. L’ancien Premier Ministre Lionel Jospin, figure de la gauche est mort à l’âge de 88 ans

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#webtube : Lionel Jospin est une figure majeure de la gauche française contemporaine. Né le 12 juillet 1937 à Meudon, il est issu d’un milieu intellectuel engagé. Son père, enseignant, était proche des milieux socialistes. Ancien élève de l’ENA, il choisit très tôt l’engagement politique. Il rejoint le Parti socialiste dans les années 1970.Proche de François Mitterrand, il devient rapidement un cadre influent. Il est nommé Premier secrétaire du Parti socialiste en 1981.

Pendant plus d’une décennie, il structure et modernise le parti. Parallèlement, il est élu député puis ministre de l’Éducation nationale. À ce poste, il engage des réformes importantes sur l’école. Il défend une vision républicaine exigeante et égalitaire. Après la défaite de la gauche en 1993, il traverse une période de retrait. Mais il revient sur le devant de la scène en 1995.

Il est alors candidat à l’élection présidentielle. Contre toute attente, il atteint le second tour face à Jacques Chirac.

Malgré sa défaite, il s’impose comme leader de la gauche.

En 1997, il devient Premier ministre après la dissolution surprise. Il dirige un gouvernement de gauche plurielle pendant cinq ans. Son mandat est marqué par des réformes économiques et sociales fortes. Il met en place les 35 heures. Il crée la CMU et développe les emplois jeunes. La croissance et la baisse du chômage marquent cette période.

En 2002, il se présente à nouveau à la présidentielle. Mais il est éliminé dès le premier tour. Un séisme politique qui voit la montée de l’extrême droite. Le soir même, il annonce son retrait de la vie politique.

Depuis, Lionel Jospin reste une voix respectée mais discrète. Il intervient ponctuellement dans le débat public. Il incarne une gauche républicaine, rigoureuse et morale. Son parcours reste associé à une période de réformes marquantes. Et à l’un des plus grands chocs électoraux de la Ve République.

. Affaire Epstein : Le scandale du siècle

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#webtube : Certains dossiers ne se referment jamais vraiment, car ils touchent aux fondations mêmes du pouvoir. Bienvenue dans ce qui est devenu, au fil des révélations, l’affaire Epstein : le scandale du siècle. Bien au-delà d’un simple fait divers criminel, ce dossier a ouvert une boîte de Pandore sur les réseaux d’influence mondiaux. De Manhattan aux îles privées des Caraïbes, nous allons explorer comment un homme, Jeffrey Epstein, a pu tisser une toile impliquant des chefs d’État, des têtes couronnées, des magnats de la tech et des figures de la haute finance.

Le système : Comment un tel réseau de chantage et de corruption a-t-il pu opérer pendant des décennies en toute impunité ?

Les zones d’ombre : Quels sont les noms restés dans l’ombre des ‘black books’ et quels intérêts servait réellement ce dispositif de surveillance ?

Les silences : Pourquoi, malgré les preuves et les témoignages, la justice semble-t-elle se heurter à un mur de verre dès que l’on s’approche des sphères de décision ?

Source : Youtube – OMERTA

. Les 19 ans de l’UPR – Discours des invités

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#webtube : Dans cette vidéo, nous vous proposons de revivre les moments forts de cet anniversaire. Au-delà du bilan dressé par François Asselineau, c’est une tribune ouverte à des personnalités venues d’horizons divers — souverainistes, économistes ou figures de la société civile — qui partagent un constat commun sur l’état de la France. Comme vous allez le voir, ces interventions se distinguent par une profondeur d’analyse et une clairvoyance qui résonnent tout particulièrement dans le contexte actuel. De la défense de la démocratie directe à la critique des traités européens, voici les discours de ceux qui dessinent une alternative pour l’avenir du pays. »

Source : Youtube – UPR

. Engrais et helium : l’Autre choc économique de la guerre en Iran

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#webtube : Quand on parle de conflit au Moyen-Orient, on pense immédiatement au prix du baril de pétrole ou au gaz naturel. Pourtant, une guerre impliquant l’Iran déclencherait un séisme bien plus profond et méconnu : celui des intrants stratégiques. Aujourd’hui, nous allons explorer l’autre choc économique, celui qui ne se joue pas seulement à la pompe, mais dans nos assiettes et dans nos laboratoires de haute technologie.

