#webtube : Une perle douce-amère… cover magistrale de « Everybody’s Got to Learn Sometime » des Korgis. Piovono baci dal cielo, leggeri come fiori di melo… gocce di mercurio… Un hymne léger à l’amour qui passe, mais qui laisse des traces indigo dans le ciel du cœur.
#webtube : Alors que la presse mainstream tente maladroitement d’attribuer les dernières fuites massives de l’affaire Epstein à une opération de déstabilisation russe, la réalité des faits dessine une tout autre géométrie. Ce ne sont pas des rumeurs, mais des millions de courriels issus du ministère de la Justice américain qui refont surface. Ces documents révèlent que dès 2015, Jeffrey Epstein et Bill Gates discutaient déjà de la propagation de virus et de la mise en place de confinements. Ce qui était hier qualifié de « complotisme » devient aujourd’hui une vérité documentée : les méthodes de contrôle social imposées au monde entier semblent avoir été théorisées bien avant la crise sanitaire, sous l’influence de réseaux dont les attaches mènent directement à Tel-Aviv et aux services de renseignement.
L’analyse des mails montre que le réseau Epstein n’était pas seulement un cercle de prédation sexuelle, mais une redoutable machine de délits d’initiés à l’échelle planétaire. Des figures politiques comme Lord Mandelson auraient averti Epstein de plans de sauvetage financiers secrets, notamment concernant la Grèce en 2010, permettant au réseau d’engranger des milliards sur le dos des nations. Le chantage, pilier du système, ne se limitait pas aux mœurs : il s’agissait de tenir les dirigeants par la gorge pour piloter l’économie et la politique internationale. Selon toute vraisemblance, des figures de l’État français auraient également sollicité les conseils de ce réseau occulte pour des campagnes électorales, illustrant une porosité totale entre la haute finance, la politique et la criminalité organisée.
L’horreur franchit un nouveau palier avec l’évocation de sévices sur mineurs et de trafics d’enfants, protégés par une omerta systémique. Pourquoi la justice internationale reste-t-elle muette face à des preuves si accablantes impliquant des banques comme JP Morgan ou la Deutsche Bank ? Comment expliquer que des personnalités citées des centaines de fois dans ces dossiers continuent d’occuper le devant de la scène médiatique sans être inquiétées ? Entre manipulations du Bitcoin, financement occulte de partis politiques et rituels abjects, le voile se déchire sur une oligarchie qui semble avoir perdu tout sens de l’humanité. Sommes-nous face à l’effondrement définitif du système de contrôle mis en place depuis les années 80, ou cette fuite n’est-elle qu’une étape de plus dans une guerre de l’ombre entre puissances ? Quel rôle exact ont joué les services secrets dans la protection de ce sanctuaire de l’infamie ? Pierre Jovanovic et Nicolas Stoquer révèlent sur GPTV comment l’affaire Epstein est en train de faire exploser la totalité de la propagande institutionnelle et les réseaux d’influence qui tiennent l’Occident
#webtube : Guerre en Ukraine, accord Mercosur, gestion sanitaire… L’Union Européenne est souvent pointée du doigt comme la source de tous nos maux. Mais est-ce si simple ?
Avec Ghislain Benhessa (avocat, docteur en droit, enseignant à l’Université de Strasbourg et auteur de « Nos vrais maîtres : Histoire secrète des hommes qui vendent la France à l’UE » – disponible sur TVL.fr ici ▶️ https://boutiquetvl.fr/accueil/ghisla…, nous plongeons au cœur des racines sombres de l’UE. Selon l’auteur, le ver était dans le fruit dès les origines avec des fondateurs aux liens troubles avec le IIIe Reich (comme Maurice Lagrange), à l’influence américaine via Jean Monnet, en passant par l’État profond bruxellois qui tire désormais les ficelles derrière Ursula von der Leyen.
On décrypte : 🔹Le traité de Lisbonne et Schengen ? Juste la partie visible de l’iceberg. 🔹Trump et Zelensky : comment l’Europe paie pour des armes US tout en sabotant son économie (énergie russe peu chère contre le gaz de schiste polluant et coûteux). 🔹De Gaulle, seul vrai adversaire de cette « mafia européiste » : sa politique de la chaise vide, Mai 68 comme complot américain, et la pyramide des légitimités (France – État – Droit). 🔹 Réactions à Pierre Lellouche et Pierre De Gaulle : tactique européenne ou trahison ? 🔹État profond : pas que des juristes, mais du « kompromat » à la Epstein. 🔹 Russie vs UE : droit international ou politique de puissance ? 🔹Frexit : la solution pour reprendre notre souveraineté ? 🔹Quelle formation politique pour porter cette ligne Ne ratez pas cette analyse sans concession sur la perte de souveraineté française, l’influence US et le possible retour à une politique de puissance !
