. Ukraine : quand l’aide européenne disparaît entre armes perdues et fonds incontrôlables

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#webtube : Depuis le début de la guerre en Ukraine, les Européens ont été dépouillés et appelés à un effort financier et militaire inédit. Prêts massifs, livraisons d’armes, aides budgétaires, soutien logistique : des dizaines de milliards d’euros ont été engagés au nom de la solidarité, de la sécurité continentale et de la défense de l’ordre international. Mais derrière cette mobilisation, une question demeure largement éludée : que devient réellement l’aide envoyée à Kiev ?

Les inquiétudes ne sont plus marginales. Plusieurs rapports convergents font état de pertes, de vols et de détournements d’armes livrées à l’Ukraine depuis 2022. Selon une ONG spécialisée dans l’étude du crime organisé transnational, près de 600 000 armes de tous calibres auraient échappé à un suivi précis en un peu plus de deux ans de conflit. Ce chiffre englobe des pertes au combat, mais aussi des écarts d’inventaire, des vols et des détournements hors des circuits officiels.

Des armes introuvables, un problème ancien amplifié par la guerre

L’Ukraine n’était pas un terrain vierge avant février 2022. Le pays était déjà identifié, depuis plusieurs années, comme une zone de transit et de revente d’armes issues de stocks soviétiques ou de conflits précédents. La guerre à grande échelle a démultiplié les flux, rendant le contrôle encore plus difficile.

Les armes légères constituent le principal angle mort. Faciles à dissimuler, à transporter et à revendre, elles sont beaucoup moins surveillées que les équipements lourds. Fusils d’assaut, mitrailleuses, lance-grenades portables : ce sont précisément ces matériels qui intéressent le plus les réseaux criminels, en Ukraine comme au-delà de ses frontières.

Les autorités occidentales reconnaissent elles-mêmes leurs limites. Les dispositifs numériques de traçabilité existent, mais ils se concentrent sur les systèmes coûteux ou stratégiques. Une partie importante des armes individuelles échappe à tout suivi fiable, faute de remontées systématiques depuis le front et en raison de la rotation permanente des unités engagées.

Aide militaire et corruption : un cocktail explosif

À cette question des armes s’ajoute celle, tout aussi sensible, de la corruption. Plusieurs affaires récentes ont mis en lumière des détournements massifs de fonds publics au cœur même de l’appareil d’État ukrainien, impliquant des proches du pouvoir, des ministres ou des hauts fonctionnaires.

Des enquêtes ont révélé des circuits de blanchiment, des biens immobiliers acquis à l’étranger et des sommes considérables sorties du pays, parfois via des places financières européennes. Dans certains dossiers, les montants détournés dépassent la centaine de millions de dollars, alors même que l’Ukraine bénéficie d’un soutien financier sans précédent de la part de l’Union européenne.

Cette réalité pose un problème politique majeur : les contribuables européens financent sans avoir aété consultés un effort dont l’utilisation n’est ni totalement contrôlée ni pleinement garantie, dans un pays où la lutte anticorruption reste fragile et soumise à des pressions internes.

L’Europe paie, sans réel levier

Malgré ces signaux d’alerte, l’Union européenne a récemment validé de nouveaux prêts massifs à destination de Kiev, pour un montant avoisinant les 90 milliards d’euros. Officiellement, ces fonds doivent soutenir l’économie ukrainienne, financer l’effort de guerre et préparer la reconstruction.

Mais les mécanismes de conditionnalité restent faibles. L’UE dispose de peu de leviers concrets pour imposer une transparence totale, et encore moins pour suspendre l’aide en cas de dérives avérées. Dans les faits, l’argent continue d’affluer, tandis que les zones d’ombre persistent.

Le risque n’est pas seulement financier. La circulation incontrôlée d’armes en Europe de l’Est constitue une menace à long terme pour la sécurité du continent. L’expérience des Balkans ou de l’Afghanistan a montré que ces arsenaux « perdus » ressurgissent souvent des années plus tard, alimentant le crime organisé et les violences.

Une solidarité à sens unique

Officiellement, toute critique est immédiatement disqualifiée comme relevant de la « désinformation » ou de la propagande adverse. Pourtant, les faits existent, documentés par des ONG, des inspecteurs généraux et des enquêtes judiciaires. Les minimiser ne les fera pas disparaître.

La question n’est pas de nier l’existence du conflit ni de ses enjeux géopolitiques. Elle est plus simple, et plus politique : jusqu’où les Européens doivent-ils payer sans contrôle réel, sans garanties solides et sans possibilité de rendre des comptes ?

À mesure que les sacrifices économiques s’accumulent en Europe — inflation, dette, désindustrialisation — le contraste devient de plus en plus difficile à ignorer. L’aide à l’Ukraine ressemble de plus en plus à un transfert massif de ressources, dont une partie se dissout dans la corruption, les circuits parallèles et les arsenaux fantômes.

Un constat s’impose : la solidarité ne peut durablement reposer sur l’aveuglement, surtout lorsqu’elle expose les peuples européens à des risques financiers et sécuritaires croissants.

