.Trump Humilie Macron, menace de droits de douanes…

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#webtube : Interrogé sur le refus du président français de rejoindre le « Conseil de Paix » proposé par Trump pour résoudre les conflits mondiaux, notamment à Gaza, il a déclaré : « Personne ne veut de lui car il sera bientôt hors du pouvoir. » Il a ajouté une menace économique directe : si la France adopte une attitude hostile, il imposera des droits de douane à 200 % sur les vins et champagnes français.

Cette sortie illustre la diplomatie musclée de Trump, qui utilise le levier commercial pour imposer ses vues, rappelant ses négociations passées sur les prix des médicaments où il avait déjà forcé Macron à des concessions sous la pression de droits de douane à 25 % sur tous les produits français. Cette approche pragmatique met en lumière une réalité souvent occultée : les leaders européens, perçus comme intouchables, plient face à une puissance économique affirmée. Trump ne mâche pas ses mots, soulignant la fragilité politique de Macron, dont le mandat vacille au milieu de crises internes. ÉCONOMIE GLOBALE Dans un contexte d’économie mondiale chancelante, marquée par des chaînes d’approvisionnement fragiles et des dettes souveraines explosives, les déclarations de Trump révèlent une fracture profonde. Le système actuel, dominé par des accords multilatéraux qui favorisent les élites transnationales au détriment des nations, est remis en cause. Les droits de douane, souvent décriés comme protectionnistes, servent ici d’outil pour rééquilibrer les échanges. Par exemple, l’Europe, avec son excédent commercial vis-à-vis des États-Unis, profite d’un modèle où les industries américaines sont délocalisées, entraînant chômage et dépendance. Trump inverse cela : en menaçant des sanctions ciblées, il force les partenaires à négocier sur un pied d’égalité. Cela s’inscrit dans une tendance plus large, où des pays comme la Chine ou l’Inde protègent leurs marchés, tandis que l’Occident s’ouvre sans contrepartie. Résultat : une inflation galopante, des bulles spéculatives et une croissance anémique. Les prévisions pour 2026 indiquent un ralentissement global, avec une récession possible en Europe due à l’énergie chère et aux tensions géopolitiques. CAS DE LA FRANCE La France incarne les limites d’un modèle économique essoufflé. Avec une dette publique dépassant 110 % du PIB, des déficits chroniques et une croissance atone autour de 1 %, le pays peine à se redresser. Les réformes libérales sous Macron, comme la flexibilisation du travail ou la hausse des taxes sur l’énergie, ont alimenté des mouvements sociaux massifs, des gilets jaunes aux grèves récurrentes. L’industrie française, autrefois fleuron, est minée par la concurrence déloyale et les normes environnementales excessives imposées par Bruxelles. L’agriculture souffre, avec des exportations de vin menacées par ces droits de douane potentiels, qui pourraient coûter des milliards aux viticulteurs. Ajoutez à cela une immigration incontrôlée qui pèse sur les services publics et une insécurité croissante dans les villes. Macron, perçu comme déconnecté, voit sa popularité chuter, avec des élections anticipées en vue. Son refus du Conseil de Paix souligne une diplomatie française alignée sur des intérêts européens étroits, au lieu de prioriser des alliances pragmatiques. La France, jadis puissance mondiale, risque l’isolement si elle persiste dans une posture idéologique, ignorant les réalités économiques qui exigent adaptation et fermeté. RELATIONS FRANCO-AMÉRICAINES Les liens entre la France et les États-Unis, historiquement solides depuis la Révolution américaine, traversent une phase de tension accrue sous Trump. Macron, qui se pose en leader européen, a souvent critiqué l’approche isolationniste de Trump, notamment sur l’OTAN ou le climat. Pourtant, les faits montrent une dépendance française : les États-Unis assurent une grande partie de la défense européenne, et les exportations françaises vers l’Amérique représentent un marché vital. La menace de droits de douane sur le vin expose cette vulnérabilité : la France exporte pour 3 milliards d’euros annuels aux États-Unis, un secteur clé pour l’emploi rural. Trump, en publiant des messages privés de Macron invitant à un dîner à Paris, ridiculise cette diplomatie feutrée, préférant une transparence brutale. Cela pourrait mener à une renégociation des accords, forçant la France à des concessions sur le Groenland ou les conflits mondiaux. Au final, ces frictions pourraient revitaliser les relations si elles mènent à un partenariat équilibré, loin des illusions d’une Europe unie qui masque des divisions internes. Trump force le débat : la France doit choisir entre une souveraineté affirmée ou une soumission à des dynamiques globales qui l’affaiblissent.