  • Les engrais d’abord : L’Iran est un producteur majeur d’urée et d’ammoniac. Un arrêt des exportations dans le détroit d’Ormuz, c’est une menace directe sur les rendements agricoles mondiaux et une explosion du coût de l’alimentation.
  • L’hélium ensuite : Ce gaz rare est indispensable à l’imagerie médicale (IRM), à la fabrication des semi-conducteurs et à l’exploration spatiale. Avec une part significative des réserves mondiales située dans le champ gazier partagé entre l’Iran et le Qatar, une escalade militaire pourrait paralyser des pans entiers de la Tech mondiale.

Comment ces deux ressources, souvent invisibles pour le grand public, sont-elles devenues les nouveaux nerfs de la guerre ? Plongée au cœur d’une crise de supply chain sans précédent. »

Source : Youtube – Octogone81

. Iran. Les armes de destruction massive de l’esprit critique sont de sortie

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#webtube : Le conflit en Iran semble s’enliser. Et la situation est particulièrement complexe à analyser tant la propagande médiatique fait rage… Pierre Boisguilbert revient sur cette actualité brûlante.

Les médias français contre Donald Trump

Il est très difficile de se faire une idée objective, ou au moins rationnelle, du déroulement de la guerre actuelle au Moyen-Orient. Cela est largement dû aux partis pris médiatiques. La détestation de Trump est tellement forte dans certains médias dits « du bien » que, de fait, rien de ce qu’il fait ne peut être considéré comme un succès. On pourrait contrebalancer en regardant CNews, mais là, le tropisme pro-israélien fausse également les analyses.

En réalité, on a parfois l’impression que nos médias souhaitent une victoire de l’Iran pour humilier Trump. C’est tout à fait nouveau de souhaiter la victoire de l’ennemi. Car c’est bien de cela qu’il s’agit. L’Iran des mollahs représente le pire de l’islamisme radical, avec ses tentacules de proxys et de groupes terroristes. Ce régime a du sang français sur les mains, et pourtant certains « généraux de plateaux » télévisés semblent porter sur les Iraniens un regard presque comparable aux yeux de Rodrigue pour Chimène.

On peut certes être surpris par la résistance iranienne, et même éprouver une certaine admiration pour la préparation du régime à cette guerre. Mais de là à souhaiter sa victoire, même relative, il y a un pas. Quel média a soutenu l’Irak de Saddam Hussein face aux Américains ? À l’époque, une telle position vous faisait passer pour un traître à la « bonne cause », qui s’est pourtant révélée être un choix funeste, comme l’avenir l’a prouvé.

Donald Trump en difficulté ?

Les contradictions de Trump ne le servent certes pas, mais ceux qui plaident pour le « brouillard de guerre » lorsqu’il s’agit de Macron exigent, en revanche, une clarté stratégique absolue du président américain. Trump hésite, c’est vrai, notamment concernant Ormuz. Mais cela peut se comprendre. Il y a les précédents : Kennedy à Cuba avec la baie des Cochons, Carter en Iran, et surtout les Dardanelles en 1914-1918, ce détroit devenu le tombeau des forces alliées face aux Turcs de Mustafa Kemal, et qui a failli briser la carrière de Churchill, principal concepteur de cette opération funeste.

Par ailleurs, Trump n’a pas tort lorsqu’il affirme que cela ne le concerne pas directement. Les Américains n’utilisent pas le détroit d’Ormuz, contrairement aux Européens et aux Chinois, qui sont directement concernés. La position de l’OTAN pourrait même s’avérer fatale pour l’Alliance et offrir à Trump un argument pour se désengager d’alliés jugés ingrats. Mais surtout, il cherche à tester la Chine et à observer sa marine en situation réelle. Ormuz constitue un piège pour les États-Unis, mais aussi pour Pékin. Il veut mesurer concrètement l’efficacité de la marine de guerre chinoise.

