. Hommage à Quentin : dignité, émotion, et détermination

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#webtube : Un rassemblement avait lieu ce dimanche à Paris en hommage à Quentin. Un jour à peine après l’annonce du décès du jeune Quentin D., étudiant catholique lynché jeudi soir par des antifas en marge de la venue de Rima Hassan à Sciences Po Lyon, un rassemblement s’est tenu à Paris, place de la Sorbonne. 

Environ 400 personnes avaient fait le déplacement, dans une atmosphère à la fois grave et recueillie, marquée par une forte émotion. Boulevard Voltaire était sur place.

Plusieurs personnalités politiques et élus de droite étaient présents, parmi lesquels la députée Identité Libertés au Parlement européen Marion Maréchal, Éric Zemmour, Pierre-Romain Thionnet, député RN au Parlement européen et président du RNJ, la députée UDR de l’Isère Hanane Mansouri, mais aussi des proches, des amis et de nombreux anonymes venus rendre hommage au jeune homme. Bougies à la main, drapeaux français déployés, tous partageaient la même exigence : justice pour Quentin et que toute la vérité soit faite sur les circonstances de sa mort.

Au fil des prises de parole, la responsabilité politique a également été évoquée. Plusieurs intervenants ont accusé La France insoumise d’avoir contribué à un climat de violence ayant rendu possible ce drame. Dans la foule, des slogans ont été scandés, notamment « LFI coupable » et « Raphaël Arnault démission », traduisant la colère et l’indignation d’une partie des participants.

Entre silences, prières et applaudissements, le rassemblement s’est déroulé dans un climat de recueillement, mêlant émotion profonde et détermination à obtenir justice.

Plusieurs banderoles et slogans ont dénoncé la responsabilité des antifas, de LFI et du député LFI Raphaël Arnault, fondateur de la Jeune Garde.

À ce sujet — Quentin en état de mort cérébrale : l’extrême gauche tue, leurs complices passifs aussi !

Après une minute de silence, le rassemblement, qui s’est déroulé dans le calme, s’est conclu par une prière.


Yann Montero
, dans BV

. Après la mort de Quentin : se souvenir de plein de choses…

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#webtube : Se souvenir que l’ultragauche, autrement dit l’extrême gauche, tue. Au soir de l’annonce de la mort de Quentin, roué de coups par des nervis cagoulés, Raphaël Arnault, fondateur de la Jeune Garde à Lyon, s’est fendu de ce message sur X : « J’apprends ce décès avec horreur et dégoût. Ce que je redoute depuis des années à Lyon se perpétue. J’adresse mes condoléances à la famille de ce jeune homme et je souhaite que toute la lumière soit faite sur ce drame. » Service minimum, indécence, culot monstre ou plutôt monstrueux, les mots manquent sans doute en lisant ce communiqué.

« Les mots tuent »

« Ce que je redoute depuis des années à Lyon se perpétue » : le député LFI de Vaucluse, peut-être sous le coup de l’émotion, s’est-il trompé en utilisant le verbe « perpétuer » au lieu de « perpétrer » ? C’est possible. On va dire que l’on joue sur les mots et que ce n’est pas le moment. Oui, mais les mots ont leur importance. Les mots ne sont jamais innocents. Ils peuvent même tuer, comme l’a rappelé très justement – reconnaissons-le -, Gérald Darmanin, à propos de ce drame. Selon le Garde des Sceaux, LFI fait « semblant de ne pas voir que les mots tuent ». Invité, ce dimanche, du Grand Jury RTL/Public Sénat/M6/Le Figaro, le ministre de la Justice n’a pas tourné autour du pot : « Quentin est mort molesté manifestement, par l’ultragauche incontestablement. La justice fera toute la lumière sur ce drame ignoble. Les discours politiques violents amènent à la violence physique ». Darmanin n’est plus le « premier flic de France » mais il a en charge la Chancellerie de France, et donc cet adverbe « incontestablement » tombe presque comme un verdict : l’ultragauche a tué. Et, ce qui s’est passé à Lyon ne perpétue rien du tout, comme le déclare Arnault, mais installe, institue cette réalité dans notre paysage politique. Et si l’ultragauche tue, c’est qu’elle peut donc recommencer.