#webtube : Notre chroniqueur Pierre Boisguibert a consacré sa première chronique de l’année à CNews. À son succès brillant. Et à ses incertitudes pour l’avenir. Un texte prophétique : « Tout sera donc fait en 2026 pour faire taire CNews, jugée utile à la vague populiste pouvant porter le RN au pouvoir. CNews sera sous les projecteurs des censeurs du « camp du bien », et rien ne lui sera épargné. » Le premier coup a été porté avec l’affaire Morandini. Le maintien à l’antenne de l’animateur, condamné définitivement pour agressions sexuelles sur de jeunes hommes, a déclenché une tempête et créé une crise. Le « camp du bien », qui avait applaudi des deux mains l’entrée de Badinter au Panthéon — le héros (ou le salaud ?) — qui avait abaissé la majorité sexuelle des garçons à 15 ans, a saisi l’affaire Morandini pour planter un coin au sein des rédactions de CNews et d’Europe 1. L’affaire Morandini a ainsi servi de révélateur des interrogations internes de CNews. Reste à espérer une sortie de crise par le haut tant CNews — quels que soient ses défauts — est utile à la diversité du paysage audiovisuel. En attendant, relisez le texte de Boisguibert. Polémia
Une progression constante
L’événement mérite d’être salué, mais aussi relativisé. CNews s’est classée première chaîne d’information de France en 2025 avec 3,4 % de part d’audience, devant BFM TV à 2,8 %, selon les chiffres de l’institut Médiamétrie. C’est une contre-révolution médiatique. Pour la première fois, un média différent, sinon dissident, s’impose aux dépens de la médiacratie dominante.
Cela prouve qu’une partie des Français rejette une information de déni au profit d’un discours de vérité ressentie par ses téléspectateurs, sur des sujets comme l’immigration, l’islamisation et la sécurité. « C’est la plus belle des réussites. CNews est en progression constante et a trouvé son positionnement éditorial », s’est félicité auprès de l’Agence France-Presse (AFP), Gérald-Brice Viret, directeur général de Canal+ France. Parmi ses têtes d’affiche figurent Pascal Praud, Mathieu Bock-Côté, Laurence Ferrari, Christine Kelly ou encore Sonia Mabrouk. CNews attire des dizaines de millions de téléspectateurs cumulés sur une année en France (environ 39 à 40 millions en 2025), avec des émissions individuelles rassemblant plusieurs centaines de milliers de personnes. C’est le cas de Philippe de Villiers, le dernier imprécateur, qui flirte avec le million le vendredi soir à 19 h. La grande locomotive reste Pascal Praud, qui le matin et le soir soulève le capot et veut changer le logiciel.
Mais il faut relativiser : CNews ne rassemble finalement que moins de 4 % des personnes regardant la télévision. On pourrait même considérer comme marginale la percée de CNews dans les chaînes d’information en continu, bien loin des chiffres du rouleau compresseur progressiste du service public, bête noire de CNews — et réciproquement. Il est donc révélateur que le système la considère comme un danger majeur. L’idéologie médiatique ne supporte pas la contestation de sa ligne éditoriale.
CNews face au Sytème
Tout sera donc fait en 2026 pour faire taire CNews, jugée utile à la vague populiste pouvant porter le RN au pouvoir. CNews sera sous les projecteurs des censeurs du « camp du bien », et rien ne lui sera épargné. C’est d’ailleurs déjà le cas : les condamnations après signalements se multiplient pour « désinformation ». Désinformation signifie en réalité relayer une information qui n’a pas le label des médias dominants. Cela concerne essentiellement l’immigration, la sécurité et l’environnement. C’est donc partial : une machine à discréditer, puis à éliminer. C’est la ligne éditoriale de CNews, chaîne privée, qui est diabolisée. Il n’y aurait donc pas de liberté d’expression admissible en dehors d’un arc médiatique imposé par Le Monde, Libération, Mediapart et leurs appendices audiovisuels. On est frappé par la différence de traitement entre CNews et LCI. Si la première est considérée comme une chaîne d’opinion, que dire de la seconde ? Depuis des années, on y observe une chaîne de propagande en continu contre Trump et Poutine. Des discours de haine et de mépris s’y succèdent sans véritable contradiction. Il y a eu parfois des contre-vérités manifestes, par souci de valoriser les Ukrainiens et de diaboliser Poutine comme Trump. Jamais aucun signalement, car LCI pratiquerait une « bonne désinformation » pour la bonne cause. L’audience, un temps en hausse grâce au choix du bon créneau international, est désormais victime de lassitude et de doutes sur la pertinence des analyses. Lassitude plus marquée encore pour BFM TV, en pleine crise, perçue comme un média « pro-Macron », ce qui lui coûte de plus en plus cher. Franceinfo TV, elle, demeure très marginale. Le succès de CNews est donc indiscutable. Reste pour la chaîne à durer — ce qui est souvent le plus difficile. Car il n’y a pas que la menace de la censure ou de la fermeture : le danger de la lassitude existe également.