Breizh-info.com

. New York : le World Trade Center illuminé aux couleurs de… l’islam

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#webtube : Ce 3 janvier ont ainsi été habillés de lumière verte pas moins de 16 édifices, dont le One World Trade Center… À peine 48 heures après la prise de fonction du nouveau maire de New York, Zohran Mamdani, les monuments emblématiques de la mégalopole se sont illuminés en vert, couleur de l’islam. Il s’agissait, dit-on, de s’inscrire dans le cadre d’une toute nouvelle opération festive faisant désormais du mois de janvier le « Muslim Heritage Month ».

« La résilience, la compassion et les contributions des communautés musulmanes participent à rendre New York plus fort, a officiellement déclaré le gouverneur de l’État, Kathy HochulCe soir, des monuments à travers l’État sont illuminés en vert alors que New York célèbre le Mois du patrimoine des Américains musulmans. » Ce 3 janvier ont ainsi été habillés de lumière verte pas moins de seize édifices hautement symboliques, dont le One World Trade Center, construit à la place des tours jumelles qui avaient été détruites le 11 septembre 2001 par… des terroristes musulmans.

La cruelle ironie de la scène n’a pas échappé à nombre d’internautes. « Quelle honte et quelle insulte pour tous les personnes décédées le 11 septembre », s’est indignée Violette, sur X« La boucle est bouclée, Oussama ben Laden a gagné », a ajouté François« Combien de temps avant qu’ils diffusent le muezzin du haut de l’Empire State Building ? », s’est interrogé un autre Français. Ladite « contribution » des musulmans à la ville de New York ne laisse pas d’étonner, également. « Cela fait quatre fois que je vais à NY. La seule visibilité de l’islam là-bas, ce sont les food-trucks halal, a ainsi réagi RomualdQuelle percutante contribution… »

Un maire islamo-wokiste

En l’espace de quelques jours à peine, Zohran Mamdani a d’ores et déjà envoyé tous les signaux attendus par sa communauté. Immédiatement après avoir prêté serment la main sur le Coran, ce pro-palestinien radical a pris plusieurs mesures qui donnent le ton de son futur mandat : il a annulé un premier décret s’opposant officiellement au boycott d’Israël et abrogé un second qui consacrait l’adoption par la ville de la définition de l’antisémitisme de l’Alliance internationale pour la mémoire de l’Holocauste (IHRA), largement utilisée à l’échelle internationale et incluant la négation du droit du peuple juif à l’autodétermination. En clair, il sera désormais théoriquement possible, pour le nouveau maire, d’en appeler au démantèlement de l’État juif sans crainte de se faire traiter d’antisémite en retour.

À ce sujet — [POINT DE VUE] Nominations controversées, serment sur le Coran : Z. Mamdani à la tête de New York
En parallèle, le très ambigu Mamdani soigne son image de gauchiste bon teint. Il a mis à son programme la gratuité totale des bus, le gel des loyers de deux millions de logements, ainsi que la création d’un réseau municipal d’épiceries sociales, à but non lucratif. Souhaitant ratisser aussi large que possible, le trentenaire a mené une campagne 100 % intersectionnelle, jurant son engagement résolu en faveur des droits « LGBTQ+ », et plus particulièrement des personnes trans. « La stratégie de recrutement de Zohran Mamdani est simple : nommer une personne LGBTQ+ à un poste visible afin que les gauchistes acceptent la nomination d’un djihadiste à un poste plus crucial », a ainsi tweeté l’anthropologue Florence Bergeaud-Blackler. Le 2 janvier, Zohran Mamdani a ainsi nommé au poste clé de « Chief Counsel » un certain Ramzi Kassem, avocat notoirement connu pour avoir assuré la défense d’un terroriste d’Al-Qaïda

Un as de la taqîya

À l’image de l’extrême gauche française, le camp démocrate américain est actuellement phagocyté par une mouvance qui dissimule son appétit de conquête civilisationnelle sous les habits convenus du progressisme. « Mamdani est un frériste déguisé en communiste », analyse encore Florence Bergeaud-Blackler, spécialiste du sujet. Les vidéos dans lesquelles celui qui n’était pas encore en campagne laisse tomber le masque (en costume traditionnel, le ton belliqueux) sont en effet sans équivoque.

Jean Kast, dans BV

. La fermeté danoise : « Vous qui commettez des crimes… vous n’avez rien à faire ici… »

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#webtube : À Copenhague, un Premier ministre assume fermeté et expulsions. À Paris, Macron évite même le mot immigration.

À Copenhague, des vœux qui claquent. À Paris, un grand silence

Lors de ses vœux, le Premier ministre danois Mette Frederiksen, chef des Sociaux-démocrates danois, n’a laissé aucune place au flou : « À vous qui êtes venus ici et qui commettez des crimes : vous n’avez rien à faire ici. Nous ne voulons pas de votre culture autoritaire. »

Un discours frontal, assumé, prononcé par une responsable de gauche qui ne s’excuse ni de protéger son pays ni de nommer les problèmes.

En France, le contraste est saisissant. Dans ses derniers vœux, Emmanuel Macron a parlé de climat, de guerre, de jeunesse, de cohésion nationale, d’euthanasie (sans prononcer le mot)… sans jamais évoquer la question de l’immigration. Pas une fois. Comme si le sujet le plus inflammable du pays pouvait être dissous dans quelques formules vagues sur l’ordre et le vivre ensemble. Là où Copenhague nomme, Paris contourne.

