#webtube : Franchement, ce pays est tellement à la dérive à ce niveau-là que je crois qu’il va falloir se résoudre, comme on dit, à fermer la boutique !
#webtube : Interview exceptionnelle d’Eric Larchevêque qui vient présenter son nouveau livre La Stratégie Bitcoin, l’occasion de nous partager sa vision sur Bitcoin et pourquoi il a une forte conviction à long terme.
#webtube :Vif, intéressant, accroché, et même drôle par moments. Un vrai moment de débat sans filtre, en direct avec les Parisiens. C’est à tout le peuple de Paris que je veux parler. Merci à Jean-Jacques Bourdin ! Sarah Knafo, candidate pour être la prochaine Maire de Paris, était l’invitée de Jean-Jacques Bourdin le mercredi 25 février 2026.
#webtube : Quand Quentin est mort, malgré un casier vierge, il a été criminalisé, et nazifié par des médias qui choisissent leurs mots et leurs experts… 75 % des spécialistes de l’extrême droite » invités dans les médias ont des liens avec LFI ou la Jeune Garde. Ugo Palheta (proche LFI, préfacier du livre de Raphaël Arnault), Isabelle Sommier (financée par l’Agence Nationale de la Recherche, présente aux universités d’été LFI), Nicolas Lebourg (ancien militant antifa), Thierry Vincent (journaliste Blast filmé en train de sniffer de la cocaïne en direct sur twitch)… Une belle brochette de vainqueurs, partout sur vos écrans !
Les pastilles de l’info :
L’Arcom ouvre la chasse aux influenceurs et aux podcasts : le cas du « Raptor » 28:58 – 31:28
LFI contre la liberté de la presse mais pour les “nouveaux médias” aux ordres 31:28 – 33:25
Jean-Noël Barrot, l’ennemi de la liberté : il veut mettre les réseaux sociaux au pas 33:25 – 34:16
Merz un « Pinocchio » : un retraité poursuivi pour avoir traité le chancelier 34:16 – 35:30
Municipales en roue libre ethniques : opération poulet et Vespa volée 35:30 – 37:11
🔴 Conclusion 37:11 – 37:47 Portrait piquant : Charline Vanhoenacker – l’humoriste de France Inter 37:47 – 40:46
#webtube : Emmanuel Macron a prononcé ce lundi un discours à la Sorbonne sur la contribution de la dissuasion nucléaire française à la sécurité de l’Europe. Il a réaffirmé sa volonté d’« ouvrir le débat » sur la mutualisation des armes nucléaires françaises avec les autres États de l’Union européenne, sans pour autant préciser de modalités concrètes. Selon lui, l’offre française d’étendre sa dissuasion nucléaire au reste de l’Europe ne concurrencerait pas le parapluie américain, mais viendrait en complément.
Macron a également confirmé avoir entamé un « dialogue stratégique » avec le chancelier allemand Friedrich Merz et d’autres dirigeants européens sur la manière d’articuler la doctrine nucléaire française avec une approche européenne. Il a souligné que la France reste attachée à son indépendance stratégique, mais que le contexte actuel (prolifération nucléaire, développement de nouveaux missiles russes et chinois) rend nécessaire une réflexion sur le rôle de la dissuasion à l’échelle européenne.
Ses déclarations ont suscité un rejet unanime au sein de la classe politique française, sauf, sans surprise, du bloc central et des écologistes qui y voient une opportunité pour une défense européenne commune. La gauche rejette fermement le projet, soit par attachement à la souveraineté française (PS), soit par opposition de principe à l’arme nucléaire (LFI).
Le Rassemblement National s’est fermement opposé à toute remise en cause de l’indépendance de la dissuasion nucléaire française, qu’il considère comme un héritage gaullien et un pilier de la souveraineté nationale. Le parti a lancé une pétition intitulée « Pour que la dissuasion nucléaire reste française », appelant l’Assemblée nationale à veiller à ce que Macron ne franchisse aucune ligne rouge sur ce sujet
Depuis 1964, la dissuasion nucléaire française incarne la volonté intransigeante de la France de ne dépendre que d’elle-même pour sa sécurité. Le général de Gaulle, visionnaire et stratège, avait compris une vérité intangible : « Puisqu’un homme et un pays ne peuvent mourir qu’une fois, la dissuasion existe dès lors qu’on a de quoi blesser à mort son éventuel agresseur, qu’on y est très résolu et que lui-même en est bien convaincu. » Cette doctrine, forgée dans l’humiliation de 1940, de Dien Bien Phu et de Suez, reposait sur trois piliers :
L’autonomie absolue : La France maîtrise l’intégralité de la chaîne nucléaire, de la conception à la réalisation, sans dépendre d’aucun allié.
