. Mélenchon, imposteur idéologique et fossoyeur de l’assimilation

Articles : Fev 2026Jan 2026Dec. 2025Nov. 2025
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#webtube : Dans une tribune incisive et enlevée, Guillaume d’Aram de Valada, ancien chef d’entreprise, charge Jean-Luc Mélenchon : tribun talentueux en apparence mais avant tout imposteur républicain et manipulateur. Notre chroniqueur accuse LFI de vouloir déconstruire la nation, en enterrant l’assimilation afin d’obtenir la dilution identitaire du peuple français via l’immigration.

Mélenchon, intelligent ?

Dans notre « bonne » vieille République, on repeint régulièrement la façade et pratiquement jamais l’intérieur.
Ça sent le renfermé.
Ainsi va la vie dans l’Hexagone.

Au gré des élections au suffrage dit universel, il y a une constante dont on parle peu.
Il y a toujours un gardien du temple, celui qui rappelle les fondamentaux. Hier, ils étaient plusieurs. Aujourd’hui, ils se sont trouvés un Robespierre de service, le conventionnel des faubourgs.
Jean-Luc Mélenchon a l’éloquence verbale et un indéniable talent de comédien.
Comme un apprenti Danton à l’approche de septembre 1792, Mélenchon est à la République jacobine ce que la rascasse est à la bouillabaisse.
Et on nous sert, de ci, de là, l’intelligence de Mélenchon.

Mais cette intelligence soulignée n’est surtout que la bonne vieille dialectique de la révolution permanente.
En bon trotskiste qu’il a été, et qu’il est resté, il a gardé cette forte capacité à jouer de la petite musique utopique tout en se disant pragmatique et voulant « redistribuer » les richesses !
On en pleure d’émotion !

Mélenchon, l’imposteur

Du communisme des grandes heures de la Russie soviétique, des tentatives marxistes d’Amérique latine, du Sud-Est asiatique, et enfin de la Chine communiste, rien de ce qu’il répète inlassablement n’a apporté de vraies solutions pour améliorer le sort des gens, des plus pauvres encore moins, bien au contraire.
Mélenchon est un imposteur républicain de haut vol, brillant débatteur et un redoutable manipulateur d’esprit.
Quand notre conventionnel des pauvres nous parlait, encore il y a peu, de la sortie de l’OTAN ou de « l’Europe des marchands », on se tord d’un rire nerveux.
Le Mélenchon des faubourgs a voté des deux mains tous les traités sur l’Union européenne et maintenant il nous récite le bréviaire de l’indépendance nationale de la première heure.
Il se résumerait à un « indépendantiste français créolisé » !
Vaste fumisterie !

Mélenchon séduira toujours la gauche germanopratine, et de la rue Oberkampf, qui fait du vélo dans les couloirs de bus et qui se dore la pilule à l’Île de Ré.
Son « Nouveau Front Populaire » n’est composé que de supplétifs, des écologistes les plus sectaires aux socialistes en apnée existentielle.
Bref, c’est le magasin des bobos réunis !

LFI d’extrême gauche ?

Dernièrement, le ministère de l’Intérieur a classé LFI à l’extrême gauche. Son chef de file s’en est aussitôt scandalisé.
Refuserait-il sa filiation avec « les enragés » de 1789 ?
Les prêtres cathodiques, de France Inter aux appointés du socialisme historique, se sont aussitôt levés en fustigeant cette classification de LFI comme étant une manipulation visant à minimiser le danger de l’extrême droite avec la montée du RN.
On reconnaît bien la matrice de leur dialectique.

