « Non à une Suisse à 10 millions », le 14 juin 2026, visant à plafonner la population du pays à 10 millions d’habitants d’ici 2050. Avec plus de 9 millions d’habitants aujourd’hui, la croissance démographique liée à l’immigration alimente déjà le débat sur la capacité d’accueil du pays.

L’ancien conseiller d’État du Valais estime que les infrastructures ne suivent plus : « Nous avons une infrastructure dimensionnée pour environ sept ou huit millions d’habitants et nous sommes maintenant au-delà de neuf millions », explique-t-il, rappelant qu’une grande partie du territoire suisse, occupée par les Alpes, reste difficilement habitable.

Un débat qui touche aussi la France

L’initiative suisse pourrait aussi résonner en France, où la question des statistiques sur l’immigration et la délinquance reste particulièrement sensible. Pour Oscar Freysinger, la transparence permet justement d’éviter que les statistiques ne soient disqualifiées pour des raisons idéologiques et « que les faits soient considérés comme fascistes ». Selon lui, lorsque les chiffres contredisent le discours dominant, ils sont trop souvent rejetés, non pour leur inexactitude, mais parce qu’ils dérangent.

L’ancien ministre valaisan, auprès de BV, cite un exemple français : « Éric Zemmour a été condamné pour avoir révélé les chiffres de l’État français lui-même sur la criminalité. Mais révéler ces chiffres, ce n’est pas inciter à la haine : c’est simplement la transparence. »

À l’heure où la Suisse débat de sa démographie, la question dépasse donc la communication policière. Elle touche à un débat européen central : faut-il taire certaines statistiques au nom du risque de stigmatisation ou, au contraire, les publier pour éclairer le débat démocratique ?

. IRAN: conséquences sur les économies mondiales et sur vos portefeuilles – Charles et Emmanuelle Gave.

Articles : Mar. 2026Fev 2026Jan 2026Dec. 2025
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#webtube : Pourquoi l’Iran redevient un risque majeur en 2026, Contexte géopolitique : le conflit Iran-Israël et les derniers développements.


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Introduction – Pourquoi l’Iran redevient un risque majeur en 2026 1:45 Contexte géopolitique : le conflit Iran-Israël et les derniers développements 4:20 Le détroit d’Ormuz : pourquoi c’est le point critique pour le pétrole mondial 7:10 Scénarios probables : escalade militaire, blocus partiel ou simple intimidation ? 10:35 Impact immédiat sur le prix du baril : estimations réalistes 14:15 Conséquences macro : inflation mondiale, croissance en berne, récession ? 18:40 Effets spécifiques sur l’Europe et la France (énergie, dette, budget) 22:05 Réaction des banques centrales : Fed, BCE, que vont-elles faire ? 25:50 Ce que ça change pour vos investissements personnels 28:30 Actifs qui pourraient profiter : or, pétrole, matières premières, devises refuges 31:45 Actifs à surveiller ou à vendre rapidement 35:10 Stratégies concrètes pour protéger son portefeuille face à ce choc 38:40 Conclusion – Perspectives pour les mois à venir 41:20 Outro et appel au soutien de l’Institut des Libertés

Source : Youtube – Institut des Libertés-Charles Gave

. Sur son bureau, Emmanuel Macron a posé le livre d’un poète chilien stalinien et violeur

Articles : Mar. 2026Fev 2026Jan 2026Dec. 2025
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#webtube : Ignorance crasse ou idéologie ? Le président a choisi Pablo Neruda. La scénographie du bureau d’Emmanuel Macron, mardi, lors de son allocution, a été longuement commentée. Il y a le langage du corps. Il y a celui des objets.

Nous avons tous un bureau avec beaucoup de bazar, mais on ne peut pas imaginer qu’un président de la République qui s’adresse solennellement aux Français, n’ait pas fait un tri soigneux avant de s’exprimer. Rien n’est là au hasard. S’il a posé ces objets, à portée de regard, c’est qu’il essaie à travers eux, de nous dire, quelque chose. La lampe à sa droite, en premier lieu, a fait beaucoup gloser. Lampe tempête pour les uns, lampe de mineur pour les autres. Dans les deux cas, la symbolique n’est pas très rassurante. C’est, au choix, pour le bateau ivre ou le tunnel sombre. Le soldat de plomb napoléonien a également intrigué : pourvu qu’il ne soit pas en train de lancer une partie de Risk avec la France comme terrain de jeu ! Et s’il se prend pour l’empereur, prions pour que ce soit Austerlitz plutôt que Waterloo. Rien n’est moins sûr.  Mais c’est surtout le livre, bien en évidence, qui a laissé songeurs les observateurs.  Avec un marque-pages presqu’à la fin, s’il vous plaît, preuve qu’il n’est pas là que pour le chiqué.