Faire de l’anti-Trump primaire à longueur d’éditions spéciales, c’est se condamner à regarder la guerre avec le petit bout des jumelles. Il ne faut pas prendre Trump toujours au pied de la lettre, ni s’inquiéter excessivement de chacune de ses déclarations. Mais ce n’est pas lui l’ennemi dont on pourrait souhaiter la défaite.

Nos médias, enfermés dans une idéologie de la détestation du président américain, semblent l’avoir oublié au profit d’une admiration pour le moins insolite du régime iranien. Or sa victoire serait aussi notre défaite, peut-être même davantage encore que celle de Trump.

Pierre Boisguilbert, Polémia

. La dissidence : l’antidote à la capitulation

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#webtube : Dans un texte engagé, Guillaume d’Aram de Valada évoque la figure de rebelle qui doit, selon lui, guider ceux qui veulent défendre la France.

« Gaulois réfractaire ! »

Il faut garder à l’esprit la vieille maxime : « Aussi longtemps qu’un peuple ne renie pas le combat, il ne dégénère pas. Mais quand un peuple rêve de paradis, gare à la détresse. Et quand un peuple brise son épée, il appelle la mort. »

Celui qui hurlait, durant sa campagne présidentielle de 2017, qu’il allait gagner parce qu’il avait un projet, tel un adolescent à qui on avait supprimé sa PlayStation, à peine était-il élu qu’il traitait les Français de « gaulois réfractaires » en les qualifiant d’hermétiques au changement.
Le « Mozart de la finance » connaît-il seulement la définition du mot réfractaire ?
Ramener le réfractaire à son opposition à tout changement, c’est ne pas connaître cette condition et ce comportement, en ne l’utilisant que dans son sens le plus péjoratif.
On reconnaît au passage le côté méprisant du post-adolescent picard qui nous sert accessoirement de chef de l’État.

Emmanuel Macron, réduisant sa vision de la France à une Start-up Nation, pensait sans doute faire de l’esprit en associant deux identités pourtant bien distinctes.
« Le gaulois » fait référence à un héritage historique, fait de sacrifices, de sueur et de sang versé, inscrit dans notre mémoire nationale. On ne saurait être « réfractaire » quand on défend un héritage, a fortiori quand celui-ci a largement contribué à fonder sa propre identité forte.

Sans nous attarder à l’héritage identitaire gaulois, attachons-nous plutôt au synonyme du réfractaire : le rebelle.

Le rebelle

Le rebelle se caractérise avant tout par sa dissidence, celle qui refuse de se soumettre.

De tout temps, suivant les modes intellectuelles et les discours qui les accompagnent, le rebelle se distingue par son comportement, les uns en silence, d’autres en continuant inlassablement à clamer leurs doutes, leurs certitudes et leur refus, d’autres portant leur condition comme une décoration.

Le rebelle se moque des convenances, surtout quand celles-ci portent en elles la duplicité et le mensonge. Il s’applique au mieux à ne pas déroger à ce qu’il place au plus haut, à ce que représente pour lui le sens de l’honneur.
Celui-ci peut se rapprocher du rebelle dans la définition qu’en donnait Lucien Febvre :
« L’honneur, c’est d’abord un refus, un refus de pactiser avec ce qui est laid, bas, vulgaire, intéressé, non gratuit ; un refus de s’incliner devant la force parce qu’elle est la force ; devant la paix, parce qu’elle est la paix ; devant le bonheur, parce qu’il est le bonheur. »
En remplaçant le mot « honneur » par « rebelle », on peut sans doute résumer cette condition en l’éloignant encore un peu plus de l’ironie qu’exprimait notre locataire élyséen.