Mélenchon, prophète de la France « créolisée »

Les ayatollahs de la République jacobine « une et indivisible » ne sont jamais avares d’anathèmes qui conduisent à l’échafaud médiatique.
À chaque échéance électorale, le manège des concepts se remet toujours à tourner.
Et le jacobin Mélenchon va remuer inlassablement ses chimères, et sa dialectique trotskiste, pour tenter de faire croire à sa France « créolisée », à sa France « remplacée ». Mélenchon théorise en quelque sorte une déconstruction méthodique de la nation française, faisant de l’immigration une colonisation à rebours !
Chapeau l’artiste !
Lui, le dit et peut le dire, quand d’autres l’ayant exprimé, il y a déjà longtemps, sont muselés médiatiquement, au mieux, condamnés par la justice, au pire.
Le concept, ou plutôt la logique d’assimilation, est devenu, pour LFI et son leader, totalement dépassé.
Il faut accepter l’évidence, nous disent-ils :
Être remplacé !
Le tour de passe-passe idéologique est remarquablement mis en place : de l’assimilation à la dilution !

La volonté d’assimilation ne date pas d’hier.
La Troisième République en faisait même son credo. Les colonies leur servaient de laboratoire en martelant la nécessité de faire de nos colonisés de bons Gaulois, quels qu’ils soient et d’où qu’ils viennent. La stratégie de LFI reprend à son profit ce copier-coller, comme un miroir post-colonial patiemment accroché aux frontons de nos institutions républicaines dont Mélenchon s’estime le premier gardien zélé : « la République c’est moi ! »
L’universalisme républicain, puisé dans l’universalisme chrétien le plus dévoyé, y trouvait son compte et la ritournelle, comme une mauvaise farce, devait s’imposer à tous. Même certains monarchistes, de l’époque, croyaient à cette mascarade !
Un comble !

Mais les colonisés d’hier, tout auréolés de leur « droit à disposer d’eux-mêmes », débarquèrent à flux continu pour voir si l’assimilation, à la sauce de l’ancien colonisateur, aurait du bon en métropole.
Manque de pot, les Gaulois ne leur ressemblaient décidément pas et, de leurs traditions, culturelles, historiques et enracinées, ils n’en voulaient pas. Ils refaisaient le bled par-ci, le douar par-là, et avec tout ce qui l’accompagne, de la cuisine au vestimentaire jusqu’à la mosquée.
Alors, les jacobins se mirent à triturer leur machine à assimiler en accouchant du concept d’intégration comme d’un voile pudique pour politiciens vautrés.
De l’assimilation utopique, issue des conciliabules de la rue Cadet et autres officines appointées, on introduisait l’intégration, construite sur le mythe de l’exclusion, tout en gardant à l’esprit la volonté de diluer dans la communauté nationale un nombre d’étrangers toujours plus incontrôlé et inassimilable au colonisateur d’hier.

C’est précisément ce qu’a parfaitement compris Mélenchon. En bon « Landru » institutionnel, ou plutôt, en bon apparatchik machiavélique de la déconstruction, il fait du tchadien l’égal du berrichon, et lycéen de Versailles !
Pour cet enragé et sa mouvance, le français de souche n’existe pas et il n’a même jamais existé !
Ce dangereux fossoyeur restera le candidat idéal de cette gauche post-soixante-huitarde qui, après avoir mis le feu à notre société pendant plus de 40 ans, et avoir mis toute son application à détruire la France et ses fondations, voudrait nous faire croire encore une fois de plus que « du passé, faisons table rase ! ».

Guillaume d’Aram de Valada, Polémia

. Le Nigeria dépasse en naissances l’Union européenne et la Russie réunies en 2025

Articles : Fev 2026Jan 2026Dec. 2025Nov. 2025
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#webtube : En 2025, le Nigeria a enregistré, selon les projections de l’ONU environ 7,6 millions de naissances. Un chiffre supérieur à celui de l’ensemble de l’Union européenne et de la Russie réunies, qui cumulent entre 5 et 6,3 millions de naissances selon les estimations démographiques internationales.

Le contraste est saisissant. D’un côté, un pays africain de 228 millions d’habitants dont la population continue de croître à un rythme soutenu. De l’autre, un continent européen de plus de 740 millions d’habitants – Russie comprise – incapable d’atteindre ce niveau de renouvellement.