Les défis de CNews en 2026
CNews doit éviter de tomber là où elle penche. La chaîne doit se garder d’apparaître monomaniaque ou obsessionnelle. Sa ligne sur la vérité du problème sécuritaire est l’un de ses points forts. Sa dénonciation de l’islamisation également, bien que l’importance accordée à tout ce qui touche à cette religion risque d’en accentuer la visibilité. La défense des Juifs français ne doit pas être assimilée à une défense de l’État d’Israël. C’est l’une des critiques les plus fréquentes adressées à CNews : « ils en font trop » et risquent d’être perçus comme une chaîne sioniste française — certaines publicités confortant d’ailleurs cette impression. L’année 2026 sera difficile pour la première chaîne d’information en continu de France, une fois passé le cap des municipales. Elle sera assimilée au danger RN, et bien sûr à l’extrême droite. Elle devra se montrer plus subtile sans décevoir l’attente d’un vaste public en quête d’une alternative à la désinformation officielle ou officieuse. C’est le fil du rasoir : éviter l’autocensure, qui affadirait le discours, mais aussi le sentiment de rabâchage. CNews devra faire la preuve du talent de son équipe pour rester en haut de l’affiche et être utile à la liberté d’expression, aux côtés d’autres — dont Polémia, bien sûr — au service de la cause d’une France fière de l’être.
#webtube : À Rennes 2, la polémique n’est pas née d’un reportage télévisé. Elle couvait depuis longtemps, à bas bruit, dans les couloirs, les amphis, les assemblées générales et jusque dans les boîtes mail internes. Le documentaire diffusé fin janvier sur CNews n’a fait que cristalliser, en trente minutes, ce que de nombreux étudiants – y compris silencieux – décrivent depuis des années : une faculté où le rapport de force militant, très marqué à gauche, dépasse le débat d’idées pour s’installer comme une culture de campus, avec ses codes, ses gardiens, ses sanctions informelles et ses intimidations.
La réaction immédiate de l’institution universitaire a, paradoxalement, renforcé ce constat. Car au lieu d’ouvrir un débat sur le fond – le pluralisme, la liberté d’expression, la capacité à étudier sans pression – l’université et ses relais ont choisi la stratégie du bloc compact : indignation, fermeture, disqualification morale. Une mécanique qui, à elle seule, raconte quelque chose.
Une levée de boucliers révélatrice
Dès le lendemain de la diffusion, France Universités – l’organisation qui fédère les présidences d’universités – a publié un texte d’une violence lexicale rare contre CNews : accusations de mensonges, désinformation, “images dérobées”, attaques intolérables contre la communauté académique. Puis l’université Rennes 2 a relayé ce communiqué sur ses propres canaux.
Ce mouvement est instructif : il montre une institution qui se perçoit d’abord comme un bloc à défendre, non comme un espace contradictoire à réguler. On ne réfute pas, on condamne. On ne nuance pas, on désigne un ennemi. Et quand le communiqué glisse vers la dénonciation de “l’extrême droite” supposée vouloir “plonger le pays dans la nuit”, la question du pluralisme sur les campus est évacuée : critiquer l’université, c’est déjà être suspect.
Cette riposte confirme, au fond, la thèse de CNews : dans certaines universités, et Rennes 2 en particulier, la grille de lecture idéologique ne sert pas seulement à analyser le monde. Elle sert aussi à trier les paroles acceptables et celles qui doivent être disqualifiées.
Rennes 2 : blocages à répétition, administration en mode gestion de crise
La réalité matérielle du campus, elle, est moins idéologique : elle se mesure en bâtiments fermés, cours suspendus, examens réorganisés, portes barricadées, services administratifs arrêtés “par sécurité”. Rennes 2 n’est pas la seule université touchée par des blocages, mais sa récurrence donne un goût de déjà-vu à chaque mobilisation.
Les communiqués internes, publiés ces dernières années lors de fermetures ou d’occupations, décrivent une université contrainte de suspendre la vie normale du campus. Et ce qui frappe, c’est la routine : la crise devient un mode de fonctionnement.
Dans cet environnement, un étudiant qui veut “juste étudier” comprend vite une règle non écrite : la vie universitaire peut être mise à l’arrêt par une minorité mobilisée. Et celui qui s’en plaint peut se retrouver catalogué. Le coût n’est pas seulement académique ; il est psychologique : sentiment d’impuissance, fatigue, autocensure.
Le cœur du problème, à Rennes 2, n’est pas que l’extrême gauche existe. Elle existe partout, comme existent des sensibilités de droite, des apolitiques, des indifférents, des croyants, des sceptiques. Le problème, c’est le glissement du militantisme vers une prise de pouvoir sociale.
Dans un campus où certains syndicats sont dominants, les frontières se brouillent entre l’action syndicale et la police des comportements : qui peut afficher quoi, dire quoi, inviter qui, organiser quoi, contester quoi. Le militantisme ne se contente plus de convaincre : il surveille et violente, physiquement et moralement, et cela depuis des années.