Certains esprits convenus pousseraient même la provocation en étiquetant le rebelle du qualificatif de « nostalgique », comme pour mieux l’éloigner plus profondément dans le couloir du temps, craignant une sorte de contagion.

Le rebelle, du moins celui qui reste attaché à son enracinement, mène son combat chaque jour face à son contraire, à son opposé : reconstruire la citadelle, celle qui nous faisait rois dans nos foyers. Ne rien laisser passer à la dialectique tordue. Le faire résolument, comme si on devait disparaître le lendemain.
Le rebelle agit comme la sentinelle sur le chemin de ronde du rempart à la soumission.
C’est le devoir de la sentinelle d’alerter, de faire les sommations, de donner les coups de semonce et de ne jamais rompre.
Pour ce faire, il faut sans cesse ranimer ce goût du risque qui empêche de subir.
Le goût du risque, c’est ce que nous devrions entretenir pour éviter de nous laisser polluer par l’air du temps.
Sans prise de risque, où est le sel de la vie ?
Nulle part.
On prend des risques pour soi-même, dans sa vie professionnelle, on en prend pour sa famille, pour la préserver et pour lui transmettre ce qu’on a reçu. On prend des risques pour garder sa soif d’absolu et d’idéal terrestre. Ce n’est pas la société qui pousse à prendre des risques, cela nous appartient.
On n’échappe pas à sa propre responsabilité en prenant des risques. C’est l’évidence, diront ceux qui en ont pris, ou ceux qui ont fait semblant d’en prendre.
En prenant des risques, on ne peut pas faire semblant. La peur en fait partie, elle est même indispensable à la prise de risque. Elle doit être surmontée et maîtrisée au regard de l’objectif à atteindre.

Le rebelle identitaire

En début de semaine, Jean-Eudes Gannat, courageux militant identitaire, après s’être engagé dans ses élections municipales en Anjou, exprimait en quelque sorte une marche à suivre : « Je crois qu’il y a un “nationalisme municipal” à développer dans toutes les villes de moins de 50 000 habitants où le grand-remplacement n’a pas encore sévi et où l’antifascisme passe pour ce qu’il est : une farce de gosses de riches ! … C’est la dernière fenêtre de tir pour la survie de notre pays. Je ne sais pas si vous imaginez ce que cela signifie : si vous continuez à vous planquer, vos enfants grandiront comme les derniers Blancs de la ville de Saint-Denis, dirigés par des populations hostiles, au milieu des dealers, dans un pays islamo-gauchiste… Réveillez-vous bordel ! »

En voilà un qui ne fait pas semblant. Il y a du hussard dans cette attitude, dans ce refus de capituler.
Il a raison de sonner du clairon, le meilleur qui soit, celui de la rébellion, pour tenter la dernière sortie de la citadelle assiégée, sinon, à l’instar de ce qu’écrivait Jean Raspail, « … l’on meurt de vieillesse, triste au fond de la forteresse oubliée que personne n’assiège plus parce que la vie s’en est allée ailleurs ».

On ne s’attache vraiment solidement qu’à des structures qui tiennent debout depuis longtemps. Les racines sont profondes dans nos provinces de France. Il suffirait de les entretenir, de leur redonner leur éclat et de remettre le pont-levis en place.
La jeunesse identitaire vient bousculer nos certitudes, notre prétention et parfois notre condescendance. Elle donne un sens à l’engagement. Il faut l’entendre et ne pas s’échapper au nom du « c’était mieux avant ».

Cette jeunesse, productrice d’espérance, est en quelque sorte le modèle de cette « garde avancée » d’un salutaire réveil identitaire enfoui dans notre inconscient collectif.

Le goût du risque et l’engagement l’emportent toujours sur l’immobilisme et la passivité.

