. Crise financière: immobilier, or… protégez votre patrimoine – Politique & Eco avec Stéphane Bussière

Articles : Fev 2026Jan 2026Dec. 2025Nov. 2025
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#webtube : Inflation persistante, dette publique record, fragilité bancaire : les signaux d’alerte se multiplient. Sommes-nous à l’aube d’une nouvelle crise financière ? Depuis la fin de l’étalon-or et la décision de Richard Nixon en 1971 de suspendre la convertibilité du dollar en or, la création monétaire massive a profondément transformé le capitalisme. Déréglementation bancaire, suppression du Glass-Steagall Act, explosion des produits financiers complexes : les crises sont-elles devenues structurelles ?

Après la faillite de Lehman Brothers en 2008, les États ont renfloué les banques avec l’argent public. Mais aujourd’hui, avec un endettement historique, pourraient-ils encore le faire ? Les dépôts bancaires sont-ils réellement protégés en cas de choc systémique ? Un nouveau krach bancaire est-il possible ? Dans cet épisode de « Politique & Eco », Stéphane Bussière, juriste immobilier et auteur de « C’est la crise, investissez ! » (préfacé par Charles Gave), analyse les causes profondes des crises financières et expose les stratégies concrètes pour bâtir un patrimoine résilient face à l’instabilité économique et monétaire. Au programme :

  • Pourquoi les crises sont-elles inhérentes au capitalisme ?
  • Pourquoi investir en temps de crise ?
  • L’Etat pourra-t-il sauver l’épargne en cas de crise bancaire ?
  • Comment investir dans l’or ?
  • Immobilier : quelle est la bonne stratégie ?
  • Assurance-vie, actions, cryptomonnaies : quels risques réels ?

Comprendre les mécanismes des crises n’est plus un débat théorique. C’est une question de protection patrimoniale. A la suite de « Politique & Eco », retrouvez la chronique financière de Philippe Béchade intitulée : »Ils nous préparent un futur inquiétant… ».

Source : Youtube – TVL

. Entrevue avec Adriano Scianca : le monde occidental est-il au bord de la guerre civile ?

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#webtube : jusqu’à une période récente, l’harmonie sociale était considérée comme fondamentale à la réussite de l’État. Rome en avait même fait une déesse – Concordia – symbole de paix et d’unité entre les classes sociales. De nos jours, on a plutôt l’impression que c’est l’inverse qui est vrai : la dissension qui fait rage semble être savamment cultivée. En France, la fracture apparaît de nature civilisationnelle et se manifeste particulièrement dans le culte des morts avec, d’un côté des prénoms devenus symboles – Lola, Thomas, Élias – de l’autre, ceux qui dénoncent une « instrumentalisation des faits divers ». En Italie, c’est autour des politiques publiques du gouvernement de Giorgia Meloni et d’une justice très politisée que le corps social se divise. Les tensions augmentent partout et le schisme se renforce, laissant peu de place pour la nuance ou les terrains d’entente.

Pour y voir plus clair, nous avons interrogé le philosophe et journaliste italien Adriano Scianca, fin observateur des sociétés occidentales. Il est notamment l’auteur de Casapound, tout se réapproprier (Éditions Némésis), d’Ezra Pound et le sacré (Nouvelle Librairie), d’Europe versus Occident, La fin d’une ambiguïté (Nouvelle Librairie).

Breizh-Info : Depuis l’avènement de Donald Trump à la Maison Blanche, une certaine violence parcourt la société américaine. Plus récemment, les événements de Minneapolis semblent avoir accéléré cette réalité et creusé outre mesure le fossé entre les sensibilités politiques. De l’autre côté de l’Atlantique, nous sommes sommés de prendre parti, de choisir notre camp entre d’un côté, des manifestants pro-immigration pratiquant la désobéissance civile et, de l’autre, une police des frontières dont le travail est aussi nécessaire que brutal. Mais la réalité des États-Unis et celles des différents pays du Vieux Continent sont-elles comparables ?

Adriano Scianca : Je pense que ce qui s’est passé aux USA avec l’Ice doit être considéré comme une dynamique typiquement américaine. La violence endémique aux États-Unis, qu’il s’agisse de la criminalité ou des forces de l’ordre, est difficile à comprendre pour un Européen. De plus, la force étatique américaine se laisse emporter facilement. Dans les années 1990, il y avait l’ATF, le Bureau de l’Alcool, du Tabac, des Armes à feu et des Explosifs, qui était souvent utilisé contre des groupes religieux, séparatistes ou patriotes (c’est-à-dire contre des mondes généralement classables à droite). Les produits les plus célèbres de cette époque sont Ruby Ridge et Waco. L’Ice n’est pas du tout la « Gestapo de Trump », mais elle a déployé dans les rues de Minneapolis du personnel pris directement de la guerre aux narcos, sans expérience dans la gestion de l’ordre public, commettant de graves erreurs qui ont fait des victimes. Mais au final, le spectre de la guerre civile me semble avoir été  plus évoqué par les observateurs européens que par les Américains, si bien que le gouverneur du Minnesota, Tim Walz, après avoir vivement protesté, a recommencé à collaborer aimablement avec Trump comme si de rien n’était.