Certes, Darmanin s’essaye à un semblant de jeu d’équilibre lorsqu’il affirme « qu’il y a une complaisance de la France Insoumise, de partis extrêmes en général, pour la violence politique ». Mais il aurait été bien en peine de trouver la moindre « complaisance pour la violence politique » de la part du Rassemblement national que l’on se plaît en Macronie à voir en parfait et confortable symétrique, chien de faïence ou frère siamois de La France Insoumise. Que l’on sache, le Rassemblement national n’appelle à « dézinguer » personne, à la différence de Raphaël Arnault : souvenons-nous de ce tweet dans lequel il lançait : « Suprémacistes religieux ou nationalistes, on va tous vous dézinguer ». Là aussi, les mots ont un sens et peuvent tuer. Jeudi soir, à Lyon, on a « dézingué », de la plus lâche des manières, un jeune de vingt-trois ans, « manifestement » – pour reprendre l’adverbe de Darmanin – parce qu’il était supposé être un « militant nationaliste ».

« Vive la Jeune Garde ! »

Alors, après ce drame de Lyon, il faudra bien sûr se souvenir des discours de Raphaël Arnault, député de la nation. Le plus emblématique, sans doute, très court, a été prononcé au sein même de l’Hémicycle : « Vive la Résistance ! Vive l’antifascisme ! Vive la Jeune Garde ! » Sous les applaudissements de ses petits camarades de LFI.

Il faudra aussi se souvenir du discours du patriarche Mélenchon, à Auxerre, le 30 avril 2025, alors que la procédure de dissolution de la Jeune Garde avait été lancée par Bruno Retailleau : « La Jeune Garde, une organisation alliée, liée au mouvement insoumis… Alors, M. Retailleau, profitez-en pour nous dire « Qu’on fait ces jeunes gens ? À quel moment vous avez des actes à leur reprocher qui justifient qu’on les interdise ?’’… » Bien se souvenir  de ces mots : non seulement « alliée » mais « liée ». Là encore, les mots ont un sens.

À ce sujet — L’ultra-gauche ne salira pas Quentin

Bien se souvenir encore que la semaine dernière, alors que la procédure de dissolution de la Jeune Garde devait être examinée en Conseil d’État, avant d’être finalement renvoyée sine die, le groupe LFI à l’Assemblée signait un communiqué dans lequel il interpellait « solennellement » Emmanuel Macron et son gouvernement pour que cette procédure soit abandonnée. Mais aussi que la Ligue des droits de l’homme est intervenue « volontairement » devant le Conseil d’État en soutien à la requête de « La Jeune Garde antifasciste » visant à obtenir l’annulation du décret du 12 juin 2025 prononçant la dissolution du groupement.

Se souvenir des législatives de 2024

Et puis, évidemment, il faudra se souvenir de ces fameuses élections législatives de 2024. Lorsque la gauche, dite de gouvernement, apporta finalement son soutien au candidat Raphaël Arnault à Avignon pour « faire barrage » à qui vous savez (voir notre édito du 27 janvier). Se souvenir aussi qu’à l’occasion des ces élections, dans ce même département, un candidat socialiste n’hésita pas à revendiquer le soutien de la Jeune Garde sur son bulletin de vote officiel, validé par la très officielle commission de propagande de la préfecture (il est vrai que la Jeune Garde existait alors très officiellement). Un bulletin de vote où figuraient les logos du PS, de LFI (ça va sans dire), du PCF, des Écologistes et du gentil parti Place publique du très gentil Raphaël Glucksmann ! Aujourd’hui, ce candidat socialiste, battu par le RN à ces législatives, se présente aux élections municipales à Cavaillon en tête d’une liste gentiment qualifiée de « divers gauche ». Se souvenir tout de même que la candidate macroniste, arrivée en quatrième position à ces législatives d’Avignon, se refusa à faire barrage tant au Rassemblement national qu’à Raphaël Arnault, ce qui, mécaniquement, dût profiter au candidat de LFI.

Oui, dans les jours, les semaines et les mois qui viennent, il va falloir se souvenir de plein de choses qui ne remontent pas à si longtemps que ça… Et surtout se souvenir, par-dessus tout, que l’ultragauche, autrement dit l’extrême gauche, tue.

Georges Michel, dans BV

. Immigration : un an après Vance, Marco Rubio met l’Europe face à ses errances

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#webtube : Pas de « en même temps » chez les lieutenants de Trump, mais un même constat implacable sur notre déclin civilisationnel. 14 février : la Saint-Valentin revient fidèlement tous les ans le même jour. Et les couples se retrouvent. Il y a le couple franco-allemand, un peu éclipsé par le couple germano-italien. Et puis il y a le grand couple USA-Europe, Ancien et Nouveau Monde. 