Un poète 

Imaginez. Vous êtes président de la République, vous allez parler de façon solennelle et grave aux Français d’une guerre qui les inquiète, d’un engagement militaire possible, avec l’envoi de Rafale et d’un porte-avions. La veille vous avez disserté souveraineté nationale en matière nucléaire… Quel livre allez vous mettre en avant ?  Le Fil de l’épée du général de Gaulle, pour vous donner une posture gaullienne jalouse d’une France souveraine et de son indépendance vis-à-vis des États-Unis ? Un classique de la stratégie militaire qui assoit son homme : Des principes de la guerre, par Foch ? Enfin, plus technique, moins connu, mais adapté au contexte : Introduction à la stratégie du général André Beaufre. Il s’agit d’un stratège militaire connu du monde anglo-saxon, Beaufre a été un grand défenseur de l’indépendance nucléaire française…

Mais vous n’y êtes pas. Emmanuel Macron a choisi un poète. Pourquoi pas ? Pas sûr que Donald Trump, à l’instant où nous écrivons ces lignes, soit en train de lire Lord Byron, mais après tout, chacun se détend comme il veut. Pompidou aimait aussi beaucoup les vers, il a même commis une Anthologie de la poésie française. Sauf que tout est dans le dernier mot  : « française ». Ce ne sont pas les poètes maison qui manquent : Villon, Baudelaire, Hugo, Verlaine, ou mieux Joachim du Bellay bien connu pour son « France, mère des arts, des armes et des lois » qui irait fort bien en la circonstance.

Un stalinien et un violeur 

Non, c’est Pablo Neruda qu’Emmanuel Macron a choisi.

L’enseignant en communication d’extrême-gauche, Arnaud Mercier, très anti-trumpiste, a été séduit, visiblement, par la mise en scène, qu’il qualifie, dans le média 20 Minutes, de « millimétrée », pleine de « détails subtils », avec notamment ce « clin d’œil littéraire » à Pablo Neruda, qu’il définit comme une « figure de contestation de la domination américaine » : bref un « message politique jusque dans les moindres détails ».

Sauf qu’il oublie d’autres « détails subtils » (ou pas) : Pablo Neruda se trouve être un poète chilien communiste connu pour avoir violé une femme de chambre et pour avoir abandonné sa femme et sa fille hydrocéphale.

À ce sujet — Discours de Macron sur la dissuasion nucléaire : est-on bien avancé ?

Il est peut-être littéraire, mais c’est surtout un curieux de clin d’œil envoyé aux femmes à la veille du 8 mars. Par ailleurs, s’il s’agit d’un message politique, il est donc communiste, et même stalinien, puisque Pablo Neruda a écrit une ode à Staline et reçu le « prix Staline de la paix ». (Sic).

Si cette intervention avait été un tout petit peu préparée par son entourage, il aurait suffi de lire un article de Libération en date de 2018 : les féministes chiliennes ont été vent debout face au projet d’appeler l’aéroport de Santiago du Chili Pablo Neruda. Libération qualifie les comportements honteux du poète chilien « de comportements sexistes ou peu éthiques ». On admirera la litote.

Quant au culte à Staline voué par Pablo Neruda, il est de notoriété publique. Mais comme il n’y a pas eu de Nuremberg du communisme, on continue tranquillement, notamment en France, d’honorer Pablo Neruda. Les lycées, écoles primaires ou maternelles portant son nom (Pontault-Combault, Nanterre, Vaulx-en-Velin, Dieppe…) sont légion. Donner en modèle aux enfants un thuriféraire du stalinisme qui a laissé tomber sa propre fille lourdement handicapée – elle est  morte à 9 ans, des privations de la guerre – quelle merveilleuse idée !