La liberté d’action : La dissuasion protège les intérêts vitaux de la France, délibérément non définis pour maintenir l’adversaire dans l’incertitude.
L’égalité par l’atome : Peu importe la taille de l’arsenal, l’arme nucléaire est un égalisateur absolu.
Cette doctrine a permis à la France de se hisser au rang de puissance indépendante, capable de tenir tête aux États-Unis, à l’URSS, puis à la Russie. Elle a aussi évité à l’Europe de devenir un protectorat américain ou un satellite soviétique. Pourtant, aujourd’hui, Emmanuel Macron s’apprête à sacrifier cet héritage sur l’autel d’une Europe dominée par l’Allemagne.
La mutualisation : un abandon déguisé de la souveraineté
Emmanuel Macron, dans son discours sur la « contribution de la dissuasion française à la sécurité de l’Europe », prépare le terrain pour une mutualisation de l’arme nucléaire. Sous couvert de « solidarité européenne », il s’agit en réalité d’une abdication : la France accepterait de partager sa force de frappe avec des partenaires qui n’ont ni contribué à son financement, ni supporté les sacrifices scientifiques et budgétaires nécessaires à son développement.
Un effort historique ignoré : Entre 1961 et 1967, la France a multiplié par cinq son effort financier pour la dissuasion, passant de 0,2 % à 1 % du PIB. En 2025, 7 milliards d’euros y étaient encore consacrés. Aucun autre pays européen n’a consenti un tel sacrifice.
Une technologie maîtrisée : Contrairement au Royaume-Uni, dépendant des États-Unis, la France contrôle toute sa chaîne nucléaire. La mutualisation signifierait ouvrir les portes de nos secrets stratégiques à des États qui n’ont ni la volonté ni les moyens de les développer eux-mêmes.
L’Allemagne, future hyperpuissance européenne
L’Allemagne, déjà maîtresse économique de l’Europe, cherche à devenir une puissance militaire. Avec une armée en pleine expansion et une influence croissante sur les décisions européennes, elle n’a qu’un obstacle : l’absence d’arme nucléaire. En mutualisant la bombe française, Macron lui offre la clé de la domination continentale.
Berlin, qui dicte déjà les politiques économiques et migratoires, pourrait bientôt imposer sa volonté stratégique. La France deviendrait un simple fournisseur de services nucléaires, perdant toute autonomie.
L’Allemagne, sans avoir à supporter le coût ou les risques de la dissuasion, en récolterait les bénéfices. Elle pourrait ainsi neutraliser la France comme rival stratégique, tout en consolidant son hégémonie.
La fin de l’avertissement nucléaire français
La doctrine française prévoit un « avertissement » nucléaire en cas de menace sur ses intérêts vitaux. Mais si la dissuasion devient européenne, qui décidera du déclenchement ? Berlin ? Bruxelles ? Une commission technocratique ?
Une décision diluée : La rapidité et la crédibilité de la riposte nucléaire, essentielles à la dissuasion, seraient remises en cause par des débats interminables entre 27 États.
En 1956, la France a déjà payé le prix de l’indécision collective lors de la crise de Suez. Une Europe nucléaire serait condamnée à la même impuissance.
Les conséquences géopolitiques : une France affaiblie, une Europe vassalisée
La dissuasion gaullienne garantissait à la France une marge de manœuvre indépendante des États-Unis et de l’OTAN. En mutualisant, Macron aligne la France sur une Europe atlantiste, où Washington et Berlin dicteront les règles.
Un alignement sur l’OTAN : Les États-Unis, qui ont toujours vu d’un mauvais œil la force de frappe française, y gagneraient une Europe nucléaire sous leur contrôle indirect.
Sans autonomie nucléaire, Paris perdrait son statut de membre permanent au Conseil de sécurité de l’ONU, où sa voix ne pèserait plus que celle de l’Italie ou de l’Espagne.
Un signal de faiblesse envoyé aux adversaires de l’Europe
Le monde entier ne manquerait pas de voir dans cette mutualisation un signe de décadence française
Moscou craint avant tout une Allemagne revancharde en train de forger un outil militaire de grande ampleur. Que cette Allemagne dispose à son tour de la dissuasion nucléaire est un très mauvais signal que nous lui envoyons. La France, qui malgré la politique belliciste de Macron, jouit d’un capital de sympathie en Russie, serait considérer au Kremlin comme un ennemi stratégique sur le même plan que l’Allemagne.
Pékin, qui mise sur la fragmentation de l’Occident, y verrait quant à lui une confirmation de l’affaiblissement européen.