À ce sujet — Vœux de Macron : non mais, allô, quoi !

Des chiffres bruts : la maîtrise danoise face au laisser-faire français

Cette différence de ton se retrouve immédiatement dans les faits. En 2024, le Danemark a délivré environ 100.000 autorisations de séjour, un chiffre largement gonflé par la libre circulation européenne. Hors ressortissants de l’UE, la politique est drastique : moins de 900 titres d’asile accordés sur l’année et un peu plus de 4.000 regroupements familiaux, tous sévèrement conditionnés.

En France, sur la même période, plus de 340.000 premiers titres de séjour ont été délivrés. Les demandes d’asile, plus de 150.000, restent élevées, tandis que l’immigration familiale et étudiante progresse mécaniquement, sans plafonnement clair ni stratégie de réduction des flux.

Même contraste, du côté des expulsions. Le Danemark a procédé à environ 1.000 retours vers des pays tiers, un chiffre modeste en valeur absolue mais significatif rapporté à la population (moins de 6 millions d’habitants) et surtout pleinement assumé politiquement. La France affiche 21.600 éloignements effectifs, un volume qui, rapporté aux entrées annuelles, illustre surtout une incapacité chronique à faire respecter les décisions prises.

Une législation danoise faite pour produire ces résultats

Ces écarts ne relèvent pas du hasard. Au Danemark, la fermeté est inscrite dans la loi. Le regroupement familial est strictement conditionné par les ressources, le logement et la durée de séjour. Le titre de séjour peut être retiré en cas de délinquance. L’expulsion des étrangers condamnés pénalement est facilitée et assumée comme une mesure normale de protection collective. L’asile, enfin, est volontairement limité selon une logique dissuasive clairement affichée.

En France, la loi avance à reculons. Chaque réforme censée durcir la politique migratoire est aussitôt neutralisée par des exceptions, des recours ou des renoncements politiques, quand le Conseil constitutionnel ne censure pas les articles de loi. Le séjour tend à devenir quasi automatique, l’éloignement juridiquement fragile et la sanction systématiquement suspecte. Là où la législation danoise organise la maîtrise des flux, la législation française en organise l’impuissance.

Deux gauches, et un Président qui regarde ailleurs

Le plus dérangeant, pour Paris, est que cette fermeté est portée par une gauche de gouvernement. Pendant que les Sociaux-démocrates danois expulsent sans trembler les étrangers délinquants et assument une politique de fermeté, la gauche française, dominée par La France insoumise et suivie par une partie du Parti socialiste, réclame régularisations massives, remise en cause des expulsions et dénonciation systématique de toute politique de contrôle.

Pris entre cette gauche idéologique et une droite sans ligne claire, Emmanuel Macron a choisi le confort du silence. Ne pas dire « immigration » n’est pas un oubli. C’est déjà une politique. Une politique de l’évitement.

Au Danemark, la gauche gouverne et tranche. En France, le Président fait des vœux… et laisse le réel sans réponse.

Yann Montero, dans BV

. Vénézuéliens, Iraniens : ces peuples qui n’intéressent pas la gauche française

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#webtube : Évidemment, Mélenchon a redit son soutien à Maduro.
Si, selon le célèbre mot de De Gaulle, « il y a un pacte vingt fois séculaire entre la grandeur de la France et la liberté du monde », il y en a un autre, diabolique, entre la gauche française et les dictatures communistes ou islamiques. Marie Delarue comme Gabrielle Cluzel ont régulièrement rappelé, dans Boulevard Voltaire, l’enthousiasme de la gauche politique et intellectuelle française pour la révolution iranienne de 1979 – Sartre et Michel Foucault en tête. Les événements qui secouent l’Iran mais aussi le Venezuela, ces derniers jours, montrent une gauche française toujours droguée à l’idéologie totalitaire.

LFI et l’Iran : en lutte contre la vie chère, comme Intermarché !

Sur l’Iran, ceux qui, depuis deux ans, ne juraient que par « Free Palestine » ont été très modérés dans leur soutien aux révoltes en Iran, les résumant pudiquement à des manifestations « contre la vie chère », parodiant le slogan d’une célèbre enseigne ! Sur les réseaux sociaux, de nombreux internautes ont épinglé les messages des caciques LFI aveugles aux revendications des Iraniens et des Iraniennes, autant économiques que dirigées contre le régime des mollahs, l’oppression.

D’autres observateurs ont dénoncé le retard à l’allumage de la presse française à rendre compte du soulèvement populaire en Iran.

Même France Info a été pris en flagrant délit de reductio ad Intermarchum dans un tweet d’abord titré « Six personnes sont mortes en Iran dans les manifestations contre la vie chère », avant que le « contre la vie chère » soit effacé le lendemain. Pour ceux qui douteraient encore de l’orientation à gauche des médias publics…

À ce sujet — La gauche complice des mollahs ? Une longue histoire…

Venezuela : source d’inspiration pour Mélenchon et la gauche

Mais évidemment, c’est la spectaculaire opération spéciale contre Maduro au Venezuela, lancée par Trump samedi, qui a permis à nouveau à la gauche de montrer son vrai visage. Sous couvert de souverainisme et d’anti-américanisme, le soutien enthousiaste à la dictature Chavez-Maduro, marque de fabrique du mélenchonnisme, a inspiré à Mathilde Panot un appel à un rassemblement à Paris, où l’on a brûlé un drapeau américain, comme il se doit quand on est piloté par un logiciel brejnévien…