Communisme décomplexé

Gageons que certains, en lisant ces lignes, tombent de l’armoire : s’ils ont été au lycée dans les  années 80 ou 90, il y a fort à parier qu’un prof coco leur ait dépeint Pablo Neruda sous les traits d’un saint laïque,  à l’instar de Che Guevara. Cela en dit long sur la gauchisation des esprits en France.

C’est du reste l’hypothèse que pose le député RN Jean-Philippe Tanguy : « C’est simplement des références de bête à concours de sa génération, il ne l’a sans doute pas lu ».

Ignorance de premier de classe qui a trop fait de bachotage ou idéologie ? Qu’importe, le résultat est là : le président de la République, pour affirmer la souveraineté française face aux États-Unis affiche un poète chilien communiste.

« La France est le seul pays où le communisme a réussi » aurait dit Gorbatchev. Certains disent que c’est apocryphe, je ne sais pas. Il est un fait que  le communisme y prospère encore. Pour notre plus grand malheur.

Gabrielle Cluzel, dans BV

. Municipales 2026. Julien Masson (RN) promet un choc d’autorité à Rennes [Interview]

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#webtube : À quelques jours des élections municipales de 2026, la campagne se durcit à Rennes. Julien Masson, candidat du Rassemblement National, fait de la sécurité, de l’immigration et de la rupture avec “50 ans de gestion de gauche” l’axe central de son projet.

Dans un long entretien qu’il nous a accordé ci-dessous, il dresse un constat sévère de la situation rennaise, évoque une “dérive vertigineuse” de la capitale bretonne et détaille les mesures qu’il entend mettre en œuvre pour rétablir l’ordre, stopper “l’appel d’air migratoire” et repenser en profondeur le modèle urbain rennais.

Breizh-info : Rennes a longtemps été présentée comme une « ville modèle », mais les Rennais évoquent aujourd’hui insécurité, trafic de drogue omniprésent, agressions, nuisances. Quel est pour vous le point de rupture qui a fait basculer la capitale bretonne dans ce que vous appelez « la dérive vertigineuse ?

Julien Masson (RN) : Le point de rupture, ce n’est pas un fait isolé, c’est l’accumulation. Il y a encore 10 ans, une fusillade à Rennes suscitait la stupéfaction de tout le monde. Ce n’est plus le cas aujourd’hui : c’est devenu une routine. Oui la dérive vertigineuse est bien là, les coups de couteau et les coups de feu, non seulement c’est devenu habituel mais Rennes est maintenant pointée du doigt dans toute la France pour son insécurité. Malheureusement on entend du fatalisme chez certains Rennais : « C’est comme ça, on ne peut rien y faire, c’est pareil ailleurs… ». Pour ma part, il est hors de question d’accepter l’inacceptable.

Pendant qu’à Rennes de nombreux habitants vivent l’enfer au quotidien, il existe des grandes villes, des capitales en Europe où il est tout à fait possible de mener une vie paisible, en sécurité, où l’on peut sortir le soir et rentrer sans le moindre problème. Ce que nous voyons à Rennes c’est la conséquence de choix politiques : c’est 50 ans de gauche à la mairie, 50 ans d’immigration massive, de laxisme judiciaire, de culture de l’excuse, d’effondrement de l’autorité de l’Etat. Au Rassemblement National nous alertons depuis des décennies. Quand une ville s’habitue à l’inacceptable, tout s’enclenche : les habitants changent d’itinéraires, les commerçants baissent le rideau plus tôt, les femmes cherchent à devenir invisibles dans l’espace public dans l’espoir de se déplacer tranquillement… Globalement, la mairie de gauche a été en-dessous de tout sur l’insécurité, elle est dans le déni, le laxisme et même dans le mépris de bon nombre de Rennais abandonnés à l’insécurité.

A Rennes, il y a bien sûr le narcotrafic qui fait la une des médias et qui pourrit l’image de la ville mais je n’oublie pas aussi la délinquance du quotidien dont on parle moins et qui s’accentue également. En 2020, un journaliste de Ouest-France avait osé titrer son article « Rennes, terrain de chasse des mineurs étrangers isolés ». Les vols, agressions, cambriolages, arrachages de téléphones continuent même si on en parle moins.

Pendant que le duo Compagnon-Gandon attaque à raison la gauche rennaise au conseil municipal, la gauche rennaise renvoie la faute au gouvernement. Ce ping-pong dure depuis des années et les Rennais le subissent au quotidien. Ils ne comptent pas les points mais ils comptent les fusillades et les coups de couteau.