Un précédent dangereux pour la prolifération
En partageant son arsenal, la France légitimerait la prolifération nucléaire en Europe. Pourquoi l’Allemagne, l’Italie ou la Pologne ne développeraient-elles pas leurs propres armes, si la mutualisation devient la norme ?
Une Europe multi-nucléaire serait bien plus instable qu’une Europe où la France, puissance responsable, assure seule la dissuasion.
La mutualisation pourrait être interprétée comme une violation de l’esprit du traité de non-prolifération, ouvrant la voie à de nouvelles puissances nucléaires.
Macron, fossoyeur de la grandeur française
Emmanuel Macron, en proposant la mutualisation de la bombe atomique, trahit l’héritage gaullien et livre la France à une Europe dominée par l’Allemagne. La dissuasion nucléaire n’est pas un service public européen, mais l’outil ultime de la souveraineté française.
#webtube : Alors que le nabot souffreteux de Kiev reçoit à flux continu du matériel militaire depuis 2020, plus d’un million d’armes de guerre offertes à son régime mafieux ont échappé totalement aux registres officiels. Ainsi que d’innombrables munitions, grenades, obus.
Une étude suisse, relayée par plusieurs médias libres hors tutelle de l’Eurocrature, révèle l’ampleur d’un phénomène incontrôlable de marché noir des armes. Fournissant aussi bien les réseaux criminels des narcotrafiquants et du crime organisé, que des organisations terroristes et des groupes de mercenaires plus ou moins encadrés par des États-voyous d’Afrique, d’Amérique latine, du Proche et Moyen Orient.
Des définitions extensives des armes légères
L’étude en question énonce pudiquement que l’arsenal de guerre détourné serait difficile à tracer. Et pour cause. Puisque ces opérations frauduleuses sont menées par les caciques d’un État corrompu avec la complicité de ses généreux donateurs. Francarabia, Anglicistan et quatrième Reich ont décidé de ne rien voir. Peu importe les armes revendues. Du moment qu’il en reste assez pour zigouiller des Russes.
Lex experts auraient pu préciser que ces armes sont aussi difficiles à définir qu’à suivre. En effet, est-ce raisonnable de qualifier de « légères » toutes les armes individuelles telles que drones, fusils d’assaut et de snipers, lance-roquettes portatifs et missiles antichars ?
Ces équipements fournis par les complices occidentaux du dictateur barbichu circulent au vu et au su de tout le monde. Comme un commerce légitime dont toute la nomenklatura profite. En quantités rarement observées dans un pays en guerre. Même pendant la seconde guerre mondiale et les conflits de Corée et du Viet Nam, la « coule » de matériels et marchandises organisée par des rufians en uniforme n’atteignit pas un tel niveau. Et la cour martiale attendait les maladroits.
Guerre ou pas, les affaires continuent et les Ukrainiens revendent aux Russes une partie de leurs cadeaux !
À commencer par les canons automoteurs Caesar fournis en abondance au début du conflit et dont on ne parle plus. Évaporés dans la nature, détruits ou vendus après avoir vidé nos arsenaux. Les Russes en ont acheté au poids de la ferraille. Depuis, nos stocks sont à sec.
Même observation pour les missiles MICA neufs à 600.000 euros pièce chargés sur des Mirage-2000. Du matos à peine sorti des emballages d’usine, cédé à prix d’ami à Moscou.Vladimir se frotte les mains et dit en privé : « Un traître comme ce guignol de Macron, on l’aurait déjà fusillé trois fois en Russie ! Mais je ne vais pas en dire du mal. Cette demoiselle nous aide à gagner la guerre. »
Le propos peut surprendre, mais sous ses airs austères, Vlad a le sens de l’humour et aime bien rigoler. Simplement les médias rampants ont reçu l’ordre de cacher cet aspect-là de sa personnalité. Il ne faudrait surtout pas que les blaireaux conditionnés à le détester, le trouvent sympathique.
À part ça, Fripounette est tellement obnubilé par son farfadet de Kiev qu’il fermait les yeux et se bouchait les oreilles quand des militaires, vite rétrogradés ou mis à la retraite d’office, l’alertaient sur le détournement de matériel aérien stratégique. Et cette fois, il ne s’agissait plus de pistolets à bouchons !
Nos avions sont très appréciés à Moscou et c’est moins cher de les acheter au clown Zygomyr du cirque de Kiev que de trouver de bonnes occasions en Inde.