On retrouve alors un schéma classique des milieux verrouillés : ce ne sont pas les opinions qui disparaissent, ce sont les gens qui se taisent. Les étudiants qui pensent autrement n’affrontent pas forcément des coups. Ils affrontent un climat : regards, rumeurs, affichage public, mises à l’index, intimidations verbales, pression de groupe. Le but n’est pas de débattre ; le but est de faire comprendre que “ici, ce n’est pas chez toi”.
Quand la direction “comprend” : l’ambiguïté institutionnelle
Autre point sensible : la perception, chez de nombreux observateurs, d’une direction souvent plus prompte à “comprendre” les mobilisations qu’à faire respecter un principe simple – la continuité du service public universitaire et la liberté d’étudier.
Rennes 2 est une université marquée historiquement par une culture contestataire, gauchiste. Beaucoup de cadres, enseignants, élus internes, ont été eux-mêmes étudiants dans ce climat, parfois militants. C’est un fait sociologique : une institution reproduit ses élites, ses normes, ses réflexes. Quand cette culture devient majoritaire, elle crée une illusion : ce qui est en réalité une orientation politique devient “l’évidence morale”.
Résultat : au lieu d’être l’arbitre, l’institution apparaît parfois comme une partie prenante. Pas nécessairement par des consignes, mais par des signaux : choix des mots, tolérance aux blocages, prudence face aux intimidations, dénonciation immédiate des médias “non alignés”, et silence gêné quand des étudiants disent subir des pressions.
AG en fin de matinée. Des étudiants veulent s’opposer à un blocage. Ils parlent de cours, de bourses, d’examens, de fatigue. La réponse n’est pas argumentée : elle est sociale. Sifflets, rires, injures, accusations de “réactionnaires”. Ils sortent. Ils ne reviendront pas. Une étudiante raconte en privé qu’elle n’ose plus poser certaines questions en TD. Pas parce que le professeur la punirait, mais parce qu’elle redoute le groupe : captures, extraits sortis du contexte, “affichage” sur un réseau interne, réputation détruite.
Sur certains piquets, la parole n’est pas horizontale. Quelques figures imposent le ton, décident qui passe, qui ne passe pas, qui doit être “convaincu”, qui doit être “tenu”. Une intimidation “à la cool”, souriante, mais qui devient glaciale si on insiste.
Ce n’est pas une guerre civile. C’est plus efficace : un régime de petites peurs, répété, quotidien, qui produit une autocensure massive.
Pourquoi la polémique CNews tombe juste, malgré les contestations sur la forme
La direction et les syndicats dénoncent la méthode : caméra cachée, angle à charge, montage. C’est un débat légitime. Mais à Rennes 2, la question n’est pas seulement la forme d’un reportage : c’est l’incapacité du campus à supporter une critique publique sans basculer dans la diabolisation.
S’il existait un pluralisme solide, l’université aurait pu répondre autrement : ouvrir des débats contradictoires, publier des chiffres sur les blocages, détailler les procédures disciplinaires en cas de menaces, garantir la neutralité des enseignements, protéger explicitement les étudiants non alignés. Elle ne l’a pas fait. Elle a serré les rangs.
Et c’est précisément ce réflexe de forteresse qui nourrit l’idée d’un “gauchisme institutionnel” : non pas une opinion, mais une ambiance générale qui va des syndicats dominants à une partie du corps enseignant, jusqu’aux réflexes de communication de la présidence. Le message implicite est simple : ici, l’université a une couleur, et ceux qui ne l’ont pas n’ont qu’à s’adapter.
Ce qui se joue à Rennes 2 n’est pas une querelle de chaînes de télévision. C’est une question de mission : une université est-elle un lieu où l’on peut étudier sans pression, discuter sans être menacé, contester sans être stigmatisé, ne pas être de gauche ou d’extrême gauche ?
Le paradoxe est cruel : au nom de “l’émancipation”, on fabrique un climat de conformisme. Au nom de “l’inclusivité”, on exclut symboliquement ceux qui ne pensent pas comme le groupe dominant. Et au nom de “la démocratie”, on accepte que des minorités militantes imposent des décisions par l’intimidation.
C’est ce que le reportage de CNews a mis sur la table, et c’est ce que la riposte institutionnelle, en se refermant, a involontairement confirmé : à Rennes 2, la question du pluralisme n’est pas seulement non résolue. Elle est souvent jugée illégitime.
#webtube : Il paraît impossible d’empêcher que la présidentielle ne se joue entre le RN et LFI. Chacun de nous a eu l’occasion de connaître cette impression d’impuissance terrifiée : par exemple lorsque, par mégarde, je heurte le très beau vase venant de grand-mère auquel je tiens beaucoup et que je le vois tomber inexorablement pour aller exploser sur le sol, sans pouvoir rien tenter pour le préserver. Un article du Figaro Magazine du 9 janvier 2026 attire notre attention sur une telle situation en politique : lorsque les choses se présentent de façon totalement insatisfaisante, et même dramatique pour une majorité d’électeurs, et que, pourtant, il est comme impossible de rien faire pour arrêter l’avancée implacable vers la catastrophe.