Deux mondes démographiques

Au Nigeria, la pyramide des âges reste massive à la base. Le taux de fécondité avoisine encore 5 enfants par femme, malgré une baisse progressive depuis les années 1980. La population est extrêmement jeune, avec une dynamique naturelle puissante.

En Europe, la situation est inversée. Le taux de fécondité moyen dans l’Union européenne est tombé autour de 1,38 enfant par femme, très en dessous du seuil de renouvellement des générations fixé à 2,1. La Russie, confrontée à une crise démographique prolongée, oscille entre 1,2 et 1,4 million de naissances annuelles pour plus de 140 millions d’habitants.

Résultat : des pyramides des âges opposées. Une Afrique subsaharienne jeune et en expansion. Une Europe vieillissante, dont la base démographique se contracte.

2050 : le Nigeria troisième puissance démographique mondiale

Selon les projections des Nations unies, le Nigeria pourrait atteindre 377 millions d’habitants d’ici 2050, devenant le troisième pays le plus peuplé du monde derrière l’Inde et la Chine, devant les États-Unis.

Le pays devra alors absorber près de 150 millions d’habitants supplémentaires en moins d’une génération. Déjà aujourd’hui, la pression sur l’emploi est considérable : chaque année, environ 600 000 diplômés arrivent sur un marché incapable d’absorber la demande. La Banque mondiale estime que le Nigeria devrait créer 2,5 millions d’emplois par an pour suivre le rythme démographique.

L’agriculture, autrefois florissante avant la focalisation sur le pétrole, peine à nourrir la population. Le pays importe pour plus de 20 milliards d’euros de denrées alimentaires par an. L’insécurité alimentaire touche des millions de personnes. Les infrastructures sont sous tension. Les enlèvements et l’insécurité freinent les investissements.

Ce déséquilibre démographique ne relève pas de la simple statistique. Il crée mécaniquement une pression migratoire. Une jeunesse nombreuse, confrontée à un manque d’emplois et à des difficultés économiques, regarde vers l’Europe.

Dans le même temps, l’Union européenne, confrontée à son vieillissement accéléré et à la pénurie de main-d’œuvre dans certains secteurs, compense par l’immigration. La logique est connue : combler les déficits démographiques par des flux migratoires.

Mais cette réponse de court terme transforme en profondeur la structure des sociétés européennes. La question ne se limite pas à l’économie. Elle touche à la cohésion sociale, à l’équilibre culturel, à la capacité d’intégration.

L’Europe face à son choix

L’hiver démographique européen est désormais une réalité mesurable. Moins de naissances, plus de vieillissement, une base active qui se réduit. Le contraste avec le Nigeria – 7,6 millions de naissances en une seule année – souligne l’ampleur du fossé. En proportion, un pays trois fois moins peuplé que l’ensemble européen produit davantage de naissances.

Face à cette dynamique, deux stratégies s’opposent. Soit l’Europe relance sa natalité par une politique familiale ambitieuse, soit elle s’en remet durablement aux flux migratoires pour soutenir son modèle économique.

Les projections démographiques ne sont pas des opinions. Elles dessinent des trajectoires. Et celles-ci montrent un continent européen en déclin relatif face à une Afrique subsaharienne en expansion rapide.

Le vertige démographique n’est plus une hypothèse. Il est déjà à l’œuvre.

 breizh-info.com

. Coquerel et Mélenchon préparent-ils leurs miliciens à tuer d’autres Quentin ?

Articles : Fev 2026Jan 2026Dec. 2025Nov. 2025
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#webtube : Il y a des moments en politique où l’on apprend plus en quelques minutes ou quelques jours qu’en plusieurs années. Nous sommes en train d’en vivre un à l’occasion de l’odieux assassinat de Quentin à Lyon.