Et, comme il y a un an jour pour jour, c’est le jeune homme fringant d’Amérique qui revient faire la leçon à la vieille Europe décrépite. Le discours de J.D. Vance, il y a un an, avait stupéfait par sa justesse d’appréciation sur les maux européens : immigration de masse hors de contrôle, renoncement aux souverainetés et aux identités nationales, idéologies woke et verte, atteinte à la liberté d’expression, etc. Tout ce contre quoi Trump s’était battu pour retrouver le chemin du pouvoir, Vance venait y mettre le doigt pour diagnostiquer les causes du déclin de l’Europe. Ce discours historique, digne de Soljenitsine et de Jean-Paul II, salué par Gabrielle Cluzel, avait laissé les élites européistes chaos de bout. Un an après, c’est le secrétaire d’État Marco Rubio qui est venu porter la voix de l’Amérique lors de la conférence de Munich. Et surprise : la ligne n’a pas changé !

Marco Rubio, sur la même ligne que Vance

Certes Macro Rubio n’est pas J.D. Vance, ni par son parcours ni par son style. Pourtant, ces bébés Trump ont beaucoup en commun : issus de milieux modestes (le père de Rubio, d’origine cubaine, était barman et sa mère travaillait dans un hôtel), ils sont tous deux des convertis au catholicisme (et cela devrait faire réfléchir sur nos élites déchristianisées). Et, dans le décrochage européen, cette perte de foi, dont on parle peu, est sans doute un des facteurs essentiels, d’où l’insistance de ces catholiques américains dans leur leçon à la vieille Europe mécréante sur l’importance de la civilisation chrétienne commune qui unit Europe et USA. Certes, Rubio, plus diplomate et pédagogue que Vance («  Nous, Américains, paraissons parfois un peu directs » ), a su insister sur les liens historiques transatlantiques, sur le souci de l’Administration Trump de voir l’Europe affaiblie (« Nous ne cherchons pas la séparation »). Mais il a été aussi sans détour.

À ce sujet — Nouveau signe de la relégation de Macron : Merz se rapproche de Meloni

Rubio renverse à nouveau tous les totems européistes

Le secrétaire d’Etat américain a méthodiquement dénoncé les illusions européennes, au premier rang desquelles l’idéologie sans frontiériste et mondialiste : « une idée stupide qui ignorait à la fois la raison humaine et les leçons de plus de 5000 ans d’histoire humaine  » ! Même pilonnage sur le libre-échangisme généralisé qui a sabordé les industries occidentales et appauvri les classes moyennes, générant – et particulièrement en France – un État-providence démesuré qui nous mène à la faillite financière. Une désindustrialisation qui « a donné le contrôle de nos chaînes d’approvisionnement critiques à nos adversaires et à nos ennemis ». Marco Rubio a aussi fustigé l’idéologie verte : «  Pour apaiser un culte du climat, nous nous sommes imposé des politiques énergétiques qui appauvrissent nos peuples, tandis que nos concurrents exploitent le pétrole, le charbon, le gaz naturel et tout le reste – non seulement pour faire tourner leurs économies, mais pour s’en servir comme levier contre les nôtres. » Et, dans un crescendo parfait, il a terminé par l’immigration : « Et, à la poursuite d’un monde sans frontières, nous avons ouvert nos portes à une vague sans précédent de migration de masse qui menace la cohésion de nos sociétés, la continuité de notre culture, et l’avenir de nos peuples. Nous avons commis ces erreurs ensemble et, désormais, ensemble, nous le devons à nos peuples : regarder ces faits en face et avancer, reconstruire. »

Certes, les États-unis n’ont jamais été et ne sont pas des philanthropes, pas plus sous Trump que sous Biden. Mais le constat qu’ils font de la situation européenne par la voix de Vance ou de Rubio est, cette fois, malheureusement exact. Et la voie qu’ils ont empruntée s’imposera rapidement à nous.

Frédéric Sirgant, dans BV

. Ils m’ont jeté en prison parce que je dénonçais les gangs de vi*leurs ! » — Tommy Robinson

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#webtube : Avec Tommy Robinson Influenceur et militant politique dissident Co fondateur, président et porte parole (2009-2013) de l’English Defence League (EDL), Fondateur de l’European Defence League. Fondateur du Mouvement United the Kingdom Auteur du documentaire “Silenced”

Source : Youtube – BERCOFF sur le vif ! — TOCSIN

. Affaire Epstein, la chute des élites pourries

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#webtube : L’affaire Epstein dépasse le cadre américain et éclabousse l’Europe, révélant un système de Kompromat à grande échelle : chantage, intérêts financiers et réseaux d’influence. En France, la démission de Jack Lang et les révélations sur des personnalités politiques européennes confirment son ampleur transnationale. Si les liens entre Epstein et Trump restent scrutés, l’affaire s’élargit en un scandale de traite et de corruption touchant les élites mondiales. Les 3 millions de documents déclassifiés en 2026 exposent des échanges compromettants, sans preuve formelle de chantage organisé, mais avec des soupçons persistants de manipulation. Une affaire qui interroge la crédibilité des institutions et l’impunité des puissants.