Évidemment, Mélenchon a, lors de ce rassemblement, redit son soutien à Maduro. Sans un mot pour les millions de Vénézuéliens exilés, les opposants emprisonnés, le désastre économique, les élections truquées de 2024… D’ailleurs, nombreux ont été les Vénézuéliens, depuis dix ans, à fuir le régime et les derniers chiffres de l’asile tombés ces jours-ci indiquaient que cette immigration était en forte progression en Europe, dans un contexte général de baisse : près de 90.000 Vénézuéliens (+24 %) qui ont choisi l’Espagne pour des raisons linguistiques. Mais en France, avec notre gauche madurisée, on préfère sans doute les Algériens, les Congolais, les Afghans… Alors que ces diasporas vénézuéliennes célébraient la chute de Maduro à Madrid, et le peuple à Caracas, la gauche française persistait dans ses attachements totalitaires. Et évidemment, LFI n’a pas eu le temps d’organiser une manifestation de soutien au peuple iranien qui veut se défaire des mollahs et du voile islamique… La maison Mélenchon s’effondre un peu partout dans le monde, et notamment dans cette Amérique du Sud qu’elle fantasme bolivarienne, mais qui, de l’Argentine au Chili et maintenant au Venezuela, se veut résolument afueriste. Et chez nous, à quand l’afuera de la gauche ?

Frédéric Sirgant, dans BV

. Venezuela : en soutenant Trump, Reconquête fait preuve de cohérence

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#webtube : Sans surprise, l’ensemble des forces politiques françaises a condamné sans la moindre hésitation l’intervention américaine au Venezuela, et a rappelé avec des tremolos dans la voix les principes du droit international et de la souveraineté des peuples. Cela ne mange pas de pain, et c’est le minimum. Bien évidemment, les LFI suivis par toute la gauche en font des tonnes, s’identifiant bien sûr à Maduro et à son régime,et multipliant des rassemblements qui sont loin d’avoir fait le plein.

Leur cible, en dehors de ce qu’ils appellent l’impérialisme américain, et le président de la République qui, étonnamment, n’a pas condamné l’intervention américaine, ce qui lui vaut les insultes de nombre d’Ersilia Soudais qui, toute en nuance, l’a traité de « paillasson des Américains », quand Mélenchon l’a accusé de trahir la France, rien de moins.

Certains persifleurs diront que Macron a peur de subir le sort de Maduro…

On remarquera également que seul Reconquête et l’UDR d’Éric Ciotti se sont distingués du reste du petit monde politicien, en soutenant Donald Trump pour Éric Zemmour et Sarah Knafo, et en se contentant de se réjouir de la chute d’un dictateur pour le partenaire de Marine Le Pen qui, elle, s’est alignée sur la position dominante de la classe politique.

On pourra s’interroger sur le fait que, bien que la situation soit différente entre le conflit ukrainien et la situation au Venezuela, personne en France n’a osé soutenir l’intervention de Vladimir Poutine en Ukraine, y compris ceux qui soutiennent aujourd’hui l’attaque américaine au Venezuela.

Voilà ce que disent Sarah Knafo, Éric Zemmour et Éric Ciotti…

Chère amie, Cher ami,

Quand une narco-dictature est une menace directe, notamment par le trafic de drogue, en inondant les États-Unis et l’Europe de ce poison, c’est elle qui viole notre souveraineté.

Alors, ce n’est plus de l’ingérence que d’agir : c’est de la légitime défense.

D’autre part, qu’a fait le droit international pour le peuple vénézuélien depuis 1999 ?

Un peuple affamé par un régime criminel qui a détruit l’un des pays les plus riches du monde et déstabilisé toute la région. Le droit international de M. Mélenchon et consorts protège les tyrans contre les peuples, au lieu de protéger les peuples contre la tyrannie.

Je préfère un réalisme qui sert la liberté et défend nos intérêts qu’un légalisme qui protège les bourreaux qui nous menacent.

Vive vous et surtout vive la France !

Sarah Knafo
Députée française de Reconquête au Parlement européen
Vice-Présidente du Groupe ENS

Chère amie, Cher ami,

La capture de Maduro rappelle trois vérités.

La force n’a jamais quitté la géopolitique. Les bisounours peuvent ranger leurs peluches.

Il ne sert à rien de sauter sur sa chaise comme un cabri en criant « souveraineté ». Le devoir d’un homme d’État est de faire de son pays le pays fort pour ne pas être l’attaqué.

Immigration et drogue sont des guerres qui nous sont menées sans déclaration. Ce n’est pas parce que nous refusons la guerre que les autres ne nous la font pas.

Vive la France !

Éric Zemmour

Il y a une cohérence dans les propos des deux leaders de Reconquête. Bien que refusant de passer pour les porte-parole du président américain, ils sont clairement dans le camp de la révolution conservatrice, et ont été les uniques invités du président américain lors de son investiture. Ils sont les seuls, avec Éric Ciotti encore, à soutenir la politique de Javier Milei, allié de Trump, en Argentine, et à demander des réductions drastiques des dépenses de l’État. Trump et Musk ont repris cette politique, une fois arrivés au pouvoir.