En réalité, les Rennais savent bien que l’explosion de l’insécurité à Rennes est une coproduction : c’est à la fois le déni et le laxisme de la gauche rennaise mais aussi l’échec total des macronistes au pouvoir depuis bientôt 10 ans, représentés à Rennes par Charles Compagnon et Carole Gandon. Ils gouvernent différemment mais ils échouent ensemble.

La Macronie a aussi été incapable de stopper les milices d’extrême gauche qui agressent des étudiants, cassent et pillent habituellement le centre-ville et ses commerces. Sur ce sujet comme sur la sécurité, l’immigration, les moyens donnés à la Police nationale…c’est un échec flagrant de la Macronie à Rennes.

On ne peut pas compter sur ceux qui ont créé les problèmes pour les résoudre.

Breizh-info : Vous faites de la sécurité et de l’immigration l’axe central de votre campagne. Concrètement, quelles sont les mesures qu’un maire peut appliquer localement pour contenir le trafic de drogue et rétablir l’ordre, malgré des compétences limitées ?

Julien Masson (RN) : Sur la sécurité, on entend souvent à tort qu’un maire ne peut rien faire. Evidemment la police nationale est du ressort du gouvernement macroniste mais le maire peut et doit lui aussi agir ! La loi le dit explicitement : « Le maire concourt par son pouvoir de police à l’exercice des missions de sécurité publique et de prévention de la délinquance » et ici l’échec de la gauche rennaise est très clair.

J’ai à mes côtés Luca Togni, il était le Commissaire central de la police de Rennes jusqu’en 2023 et Directeur départemental de la Sécurité publique d’Ille-et-Vilaine, il était le patron de 1000 policiers. Son expérience du terrain, son autorité et sa connaissance des réalités rennaises sont des atouts déterminants. Quoi de mieux que d’envoyer à la Mairie le Commissaire de police de Rennes pour enfin rétablir l’ordre et la tranquillité à Rennes ?

Nous prévoyons de doubler les effectifs de police municipale et de les armer : le refus d’armer la police municipale est complètement irresponsable.

A ce sujet je me souviens très bien d’une fusillade en mars 2021 à Cleunay : en plein après-midi devant le Carrefour City, le jeune Khamzat Labazanov est tué par balles par Saraba Diane et son complice Lansana Diakhaby. Ils viennent d’être condamnés par la Cour d’assises. A l’époque Nathalie Appéré avait donné l’ordre aux policiers municipaux de ne plus patrouiller à Cleunay. Donc la situation serait trop dangereuse pour des policiers non armés, mais pas pour les habitants du quartier ? Cet abandon des habitants par la mairie de gauche est une honte absolue !

Nous, nous voulons le déploiement d’une vraie police municipale de proximité dans les quartiers, présente 7j/7 dans des points d’appui et de contact pour que les riverains puissent facilement rencontrer l’équipe de police municipale spécialement dédiée à leur quartier. Je veux que le lien soit fort, quotidien, que les habitants et commerçants du quartier connaissent parfaitement leurs policiers municipaux. Avec ces équipes déployées au Blosne, à Maurepas, à Villejean, à Cleunay et à Bréquigny je veux harceler les dealers et tous ceux qui pourrissent la vie des habitants. Ces points d’appui de police municipale dans les quartiers peuvent être mis en place rapidement contrairement à la solution des commissariats proposée par Charles Compagnon. Les commissariats nécessitent d’attendre des décisions du gouvernement, on l’a vu à Cesson où le commissariat mixte Police Nationale/Police municipale a mis plusieurs années à s’ouvrir avec au final aucun policier national sur le terrain…Les Rennais dans les quartiers n’ont pas le temps d’attendre.

Nous proposons aussi une vraie brigade de nuit : la brigade de Nathalie Appéré qui rentre chez elle à 2h30 et qui ne travaille que 3 jours par semaine, ce n’est pas une brigade de nuit.

Il faut bien évidemment aussi une vraie stratégie de déploiement de la vidéo-protection, des contrôles ciblés, appuyer les procédures d’expulsion des délinquants des logements sociaux, la fermeture administrative des commerces-complices, la fin des recoins propices au deal, la sécurisation des halls, la tolérance zéro sur les “petites” incivilités parce que c’est elles qui installent le climat d’impunité…

Quant à l’immigration, là aussi le maire agit, en particulier à Rennes !