C’était un jeune patriote et catholique. Étudiant en mathématiques et finances. Il ne faisait ni ne voulait de mal à personne. Ce jeudi, lors de la tenue d’une conférence tenue, à Sciences Po Lyon, par l’antisémite pro-Hamas Rima Hassan (LFI), il voulait juste rendre service aux 7 militantes de Némésis venues protester devant la conférence en déployant simplement une banderole « Islamo-gauchistes hors des facs ». Quentin et ses camarades (une dizaine) se tenait un peu à l’écart, prêts à intervenir pour protéger ces militantes presque systématiquement agressées par l’extrême gauche et les antifas. Ce jeudi, ce fut aussi le cas et 2 d’entre elles se sont retrouvées à l’hôpital avec 12 et 5 jours d’ITT. Par contre ce qui n’avait pas été imaginé, c’est que le groupe de Quentin allait au même moment se faire agresser par plusieurs dizaines d’antifas qui avaient prémédité cette agression. Une vidéo montre 3 de ces jeunes, dont Quentin, se faire défoncer à 10 ou 20 contre 3. Coups de pied dans la tête, coups de poing, l’avocat de Quentin déclare même qu’il a aussi été frappé à coups de couteau. Deux de ces jeunes réussiront à s’enfuir. Quentin, lui, restera sur place, laissé pour mort par ces ordures d’antifas de la Jeune Garde. Parmi les agresseurs, plusieurs sources indiquent qu’au moins 3 agresseurs ont été clairement identifiées, dont le collaborateur parlementaire du député LFI, Fiché S et délinquant (4 mois de prison avec sursis pour violence), Raphaël Arnault.

Samedi, Quentin est mort des suites de ses blessures. Aujourd’hui, c’est à qui dira son effroi, que c’est horrible, que ça n’aurait jamais dû se produire, que la violence n’a pas sa place dans la République, etc. Quelle belle bande de faux-culs et de salopards que tous ces gens qui pleurnichent en disant « je n’y suis pour rien » ou « cela ne devrait pas exister ». C’est le cas pour Raphaël Arnault (dont l’attaché parlementaire est semble-t-il l’un des tueurs de Quentin) qui a exprimé « son horreur et son dégoût ». Rima Hassan a communiqué son « effroi » en apprenant les faits « extrêmement graves et inacceptables » survenus en marge de sa conférence mais a déclaré n’être en rien responsable ou concernée. Quant à Mélenchon il a d’abord exprimé la « sidération », l’« empathie » et la « compassion » des Insoumis. Mais s’il y a une échelle dans le classement des saloperies politiques et morales, celui qui est tout en haut de l’échelle, c’est indiscutablement Éric Coquerel. En effet ce sinistre individu a osé déclarer samedi qu’il existe un « contexte lyonnais » et demandé à l’extrême droite de « balayer devant sa porte ». Interrogé sur FranceInfo TV, Éric Coquerel a affirmé que LFI condamnait « toute violence politique ». Il a également affirmé qu’existait un « contexte lyonnais » avec « depuis de nombreuses années des ratonnades, actions de l’extrême droite, sans que ça fasse beaucoup de unes de l’actualité », et sans que la police n’« intervienne » nécessairement. Il a aussi pointé le fait que les meetings LFI soient régulièrement « perturbés » par des « groupuscules d’extrême droite », « sans que la police ne fasse rien ». Autant de déclarations qui sont immondes, mensongères et n’ont qu’un but : faire croire que les vrais agresseurs sont à l’extrême droite et que donc la mort de Quentin serait en fait simplement le résultat d’un affrontement de plus qui aurait mal tourné. Franchement ce type est vraiment ce qui peut se faire de pire en politique.