Millefeuille territorial : la gabegie partout ? Les intervenants sur TVLibertés ont ciblé le millefeuille territorial (régions, départements) comme source de gaspillage, épargnant les petites communes. Maires et conseillers municipaux, bien que coûteux, incarnent une démocratie locale vivante et un lien direct avec les citoyens.

Source : Youtube – TVL

. La fin du moralisme dans le showbiz ? | I-Média

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#webtube : Le “complot Epstein” est devenu réalité. On fait le point sur les ramifications françaises de cette affaire sordide et le mur de silence qui protège les élites.

Source : Youtube – TVL

. Meurtre de Quentin à Lyon : vidéo exclusive de TF1

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#webtube : L’exclusivité TF1 met à mal la ligne de Rima Hassan : L’élue LFI cherche à distancer sa conférence du meurtre de Quentin à Lyon. Si Quentin a été pris en charge par les secours quai Flurichon dans le 5e… la vidéo est bien tournée rue Victor-Lagrange dans le 7e, non loin de Sciences Po.

Emmanuel Macron s’exprime :

Communiqué de l’avocat de la famille de Quentin :

Quentin D., le militant identitaire de 23 ans agressé jeudi soir en marge d’une conférence de l’eurodéputée Rima Hassan (La France insoumise, LFI), à l’Institut d’études politiques (IEP) de Lyon, est mort a annoncé le parquet, samedi 14 février.

Très grièvement blessé, le jeune homme avait été hospitalisé et placé dans le coma. Il n’a pas survécu à une commotion cérébrale, conséquence de violents coups reçus à la tête, a détaillé une source sécuritaire au Monde.

Le parquet a ouvert une enquête pour violences aggravées. Le ou les auteurs de l’agression n’ont, pour le moment, pas été identifiés. « L’enquête se poursuit, elle est conduite dorénavant du chef de coups mortels aggravés, en plus des violences aggravées par trois circonstances », a précisé le parquet, samedi, dans un communiqué. (…)

Le Monde

Le jeune homme était un étudiant en mathématiques sérieux et investi. Il était passionné de philosophie et pratiquait assidûment le tennis. Thierry Kovacs, le maire de Vienne (Isère), précise « qu’il n’était pas Viennois mais habitant de Saint-Cyr-sur-le-Rhône (Rhône) ». Ce petit village de 1 300 habitants est situé juste en face de sa ville, sur la rive droite du Rhône. Décrit comme sportif et intelligent, Quentin D. aimait lire et particulièrement se cultiver sur les questions religieuses et politiques.

Militant fidèle, patriote sincère, Quentin D. était identifié au sein de l’Action française, mouvement royaliste d’extrême droite : « ll a milité dans nos rangs dans la section viennoise », confirme Action française – Lyon. Le jeune homme s’était visiblement converti au catholicisme au cours de ces dernières années et participait régulièrement l’hiver à des maraudes. Jusqu’à jeudi, « il n’avait jamais été mis en cause dans la moindre affaire, et encore moins pour violence. Son casier judiciaire est vierge », indique l’avocat de la famille. (…)

Sa famille dément qu’il ait assuré la sécurité lors d’un happening organisé par le collectif Némésis. (…)

Le Parisien


13/02/2026

PORTRAIT – Le jeune homme âgé de 23 ans se trouve toujours «dans un état désespéré», selon l’avocat de la famille. Ce catholique converti n’était pas connu de la justice et défendait «ses convictions de manière non-violente», d’après ses proches.

Jeudi soir vers 19h 40, Quentin D., un jeune militant nationaliste lyonnais de 23 ans, a été pris en charge par les services d’urgence alors qu’il gisait inconscient près du Quai Fulchiron, sur les bords de la Saône dans le Vieux-Lyon. Un ami légèrement blessé lui aussi a prévenu les secours, et fait état d’une agression violente survenue quelques instants plus tôt dans le centre-ville. Pris en charge à l’hôpital Édouard Herriot, Quentin se trouve depuis entre la vie et la mort : il souffre d’une hémorragie cérébrale et ses proches décrivent son état comme «désespéré». «S’il survit, ce serait un miracle et il conserverait des séquelles irréversibles», précisait vendredi soir une source proche de la famille, qui indique en outre que les parents du jeune homme «ne souhaitent pas d’acharnement thérapeutique».