Comme le dit lui-même Didier Leschi, Directeur de l’Office français de l’immigration et de l’intégration, Rennes est prise au piège de ses choix : la ville met en place des dispositifs attractifs et cette information passe auprès des migrants. La gauche rennaise ne cesse d’encourager d’immigration et dépense chaque année entre 4 et 6 millions d’euros pour prendre en charge des migrants. La conséquence ce sont tous ces campements indignes qui se multiplient chaque année dans les parcs et gymnases rennais au détriment des riverains qui se plaignent des nuisances (rixes, seringues, déchets…)

Nous sommes les seuls à proposer de stopper cet appel d’air, l’argent des Rennais doit profiter aux Rennais. Quand j’entends, en octobre dernier, le candidat macroniste Charles Compagnon oser dire sur la radio Bretagne 5 que l’immigration n’est pas un sujet à Rennes, je pense que la déconnexion est totale… Bien évidemment que l’immigration est un sujet à Rennes !

Sur le plan sécuritaire puisqu’il y a évidemment un lien immigration/insécurité, sur le développement du narcotrafic, le dernier rapport de l’OFAST pointe très clairement le lien immigration/narcotrafic, on sait aussi que des MNA (mineurs étrangers) sont recrutés par les dealers. L’immigration est aussi un sujet sur la multiplication des campements de migrants et sur la métamorphose de certains quartiers en quelques années.

L’Insee indique que la part des immigrés à Rennes a bondi de 68% entre 2006 et 2021, chiffre repris par le magazine Marianne.  France Stratégie, service rattaché au Premier ministre, montrait déjà qu’en 2017 51% des 0-18 ans étaient des enfants d’immigrés extra-européens, 50% à Villejean, 45% à Bréquigny…Alors bien sûr l’extrême gauche s’en réjouit puisqu’elle y voit un nouvel électorat qu’elle excite à la détestation de la France, de son histoire, ses traditions…mais la conséquence c’est le développement du communautarisme dans les quartiers. C’est par exemple ce boucher agressé puis chassé il y a une dizaine d’année par des barbus du quartier Italie parce qu’il « osait » vendre des galettes-saucisses. Ce sont ces Rennaises qui habitent le Blosne depuis plus de 30 ans et qui déplorent qu’au kébab, qui fait maintenant office de café du coin, il n’y a que des hommes. Les témoignages sont identiques à Maurepas, le lien social du quartier s’érode année après année. C’est cette maman Rennaise qui me dit que lorsqu’elle va chercher sa fille a l’école, elle est presque la seule qui parle français à ses enfants. Non ce n’est pas normal. Toutes ces tranches de vie rennaises sont le résultat d’une immigration massive depuis 50 ans qui a profondément changé Rennes au point que des Rennais se sentent étrangers dans leur propre quartier. Des Rennais d’origine étrangère qui bossent et aiment le pays qui les a accueillis le constatent aussi. Toute la gauche s’en réjouit et Charles Compagnon, lui, ne le voit pas.

Breizh-info : Rennes est historiquement l’une des villes où le RN réalise ses plus faibles scores. Pourquoi, selon vous, les Rennais ont-ils mis autant de temps à basculer, et qu’est-ce qui vous fait dire que 2026 pourrait être l’année du déclic ?

Julien Masson (RN) : Rennes vit dans une bulle : gauche installée depuis 50 ans, vote automatique, réflexe culturel, impunité des violences d’extrême-gauche qui préparent tranquillement leurs actions à Rennes 2…Cependant, « le réel c’est quand on se cogne ». De plus en plus de Rennais ouvrent les yeux au quotidien à la fois sur les alertes que nous exprimons depuis des années et sur la réalité de nos propositions, bien loin des caricatures stupides et grotesques utilisées par la gauche pour faire peur, dans l’unique but de garder ses postes. Les électeurs jugent sur leur quotidien et voient bien que la situation à Rennes s’est fortement dégradée sur l’insécurité, la qualité de vie, l’attractivité économique, le commerce, le rayonnement de la ville… 2026 peut être l’année du déclic parce que les Rennais ne jugeront plus sur des slogans, mais sur une question simple : est-ce que la ville est mieux gérée qu’il y a 12 ansquand Nathalie Appéré est devenue maire ?  Beaucoup voient que non.