Rien n’est jamais écrit d’avance : l’exemple américain
Les États-Uniens ont vécu cela (ont failli vivre cela, exactement) aux dernières présidentielles. Une majorité d’entre eux ne souhaitaient pas un combat « retour » entre deux vieillards. Mais le Parti démocrate n’ayant pas eu le courage d’écarter Biden et Trump ayant mis la main sur le Parti républicain, les États-Uniens se retrouvaient sans pouvoir rien faire, dans une configuration qu’ils détestaient, obligés de choisir entre des hommes dont ils ne voulaient pas.
Certes, rien n’est jamais écrit d’avance. Trump aurait pu disparaître à l’occasion de l’attentat du 13 juillet 2024, lorsqu’une balle l’a raté de très peu. Et la dégradation trop visible de la santé de Biden a permis au Parti démocrate de le « débrancher » in extremis, permettant la candidature inattendue de Harris.
Mais un an avant l’élection présidentielle française de 2027, si l’on part des données sérieuses du moment, on se trouve face à une situation qu’une majorité semble rejeter, et qu’elle devra néanmoins subir, comme le suggère l’analyse prospective utilisée par Le Figaro Magazine.
Et en France…
Les sondages, et toute l’histoire politique récente, montrent que le candidat du RN va obtenir au premier tour entre 25 % et 30 % des voix (Marine Le Pen : 21 % en 2017 ; 23 % en 2022). Et que Jean-Luc Mélenchon va obtenir entre 20 % et 25 % (19,5 % en 2017 ; 22 % en 2022).
En hypothèse basse, il resterait donc aux candidats restants, qui seront entre sept et dix (prenons, là aussi, l’hypothèse basse), 55 % des voix à se partager, soit un peu moins de 8 % en moyenne.
Certes, nous savons que les Dupont-Aignan, Arthaud, Lassalle et autres Poutou, ou du moins leurs clones de 2027, feront chacun beaucoup moins de 8 % : en 2017, les candidats marginaux ont récolté à eux tous un peu plus de 8 %, en 2022 un peu plus de 12 %. Tablons donc sur une moyenne raisonnable de 10 %. Ceci signifie que pour les candidats un peu sérieux autres que ceux du RN et de LFI, il reste 45 % des voix à se partager.
Ces candidats, a priori, seront entre trois et quatre, comme le montrent les deux élections précédentes. Aucun de ceux-là, à vue humaine, en se basant sur ce qui est très probable, et même quasi certain, ne bénéficiera d’un parti puissant, ni d’un élan irrésistible, ni d’une personnalité fédératrice. En moyenne, ils devraient obtenir chacun (au mieux) entre 12 % et 15 % des voix. Et si l’un d’entre eux se détache un peu, cela signifiera qu’il tendra vers les 20 %. Autrement dit, tous ces candidats, quels qu’ils soient, seraient dépassés par les candidats du RN et de LFI. Comme, dans l’élection présidentielle, seuls les deux arrivés en tête du premier tour accèdent au second, il paraît impossible d’empêcher que la présidentielle ne se joue entre le RN et LFI. Et ce, même si une majorité d’électeurs rejetait l’idée que le prochain Président soit issu d’un de ces deux camps.
Conte de fées
Pour arrêter cette « mécanique infernale », il faudrait que les trois ou quatre candidats « sérieux » se mettent d’accord pour que seul celui d’entre eux qui a le plus d’espérance électorale se présente, et que les autres (qui se retireraient) le soutiennent sans état d’âme. Et il faudrait encore que les électeurs suivent le mouvement et acceptent de donner leur voix dès le premier tour à un candidat qu’ils n’aimeront pas forcément. En France, pays très divisé sur le plan politique, imaginer une telle solution relève a priori du conte de fées.
Autrement dit, à vue humaine et si un événement imprévisible ne vient pas brouiller les cartes, le prochain Président devrait être RN ou LFI.
#webtube : Il faut voir ce petit bonhomme chanter des deux mains, silencieusement mais de tout son cœur, en langue des signes. Le Tournoi des Six Nations s’est ouvert ce jeudi, avec une belle victoire du XV de France face à l’Irlande. On sait qu’un certain nombre de choses séparent le rugby de l’autre sport collectif qui a le vent en poupe en France : le football. Pendant les matchs de rugby, on n’a pas besoin de réserver un emplacement à l’équipe visiteuse : le fair-play et la plus élémentaire politesse font leur travail. Ce n’est pas dans un stade de rugby qu’on entendrait une équipe siffler l’hymne national de l’autre.
Après les matchs de rugby, on cherche en vain les Abribus™ cassés, les poubelles qui brûlent, les Foot Locker dévalisés et les affrontements avec les forces de l’ordre. Est-ce dû à l’esprit de ce sport, qui privilégie l’engagement physique, souvent rude, sur le terrain plutôt que dans la rue ? Est-ce dû au public ? Et si oui, peut-on préciser cette réponse sans tomber sous le coup de la loi ?