Je serais tenté de dire qu’en Europe, la situation est différente. Mais il est vrai que les conséquences néfastes de l’immigration de masse augmentent considérablement le niveau de violence de la société, et surtout celui de la violence gratuite, destinée à humilier et à opprimer la victime. De plus, l’état d’urgence permanent dont se nourrit l’hystérie antifasciste conduit l’extrême gauche à la violence, comme en témoigne la mort tragique de Quentin Deranque. Si le fascisme est éternellement « aux portes » et s’il est « le mal absolu », n’importe quel moyen employé pour lui faire barrage est licite. Y compris le lynchage.

Breizh-Info : Il n’en reste que le clivage au sein des populations occidentales, que ce soit aux États-Unis, en Italie ou en France, est toujours plus profond, les antagonismes sont toujours plus exacerbés. Les sensibilités politiques apparaissent irréconciliables et totalement fermées aux dialogues. Comment l’expliquez-vous ?

Adriano Scianca : Quand je regarde des comédies italiennes des années 1950 et 1960, cela me frappe beaucoup de voir le fasciste représenté comme un personnage peut-être un peu ridicule ou hypocrite, mais au fond inoffensif, et tacitement accepté par tous comme faisant partie du paysage anthropologique italien. Et nous parlons de films tournés quelques années seulement après une guerre civile sanglante. Aujourd’hui, 80 ans plus tard, cette représentation serait impossible. C’est comme si la violence et l’intolérance augmentaient à mesure que l’on s’éloignait de ces faits. Et pour une raison précise : l’antifascisme viscéral, paranoïaque, est la seule source de légitimité du pouvoir. Il doit donc être alimenté en permanence, sinon le château de cartes s’effondre.

En outre, la polarisation ne touche plus aujourd’hui seulement les interprétations du monde, mais notre propre sens de la réalité. Nous ne sommes plus en désaccord seulement sur la manière d’améliorer la réalité, mais sur la réalité elle-même : pour certains d’entre nous, il se passe des choses dans le monde qui, pour d’autres, ne se produisent pas. Le négationnisme quant à la substitution de population en cours est à cet égard éloquent : on peut tenter de réfuter avec des données objectives ceux qui considèrent que l’immigration de masse est une chance pour l’Europe, mais comment trouver la moindre base pour une confrontation dialectique avec ceux qui nient simplement le phénomène ?

Breizh-Info : Pensez-vous que cette polarisation soit artificiellement alimentée, ou peut-elle être vue comme une libéralisation de la parole, le contre-coup naturel après des années de domination culturelle et médiatique de la gauche, comme si la droite, après des années de mutisme s’assumait enfin ?

Adriano Scianca : Je pense que nous assistons à une phase de réorganisation des classes dirigeantes occidentales, qui comporte une (relative) marginalisation de certaines instances de gauche, comme les extrémismes woke ou les radicalismes antifas. Les dynamiques déclenchées par la crise de Gaza ont accéléré tout cela. Et cela ouvre certainement des espaces plus importants à droite.

Mais attention : il pourrait s’agir d’un cadeau empoisonné. La droite qui s’impose est celle à la Tommy Robinson, la droite conçue par Steve Bannon sur l’île d’Epstein, un monstre occidentaliste et anti-européen. Dans cette phase, il faut être fort pour parvenir à se glisser dans les espaces qui s’ouvrent, mais sans porter le costume que nos ennemis ont confectionné pour nous.

Breizh-Info : À la suite du saccage de la ville de Turin par des antifas, le gouvernement de Giorgia Meloni a été accusé « d’instrumentaliser » les faits pour instaurer un décret sécuritaire. Comme aux États-Unis, on retrouve ceux qui ne tolèrent plus le laxisme judiciaire et ceux qui crient au retour du fascisme des années 30. Les deux camps sont gonflés à bloc par le ton employé par les médias et les responsables politiques. Certains évoquent même un retour des années de plomb… Ne devrait-on pas, plutôt, atténuer ces tons et chercher à apaiser les sensibilités ? Est-ce, selon vous, possible ?

Adriano Scianca : Le retour du fascisme n’est bien sûr qu’un fantasme agité de manière rhétorique. Rien de tel ne se produit en Italie. Les nouvelles mesures mises en place par le gouvernement Meloni ne conduisent à aucun bouleversement de la démocratie libérale, même s’il est vrai que des mesures peuvent avoir une incidence importante sur l’efficacité politique des mouvements radicaux : cela vaut pour l’extrême gauche qui joue à l’insurrection, mais cela pourrait aussi valoir pour les mouvements identitaires.