En réaction, dans plusieurs villes de France des permanences LFI ont été vandalisées, notamment par le jet de peinture rouge sur les vitres et le collage d’affiches les traitant d’assassins. Immédiatement, pratiquant l’inversion accusatoire, Mélenchon et les dirigeants de LFI se déclarent être « les vrais agressés ». Et, oubliant tout ce qu’ils avaient dit précédemment, ils déclarent aussi que tout ce qui a été dit sur l’agression de Quentin est un mensonge. C’est d’ailleurs parfaitement évident… Quentin qui en est mort n’a pas été agressé. Ce n’est pas l’attaché parlementaire de Raphaël Arnault qui a été identifié parmi les tueurs. Ce n’est pas Raphaël Arnault, créateur de la Jeune Garde, qui a été condamné à 4 mois de prison avec sursis pour les violences pour lesquelles il a été traîné en justice. Et Mélenchon qui appelait récemment ses militants a avoir recours à des « méthodes impactantes » n’est en rien responsable des violences qui se sont produites. Tout comme lorsqu’il a glorifié le rôle de la Jeune Garde et fait de son chef un député LFI, il n’a pas encouragé ce groupuscule ultra-violent à continuer de plus belle ses actions brutales et inacceptables pour faire taire quiconque ose s’opposer. Non… ces gens ne sont responsables de rien. Ce sont eux les victimes et Quentin était un catho ultra-violent d’extrême droite. En quelques heures, les Français ont vu, pour ceux qui n’avaient pas encore vu, ce qu’est réellement LFI. Je parlais récemment des SA d’Ernst Röhm en Allemagne dans les années 30, milices au service des nazis, qui ont terrorisé la population allemande et organisé la chasse aux Juifs. LFI avait baissé le masque en ce qui concerne les Juifs à partir du 7 octobre 2023. Maintenant tout le monde sait et reconnaît que LFI est antisémite. Depuis jeudi et l’agression de Quentin, suivie de sa mort, tout le monde sait et reconnaît que LFI est une organisation ultra-violente qui ne recule devant aucun moyen pour imposer ses idées. Les comparer aux SA de Ernst Röhm n’est dons pas usurpé. Et Coquerel et Mélenchon sont d’authentiques crapules politiques qui mentent comme ils respirent et assument sans frémir les pires exactions commises par leurs troupes.

On me permettra de souligner un autre problème que peu de monde soulève. On entend de nombreux hommes politiques se déclarer effrayés par la mort de Quentin, condamner LFI et la Jeune Garde et affirmer que tout cela est impensable en République, faisant mine de découvrir une vraie horreur. Tous ces gens sont des Tartufe de première. Car qui a permis au monstre en question de se développer et de prospérer… sinon eux ?

Ainsi, lorsque LFI a bordélisé l’Assemblée nationale et son fonctionnement, qui a laissé faire quasiment sans réagir à part quelques réprimandes au micro par la présidente de l’Assemblée nationale ? Lorsqu’il y a eu les manifestations contre la réforme des retraites, qui a laissé faire toutes les violences et les dégradations commises par les antifas, l’extrême gauche et LFI sinon le pouvoir macronien ? Lorsqu’il y a eu la dissolution de l’Assemblée nationale, qui a expliqué qu’il fallait mettre en place un front républicain, incluant LFI, contre le RN ? N’est-ce pas Gabriel Attal ? Et la droite molle ne s’y est-elle pas aussi associée ? De même, qui a été élu grâce aux voix de LFI qui s’est opportunément retirée du 2e tour en 2024, n’est-ce par Élisabeth Borne et Gérald Darmanin qui ont été élus grâce à cela ? N’est-ce pas Darmanin qui aujourd’hui semble effrayé par ce que cautionne LFI et la qualifie d’ultra-gauche? Et ailleurs, n’y a-t-il pas eu des candidats LFI élus (Raphaël Arnault par exemple) grâce au retrait de candidats de la droite molle ? Et puis Éric Coquerel, président de la commission des finances de l’Assemblée nationale, comment a-t-il pu arriver à ce poste, l’un des plus importants, sans la complicité et l’aide de ceux qui aujourd’hui font semblant de s’émouvoir de ce qui vient de se passer à Lyon ?

La vérité, c’est que LFI ne serait jamais arrivée à ce qu’elle est aujourd’hui sans cette complicité et cette aide de tous ces gens qui font semblant de mourir de peur du RN alors qu’il n’exerce aucune violence et est un parti comme était l’UDR dans les année 70. Pourtant, si en 2027 il devait y avoir un second tour Mélenchon – Le Pen ou Bardella, combien diraient qu’il vaut mieux Le Pen-Bardella que Mélenchon ?