Des Russes dotés de faux passeports allemands ont pu examiner à loisir, sous toute les coutures et rivets, nos « Mirage » et autres aéronefs offerts au nabot turco-mongol. Il ont pu en retracer des plans détaillés des moindres composants par rétro-ingénierie, et en évaluer les atouts et les faiblesses lors d’essais en vol. Généreux avec l’argent de ses dupes, le Zygomyr offrait le carburant au décollage et la vodka au retour des pilotes. S’ils revenaient.
Car au cours de ces vols de découverte, des pilotes non formés à ce genre de machine ont crashé trois ou quatre appareils. Pour la propagande reprise mot pour mot par nos médias menteurs, ils ont été abattus en héros lors de combats aériens après avoir détruit chacun au moins dix vieux Mig ou cinq Soukhoï de dernière génération.
Mais qu’on se rassure, nos amis Russes ont sauté à temps en parachutes. Seuls leurs ailiers ukrainiens d’une nullité affligeante ont été ferraillés. En tout cas, les Russes savent désormais où taper en cas de conflit direct. Ils attendent avec impatience la livraison des « Rafale » promise par Fripounette. Les Chinois qui ont aidé les enturbannés du Pakistan à envoyer au tapis de prière quelques exemplaires du meilleur avion du monde, ne demanderaient qu’à aider. Mais rien ne remplace l’expérience acquise aux commandes.
C’est un euphémisme de dire que la Défense des pays européens observe la situation avec une inquiétude croissante.
Il n’y a pas que les cadeaux de Fripounette à son bien-aimé qui alimentent le marché noir de l’armement. Selon des services spécialisés qu’il est préférable de ne pas nommer, en plus du million d’armes légères escamotées des hangars et ignorées des registres, on considère qu’au moins 15.000 systèmes lance-missiles sol-air et autant de missiles antichars fournis par les États-Unis au temps du grabataire Biden se sont aussi évaporés.
La version officielle est qu’ils auraient été détruits au cours de combats héroïques pour ralentir l’avance des Russes. Mais le maillage satellite serré qui surveille en permanence le théâtre des opérations ne fait pas état d’échanges de tirs significatifs. Les Ukrainiens restent bien planqués dans leurs souterrains et leurs bunkers, comptant sur les mines à fragmentation disséminées partout alentour pour décimer les assaillants
Le version officielle bis est que les armes non détruites au combat ont été abandonnées parce qu’elles ne fonctionnaient plus. Quel gâchis ! Dans toutes les guerres, on récupère des pièces détachées encore utilisables sur les armes ou appareils endommagés. Cette « cannibalisation » soulage l’intendance et aide les ateliers de campagne.
Mais les Ukrainiens sont trop balourds pour entretenir le matos et éventuellement le réparer. Tandis que les belligérants honteux ont réduit le contingent de leurs mercenaires chargés de faire fonctionner ces systèmes. Avec l’approche des élections, ça pourrait faire désordre si le nombre de cercueils rapatriés trahissait notre participation à un guerre qui ne nous concerne pas. Déjà qu’il est assez difficile au pouvoir, malgré ses tribunaux et son bras séculier l’ARCOM, de museler tous les témoins.
Faute de pouvoir reconnaître leur mélange d’impéritie, de crapulerie, de complaisance et de complicité, les démocrassouilles évoquent une « zone grise » indéfinissable qui constituerait un sujet d’inquiétude prioritaire pour les experts européens. Seulement maintenant ?
Les oligarques corrompus de Kiev évoquent des offensives massives, qu’ils affirment couronnées de victoires… Alors où est le problème ? Pourquoi est-ce que chez eux, les protocoles habituels de suivi et d’inventaire militaire utilisés par tous les pays du monde dans tous les conflits seraient inapplicables ? Comme s’il n’y avait qu’en Ukranazia que les troupes se dispersent et se redéploient au gré des combats dans une certaine pagaille.
Plusieurs analystes rappellent que l’Ukraine était un territoire vivant du trafic d’armes, bien avant la guerre de 2022, offrant un sanctuaire aux djihadistes du Caucase et du Proche Orient. Les autorités ukrainiennes ont elles-mêmes admis que la situation était difficile à maîtriser. Le ministre de l’Intérieur reconnaît un écart significatif entre les livraisons reçues et le matériel enregistré et déployé. Ce constat fait, il s’en lave les mains. Il a une famille et ne tient pas à finir dans un charnier.
Si la situation ressemble aux trafics dans les Balkans après l’agression de l’OTAN contre la Serbie, les stocks détournés et livrés par l’Ukraine dépassent au centuple les magouilles de la criminalité organisée des Albano-Kosovars. Les services de renseignement français craignent que la circulation d’armes de guerre sur le marché clandestin constitue un risque majeur pour la sécurité intérieure. Et c’est seulement maintenant qu’ils y pensent, cette bandes de pignoufs ?