Je ne crois pas non plus au retour des années de plomb. Par rapport aux années 70, tout a changé en Italie : la composition sociale et culturelle de la société, son rapport à la violence et au conflit, la droite et la gauche ont changé. Un seul élément est resté le même : l’infamie de la classe journalistico-intellectuelle, composée d’hommes d’âge moyen qui n’ont jamais pris la moitié d’un risque dans leur vie, mais qui prennent plaisir à enflammer les esprits et à envoyer des jeunes au massacre. Or, cet unique élément ne peut suffire à reproposer les années de plomb.

Quant à la nécessité d’apaiser les esprits, je crois que ce qu’il faut, c’est la responsabilité. La confrontation des idées doit pouvoir être libre et vivace, quant au conflit social, il ne peut pas non plus être totalement réprimé. Mais chacun doit prendre ses responsabilités. L’extrême gauche, avec ses protecteurs dans les médias et dans les institutions en semble malheureusement incapable et raisonne toujours selon un double standard : elle prône le recours à la bagarre quand elle est l’agresseuse, mais elle soutient l’État de droit quand elle est agressée. Elle voudrait faire la révolution avec le soutien des institutions et combattre des ennemis qui ont les mains attachées derrière le dos. Et cette façon de penser devient dangereuse.

Breizh-Info : Vous évoquez souvent la dimension civilisationnelle du conflit politique contemporain. La bataille autour de la mémoire des victimes et du récit des faits divers est-elle devenue un champ stratégique de cette guerre culturelle ?

Adriano Scianca : De ce point de vue, la France semble malheureusement ouvrir la voie. Il y a une partie du pays qui garde en mémoire la petite Lola ou Thomas de Crépol, et une autre qui ne tient qu’à la mémoire de Nahel. Ces deux sentiments tracent des lignes qui ne se croisent pas. Lors des manifestations de l’extrême gauche ou des révoltes des banlieues, on voit souvent des monuments aux morts vandalisés. Ce n’est pas tant pour des raisons idéologiques (cancel culture) mais parce qu’une partie de la société ne ressent aucun lien avec ces morts. Le même mécanisme se produit aussi sur des terrains plus « pop » et moins politisés : aux funérailles de Johnny Hallyday ou d’Alain Delon, une seule partie de la société française est présente. Il y en a une autre qui vit de références totalement différentes, qui est détachée de tout sentiment commun avec ses compatriotes.

Cela est inévitable avec l’immigration de masse, y compris celle qui ne pose pas de problèmes. Il m’arrive souvent de m’entretenir avec des citoyens d’origine étrangère qui sont parfaitement intégrés, qui aiment cette nation et qui sont des personnes absolument respectables. Pourtant, en nous parlant, on se rend compte que pour eux l’Italie commence le jour de leur arrivée. Il y a aucune continuité culturelle : ils ne savent rien de ce qu’il y avait avant, que ce soit en termes de références « hautes », comme notre histoire la plus glorieuse, les héros qui ont construit cette nation, ou en termes plus « bas », comme les habitudes les plus banales. Et je parle de personnes qui, à leur manière, aiment l’Italie. Imaginez ce qui se passe avec les nouvelles générations, qui, ici comme en France, développent une hostilité explicite envers le pays qui les a accueillis, eux et leurs familles.

Breizh-Info : Enfin, existe-t-il encore un espace commun possible ? Ou bien sommes-nous entrés dans une phase où chaque camp construit son propre univers moral, médiatique et symbolique, au point de rendre toute réconciliation illusoire ?

Adriano Scianca : La polarisation de nos sociétés et les mécanismes du web risquent de créer de nombreuses « bulles » qui ne communiquent pas entre elles. Et en effet, je ne vois pas quel espace commun nous pourrions partager avec les milices antifascistes ou avec la racaille des banlieues. Mais il faut se rappeler que la société est composée pour la plupart de personnes normales, qui veulent vivre leur vie tranquillement et en sécurité, qui ne connaissent pas Evola ou Venner mais perçoivent instinctivement certains des dangers que ces auteurs dénonçaient. Il faut retrouver la capacité de parler à ce peuple majoritaire, même si cela nous met souvent en colère. L’espace commun doit être reconstruit pas à pas, en laissant dehors ceux qui nous détestent, ceux qui détestent cette civilisation, cette identité, en marginalisant les fanatiques de la haine, en les faisant apparaître pour ce qu’ils sont : des élitistes pleins de complexes et de rancœurs.

Propos recueillis par Audrey D’Aguanno

breizh-info.com

. La chanson du jour, Paul Weller – You do something to me 

Articles : Fev 2026Jan 2026Dec. 2025Nov. 2025
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#webtube : Cette voix rauque, cette guitare acoustique toute simple… et ces mots qui te prennent direct au tripes : « You do something to me, something deep inside ». Une des plus belles chansons d’amour… qui parle en fait d’un amour impossible, d’après Paul lui-même.