Aujourd’hui, les mensonges de Mélenchon-Coquerel sur la mort de Quentin sont en train de préparer et de chauffer leur militants pour les préparer à des affrontements qui ne manqueront pas d’avoir lieu lors des élections de mars 2026 et surtout la présidentielle de 2027. Quentin ne sera malheureusement pas la dernière victime de l’ultra-violence de LFI, de l’extrême gauche et des antifas. Il y en aura certainement d’autres. Il faut en être bien conscient et indiscutablement il faut réfléchir à la manière de se défendre contre ces violences de l’extrême gauche, à l’occasion de manifestations, de conférences, de meetings ou de toute initiative visant à défendre nos idées. Il n’est plus temps de vouloir une situation à l’eau tiède. L’extrême gauche a franchi un cap d’une extrême gravité, il n’est plus temps d’appeler au calme, mais de nous demander comment nous protéger contre ces violences qui ne vont faire qu’amplifier ?

Bernard GERMAIN, dans Riposte Laïque

. Notre arme nucléaire c’est la paix, la partager avec l’UE, c’est la guerre

Articles : Fev 2026Jan 2026Dec. 2025Nov. 2025
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#webtube : Macron propose notre dissuasion nucléaire à Merz qui rêve de venger Stalingrad ! C’est un véritable passeport pour la guerre de demain. Quelles que soient les explications alambiquées de Macron, le partage, c’est synonyme de dissémination nucléaire, ni plus ni moins.

« Nous avons engagé un dialogue stratégique, avec le chancelier Merz bien sûr, mais aussi avec d’autres dirigeants européens pour voir comment nous pouvons articuler notre doctrine nationale, qui est garantie et contrôlée par la Constitution, avec une coopération spéciale, des exercices communs et des intérêts de sécurité communs avec certains pays clés. »

Merz est un revanchard qui n’a que le mot « guerre » à la bouche. Sa volonté de construire la première armée d’Europe avec un budget militaire colossal ne cible qu’un seul ennemi : la Russie. Ce dangereux va-t-en-guerre éminemment russophobe a trouvé en Macron un complice aussi ignare qu’inconscient pour contourner l’interdiction faite à l’Allemagne de posséder l’arme nucléaire :

« L’Allemagne n’est pas autorisée à posséder l’arme : deux traités internationaux le lui interdisent. Le traité historique de non-prolifération nucléaire de 1969 (TNP) d’une part, qui interdit aux pays non-détenteurs de développer l’arme. Mais aussi le traité de Moscou (aussi appelé traité « deux plus quatre »), qui a ouvert la voie à la réunification du pays en 1990 et engage explicitement l’Allemagne à respecter une politique de défense non-nucléaire. » (Figaro)

https://www.bvoltaire.fr/dissuasion-nucleaire-macron-lance-le-grand-bradage-a-munich

Qui empêchera cet acte de haute trahison, qui s’opposera à cette folie préparée en catimini par le pire fossoyeur de la nation que notre pays ait connu ? N’y a-t-il donc plus aucun gaulliste au sein de la génération politique actuelle ? N’y a-t-il donc plus aucun patriote soucieux de préserver cette dissuasion nucléaire, garante de notre sécurité et de notre indépendance nationale ? 

Une arme redoutable qui ne se partage pas puisque par définition elle protège nos propres intérêts vitaux tandis que ceux de l’Allemagne ne seront jamais ceux de la France. Il ne peut y avoir de dissuasion européenne au sein d’une Union éclatée, incapable de parler de la même voix en toutes occasions.