Ils sont les seuls à demander la construction de 100.000 places de prison en France, s’inspirant cette fois de l’exemple de Najib Bukele au Salvador.

Ils ont été les seuls, dès le lendemain de l’agression du Hamas contre le peuple israélien, à se rendre en Israël et à apporter un soutien total à l’État hébreu et à son peuple.

Et ils sont les seuls à demander une remigration conséquente pour sauver le pays du Grand Remplacement.

En prenant cette position, ils vont être qualifiés d’agents de l’étranger par les lécheurs de babouches de gauche, par les macronistes et par les journalistes du système.

Reconquête, comme l’UDR, font preuve d’un courage politique qui les différencie du reste de la classe politique française. Éric Ciotti, qui a joué l’alliance avec le RN, a des élus et rêve de devenir maire de Nice. Par contre Reconquête, bête noire du RN depuis la présidentielle de 2022, souffre de cette situation, qui condamne le parti à une marginalité regrettable.

Seuls les électeurs pourront décider, en donnant du poids à Sarah Knafo si elle se présente à Paris, ou en votant pour le candidat Reconquête à la présidentielle, de rendre ce parti, courageux, incontournable et indispensable pour que la mouvance patriotique arrive au pouvoir.

Nous précisons, bien sûr, que Reconquête ne finance pas Riposte Laïque, que nous ne les avons jamais sollicités, pas davantage que Donald Trump, Vladimir Poutine ou Benjamin Netanyahou, et que vous êtes les seuls capables de sauver notre journal, en contribuant à la dynamique exceptionnelle que nous constatons ces dernières heures.

Dans cette vidéo, Pierre Cassen explique pourquoi 100.000 euros, c’est le minimum, pour faire face aux 16 procès qui nous attendent en 2026… sans parler de ceux qui sont en cours, et qu’on ignore encore !

Nous  comptons sur vous, merci d’avance…

Cyrano, Riposte Laïque

. L’incendie de Crans-Montana rappelle L’incendie du 5-7 le 1er novembre 1970 en France.

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#webtube : Dans la nuit de la Toussaint 1970, l’incendie d’une discothèque en Isère avait fait 146 morts et un traumatisme immense à travers le pays. Cet incendie ressemble à ce qui s’est passé à Crans-Montana en Suisse.

Source : Youtube – INA actualités

. Lille : un groupe antifa brûle des drapeaux français et le revendique sur les réseaux

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#webtube : La destruction ou l’outrage au drapeau tricolore dans l’espace public est passible d’une amende de 1 500 euros. Parce qu’ils semblent avoir cru bon de placer la nouvelle année sous le signe de la haine de la patrie, des individus se sont mis en scène, dans la nuit du 31 décembre, en train d’arracher, de piétiner et de brûler des drapeaux tricolores accrochés dans différents lieux de la métropole lilloise.

Publiée sur Internet, avec en fond sonore la célèbre chanson de Charles Trenet Douce France, la vidéo que le fondateur d’Occidentis et directeur éditorial du média Frontières, David Alaime, a dénichée et fait circuler sur les réseaux sociaux (à voir ici), achève de démontrer une chose certaine : les antifas haïssent la France et, d’une certaine manière, veulent la voir brûler.

La terreur antifa…

C’est le tout jeune groupe antifasciste baptisé « Front de rue », formé en novembre 2025, qui a revendiqué cette action sur son compte Instagram, dans une vidéo éphémère qui a depuis disparu. Ces militants ont pour habitude d’arpenter les rues de Lille lors d’opérations dites de « Mob » ou de « ratissage », à la recherche de militants nationalistes et patriotes, comme ils l’exposent eux-mêmes sur leurs réseaux sociaux. Faute des bastonnades qu’ils semblent désespérément rechercher, ils se sont cette fois rabattus sur l’« #opération tricolore » menée par des militants patriotes. Lancée en septembre 2025, cette initiative consiste à accrocher des drapeaux français dans des lieux aléatoires de l’espace public. Les antifas, en manque manifeste de sensations fortes, ont marqué cette fin d’année en allant les décrocher pour les brûler, dans une mise en scène pénalement répréhensible.

Visages masqués et anonymisés, ces militants se disent « antifascistes, féministes et communistes » et prétendent vouloir « éradiquer tous les groupes violents d’extrême droite et d’ultra-droite […] par tous les moyens nécessaires ». Dans les faits, ils recouvrent la ville de leurs graffitis et s’attaquent non pas à des groupes violents, mais à des actions pacifiques et à des déclarations d’amour à la France.

… au service de l’anti-France

Dès lors, la figure emblématique de l’ « antifascisme » en France, le député LFI Raphaël Arnault, aura du mal à faire croire que l’amour de la patrie se trouverait du côté des antifas. Régulièrement, d’ailleurs, ce sont au contraire dans leurs rangs que les symboles nationaux sont pris pour cible. À Lyon, le 31 janvier 2023, lors de la grève contre la réforme des retraites, des antifas sont montés sur le toit de l’office de tourisme et ont incendié un drapeau français sur lequel était inscrit « Nique ta mère ». Quelques jours plus tôt, le 19 janvier, une scène similaire avait déjà été dénoncée : des antifas avaient tenté de mettre le feu à un drapeau tricolore, sous le regard outré des pompiers alors en manifestation.