#webtube : That raspy voice, that simple acoustic guitar… and those words that hit you right in the gut: “You do something to me, something deep inside.” One of the most beautiful love songs… which, according to Paul himself, is actually about an impossible love.

Source : Youtube – KeeFHQVideos

. Ce que le livre de Ferghane Azihari peut apprendre à Éric Zemmour

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#webtube : Islamisation, déchristianisation : le penseur et l’homme politique estiment que l’humanisme athée a échoué. Dès lors, faudra-t-il choisir entre Zemmour et les Lumières ?

Deux hommes brillants, deux livres remarquables, qui ont en commun d’être portés par l’intelligence et la lucidité, un style magnifique, un souffle presque prophétique, une riche érudition couplée au souci constant de se mettre à la portée de tous, et la passion sincère de leurs auteurs. Ils partagent une même approche, à la fois chrétienne : « un bon arbre porte de bons fruits, un mauvais arbre produit de mauvais fruits » (Matthieu 7:17) et scientifique : la méthode expérimentale. L’islam contre la modernité, de Ferghane Azihari, est une déclaration d’amour à l’Orient pré-islamique, celui de Pétra, des Sassanides et de Volubilis ; La messe n’est pas dite, d’Éric Zemmour, est une déclaration d’amour à l’Occident pré-islamique, celui de Thomas d’Aquin, de l’idéal chevaleresque et de la conquête spatiale.

Tous deux, en effet, ont une même inquiétude : « l’islamisation de nos sociétés est le plus grand défi auquel elles sont confrontées, tant ce processus entraîne avec lui des dommages difficilement réversibles » écrit Ferghane Azihari ; « les formes islamiques imprègnent peu à peu l’espace européen, tandis que les formes chrétiennes s’effacent et disparaissent » constate Éric Zemmour. A l’appui de leurs observations, rappelons que même la CEDH a dû conclure à « l’incompatibilité de la charia avec les principes fondamentaux de la démocratie », c’est l’arrêt Refah Partisi vs Turquie du 13 février 2003, et reconnaissons qu’il y a de nombreuses raisons de penser que cette idéologie est un danger pour toute société, que ce soit en Orient ou en Occident.

Faut-il s’inquiéter de l’islamisation de l’Europe, ou de sa déchristianisation ?

J’ajoute que Ferghane Azihari apporte trois arguments majeurs : un bilan de l’islamisation comparant l’Orient musulman (Maghreb compris) à ce qu’il était avant son islamisation ; un comparatif statistique (il parle sur-représentation, prévalence, etc) de l’état du monde musulman par rapport au reste de la planète (liberté de conscience, droits des femmes, libertés publiques, découvertes scientifiques, capacité à l’auto-critique, capacité à apprendre des autres cultures) ; enfin et c’est très bien trouvé, il fait de la pluralité même des interprétations de l’islam, souvent brandie pour interdire toute critique de l’islam en prétendant qu’il serait un objet à l’essence insaisissable, un argument contre celui-ci, puisque malgré leur pluralité aucune de ses interprétations n’a été capable d’inspirer une société réellement acceptable. « C’est en effet la question essentielle que pose mon livre : pourquoi y a-t-il si peu de démocraties et de sociétés prospères dans ce monde musulman qui a pris racine dans les provinces les plus opulentes de l’Antiquité tardive ? »

Les deux ouvrages – et leurs auteurs – divergent cependant sur un point : Éric Zemmour appelle à une rechristianisation culturelle, Ferghane Azihari place son espérance dans l’humanisme des Lumières, et de ce qu’on appelait l’idéal républicain avant que la République soit dévoyée par la gauche et l’extrême-centre. Pour Éric Zemmour, « l’Europe survivra au péril que fait peser sur elle l’ombre de Mahomet si elle reste conforme à ce qu’elle est ; et seul le christianisme peut l’y aider, car lui seul se souvient de quoi elle est faite » ; pour Ferghane Azihari, « la détermination avec laquelle la IIIè République – que l’on crédite d’avoir instauré les grandes libertés publiques – a combattu l’influence de l’Eglise sur la société fait passer les plus anticléricaux d’entre nous pour de doux agneaux. « Mon but, proclamait Jules Ferry, est d’organiser l’humanité sans Dieu ni rois. » (….) La lutte contre l’islamisation doit retrouver la vigueur du républicanisme d’antan. »

A lire aussi, Eric Zemmour: « Mon parti représente un judéo-christianisme conservateur et identitaire! »

Je ne peux qu’inviter chacun à lire ces deux livres, dont vous aurez compris qu’ils m’ont enthousiasmé, et à se faire son propre avis. A titre personnel, il y a dix ans je partageais sans réserve la position de Ferghane Azihari, mais je me suis depuis rapproché de celle d’Éric Zemmour, pour des raisons qui sont, peu ou prou, celles qui ont conduit l’ex-musulmane Ayaan Hirsi Ali à se convertir au christianisme après avoir longtemps défendu l’athéisme, et qui font que même Richard Dawkins se dit désormais « culturellement chrétien. » « Si je devais choisir entre le christianisme et l’islam, je choisirais le christianisme à chaque fois » déclare le biologiste et militant athée britannique, dont l’honnêteté le conduit à rejeter la posture pseudo-laïque qui renvoie toutes les religions dos à dos. 