Le goût de l’action

L’action politique locale, et la défense du bien commun à l’échelle de nos communes, peuvent contribuer à cimenter de vraies solidarités identitaires pérennes et créer le possible creuset d’une renaissance, par le bas, de notre unité nationale.
Pour l’heure, le haut cultive son cynisme froid et son mépris pour « les petites patries charnelles ». Le haut est malade de sa sclérose en plaques, celle de sa technocratie centralisée et de ce manque de subsidiarité. L’oubli du « principe de subsidiarité », souvent évoqué et pratiquement jamais mis en œuvre, reste le miroir des échecs de l’État centralisateur. En haut, la nation confisquée n’est qu’un simulacre de solidarité engoncé dans une administration tatillonne et toujours plus répressive pour le besoin de proximité.
La marche forcée des « communautés de communes » et autres échelons administratifs, froids et paralysants, participe de cette dilution du bien commun.
Cette idéologie mortifère de dilution de l’action politique consacre la mécanique en place : il ne faudrait plus que regarder ailleurs, plus loin, toujours plus loin, comme pour arracher ce cordon ombilical identitaire et nous extirper une bonne fois pour toutes de nos racines ancestrales.

Face à la médiocrité, la dissidence

Ce qui transpire, au-delà de la perfidie de cette entreprise menée de longue date, c’est la profonde médiocrité pathétique des promoteurs. Leur médiocrité se croit devoir tout permettre et s’ériger en totem absolu.
Ils espèrent, dans un morne climat imposé, que les plus nobles façons d’exister finiront bien par s’étioler peu à peu, ou disparaître.
Leur inconséquence et leur manque manifeste d’élévation les aveuglent. Peu leur importent les dégâts provoqués pourvu qu’ils achèvent ce qui a été commencé : la révolution permanente en boucle !

Cette marche forcée, vers ce nirvana supposé, trouvera toujours sa justification dans le « toujours plus » au détriment des entités les plus proches du pays réel. Cette idéologie s’applique surtout à se garder de toute transcendance, de toute verticalité, exceptée sa volonté de dissoudre le pays dans un magma difforme où l’amnésie règnerait en maître.
La dissidence est le meilleur antidote à cette lancinante démission qui guette tout peuple vieillissant.

À l’image d’une jeunesse identitaire rebelle, sachons garder et cultiver le goût du risque et de l’engagement en nous exorcisant du venin de la capitulation sans combattre.
Gardons-nous du renoncement confortable et du réflexe grégaire du « tout est foutu ».

Après l’imposture idéologique des années 80, orchestrée autour de « SOS RACISME », l’heure de « SOS RACINES » a sans doute enfin sonné.

Guillaume d’Aram de Valada, Polémia

.  Toulouse : ouf de soulagement après la défaite de Piquemal (LFI)

Articles : Mar. 2026Fev 2026Jan 2026Dec. 2025
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#webtube : François Piquemal n’est pas rejeté seulement en raison de son programme économique… Les Toulousains ont senti le vent du boulet. Selon les dernières estimations publiées ce dimanche soir, le parti LFI aurait échoué à remporter le second tour des municipales et à s’emparer de la Ville rose. Le maire sortant, Jean-Luc Moudenc, serait ainsi parti pour un troisième mandat au Capitole, vainqueur avec 53 % des voix de la liste conduite par l’« insoumis » François Piquemal.

L’issue du scrutin était pourtant loin d’être garantie. Dimanche 15 mars, le premier tour des municipales avait été marqué par la percée surprise de François Piquemal. Un accord noué ensuite en un temps record entre LFI et le PS avait rebattu les cartes et plongé la ville dans une grande incertitude. Vendredi 20 mars, un sondage Ifop-Fiducial pour La Dépêche du Midi et Sud Radio, plaçait Jean-Luc Moudenc et François Piquemal au coude à coude. L’extrême gauche a alors tenté de mobiliser les jeunes et les « quartiers » dans la dernière ligne droite, en vain.

Une ville très divisée… et inquiète

L’autre enseignement de l’enquête Ifop résidait dans les clivages générationnels et socioprofessionnels très nets. Piquemal dominait largement chez les jeunes : jusqu’à 70 % chez les 18-24 ans. Le candidat d’extrême gauche était également plébiscité par les chômeurs (62 %). À l’inverse, les seniors représentaient un bastion solide pour Moudenc (72 % chez les plus de 65 ans, 61 % chez les plus de 50 ans).