Le courage et le sourire de Maxence
Il y a aussi une différence notable : la Marseillaise. Les joueurs de rugby la chantent à pleins poumons depuis toujours, on n’a pas eu besoin de les y pousser. Jeudi, par exemple, peu avant le coup d’envoi, une équipe de jeunes rugbymen de la France entière était venue avec les joueurs du XV tricolore pour interpréter l’hymne national. Parmi eux, il y avait un garçon de onze ans, dont le prénom est Maxence. Maxence est atteint d’une maladie génétique qui l’empêche d’entendre correctement, et qui, à terme, le rendra complètement sourd. Il joue au rugby à Meung-sur-Loire, près d’Orléans, dans le Loiret, mais il devra un jour renoncer à jouer à son sport favori… quand il n’entendra plus sans ses appareils. Il pourrait s’en désoler et il y aurait du monde pour le plaindre, à juste titre. Loin de se complaire dans son malheur, pourtant, le jeune garçon a témoigné de sa joie et de son courage dans l’adversité, puisqu’il a été sélectionné pour tenir la main du légendaire Antoine Dupont au moment de l’arrivée sur le stade. Interrogé par France TV (Maxence a signé la Marseillaise devant Antoine Dupont), il livre, sans aucun misérabilisme et avec un espoir solaire, un constat sur sa maladie et sur le handicap en général : « Si vous êtes handicapé, dit-il à l’adresse des autres enfants, ça va pas vous changer. Ça va peut-être vous empêcher de faire des trucs, mais pas vos rêves. » On ne fait pas plus simple. On ne peut pas dire mieux.
Silencieusement mais de tout son coeur
Il faut voir ce petit bonhomme chanter des deux mains, silencieusement mais de tout son cœur, en langue des signes, un immense sourire aux lèvres, notre hymne national. Il a les yeux qui brillent et il fait un peu étinceler les nôtres, il faut bien le dire, d’émotion mais aussi, selon le mot de Volkoff, « comme l’acier se trempe : de fierté ». À une époque où tout handicap bénéficie du misérabilisme compassionnel de la société, à une époque où l’apitoiement gluant a remplacé la tendresse, à la manière d’un produit synthétique, ces quelques minutes suspendues, avant le coup d’envoi du match d’ouverture, font beaucoup de bien.
Allez, les Bleus !
Mention spéciale – une fois n’est pas coutume – à la télévision de service public. Avec neutralité, bienveillance et patriotisme (trois valeurs que les médias subventionnés ne cultivent pas au quotidien), le format court qui présente le jeune Maxence donne des raisons d’espérer. Les vieux disent toujours, depuis des millénaires, que la jeunesse est perdue et que c’était mieux avant. C’est peut-être confortable de se replier sur le monde que l’on a connu, mais c’est faux. La nature humaine, elle, ne change pas, en mal… comme en bien. Et tant qu’il y a, dans les stades français et dans les clubs de rugby régionaux (« dans les territoires », disent les insupportables Parisiens), des petits gars comme Maxence, non, ce n’est pas foutu. Allez, les Bleus !
Bravo Maxence !
Ce moment aux côtés du XV de France nous rappelle qu’un enfant ne doit jamais être résumé à un handicap.
Juste un gamin de 11 ans fier de chanter la Marseillaise comme les autres 🇫🇷 qui nous met des étoiles pleins les yeux.
#webtube : Xavier Rauffer, criminaliste bien connu, n’ y va pas par quatre chemins face à André Bercoff au sujet du criminel Epstein. Il ne parle pas de sa belle compagne et complice Ghislaine Maxwell, qui moisit en prison pour longtemps.
Xavier Rauffer commence par citer Charles Pasqua, qui aurait dit qu’on ne peut pas nier une affaire lorsque trop, c’est trop. Alors on l’embrouille au maximum, jusqu’à ce que plus personne n’y comprenne rien. Cela ne vous évoque pas quelque chose ?…
Il ajoute qu’il y a des histoires qui définissent une époque. Par exemple l’affaire des poisons, sous Louis XIV. Plus tard, le collier de la reine, qui fut un des débuts de la glissade vers la révolution. Plus tard encore, l’affaire Stavisky en 1934 fit vaciller la république. Il cite aussi les diamants de Giscard…
L’affaire Epstein est révélatrice de la corruption aux USA. C’est une affaire qui dure depuis près de 30 ans. On n’a toujours pas inculpé les organisateurs. Beaucoup de gens restent dans l’ombre.
Le principal coupable, Epstein, a été suicidé. Pour Rauffer il n’y a aucun doute là-dessus à la lecture des rapports des médecins légistes. Il avait trop de monde à compromettre encore. Le cadavre est différent après une pendaison par rapport à une strangulation. Epstein a été étranglé.