Si une enquête pour «violences aggravées» a immédiatement été ouverte par le parquet de Lyon et permettra d’éclaircir davantage les faits, le collectif féministe et identitaire Némésis a vite précisé sa version de la soirée : Quentin avait été sollicité, en compagnie d’une quinzaine d’autres militants, pour assurer un service d’ordre informel à proximité de l’IEP de Lyon où l’eurodéputée LFI Rima Hassan donnait une conférence, à laquelle Némésis s’est opposée en déployant une banderole. Plusieurs dizaines de militants antifas ont alors pris à partie violemment les jeunes filles, puis ont poursuivi les militants nationalistes postés non loin, jusqu’à rattraper Quentin et son camarade et les rouer de coups.

Dans un communiqué transmis vendredi soir, l’avocat de la famille de Quentin, Me Fabien Rajon, précise que «le jeune Quentin n’était ni agent de sécurité, ni membre d’un quelconque service d’ordre et qu’il n’avait aucun antécédent judiciaire», précisant ce dernier point en ces termes : «Quentin n’a jamais été mis en cause dans la moindre affaire et encore moins pour violence par le passé, son casier judiciaire est vierge.»

L’avocat dresse le portrait d’un jeune homme studieux, «étudiant en mathématique de 23 ans, pratiquant le tennis et la philosophie» et assure que «Quentin a toujours défendu ses convictions de manière non-violente». Quentin était originaire de Vienne, dans l’Isère. Il défendait des idées politiques et participait depuis plusieurs années aux activités de groupes nationalistes lyonnais, encore que des témoignages reçus par Le Figaro assurent qu’il en était moins proche ces derniers temps, privilégiant des engagements religieux plutôt que politiques.

Quentin avait par ailleurs entraîné sa famille, notamment ses parents, à sa suite sur son chemin de foi, et eux-mêmes se sont convertis au catholicisme. Ses proches indiquent qu’il était «investi dans la vie pastorale, et en particulier au sein de la chorale». (…)

Le Figaro


Communiqué du Collectif Némésis

L’une des deux victimes aurait assuré avoir été rouée de coups « dans le 2ᵉ arrondissement ». La première aurait été transportée à l’hôpital de la Croix-Rousse pour de très légères blessures, mais l’état du second jeune homme âgé de 23 ans s’est aggravé de façon soudaine.

Toujours selon une source sécuritaire, il s’est effondré au sol en convulsant. Pris aussi en charge par le Samu 69, le blessé aurait été intubé sur place puis transporté de toute urgence à l’hôpital Édouard-Herriot, dans un état grave.

Son pronostic vital est engagé ce vendredi, une hémorragie cérébrale est évoquée.

Une procédure judiciaire a été ouverte pour faire la lumière sur ce qu’il s’est exactement passé et déterminer le lien entre les manifestations pour la venue de Rima Hassan et l’attaque des deux jeunes hommes.

Actu.fr


Les filles de Némésis ont subi une première agression, puis les militants ont levé le camp et ont été pris à partie dans des rues adjacentes et ont été suivis par plusieurs dizaines d’antifas. Au cours de cette poursuite, Quentin a reçu une balayette, s’est écrasé le crâne contre le sol, puis a été lynché à coups de pieds. Cette attaque lui a valu de nombreuses lésions cérébrales. Il s’est relevé en compagnie d’un ami et a poursuivi son chemin pour rentrer chez lui. Puis il a perdu connaissance en arrivant quai Fulchiron près du Vieux Lyon : à ce moment, son camarade, lui-même blessé légèrement, a contacté les secours. Les services de l’État confirment une prise en charge du jeune homme, inconscient, vers 19h 40. Quentin a été hospitalisé à Edouard Herriot, il est dans le coma et souffre d’une hémorragie cérébrale. Ses proches ont peu d’espoir. L’abbé Grenier lui a donné ce matin les derniers sacrements.

Mais à l’issue de cette première confrontation, Quentin, un membre du service d’ordre informel posté aux abords, a été à son tour pris à partie. Selon les militantes, il aurait été passé à tabac au point d’avoir été hospitalisé en «urgence absolue» pour une «hémorragie cérébrale» : sa famille indique que son pronostic vital est désormais engagé. «Il est entre la vie et la mort», précise de son côté Alice Cordier. Sollicités, la préfecture du Rhône et le parquet de Lyon n’ont pour l’heure pas communiqué d’éléments d’information supplémentaires.

Le Figaro