Les milieux économiques voyaient eux aussi d’un mauvais œil l’alliance entre LFI et le PS. Sortant de leur réserve habituelle, des dizaines de patrons, artisans et représentants des professions libérales ont appelé à faire barrage au candidat Insoumis François Piquemal. « La menace que fait peser l’extrême gauche sur Toulouse est inédite », ont ainsi signé quelque 350 personnalités toulousaines, mercredi 18 mars, dénonçant un programme LFI jugé « irréaliste, coûteux et dangereux pour l’économie, la sécurité et la cohésion de notre métropole ».

Le Medef de Haute-Garonne était également monté au créneau, rappelant dans un communiqué que « l’avenir de Toulouse ne peut se construire sans ses entreprises, et encore moins contre elles ». Le lendemain, c’était au tour de la CPME 31, rassemblement de 1.500 PME locales, de sonner l’alerte, appelant ses membres à la mobilisation en faveur du maire sortant, Jean-Luc Moudenc.

Un candidat LFI controversé

François Piquemal n’était pas seulement rejeté en raison de son programme économique. À Toulouse, nombreux sont ceux qui restent encore marqués par les attentats islamistes commis par Mohamed Merah en 2012 et la façon dont Jean-Luc Mélenchon les avait présentés dans les médias. « Vous verrez que dans la dernière semaine de la campagne présidentielle, nous aurons un grave incident ou un meurtre. Ça a été Merah en 2012, ça a été l’attentat la dernière semaine sur les Champs-Élysées [en 2017…]. Tout ça, c’est écrit d’avance », avait déclaré le leader Insoumis, en 2021. Un dérapage complotiste qui explique sans doute pourquoi M. Piquemal a été copieusement hué ce jeudi 19 mars à Toulouse, lors d’une cérémonie en hommage aux victimes des attentats de 2012.

Entre autres polémiques, on accuse également François Piquemal d’avoir déclaré en 2025 ne pas vouloir de « babtous en tête de liste ». Des propos à teneur raciste que l’intéressé a juré n’avoir pas tenus. « On fait de moi la cible numéro une, parce que la droite toulousaine a compris que j’étais le favori », s’est-il défendu. Mais ce dimanche soir, les urnes lui ont heureusement donné tort.

Jean Kast, dans BV

. À Nice, Éric Ciotti offre au camp national une ville de 350 000 habitants !

Articles : Mar. 2026Fev 2026Jan 2026Dec. 2025
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#webtube : Le RN et ses alliés passent (enfin) le cap de l’ancrage territorial, à un an de l’élection présidentielle. À l’heure où nous publions, tous les résultats de la soirée électorale du deuxième tour des municipales ne sont pas encore connus. Et comme d’habitude, tous les partis font mine d’avoir gagné. Mais certains ont tout de même plus gagné que d’autres… LFI peut certes s’enorgueillir du gain de Roubaix (100.000 habitants), attendu après sa victoire à Saint-Denis. Un vrai succès, appuyé sur l’électorat de substitution immigré utilisé par le parti de Mélenchon. A peine élu, le nouveau maire de Roubaix David Guiraud a lancé des appels à la Palestine : « Je vais relancer les marques de solidarité vers les peuples du monde qui sont opprimés en ayant une pensée et une action part pour les peuples du Liban et de la Palestine ». La gauche portera ses deux maires aux pinacles, ne verra qu’eux et en fera des fanions qui claquent au vent mauvais de la guerre civile.

Mais derrière la fête bruyante de LFI, le RN franchit au plan national un pas décisif. Le parti revendiquait 1.280 conseillers municipaux à l’issue du premier tour. Combien en aura-t-il ce lundi ? Combien de plus que ce qu’il avait jusqu’ici ? Il est trop tôt pour faire ce calcul mais le chiffre marquera à l’évidence le saut spectaculaire d’un parti national riche de ses sondages à la présidentielle vers un mouvement à l’ancrage local considérable et en pleine dynamique. Un mouvement enraciné dans la France des communes, grandes et petites.