Epstein avait une tactique : il collait de belles jeunes filles faciles dans les pattes de ceux qu’il voulait compromettre. Ensuite il les faisait chanter. Le cas typique est le prince Andrew, qui n’est pas connu pour être une lumière et n’a pas compris où il mettait les pieds.
Epstein avait un réseau fantastique de gens qu’il avait compromis et qui devaient le protéger sous peine de voir leurs turpitudes exposées en place publique.
La banque Morgan lui donnait des centaines de milliers de dollars en espèce, sans barguigner. C’est tout à fait contraire aux règles bancaires. Au moins pour le commun des mortels.
L’argent lui ouvrait toutes les portes. Il a été reçu par nombres de « grands » de ce monde. Sarkozy l’a reçu à l’Elysée, bien sûr.
Et Jack Lang là dedans ? Pour Xavier Rauffer il n’y a aucun doute, Jack Lang savait, au sujet d’Epstein. Les premiers témoignages ont été publiés par le Miami Hérald en 2002-2003. Epstein a été condamné une première fois avant de connaître Lang, qui a commencé à le fréquenter vers 2007-2008. Il est impossible que Jack Lang n’ait rien su, rien vu. Il se moque totalement du monde lorsqu’il nie.
Et s’extasier, comme le fait Jack Lang, dire qu’Epstein était un artiste et que c’est pour cela qu’il le voyait, est comme dire que Staline était un poète puisque ses « oeuvres » étaient lues dans les écoles soviétiques. L’art n’excuse pas tout. Le fait d’être cité plus de 600 fois dans les « papiers » d’Epstein va peut-être faire vaciller Jack Lang. Trop, c’est trop.
Le principal terreau dans lequel croissait la corruption d’Epstein était à New York. La bonne société de New York est formée de gens riches, tous démocrates. Tout le monde était au courant dans la ville, mais jamais aucun démocrate n’a causé de problème à Epstein.
Il y a dans cet Etat quantité de pauvres filles appelées « trailer girls » car faute de moyens, elles vivent dans des campings. Epstein les « recrutait » et en consommait personnellement trois par jour. Sans parler de ses maisons sur les Iles Vierges où le viol était pratiqué sur une grande échelle. Et il « rendait service » en proposant des jeunes filles à tous ceux qui le voulaient et même ceux qui ne le voulaient pas. Tous compromis. Pourquoi n’ont-ils rien dit ?
L’Amérique est mal en point car la corruption à un très haut niveau est donc révélée. Ce que Raufer ne dit pas, c’est qu’en France il y a de la pédophilie à un haut niveau, surtout chez la gauche. Mais chuuut, personne ne dit rien. Il y a des témoignages accablants qui circulent sous le manteau, mais personne n’essaie de les éclaircir. Surtout pas ce qu’on appelle la Justice.
Cohn-Bendit qui se régalait de voir une gamine défaire sa braguette, n’a jamais eu d’ennuis. Duhamel qui dans sa maison de Sanary cultivait le vice, pas davantage. Jack Lang et ses affaires marocaines, dont la simple évocation le fait entrer dans fureur redoutable, Gabriel Matzneff pédophile également, Frédéric Mitterrand, et j’en oublie. Dominique Strauss-Kahn, qui a failli être président. Tous de gauche.
Et cette pétition du 26 janvier 1977 pour défendre des auteurs de violences sexuelles sur des mineurs, signée par plusieurs dizaines de personnalités françaises éminentes comme Louis Aragon, Simone de Beauvoir, Gille Deleuze, Patrice Chéreau, Roland Barthes, Jean-Paul Sartre, Jack Lang, Bernard Kouchner ou encore Gabriel Matzneff ? Les auteurs ont-ils été inquiétés ?
Jack Lang comme Epstein a été protégé par la caste de gauche pour ses agissements que tout le monde connaît mais que personne ne dénonce.
Ce sont des dossiers à ouvrir. Mais tout le monde a peur. De quoi ?
#webtube : L’affaire Pierre-Alain Cottineau, un aide-soignant de 32 ans, militant LGBT et membre de La France Insoumise (LFI), a éclaté en septembre 2024 après une interpellation aux Pays-Bas. En juillet 2024, la police néerlandaise arrête un suspect en possession de vidéos pédopornographiques partagées sur le darknet. Ces images, montrant une agression sexuelle sur une fillette, mènent à l’identification de Pierre-Alain Cottineau, interpellé à l’aéroport de Nantes. Depuis, l’enquête a révélé un véritable réseau d’orgies pédophiles dans les milieux LGBT. Par Henri Dubost, RiposteLaïque.
Un profil insoupçonnable ?
Pierre-Alain Cottineau, père d’une fillette de 4 ans en garde alternée, était perçu comme un citoyen « engagé ». Militant LGBT, il co-organise la Marche des fiertés d’Ancenis en 2022 et adhère à LFI en 2017, se rapprochant du député Andy Kerbrat. En 2021, il se présente aux départementales sans succès. Son casier judiciaire vierge et son agrément d’assistant familial, obtenu en décembre 2023, lui permettent d’accueillir des mineurs placés par l’Aide sociale à l’enfance. Pourtant, derrière cette façade se cachait une réalité glaçante.