Et puisque Nathalie Appéré développe une obsession du RN, en multipliant les sorties sur nous, en disant qu’elle veut nous combattre « jusqu’à son dernier souffle » plutôt que de rétablir la sécurité et la tranquillité dans sa ville, alors j’invite les Rennais à lui répondre directement en glissant dans l’urne le bulletin de vote du Rassemblement Pour Rennes les 15 et 22 mars prochains…

Breizh-info Vous visez 10 % minimum pour accéder au second tour. Sur quoi repose cet objectif ? Et surtout : comment comptez-vous convaincre un électorat urbain qui, depuis 1977, vote massivement pour la gauche municipale ? 

Julien Masson (RN) : En l’espace de seulement 4 ans, nous multiplions par 3 notre score à Rennes. Aux législatives de 2024, nous atteignons près de 12% sur les bureaux de vote rennais, du jamais vu. L’espérance est là !  Il y a incontestablement une dynamique de notre côté, associée à une fatigue de l’équipe en place et une demande d’ordre et de tranquillité par les Rennais.

Comme vous le savez nous avons proposé localement au parti LR (qui a obtenu un peu plus de 4% à Rennes en 2024) de travailler ensemble pour ces municipales. Malheureusement nous avons appris par la presse que le candidat LR refusait, puis il a tenté en vain une alliance avec le duo macroniste Charles Compagnon/Carole Gandon. Nous présentons donc une liste Rassemblement National avec nos alliés de l’Union des Droites pour la République d’Éric Ciotti et nous avons aussi le soutien de Marion Maréchal et de son parti IDL. La grande union attendue par beaucoup, nous la menons concrètement à Rennes !

De plus en plus de Rennais ouvrent les yeux, c’est encourageant. Alors oui il y a encore un électorat urbain qui vote massivement à gauche parce qu’il a la chance de vivre dans des coins préservés. C’est de moins en moins le cas.

Je rajouterais pour les Rennais attachés à la culture qu’il y a de gros manques à Rennes notamment sur le théâtre populaire et parce qu’il n’existe pas de Zénith, mais aussi parce que les coupes budgétaires récentes sur la culture, c’est la gauche. La mairie de Rennes a réduit le festival Transat en ville quand le département socialiste vient de réduire de moitié les aides au sport et à la culture, soit 32 millions d’euros…A Rennes le festival Quartiers d’été a disparu, les salles de l’Antipode et du Jardin Moderne, les festivals XL’Air, Court Métrange sont fragilisés.

32 millions d’euros, on n’est pas loin de ce que le département dépense chaque année pour prendre en charge intégralement 765 migrants « mineurs » et majeurs envoyés par leurs familles restées au pays…

Breizh-info Vous dénoncez une « socialie rennaise installée depuis trop longtemps ». Qu’est-ce qui, selon vous, dans la politique municipale actuelle, symbolise le mieux cet essoufflement ou cette confiscation du pouvoir ? 

Julien Masson (RN) : Ce qui symbolise l’essoufflement, c’est l’écart entre les discours et la réalité. Une majorité laisse s’installer des quartiers sous pression, des nuisances répétées, une ville plus sale et plus anxiogène, une politique urbaine vécue comme imposée, verticale, et une culture de l’excuse : “ce n’est pas de notre faute”, “c’est complexe”.  Quand une équipe est en place trop longtemps, elle ne se remet plus en question. Elle gère son image, sa com’, elle vit dans une bulle et cet entre-soi génère des décisions  et prises de paroles idéologiques délirantes…

C’est par exemple cette élue écolo, vice-présidente de Rennes Métropole, responsable nationale de l’association séparatiste « Front de Mères », qui affirme tranquillement qu’elle veut que l’écologie « ne soit pas que blanche », c’est cet adjoint communiste qui affirme au Conseil municipal « On vit plutôt pas mal à Rennes, et si la ville est agréable à vivre, la gauche qui est là depuis près de 50 ans y est un peu pour quelque chose »…C’est aussi un élu de la majorité de Nathalie Appéré qui va rendre visite aux époux Barbier, ces restaurateurs chassés par les dealers aux Almadies, et qui ose leur dire « Oh vous savez, moi aussi je peux perdre mon job et mon toit… »…On est pire que dans le déni, on est dans un mépris insupportable !