Ferghane Azihari en convient, d’ailleurs : « à tout prendre, une société de culture chrétienne vaut mieux qu’un pays islamisé. Il marque cependant un point lorsqu’il souligne que « le seul moment où les fondations de la civilisation islamique vacillent réellement coïncide avec la diffusion des idées séculières dans le monde arabo-musulman. (….) Deux siècles de modernisation sous la bannière du progrès ont davantage ébranlé les mentalités et les institutions des sociétés musulmanes que mille ans de confrontation avec la chrétienté, ses armées et sa littérature apologétique. » Pour autant, et même si la chrétienté a dans le passé dû reculer face aux conquêtes militaires de l’islam (mais n’a jamais succombé), c’est bien la déchristianisation qui coïncide avec le rejet radical des fondations de la civilisation occidentale (y compris l’humanisme) par ses « élites », et leur décision d’islamiser l’Occident au moyen de l’immigration massive et d’une propagande islamophile permanente (on songe aux institutions de l’UE faisant l’apologie du hijab, par exemple, ou aux services de santé britanniques promouvant les mariages consanguins).

L’humanisme athée a échoué

Voilà ce qu’explique Ayaan Hirsi Ali : l’humanisme athée prophétisait que la déchristianisation libérerait l’Occident des derniers restes de dogmes passéistes pour permettre le triomphe de la raison, de la liberté de pensée, du débat d’idées, de la science. Seulement, on observe qu’en réalité la déchristianisation n’a ouvert la voie qu’au fanatisme woke, à la censure permanente sous prétexte de ne pas « offenser » telle ou telle « minorité », à la « cancel culture » – et bien sûr aux génuflexions permanentes des « progressistes » devant l’islam, mais la question sur ce point précis n’est pas l’islam, c’est la dérive de l’Occident lui-même (notamment ses universités) vers l’obscurantisme. Or, la démarche scientifique impose de juger la validité d’un modèle à sa capacité prédictive. La conclusion inévitable est que puisque l’humanisme athée s’est radicalement trompé dans ses prévisions, alors il s’est également trompé, radicalement, dans la représentation qu’il se fait du monde. En outre, non seulement les valeurs humanistes de Richard Dawkins et Ferghane Azihari sont mieux servies dans une société de culture chrétienne que dans un pays islamisé, mais l’expérience actuelle montre qu’elles sont aussi mieux servies dans une société de culture chrétienne que dans un pays presque totalement sécularisé !

En somme, Ayaan Hirsi Ali applique à l’Occident déchristianisé la méthode que Ferghane Azihari applique à l’Orient islamisé : elle compare l’avant et l’après. Lui écrit : « Pendant que l’Europe sombrait dans les temps obscurs, que la culture classique s’érodait et que la connaissance du grec se perdait, les musulmans se saisissent, dès les débuts de l’islam, du « plus vieux carrefour d’hommes et de peuples civilisés qui soient au monde » (….) Dotés d’un legs exceptionnel, ils disposaient du plus précieux des patrimoines que l’humanité puisse concevoir. Qu’en ont-ils fait ? » On peut dire la même chose des sociétés occidentales post-modernes, qui sabordent méthodiquement le legs hélléno-judéo-chrétien. Passer de la Sainte Chapelle au Kermit gonflable (et dégonflé) de la place Vendôme, passer de G.K.Chesterton à Geoffroy de Lagasnerie, passer des petits pois du moine Gregor Mendel au dogme selon lequel une femme peut avoir des chromosomes XY et un pénis, ne plaide assurément pas en faveur de la déchristianisation…