Source : Youtube – IdrissAberkane

. Viré par Ernotte, Tex témoigne à Bistro Libertés

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#webtube : Un mois après la venue de Patrick Sébastien, voici le deuxième volet de « Bistro Libertés » consacré aux médias mainstream, faisant ainsi écho au travail en cours de la commission d’enquête parlementaire sur France Télévisions et Radio France avec son rapporteur le député UDR Charles Alloncle.

Pour en parler, l’invité spécial d’Eric Morillot est l’acteur, humoriste et animateur TEX bien connu des Français. Cette victime de la radicalisation wokiste est parmi nous ce soir aux côtés Ivan Rioufol, Myriam Palomba, Didier Maïsto qui ont également subi l’ostracisme de la gauche médiatique. Le financier (ex-Lagardère) Bruno Capron fait son entrée chez les sociétaires de l’émission. Artiste complet, Tex partagera sa vie professionnelle entre le cabaret, le théâtre, la radio et la télévision. On le retrouve aux côtés d’Artur dans Les matinales sur Europe 2 puis France Bleu et RTL. A la télévision, c’est surtout sur le service public qu’on le retrouve avec des émissions cultes comme La classe, Les Z’amours, Intervilles, Fort Boyard et l’Eurovision. Le moins que l’on puisse dire est que sa carrière télévisuelle est couronnée de succès et que son public est toujours au rendez-vous. Pourtant, il est licencié par France 2 pour la reprise d’une vielle blague de Francis Blanche considérée comme sexiste par la chaîne. Ce prétexte s’inscrit dans la série des charrettes du service public lors de la présidence de France Télévisions de Delphine Ernotte. Elle avait en 2015 prononcé une fatwa contre les mâles blancs de plus de 50 ans.

Source : Youtube – TVL

. « Les enfants de l’Algérie » : l’Algérie soupçonnée d’ingérence auprès d’élus locaux

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#webtube : Les révélations de Complément d’enquête sur les soupçons d’ingérence ont vivement agacé la presse algérienne. Le témoignage est clair et ne laisse que peu de place au doute. Dans le dernier numéro de Complément d’enquête, diffusé ce 22 janvier sur France 2, un journaliste enregistre à son insu une élue locale française d’origine algérienne.

Après avoir participé à l’inauguration d’une plaque en hommage à Lounès Matoub, chanteur « kabyle » (et non « algérien ») assassiné en 1998, cette conseillère municipale aurait été mise sous pression par les services secrets algériens, rapporte le contre-espionnage français. L’élue francilienne a été invitée à se rendre au consulat algérien de Créteil : là, selon le document des renseignements français, elle s’est retrouvée soumise à « un entretien dans une ambiance oppressante ». En cause, la mention à la nationalité kabyle et non algérienne du chanteur sur la plaque. Les services algériens ont « exigé une rectification et un changement de plaque », ce que l’élue a alors refusé. Selon cette élue locale, elle ne serait pas la seule à avoir fait l’objet de pressions des services secrets algériens. Il y a « énormément d’élus locaux qui ont été approchés par les consulats, rapporte-t-elle auprès de France 2. […] On va rappeler à ces élus qu’ils sont les enfants de l’Algérie, donc qu’ils ont un devoir vis-à-vis de l’Algérie, vis-à-vis de leurs ancêtres, de prendre parti pour l’Algérie » et de faire « la promotion de l’algériannité ». En échange, les services secrets algériens promettraient des facilités en Algérie, un soutien en cas de difficulté et une mise en valeur.

En cas de refus, l’élu français pourrait par ailleurs se retrouvé menacé. Ainsi, cette conseillère municipale qui a refusé de changer la plaque en hommage à Lounès Matoub s’est vu signifier, rapporte le contre-espionnage français, « sur le ton de la menace », qu’elle faisait l’objet d’un suivi en raison de « ses connexions politiques françaises, intéressantes pour l’Algérie ». À cela s’ajoutent des relances téléphoniques nombreuses l’enjoignant à « revendiquer publiquement son attachement à l’Algérie ».

Soupçons d’ingérence

Les élus locaux ne sont pas les seuls à être approchés par les services secrets algériens dans leur travail d’ingérence sur le sol français. Les équipes de Complément d’enquête ont ainsi retrouvé « l’espion de Bercy », aujourd’hui mis en examen pour « intelligence avec une puissance étrangère » et placé sous contrôle judiciaire. Entre deux portes, l’homme confirme avoir livré « contre son gré » des informations sur les opposants au régime algérien.

Face à l’accumulation de ces accusations, la proposition de Jordan Bardella d’interdire aux binationaux d’occuper des « postes stratégiques » prend tout son sens. N’en déplaise à la gauche, qui était partie en croisade contre le président du Rassemblement national après cette sortie, les révélations du contre-espionnage français montrent bien l’existence d’une menace d’ingérence.