On peut aussi parler du choix de cette majorité d’accorder des subventions plus importantes aux associations dès lors qu’elles ont des membres « non-binaires », l’interdiction de la pêche dans les eaux communales pour protéger la personnalité des poissons (malheureusement avec le vote favorable des élus macronistes Charles Compagnon et Carole Gandon sur la « Charte rennaise sur la condition des animaux le 15 mai 2023), le refus du Tour de France à Rennes notamment parce qu’il « nuirait à l’image de la femme »…par les mêmes élus qui autorisent le burkini dans les piscines municipales…On croit rêver ! C’est aussi l’insupportable politique anti-voiture menée par la municipalité, le rejet de Safran par les élus écolos…Vraiment il est temps de rompre avec cette idéologie néfaste pour Rennes et les Rennais.

Breizh-info Le tissu associatif, largement subventionné, est l’un des piliers politiques de la majorité sortante. Le considérez-vous comme nécessaire ou comme une forme de clientélisme verrouillant la vie démocratique et l’alternance ?

Julien Masson (RN) : Les associations sont nécessaires pour l’épanouissement de chacun sur le plan sportif, culturel, la vie de quartier, etc. Cependant elles ne doivent jamais devenir une courroie politique. Je souhaite la transparence la plus totale sur les subventions. Une subvention n’est pas une rente de situation, elle doit être réinterrogée sur les objectifs qu’elle atteint ou pas et à qui. Elle ne doit pas être la réponse démagogique ou clientéliste destinée à satisfaire des petits estomacs qui se pensent intouchables. Aider les associations, oui. Financer des structures inefficaces ou des relais idéologiques qui donnent des consignes de vote la veille des élections, c’est non.

Nous voulons d’ailleurs supprimer les subventions aux associations qui encouragent l’immigration clandestine (SOS Méditerranée, Anvita, Projet Aquarius…), celles du CRIDEV anti-police ou encore les subventions à l’association déCONSTRUIRE avec son colloque islamo-indigéniste organisé dans les locaux de Rennes Métropole et ses ateliers interdits aux blancs. Charles Compagnon a voté main dans la main avec la gauche pour près de 19 000€ de subventions à cette association…

Il est temps d’envoyer des élus du Rassemblement Pour Rennes à la mairie pour soulever ces scandales.

Breizh-info : Vous proposez un moratoire sur les immeubles de grande hauteur et une prolongation du métro au-delà de la rocade. Quelle vision urbaine opposez-vous à celle de Nathalie Appéré : Rennes doit-elle grandir ou respirer ?

Julien Masson (RN) : Rennes doit respirer et se développer intelligemment, pas grossir n’importe comment.

Sur le métro, on paie l’erreur originelle de la gauche d’avoir conçu un métro qui ne sort pas de la rocade. Voir par exemple que l’aéroport n’est même pas desservi par une station de métro, c’est incompréhensible pour une capitale régionale qui doit rayonner à l’international. Cela n’explique pas toutes les difficultés de l’aéroport mais c’est un sérieux frein. Le métro intra-rocade est une faute grave que la gauche essaie aujourd’hui de compenser par des gros bus, appelés « trambus » pour la com’…

Quant au moratoire sur les immeubles de grande hauteur, c’est une pause de bon sens : on réévalue l’impact (cadre de vie, densité, écoles, stationnement, services, sécurité) et surtout on écoute les habitants !  Depuis des années, la gauche rennaise a enlaidi la ville par des tours de béton imposées aux riverains, une bétonisation qui détruit l’équilibre de quartiers entiers ! On a désormais des effets canyon sur certains axes, des privations de lumière et de vue pour les riverains…la gauche rennaise nuit gravement à la qualité de vie ! Bon nombre de Rennais se sont réunis dans des collectifs pour tenter de préserver leur quartier, leurs espaces verts, et ils ont parfaitement raison ! Rennes mérite mieux qu’une architecture déracinée, fade et sans âme, cet urbanisme austère, minéral et vertical. On voit aussi malheureusement aujourd’hui beaucoup de constructions neuves qui ressemblent à des boites à chaussures et qui sont identiques que l’on soit à Rennes, Limoges ou Vesoul… Il n’est pourtant pas interdit de construire du beau qui respecte l’identité locale…