On arrive donc à un dilemme : le christianisme n’a pas réussi à arracher l’Orient à l’emprise de l’islam, mais l’absence de christianisme livre l’Occident au wokisme et, in fine, à l’islamisation. Alors, est-ce insoluble ? Non. Non, car Eric Zemmour et Ferghane Azihari partagent autre chose : ils ont en réalité les mêmes valeurs, la liberté intellectuelle de Socrate et le plaidoyer de Grégoire de Nysse contre l’esclavage – on se souviendra qu’au cœur de son argumentaire il y avait l’idée que tout Homme est l’image de Dieu, et que mille ans plus tôt Homère chantait déjà « cet inconnu, tout comme toi, est enfant de Zeus. » Le christianisme que défend Éric Zemmour est un christianisme pétri de culture gréco-latine – on sait que l’un des grands combats de Benoît XVI fut précisément de lutter contre la déshellénisation. Il en va de même de l’humanisme universaliste de Ferghane Azihari, tout comme de cet Orient du Gandhara et de Cyrénaïque dont il déplore à juste titre la perte, lui qui rappelle que contrairement à une propagande répandue, la transmission des trésors culturels de l’Antiquité dans le monde musulman ne fut qu’utilitaire, sans que l’islam se laisse enseigner le regard que les Anciens portaient sur le Cosmos, et que ce qui en survit est surtout dû aux juifs et aux chrétiens vivant dans ce monde musulman, non à l’islam. Et lorsqu’il observe que le monde musulman actuel est statistiquement très en-dessous de l’Occident en termes de valeurs humanistes et de résultats, Ferghane Azihari parle des accomplissements d’un Occident dont l’art de vivre, le rapport au monde, les manières de penser étaient encore profondément imprégnées de christianisme – mais pas n’importe lequel : un christianisme intimement hellénisé.

A lire aussi, Elisabeth Lévy et Jean-Baptiste Roques: La fille gênée de l’Église

Disons-le donc simplement : le christianisme déshellénisé, c’est François qui n’a eu de cesse de vouloir offrir l’Europe à l’islam ; la modernité déshellénisée, c’est le wokisme qui fait alliance avec l’islamisme contre la civilisation occidentale ; l’Orient déshellénisé, c’est ce monde musulman prisonnier de l’islam.

Dès lors, la solution s’impose : puiser au miracle grec, prolongé dans le monde hellénistique puis gréco-latin, qui enfantera à la fois la chrétienté et l’Orient pré-islamique.

Il ne s’agit pas de trancher de manière univoque entre la proposition d’Éric Zemmour et celle de Ferghane Azihari, mais de se souvenir de la juste mesure d’Aristote – qui est tout sauf un « juste milieu », tout sauf un centre faussement au-dessus de la mêlée mais dont la prétendue neutralité cache mal le véritable relativisme, c’est-à-dire le nihilisme. Mêlons donc une juste mesure de l’héritage de Jeanne d’Arc et une juste mesure de celui de Cyrano de Bergerac, décence commune chrétienne et liberté de pensée humaniste. Elles sont aussi nécessaires l’un que l’autre, mais elles ont l’une et l’autre besoin, pour ne pas pervertir leur génie propre, de s’abreuver sans cesse à la source commune de leur grandeur : « l’actualité des grands principes et des grandes espérances que les Grecs nous ont légués, qui nous émeuvent, nous saisissent, et nous rappellent ce vers quoi nous aimerions aller, aussi fièrement qu’ils le faisaient, sous la conduite de la déesse Athéna » (Jacqueline de Romilly, L’Orestie d’Eschyle).

Aurélien Marq, Causeur

. [CINÉMA] Les Enfants de la résistance, le nouveau succès de Christophe Barratier

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#webtube : Le film ravira les familles qui souhaitent un récit agréable sans trop de discours politiquement corrects. C’est un succès indéniable pour Christophe Barratier. Le metteur en scène des Choristes, de Faubourg 36, de La Nouvelle Guerre des boutons et du Temps des secrets en est déjà à plus de 450.000 entrées pour son dernier film, Les Enfants de la résistance. De quoi le conforter dans sa volonté affichée de réaliser toute une trilogie ; le second volet devrait d’ailleurs être tourné cet été.

Les enfants montrent l’exemple

Adapté de la série de bande dessinée de Benoît Ers et de Vincent Dugomier, composée de neuf tomes, le récit nous plonge en 1940, en pleine Seconde Guerre mondiale, dans le village fictif de Pontain-l’Écluse, situé à proximité de la ligne de démarcation, sur le canal reliant la Marne à la Saône.

Du haut de leurs treize ans, François, Eusèbe et Lisa, une jeune Allemande qui s’est réfugiée récemment sous une fausse identité auprès de la famille du premier, décident d’entrer en résistance contre l’envahisseur. Sous le nom de code « Lynx », ce réseau clandestin va alors donner du fil à retordre aux ennemis de la France : de la distribution de tracts aux sabotages en tous genres, en passant par des actes de vandalisme, rien ne sera épargné aux Allemands.

Hélas, si les enfants feront des émules parmi les adultes du village, ils apprendront bien vite que leur engagement peut avoir de lourdes conséquences pour leurs proches.