Revanche

Car, outre les conseillers municipaux, de nombreuses villes rejoignent les quelques bastions du RN très peu nombreux et isolés jusqu’ici. Ce soir, le parti de Bardella et ses alliés de l’UDR peuvent revendiquer d’abord la ville de Nice, gagnée de haute lutte par Éric Ciotti sur Christian Estrosi, installé depuis 2017. Nice, c’est plus de 350.000 habitants, soit bien davantage que Saint-Denis (150.000 habitants) et Roubaix (100.000) cumulés. Ciotti, sur lequel personne n’aurait misé pour relever la France voilà encore cinq ans, apporte à la droite patriote une immense victoire, plus que symbolique. Elle marque la fragilité du centrisme teinté de macronisme opportuniste si bien représenté par Estrosi. Ce succès montre surtout l’efficacité du positionnement d’Éric Ciotti qui a eu le cran de quitter LR pour nouer une alliance avec le RN. Condamné, moqué, méprisé, attaqué par son parti d’origine, Éric Ciotti n’a pas bronché ni varié de ligne depuis sa décision. Son élection représente une revanche sur son ancien parti, valide sur le terrain municipal son initiative et confirme sa lecture du spectre politique.

À ce sujet — [MUNICIPALES] À Marseille, les divisions de la droite profitent à Benoît Payan

La prise de Nice accompagne bien sûr la défaite du RN à Marseille (lire l’article de Sarah-Louise Guille), à Toulon où Laure Lavalette reste loin de la barre des 50 % (lire l’article d’Yves-Marie Sévillia) ou à Nîmes (lire l’article de Gabrielle Cluzel) ou encore la perte de Villers-Cotterêts. Mais dans ces villes comme dans toutes celles où le RN est battu, l’opposition municipale travaillera pour préparer l’alternance. En s’appuyant sur les nombreuses villes qui basculent sous gestion du parti.

Ancrage historique

Outre Nice, le RN s’installe à la mairie de La-Seyne-sur-Mer (63.000 habitants), de Carcassonne (46.000 habitants) et d’une palanquée de villes de 30.000 habitants : Orange, Agde, Carpentras (lire l’article de Georges Michel), Menton (où Alexandra Masson bat Louis Sarkozy) et bien d’autres plus petites comme La Flèche (15.000 habitants), en dehors des grandes régions de force du parti de Jordan Bardella et Marine Le Pen. Cette dernière ne s’y est d’ailleurs pas trompée : « C’est par dizaines que le Rassemblement national remporte ce soir des communes à l’issue du second tour des élections municipales, a-t-elle lancé sur X. C’est une immense victoire, et la confirmation de la stratégie d’implantation locale du Rassemblement national. (…) Ce soir, ce sont des dizaines de maires et des milliers de conseillers municipaux RN qui sont élus ! »

Les élections municipales de mars 2026 resteront marquées par l’ancrage historique du RN dans le paysage de la politique locale française. Outre ses députés, le parti pourra compter sur un tissu de maires, de conseillers municipaux… et de grands électeurs qui désigneront demain les sénateurs. « Le Rassemblement national est devenu cette force tranquille dont la France a besoin pour entamer sa renaissance », a lancé Jordan Bardella ce 22 mars au soir.  Le pari de l’accès au pouvoir est loin d’être gagné pour le RN, mais les municipales n’ont pas de quoi enrayer la dynamique du parti dans les sondages. Bien au contraire.