À ce sujet — [POINT DE VUE] Après « Raise the Colours en GB », #OpérationTricolore chez nous ?.

Moins d’un an auparavant, toujours à Lyon, des drapeaux français avaient été brûlés en marge d’une manifestation organisée par le mouvement « Les Soulèvements de la Terre », une action qui avait conduit à l’interpellation de 17 personnes. Plus récemment encore, en octobre 2025, des antifas ont aspergé de peinture des drapeaux tricolores accrochés à une fenêtre, revendiquant leur acte par des tags tels que « BZH antifa », « Lorient antifa » ou « Fachos cassez-vous ! ».

À cette heure, le parquet de Lille n’a pas répondu à nos sollicitations portant sur d’éventuelles suites judiciaires. Le Code pénal prévoit pourtant des sanctions en cas d’outrage au drapeau tricolore dans l’espace public et de diffusion d’images de ces faits. Les auteurs encourent jusqu’à 1 500 euros d’amende.

. Un record de Macron ? 150 000 demandeurs d’asile en plus en 2025 !

Articles : Jan 2026Dec. 2025Nov. 2025Oct. 2025
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#webtube : Alors que le chiffre a baissé de 20 % en Europe, la France est devenue la championne, à égalité avec l’Allemagne… Macron est décidément le président de tous les records : déficits, dette, voitures brûlées, homicides, immigration. Et, sur ce dernier rayon, il s’est surpassé à tous les étages. Les chiffres de l’asile révélés par Le Figaro ce vendredi sont vertigineux.

Un rythme de croisière de 150 000 par an !

Une constante des années Macron aura été l’explosion des demandes d’asile : depuis 2019 (à l’exception des années COVID 2020 et 2021), le chiffre s’est maintenu systématiquement au-dessus de 150 000 par an. Les bonnes âmes argueront des crises en Syrie, en Afghanistan, etc. Mais, même quand ces guerres cessent – et c’est le cas dans ces deux pays  – le guichet France ne désemplit pas ! Et cette année, les Congolais (12 000) supplantent les Ukrainiens et les Afghans (11 000)… La France est devenue le terrain d’atterrissage de toutes les migrations internationales…

À ce sujet — Nouvel An 2026 : bilan provisoire sanglant, entre meurtre et violences urbaines

Et en Europe ?

Mais, si ce bilan de l’asile est un scandale, c’est que la France aurait dû profiter de la baisse générale des flux vers l’Union européenne constatée cette année. Or il n’en est rien. En ce domaine comme dans tant d’autres (l’endettement), la France est l’homme malade de l’Europe. Selon Eurostat, on est passé d’un million de demandeurs d’asile en 2024 à 800 000 cette année. C’est encore beaucoup, mais la pente était bonne, et il fallait se saisir de l’occasion ! Macron était trop occupé ailleurs, visiblement. Et, là où nos voisins ont serré la vis, la France macronienne a continué d’ouvrir les vannes, à tel point  que, selon Le Figaro« La grande nouveauté de 2025 est que, en matière de flux de demandeurs d’asile, la France se situe aujourd’hui au même niveau que l’Allemagne, qui était jusqu’alors la porte d’entrée principale. » Le seul domaine où nous nous efforçons de dépasser notre voisin historique, c’est l’immigration !

Et les déboutés ?

Mais les naïfs – ce sont les mêmes que les bonnes âmes – vous diront que « demande » ne signifie pas acceptation. Et en effet, une majorité de ces demandes n’est pas acceptée: 60 à 70 % de refus selon les années. Mais les Français savent désormais – tout comme les demandeurs d’asile qui ont bien compris que la France était la meilleure passoire de l’Europe – que les déboutés, qui auraient vocation à regagner leur pays d’origine, selon les belles formules administratives, restent la plupart du temps sur le sol français, accroissant chaque année d’une nouvelle couche de 100 000 notre stock de clandestins, bien alimenté par ailleurs par d’autres filières, hors demandes d’asile. Et l’on sait aussi le taux ridicule d’OQTF effectivement appliquées… Un stock qui devrait donc désormais atteindre…un million ! En effet, Gérald Darmanin lui-même évaluait, en décembre 2023, devant les sénateurs, ce nombre à « 600 000 à 900 000 » sans-papiers ! Deux ans plus tard, il n’est pas interdit de penser que le million a été atteint… Comment un pays qui ne sait même plus à qui il a accordé la nationalité et qui se paie le luxe d’avoir un million de clandestins peut-il tenir encore longtemps… ?

En méditant ce bilan catastrophique, on ne peut se défendre d’entendre une phrase des voeux présidentiels avec une résonance d’ironie tragique : « Notre pays tient… »  Nous pouvons sincèrement nous souhaiter une bonne année, mais nous savons bien qu’une année Macron de plus ne sera pas une bonne année pour la France. Une année de plus d’impuissance…

Frédéric Sirgant, dans BV

. « Ça dilue la couleur de peau noire » : quand des racisés rejettent la mixité

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#webtube : « Donc c’est problématique… » Vous ne connaissez pas la Librairie Africaine ? Ouverte en août 2024, cette chaine YouTube dit promouvoir la lecture, « notamment d’œuvres afros, pour s’élever ». Belle ambition. Elle compte à peine plus de 20 000 abonnés pour un total de 160 vidéos, mais déjà quelques jolies perles à son actif. On lui doit notamment la fameuse interview de Carlos Martens Bilongo – vidéo depuis retirée de la plateforme – dans laquelle le député LFI évoquait la « promotion-canapé » de certaines femmes politiques, exprimait sa soif de revanche identitaire (« On va leur montrer qu’on est plus nombreux ») et moquait la « pauvreté intellectuelle » du Nord de la France.