Rennes doit rester cette ville à taille humaine, qui respire, une capitale régionale qui rayonne, pas une grande banlieue de Paris desservie par la LGV. Rennes paie aussi le choix de la classe politique en faveur de la métropolisation, c’est-à-dire le choix de tout concentrer à Rennes. C’est une politique mortifère aussi bien pour les Rennais qui subissent la bétonisation, l’hyper densification que pour la ruralité qui voit, elle, disparaitre sa jeunesse, ses emplois, ses habitants, ses médecins, ses salles de classe…Quand on concentre tout à Rennes, on ne peut pas s’étonner de voir une ville bétonnée, des trajets domicile-travail de plus en plus longs et des bouchons quotidiens sur la rocade. Cette forte croissance démographique voulue par la gauche à la Métropole nourrit également la hausse des prix de l’immobilier dans le cœur de Rennes. Il devient urgent de rompre avec ce modèle pour une vision d’aménagement du territoire équilibrée qui désengorge le « nœud » rennais et crée les conditions du développement économique dans la ruralité.

Breizh-info.com : La gauche vous accuse déjà de jouer la peur, de surévaluer l’insécurité, de caricaturer Rennes. Comment répondez-vous à ceux qui disent que le RN grossit les faits pour exister politiquement dans les grandes villes ?

Julien Masson (RN) : Je réponds que c’est bien la maire socialiste Nathalie Appéré qui agite sans cesse la « menace » du RN pour faire peur tout en nous caricaturant.

Les nombreux Rennais qui ne reconnaissent plus leur ville savent bien que ce n’est pas de la responsabilité du RN mais bien de cette gauche en place depuis 50 ans.

Sur l’insécurité je dis le réel, même si cela déplait. Je ne joue pas la peur, je refuse le déni. La vraie peur, c’est celle de ces Rennais qui ne peuvent plus rentrer chez eux sereinement, des commerçants qui subissent, des familles qui évitent certains lieux.

C’est cette grand-mère à Maurepas qui aimerait juste pouvoir faire ses courses sans crainte et qui explique que son fils a dû se déplacer accroupi dans l’appartement par crainte de balles perdues. Dans le même quartier, ce sont ces médecins menacés de mort et l’école Trégain régulièrement confinée à cause des fusillades en plus d’être infestée de rats. Au Blosne, c’est cette kinésithérapeute contrainte de déménager la mort dans l’âme parce qu’elle et ses patients n’étaient plus en sécurité au milieu d’un point de deal. Je pourrais multiplier ainsi les exemples de ce qu’est devenue Rennes. Les Rennais n’ont pas besoin des leçons de morale de la gauche, ils veulent qu’on les protège. Quand on nomme un problème, on nous accuse d’exagérer. Mais quand on ne le nomme pas et qu’on préfère garder ses œillères, il continue !

Breizh-info.com : Le RN progresse fortement aux européennes et aux législatives à Rennes, mais reste fragile aux municipales. Que manque-t-il encore pour transformer un vote national en implantation locale solide et durable ?

Julien Masson (RN) : C’est effectivement un long travail, convaincre jour après jour les Rennais que ce qu’ils vivent n’est pas une fatalité, que le quotidien peut changer, que nous alertons depuis des années et qu’il serait temps d’écouter nos propositions. Les municipales, c’est le concret : propreté, sécurité, écoles, urbanisme, fiscalité. Je souhaite transformer un vote national en confiance locale, par une équipe identifiée, le travail de terrain, la proximité.

Breizh-info.com : Si vous entrez au conseil municipal — avec ou sans accession au second tour — quelle serait votre première bataille, le premier dossier à ouvrir, celui qui pour vous conditionne tous les autres ?

Julien Masson (RN) : La première bataille, c’est la tranquillité publique : sécurité, vraie lutte contre les points de deal et reprise en main de l’espace public. Sans sécurité, pas de vie quotidienne sereine, pas de quartiers apaisés, pas d’attractivité, pas de commerce dynamique, et une ville qui fait fuir bon nombre de Rennais et détourne les autres. L’autre sujet capital c’est de couper l’appel d’air migratoire. Les 15 et 22 mars prochains, le choix des Rennais sera crucial : Stop ou encore ?

Propos recueillis par YV

Breizh-info.com