Marc Baudriller, dans BV

. Des élections inquiétantes pour les Français et désespérantes pour la France

Articles : Mar. 2026Fev 2026Jan 2026Dec. 2025
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#webtube : Au soir des élections, il est de tradition que chaque camp dise qu’il a gagné, et énumère les exemples prouvant la grande victoire qu’il revendique. Si on veut jouer dans ce registre, le camp patriote, pour ce deuxième tour des municipales, pourrait se réjouir de la victoire du RN dans une cinquantaine de communes et de la réélection de la plupart de ses maires dès le premier tour. L’UDR ne peut que se féliciter de l’éclatante victoire de son président, Éric Ciotti, soutenu par le RN, à Nice, et de la défaite de Christian Estrosi, symbole du politicard renégat. On ne peut, dans le même registre, que se féliciter de la victoire de Nicolas Dupont-Aignan, à Yerres, dès le premier tour, et de celle de Gilles Platret, à Chalon-sur-Saône, sans oublier la campagne exceptionnelle de Sarah Knafo à Paris, et l’élection de quelques élus Reconquête dans des petites villes de campagne, même si, hélas, on est loin de la centaine de communes gagnées revendiquée par les dirigeants.

Dans le même esprit, tous les patriotes sincères ne pourront que se réjouir que les LFI n’aient pas pris Toulouse et aient perdu les deux seules communes qu’ils dirigeaient. De même que la défaite des écologistes à Strasbourg, Bordeaux, Poitiers, Annecy et Besançon est un plaisir qu’il ne faut pas négliger, bien qu’il n’y ait pas grand-chose à attendre des nouveaux maires. Les quelques villes historiquement à gauche perdues par le PS comme Brest, Saint-Brieuc, Concarneau, Tulle et Clermont-Ferrand ne feront pas pleurer beaucoup de lecteurs de Riposte Laïque.

Mais il faut ouvrir les yeux et demeurer lucides. Quand on voit qu’à Paris, Grégoire est réélu et qu’ils ont voté à gauche à 63 %, comment ne pas se dire que la capitale est perdue pour la France ? Certes, à Marseille, Franck Allisio réussit une belle percée, mais on n’est plus dans une ville française. À Lyon, Aulas a réussi l’exploit de perdre une élection imperdable, et de sauver les écolos, également victorieux à Grenoble, d’un fiasco total. On aurait tendance à se réjouir que les LR aient piqué quelques mairies à la gauche, mais ce sont les mêmes qui ont fait gagner Nîmes au Parti communiste, en privant le RN d’une victoire certaine, même chose à Saint-Étienne et dans nombre d’autres villes françaises. Et le RN a vis-à-vis de Reconquête la même attitude que LR a vis-à-vis de lui, pendant que la France sombre.

À l’arrivée, le constat est terrible. Alors que notre pays est submergé par une immigration majoritairement africaine et musulmane, alors que Macron a encore une année pour détruire la France et nous embarquer dans des guerres improbables, les banlieues islamisées votent de plus en plus LFI, et les grandes villes, pourtant de plus en plus crasseuses et transformées en coupe-gorges, élisent toujours des maires dont les partis sont les fossoyeurs de la France et les complices actifs du Grand Remplacement. Et le pire est que la gauche pourrie et collabo garde la majorité des villes qu’elle administrait, dont les trois principales.

Il ne reste donc que la France rurale, celle des campagnes, le pays profond, à laquelle se raccrocher…

Il y a juste une semaine, au soir du premier tour, je titrais mon édito : « Doit-on traiter les Français de crétins ou se féliciter d’abord des victoires du RN » ?

https://ripostelaique.com/doit-on-traiter-les-francais-de-cretins-ou-se-feliciter-des-victoires-du-rn

Je crains d’avoir la bonne réponse…

Cyrano, Riposte Laïque

. Charles Gave: ces élections sont un désaveu du bloc central

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#webtube : Le bloc central est-il en train de s’effondrer ? Pour Charles Gave, la réponse est un ‘oui’ catégorique. Dans cette vidéo, il revient sur les dernières élections pour dénoncer ce qu’il appelle la déconnexion des élites et l’échec d’un modèle politique à bout de souffle. Préparez-vous à une analyse sans concession, fidèle à la méthode ‘Gave’ : des chiffres, de l’histoire et un regard acéré sur la réalité du terrain.

Source : Youtube – IDL Charles Gave