Un film qui ne dépasse pas les archétypes…

Portant à l’écran les deux premiers tomes et une partie du troisième, le film de Barratier, disons-le, a un parfum de déjà-vu, avec ses ostensibles teintes sépia et ses musiques omniprésentes, surlignant l’action et les sentiments des personnages. Le réalisateur, surtout, célèbre un patriotisme qui semble davantage relever, chez lui, d’une forme de jeunisme naïf que d’une réelle conscience nationale – les enfants, depuis Mai 68, ayant forcément des leçons de vie à donner aux adultes, c’est bien connu…

Ce cliché-là, dont le cinéma de Spielberg fut l’un des principaux promoteurs dans les années 80, n’est pas le moindre ; on relève, en outre, un « maire-courage » incarnant la République solide comme un roc, un curé de village excentrique joué par Gérard Jugnot, un bistrotier collabo et servile à souhait, et des soldats allemands qui ne cessent de crier… Des archétypes que l’on conçoit aisément en bande dessinée mais qui, au cinéma, nous consternent.

À ce sujet — Cinéma : Le Temps des secrets, de Christophe Barratier

Les jeunes acteurs, au milieu de tout cela, font dans la récitation de répliques volontaristes et martiales écrites par des adultes incapables de se mettre à leur niveau – l’époque des Choristes et du jeu subtil de ses comédiens semble bel et bien révolue…

Pour les familles essentiellement

Le film, néanmoins, n’est pas déplaisant à suivre et, à coup sûr, ravira les familles qui souhaitent un récit agréable sans trop de discours politiquement corrects.

En sus de ses valeurs patriotiques – trop peu présentes au cinéma – et de ses décors de l’Yonne, où s’est déroulé le tournage, Les Enfants de la résistance nous propose une interprétation originale d’Artus dans un rôle de paysan taiseux, inattendu de sa personne.

Mais pour un récit pleinement réussi sur l’enfance durant la Seconde Guerre, nous recommandons vivement à nos lecteurs de revoir Promis… juré !, film à la fois sensible, bouleversant et intelligent de Jacques Monnet, sorti en 1987, avec sa bande originale inoubliable, signée Vladimir Cosma.

2,5 étoiles sur 5

Pierre Marcellesi, dans BV

. Cinq activistes musulmans mis en examen chez Humani’Terre, dont un lié à Thomas Portes

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#webtube : Un système de financement du Hamas qui révèlerait aussi des contacts et liens avec des figures de LFI. Le 20 février dernier, cinq individus liés à associations qui seraient proches des Frères musulmans, Humani’Terre et Soutien Humani’Terre, ont été mis en examen pour financement d’une entreprise terroriste. Ils sont suspectés d’avoir collecté et envoyé des fonds au Hamas palestinien.

Financement du terrorisme

Ces associations, qui ont pris la suite du Comité de Bienfaisance et de secours aux Palestiniens (CBSP), créé en 1990, et depuis les années 2000 dans le collimateur de la justice française qui lui reprochait d’avoir mis en place un réseau de financement de l’organisation terroriste, sous couvert de collecte de fonds pour des opérations d’aide humanitaire. En 2003, le CBSP avait été classé comme organisation terroriste par les services du Trésor américain.

Le 3 novembre 2023, le parquet national antiterroriste français (PNAT), avait ouvert une enquête préliminaire pour financement du terrorisme, association de malfaiteurs terroriste criminelle et blanchiment en bande organisée en lien avec une entreprise terroriste. Dans un communiqué, Humani’Terre avait alors formellement nié les accusations.

Mais le 31 janvier 2024, une première série de perquisitions effectuées au siège social des associations et aux domiciles des membres ou d’anciens membres du bureau de Humani’Terre, avait permis, selon le PNAT, de saisir du matériel informatique et des documents comptables « listant des associations françaises, européennes, palestiniennes et jordaniennes destinataires de fonds ». Les fonds concernés (et saisis), près de 40 millions d’euros, se repartiraient entre 35 millions placés sur des comptes bancaires ou en chèques de banque, et 5 millions d’euros en espèces saisis au siège social et dans plusieurs antennes d’Humani’Terre.

Cinq arrestations

L’affaire a donc rebondi une nouvelle fois le 16 février 2026, avec l’arrestation et la garde à vue de cinq personnes. Parmi elles, Boubaker El Hadj Amor. Imam de la grande mosquée de Poitiers, il est par ailleurs l’un des hauts responsables des Musulmans de France, organisation considérée comme la vitrine française des Frères musulmans. Pendant ce temps, des perquisitions étaient opérées dans les locaux de l’association ainsi que dans les domiciles et bureaux des gardés à vue, lesquels ont été placés sous contrôle judiciaire. La justice a aussi procédé à la saisie de deux immeubles d’Humani’Terre à Paris et à La Courneuve. La section antiterroriste de la brigade criminelle de la préfecture de police de Paris, la DGSI et l’Office central pour la répression de la grande délinquance financière ont été chargés de l’enquête.

Thomas Portes impliqué ?