Dès son adolescence, Cottineau aurait manifesté des penchants pédophiles. Selon Le Parisien et Le Point, il aurait commis des attouchements sur un enfant de maternelle vers 10-11 ans, puis agressé un enfant de 4 ans au lycée. Ces faits, signalés à la Protection maternelle et infantile (PMI), n’ont jamais fait l’objet d’une enquête, faute de plainte. L’agrément d’assistant familial, délivré sans suspicion, lui ouvre les portes pour commettre des abus systématiques.
Dix mois d’horreur à Oudon
Entre décembre 2023 et septembre 2024, Cottineau accueille chez lui une fillette de 4 ans, lourdement handicapée. Sous couvert de soins, il commet des attouchements et des viols, souvent après son bain. Il filme ses actes et les partage sur des groupes pédophiles en ligne, comme la boucle Telegram « Butterfly ». Les vidéos, décrites comme « insoutenables », montrent la victime en détresse.
Le réseau s’étend : Cottineau invite des complices à participer aux abus. En mai-juin 2024, il accueille un bébé de 5 mois et organise des séances de viol filmées avec Guillaume C., un agent de piscine. En août, il offre la fillette handicapée à Frédéric M. pour son anniversaire, puis convoque trois hommes pour abuser d’un garçon de 2 ans. Les sévices incluent des mises en scène dégradantes, comme un plug anal et un collier en laisse.
La dernière « orgie », en septembre 2024, dure une semaine. Un garçon de 3 ans, drogué au Xanax et au poppers, subit des viols et des tortures. Les participants, dont Cottineau, filment tout et partagent les vidéos sur le darknet.
Un réseau international et des complices
Les vidéos, détectées en octobre et décembre 2024, permettent l’arrestation de quatre complices en février 2025. Tous sont poursuivis pour « viol avec actes de torture ou de barbarie » et « agressions sexuelles sur mineurs de moins de 15 ans ». Le matériel informatique de Cottineau contient une soixantaine de fichiers pédocriminels. Les cinq suspects, dont Cottineau, sont en détention provisoire et risquent la perpétuité.
Un système volontairement défaillant ?
L’affaire soulève des interrogations sur les failles du système de protection de l’enfance. Comment un individu aux antécédents connus a-t-il pu obtenir un agrément d’assistant familial ? Pourquoi les signalements passés n’ont-ils pas été suivis d’enquête ?
Le militantisme LGBT et l’engagement politique de Cottineau ne contrastent aucunement avec ses actes. La gauche reste encore largement imprégnée de l’idéologie libertaire de mai 68 « Il est interdit d’interdire » et « Jouissons sans entraves ». Jack Lang, lourdement impliqué dans le scandale Epstein, en est un exemple archétypal.
Cottineau et certains de ses complices ont minimisé leurs actes en les qualifiant de « jeux » ou d’« amusements » lors de leurs auditions par la police
Ces termes ont été rapportés notamment par Le Point et Le Parisien, qui ont eu accès à des éléments de l’enquête, comme les rapports d’audition et les réquisitions de prolongation de détention. De nombreux cas de pédocriminalité émaillent l’histoire récente des milieux LGBT internationaux. On retiendra celui de James Rennie (Royaume-Uni), militant pour le mariage homosexuel et l’adoption par les couples de même sexe, a été arrêté et condamné en 2009 pour pédophilie aggravée. Il faisait partie d’un réseau d’homosexuels pédophiles et était notamment en contact avec Neil Strachan, un autre pédophile condamné en 1997 pour des actes sexuels sur un garçon de 5 à 7 ans. Rennie utilisait Internet pour organiser des rencontres entre pédophiles et a abusé d’un nourrisson qu’il gardait régulièrement. Malgré la gravité des faits, son implication militante a limité la médiatisation de l’affaire en France, où seuls quelques blogs en ont parlé
Aux États-Unis, plusieurs militants LGBT et responsables du Parti démocrate ont été arrêtés en 2024 pour possession de pornographie infantile et abus sur mineurs, notamment en Floride et en Géorgie. Thomas Pham LeGro, 48 ans, a travaillé pendant 18 ans au Washington Post, occupant plusieurs postes, dont celui de rédacteur en chef adjoint vidéo depuis février 2024. Il a remporté un prix Pulitzer en 2018 pour une enquête sur le candidat au Sénat de l’Alabama, Roy Moore, accusé de pédophilie. Le 26 juin 2025, le FBI a exécuté un mandat de perquisition à son domicile à Washington, D.C., dans le cadre d’une enquête sur l’exploitation des enfants. L’arrestation de LeGro a été l’occasion d’un vaste coup de filet du FBI dans les milieux LGBT américains.