Mais depuis quelques heures, une autre vidéo issue de la même chaîne suscite la polémique. Le chroniqueur Ludovic-Hermann Wanda y recevait la jeune Lexie – également active sur les réseaux sous le nom de « MrsSamiraa » – ainsi que la doctorante en socio-anthropologie (sic) Marie-Fidèle Dusingize, pour y discuter de divers sujets, notamment des couples mixtes. « Faire des bébés avec un Blanc, ça fait des métisses et au fur et à mesure, sur le long terme, ça élimine les Noirs, y a notamment expliqué la jeune Lexie. Se lier avec un Blanc ou une Blanche, au final, ça crée des métisses, et à long terme ça devient des Blancs, ça dilue la couleur de peau noire. Donc c’est problématique ». Devinant la portée polémique de tels propos, son intervieweur lui a demandé de préciser sa pensée. Défendrait-elle la thèse d’un « Grand Remplacement inversé » ? « Voilà », a alors confirmé l’intéressée. En face, la doctorante exprima son désaccord, mais estima néanmoins qu’un tel discours était « intéressant sur le plan politique »

Cet éloge d’une « noirceur » non diluée a fait réagir bon nombre d’internautes. « Vous imaginez ce genre d’émission raciale avec que des Blancs ? », lança Benjamin, sur X. « Le même débat entre Blancs et ce serait une crise d’hystérie chez les « antiracistes » », observa un autre Twittos« Même discours entre Blancs, ‘y a le GIGN qui débarque dans la seconde, un Grenelle de la mixité voit le jour dans la semaine et tout ce beau monde est banni des réseaux et du système bancaire », estima un troisième.

Du métissage obligatoire à la guerre raciale ?

L’injonction au métissage serait-elle en passe d’être ringardisée ? Il y a quelques années à peine, à gauche, on présentait le mélange ethnique comme un quasi devoir moral. « Le racisme le plus profond, c’est celui qui refuse le métissage », expliquait-on alors, dans Le Monde. La « diversité » devait s’imposer et la multiplicité des origines étaient célébrées. « Lorsque je suis né, un Français sur dix avait un grand-parent étranger. Dorénavant, c’est un sur quatre ! », s’émerveillait Jean-Luc Mélenchon, en juin 2024. Son appel à la « créolisation » faisait écho aux propos de l’acteur Matthieu Kassovitz qui avait déclaré ne pas pouvoir vivre dans « une France blanche »« J’espère qu’on va continuer à se mélanger », avait-il encore déclaré sur LCI, en 2025.

En visionnant cet échange sur le ton de la conversation de salon, on peut se demander si la logique « antiraciste » n’est pas en train de passer un nouveau cran. Exit, le métissage. Désormais, certains en appelleraient plutôt à la séparation nette des ethnies et à la préservation d’une certaine pureté raciale. L’idée étant, bien sûr, de se tenir à bonne distance du « Blanc », figure qu’on imagine démoniaque et à l’origine de tous les maux. « Doit-on considérer comme certains que, l’Occident ayant semé le chaos à travers le monde, le juste retournement de situation serait d’observer un changement démographique sur son territoire ? », a ainsi questionné le chroniqueur Ludovic-Hermann Wanda, durant la même émission de la Librairie africaine. Autrement dit, le peuple blanc serait « voué à disparaitre pour permettre aux autres peuples d’éclore ». Qu’en termes galants ces choses-là sont dites !

Cette fois-ci, la jeune Lexie se montra la plus mesurée et répondit que la cohabitation pacifique était sans doute la meilleure option. « Ma sœur, je ne suis tellement pas d’accord avec toi !, objecta alors Marie-Fidèle Dusingize. C’est la guerre ! On est dans une guerre raciale qui se perpétue ». La doctorante poursuivit sa démonstration en s’appuyant sur une scène sanglante du film Sinners dans laquelle le héros afro-américain massacre un groupe de vampires au teint blafard. « Les vampires, c’est pas anodin ! Des vampires qui s’attaquent aux populations noires, c’est une continuité de la violence raciale que subit la communauté noire qui a commencé avec l’esclavage et continue à travers le racisme structurel », analysa-t-elle avant d’avouer qu’elle avait trouvé cette scène de massacre « extrêmement jouissive ». Les suceurs de sang représenteraient-ils les Blancs ? Allez savoir. « Ça avait du sens, ajouta encore l’universitaire. C’était un moyen de dire qu’on gagne une petite guerre dans cette affaire-là »

À ce sujet — « On fait plus de gosses qu’eux » : à LFI, un esprit de revanche anti-Français assumé

Évidemment, ne vous attendez pas à voir ces propos condamnés par la gauche. Pendant que CNews est sanctionné par l’Arcom pour des propos établissant un lien entre insécurité et immigration, sur d’autres médias, on peut disserter en toute impunité sur le caractère « problématique » du métissage.