Quand Macron jugeait en 2010 que l’arme nucléaire ne servait à rien. À l’époque, devant un Jacque Attali médusé, le jeune perdreau de l’année Macron déclarait : « Ce n’est pas très compliqué de trouver 4 milliards d’euros d’économies. La dissuasion nucléaire, ça ne sert à rien. Les Allemands n’en ont pas. »

Niaiserie renversante de la part de notre petit génie national, à laquelle Attali avait répondu que notre dissuasion nucléaire nous permettait de bénéficier d’un siège permanent au Conseil de sécurité de l’ONU avec droit de veto. Une évidence que le futur monarque élyséen n’avait même pas soupçonnée ! Ce qui n’a pas empêché la presse mielleuse de faire de cet ignare, dès 2017, l’étoile la plus brillante et éclatante de la Ve République. Dans les salles de rédaction, ça vole vraiment bas !

C’est donc cette arme qui ne servait à rien en 2010 que Macron veut aujourd’hui partager au nom d’une dissuasion européenne ! Ce qui signifie que si Moscou attaque les Pays Baltes, la France se retrouvera en première ligne face aux 6 200 têtes nucléaires russes.

À un an de son départ, Macron se livre à une entreprise de démolition méthodique du pays, verrouillant toutes les institutions en y nommant ses fidèles pour savonner la planche de son successeur. Avec en ligne de mire son retour en 2032.

Tombé sous les 15 % d’opinions favorables, désavoué à l’intérieur et ignoré au plan international tant ses volte-face et ses propositions farfelues sont déroutantes, notre narcissique Président tente désespérément d’exister jusqu’en 2027 par des coups médiatiques retentissants.

Loin de nous protéger, Macron va intensifier les risques de guerre.

Nous avons gagné notre indépendance nationale de haute lutte face à une Amérique qui s’opposait par tous les moyens à notre arme atomique, voulant qu’elle passe sous la tutelle de Washington. Solution impensable pour de Gaulle. Ce n’est donc pas pour la brader aujourd’hui à nos voisins qui n’ont de cesse de torpiller nos intérêts pour satisfaire les leurs. Notre sécurité serait gravement menacée.

« La base de la doctrine française est la volonté de conférer à l’arme nucléaire un rôle fondamentalement politique. Il s’agit « d’empêcher la guerre » : l’arme nucléaire ne saurait être un moyen de coercition ou une « arme d’emploi », c’est-à-dire une arme utilisable au même titre que les autres[11]. Il s’agit également de pouvoir affirmer, sur la scène internationale, que la France ne dépend d’aucune autre puissance pour ce qui est de sa survie. »

Cette indépendance nationale voulue par le Général, ainsi que la dissuasion de nous attaquer que nous confère l’arme atomique, vont voler en éclat si nous partageons notre dissuasion nucléaire avec l’Europe. Le partage du nucléaire militaire, c’est la reconnaissance absurde que les intérêts vitaux des autres pays sont aussi les nôtres. C’est mettre le doigt dans un engrenage mortel.

Et après le partage de l’arme atomique, viendra assurément  le partage de notre siège permanent au Conseil de sécurité de l’ONU avec son droit de veto, ultime privilège qui nous reste et que nous envient les Allemands, devenus plus arrogants et dominateurs que jamais depuis la réunification. Mais nous n’avons rien à partager avec le pays inventeur des chambres à gaz qu’on aurait dû mettre au ban de l’Histoire pour mille ans.

Car pour ma part, je n’oublie pas que c’est l’Allemagne nazie qui a embrasé l’Europe, tandis que c’est la Russie qui a écrasé les armées hitlériennes en sacrifiant 26 millions des siens. Sans les Russes, il n’y aurait jamais eu de débarquement et les Juifs d’Europe auraient disparu du continent. N’oublions donc pas l’inoubliable.

La Russie n’est pas notre ennemie et l’Allemagne n’est pas notre amie.

Ce pays teigneux veut saborder notre nucléaire civil, notre agriculture et notre industrie de l’armement. Ce n’est ni un allié ni un ami, c’est le pire de nos concurrents, qui a pris le contrôle de l’Europe et impose sa politique à Bruxelles grâce à Ursula von der Leyen, qui roule pour Berlin depuis toujours. Le pire est que la marionnette Macron adhère totalement à cette Europe 100 % allemande. C’est insupportable.

Jacques Guillemain, Riposte Laïque