Sur son compte X, la chercheuse du CNRS et spécialiste des frères musulmans, Florence Bergeaud-Blackler, a qualifié ce coup de filet de « nouvelle de première importance », estimant que « la confrérie des Frères musulmans en France est touchée en plein cœur ».

Puis, republiant son message du 17 février, illustré d’une photo, elle s’est ensuite demandé si « le député Thomas Portes ici bras dessus bras dessous avec un responsable d’Humani’Terre, lié au Hamas, quelques jours avant le 7 octobre, sera-t-il protégé par son immunité parlementaire ? »

La personne en question, c’est Abu Amir Eleiwa, que le député LFI a rencontré au Caire, le 5 octobre 2023, comme le confirme, en page 109, le rapport de la commission d’enquête de l’Assemblée nationale (enregistré le 10 décembre 2025), « sur les liens existants entre les représentants de mouvements politiques et des organisations et réseaux soutenant l’action terroriste ou propageant l’idéologie islamiste ».

Que du beau monde

Mais ce rapport égrène aussi une longue liste des fréquentations de Thomas Portes. Interrogé par la commission d’enquête, le journaliste Omar Youssef Souleimane, auteur du livre-enquête Les Complices du mal (éditions Plon), sur l’alliance entre extrême gauche et islamisme politique, cite notamment Salah Hamouri, avocat franco-palestinien expulsé par Israël en 2022, avec qui le député LFI a rencontré au Liban « plusieurs membres du FPLP, parmi lesquels Marwan Abdel-al », un militant du Hezbollah, ainsi que « Haitham Abdo, le chef du FPLP au Liban ». Il se serait aussi rendu « au cimetière des martyrs palestiniens, au sud de Beyrouth », afin de rendre hommage à Kamal Adouan (tué par l’armée israélienne), qui était « impliqué dans la mort de onze civils Israéliens, survenue en 1972 lors de l’attentat de Munich ».

Rapport parlementaire, p. 109

Témoignant lui aussi devant la commission, le journaliste Emmanuel Razavi mentionne de son côté les liens de Maître Hamouri avec Rima Hassan, Mathilde Panot, Ersilia Soudais et Sébastien Delogu. Le rapport évoque aussi Mohamed Awad, ancien président de la section des Jeunes musulmans de France de La Courneuve, qui a été « investi par LFI lors des élections législatives de 2024 et est tête de liste à La Courneuve pour les élections municipales de 2026 ». Il rappelle par ailleurs que Mariam Abou Daqqa, membre du bureau politique du FPLP, avait été « invitée à l’Assemblée nationale par la députée Ersilia Soudais, pour intervenir à l’occasion de la projection du documentaire Yallah Gaza qu’elle organisait au lendemain de l’attaque terroriste du 7 octobre 2023 ».

La Jeune garde est aussi de la fête

Raphaël Arnault n’est pas oublié, puisque le rapport rappelle que le 12 mars 2025, le député LFI et fondateur de la Jeune garde « a convié à une table ronde à l’Assemblée nationale des membres d’Étudiants musulmans de France (EMF), branche estudiantine des Frères musulmans, ainsi que du Collectif contre l’islamophobie en Europe (CCIE) », nouvelle vitrine officielle du frérisme depuis la dissolution du CCIF en France. Un grand déballage qui ne fait sans doute que commencer.

Rapport parlementaire, p. 111.

. Pour Jack Lang, les chiens aboient, la caravane trépasse

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#webtube : À son pot de départ à l’Institut du monde arabe, l’alcool coulait à flots. Contrairement à ce que croient beaucoup de koufars, l’alcool n’est pas haram chez nos frères musulmans qui nous aiment tant. Le pédo-prophète n’a interdit que la consommation de vin. Que lui même buvait sans modération comme Macron.

Article complet ICI

. Louvre : il a fallu 4 mois et l’insistance de Sarah Knafo pour qu’enfin Laurence des Cars démissionne

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#webtube : Il a donc fallu 4 mois pour que l’incapable Laurence des Cars, qui n’a jamais rien fait pour la sécurité du musée du Louvre, et porte une grande partie de la responsabilité du vol des bijoux par des racailles de banlieue, finisse par démissionner.

Et encore, il a fallu que Sarah Knafo, en pleine campagne municipale, réclame à cor et à cri cette démission qui aurait dû être évidente et que Rachida Dati aurait dû exiger.

@sarah_knafo

J'appelle le Premier ministre à démettre la directrice du Musée du Louvre, madame Laurence des Cars, de ses fonctions. Cela fait 124 jours que les joyaux de la Couronne ont été braqués. Le Louvre est volé. Le Louvre est escroqué. Le Louvre prend l'eau. Et sa directrice est toujours en poste. Le mot responsabilité doit retrouver son sens.

♬ son original – Sarah Knafo

J. Sobieski et D. Moulins, Riposte Laïque