Jean Kast, dans BV

. [RAISON GARDER] Les dealers sont des commerçants comme les autres

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#webtube : Pourquoi ? C’est la vraie question à se poser face à l’épidémie mondiale de la drogue. Si vous achetez encore votre « beuh » ou votre cocaïne dans le hall sordide d’un immeuble décrépit, au cœur d’une banlieue chaude, au risque de vous faire agresser par des racailles ou arrêter par la police, c’est que vous êtes complètement ringard, dépassé par les événements, étranger aux mouvements tectoniques qui affectent même le commerce de la drogue.

Précisons tout de suite que nous n’entendons pas ici encourager ou légitimer ce commerce aussi illégal qu’immoral. Nous souhaitons simplement proposer quelques réflexions sur ce qui est, tout de même, un phénomène de société : la police française consacre, par exemple, cinq cents millions d’euros chaque année à la lutte anti-drogue.

Comme n’importe quel livreur de pizzas…

Pour la plupart des dealers, la forme du trafic a radicalement changé ces dernières années. Du fameux « point de deal », ils sont passés à « l’ubérisation ». Par un ami, une relation, vous obtenez un numéro de téléphone ou l’adresse d’un site internet. Là, vous passez commande (il y a même des promotions régulières, comme dans n’importe quel supermarché), vous payez par un moyen électronique, vous prenez rendez-vous pour le lieu et le moment de la livraison. Et, à l’heure dite, une personne bien habillée, dans un véhicule (deux-roues ou voiture) en parfait état, vous livre au pied de votre immeuble, voire carrément à votre appartement, comme n’importe quel livreur de pizzas ou coursier Amazon. Tout est propre, tout est « clean », loin des banlieues sordides.

Mais ceci réclame encore une logistique un peu complexe, avec un commerçant et une équipe de livreurs, qu’il faut chacun munir d’un véhicule et payer. C’est pourquoi, depuis quelque temps, une nouvelle formule a fait son apparition. Le dealer, qui travaille alors seul, loue un Airbnb pour un ou deux jours. Il y stocke sa marchandise, et prévient les clients de sa liste téléphonique qu’il est à leur disposition à tel endroit. Ceux-ci peuvent choisir de le rencontrer au pied de l’immeuble ou dans le logement même, mais on peut aussi utiliser comme lieu de livraison anonyme la « boîte à clé » dont sont pourvus la plupart des Airbnb, et qui s’ouvre grâce à un code que le dealer vous fournira après paiement.

Et demain, les dealers trouveront d’autres astuces, d’autres procédés pour attirer la clientèle, augmenter leur part de marché et leurs revenus, échapper à la police. Car ce sont des commerçants comme les autres, sauf qu’ils travaillent dans l’illégalité. Ils ont les mêmes problématiques d’approvisionnement, de stockage, de trésorerie, de lieu de vente, de clientèle, de livraison, de personnel, etc. Et tant qu’il y aura de la demande pour ces « produits », il y aura des dealers pour les vendre, étant donné les profits qu’un tel « commerce » peut générer.

Pourquoi y a-t-il une demande pour ces « produits » ?

La vraie question du trafic de drogue (qu’il faut évidemment combattre), c’est celle de la demande. Les dealers sont juste là pour y répondre et empocher un maximum d’argent. Mais pourquoi les hommes ont-ils envie de se droguer ? Pourquoi acceptent-ils de fréquenter des gens dangereux, des lieux douteux, de mettre en péril leur réputation, leur santé, éventuellement leur vie ? Qu’est-ce qui les pousse à aller vers ces produits et, s’ils sont aujourd’hui « accrocs » et dépendants, qu’est-ce qui les a amenés hier à commencer leur consommation ?

C’est une vraie question et, à mon sens, la seule vraie question du trafic de drogue. Du moment qu’il y a une demande, il y aura toujours une offre, car la cupidité des hommes n’a pas de limite. Mais pourquoi y a-t-il une demande pour ces « produits » ?

La crise des opioïdes de synthèse, qui a fait plus d’un demi-million de morts par overdose aux États-Unis ces dix dernières années, est à la fois effrayante et fascinante. Ces médicaments sont des anti-douleurs extrêmement puissants, et pour cette raison particulièrement addictifs. On comprend que les personnes qui en prennent à la suite d’un accident, d’un traitement médical ou d’une cause quelconque de douleur puissent éventuellement devenir « accrocs ». Mais pourquoi certaines personnes de leur entourage, qui voient pourtant les ravages de ces médicaments, finissent-elles par en prendre aussi ? Pourquoi certaines personnes en bonne condition physique et psychique, qui croisent dans les rues des hordes de SDF semblables à des zombies et atteints de maladies repoussantes à cause de la consommation de ces opioïdes, prennent-elles néanmoins la décision d’en consommer elles aussi ?

Pourquoi ? Encore une fois, c’est la vraie question à se poser face à l’épidémie mondiale de la drogue. Tant qu’il y aura une demande et de l’argent à gagner, il y aura une offre, malgré tous les efforts de la police. Mais la grande interrogation reste en vérité : Pourquoi l’homme moderne veut-il à tout prix se droguer ?

Alexandre Dumaine, dans BV