Xavier Driencourt qualifié d’« homme sale »

Forcément, la diffusion de ce numéro de Complément d’enquête a fortement déplu, de l’autre côté de la Méditerranée. L’Agence officielle de presse algérienne (APS) s’est fendue d’un long communiqué à charge contre France 2 et leur émission. L’APS dénonce « un intitulé racoleur, une promesse de scandale et surtout un nouvel épisode d’une dérive désormais assumée : celle d’un média public qui a troqué l’exigence journalistique contre les thèses les plus rances de l’extrême droite française ». Selon l’agence de presse, France Télévisions n’en serait « pas à son coup d’essai : c’est la troisième fois que ce média public s’attaque frontalement à l’Algérie à coups de récits biaisés, d’approximations grossières et de « révélations » construites sur du sable ». L’APS dénonce ensuite entre les lignes la présence annoncée par France 2 de Xavier Driencourt, ancien ambassadeur de France en Algérie dans ce numéro de Complément d’enquête, qualifié d’« homme sale » et d’« ex-faux diplomate français, un agité, atteint d’une véritable pathologie obsessionnelle nommée « Algérie » ». Cette charge contre l’ancien ambassadeur explique-t-elle son absence dans le montage final de l’émission ?

Clémence de Longraye, dans BV

. Émeutes à Marseille : Quand les conflits du monde s’invitent en France

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#webtube : Des tensions communautaires venues d’ailleurs débordent dans les rues phocéennes, mais pas seulement. Jeudi 22 janvier, une manifestation initialement déclarée en soutien au peuple kurde s’est transformée en scènes de violences urbaines dans le centre de Marseille. Selon les autorités, près de 2.500 personnes ont répondu à l’appel, mais la mobilisation a basculé : mortiers d’artifice lancés vers les forces de l’ordre, jets de projectiles et mobilier urbain dégradé ont marqué les débordements. La préfecture a confirmé au moins 10 policiers blessés et plusieurs interpellations en marge de ce rassemblement devenu incontrôlable.

Les transports en commun ont été perturbés, des vitrines brisées et des caméras arrachées, tandis que certains quartiers ont vécu des scènes dignes de zones de guerre plutôt que de rues françaises pacifiées.

Deux jours auparavant, à Villiers-le-Bel, un groupe d’une cinquantaine d’individus, revenant vraisemblablement d’un rassemblement identique, a incendié des poubelles et bloqué la circulation, avant que les policiers ne soient pris pour cible par des jets de pierres et de mortiers. Là encore, huit personnes ont été interpellées et onze agents blessés, dont deux transportés à l’hôpital.

À l’origine de cette mobilisation, il y a le nouveau chaos syrien : un cessez-le-feu annoncé reste fragile, l’avenir des forces kurdes est incertain et la question des prisonniers de l’État islamique détenus dans la zone continue d’inquiéter. C’est ce contexte, loin du Vieux-Port, qui a servi de détonateur aux rassemblements de soutien en France.

Une récurrence inquiétante : Dijon, Décines…

Ces épisodes s’inscrivent dans une répétition plus large. En juin 2020 à Dijon, des affrontements intercommunautaires entre Tchétchènes et Nord-Africains avaient plongé la ville dans plusieurs nuits de violences. Le quartier des Grésilles était devenu le théâtre d’expéditions punitives, avec des groupes organisés, parfois armés, venus de plusieurs régions. On évoquait alors 150 à 200 personnes impliquées, des incendies, des dégradations et des affrontements directs avec les forces de l’ordre. Bilan : au moins dix blessés en quelques jours, et une situation suffisamment explosive pour que l’État déploie de lourds renforts (CRS, gendarmes mobiles, unités spécialisées) afin de reprendre le contrôle du terrain. Dans la foulée, plusieurs interpellations ont été effectuées, illustrant une réalité désormais familière : quand des logiques communautaires s’enclenchent, la rue française devient le décor d’un conflit qui n’aurait jamais dû y être rejoué.

Ce même fil de tension avait déjà trouvé un écho en juillet 2020, à Décines-Charpieu, où un cortège pro-Arménie avait été perturbé par des militants ultra-nationalistes turcs, créant panique et climat hostile sans bilan officiel chiffré.

Le sport devient lui aussi vecteur de tensions importées

La violence importée ne se limite pas aux causes politiques. Le football, lui aussi, sert parfois de chambre d’écho pour des passions extérieures qui débordent en France.

À ce sujet — Football : quand la fête vire au chaos en France, après une victoire de l’Algérie

Lors de la CAN 2025–2026, plusieurs rencontres impliquant l’équipe d’Algérie ont donné lieu à des scènes de débordements et d’affrontements avec les forces de l’ordre dans plusieurs villes françaises. Après la victoire des Fennecs face au Burkina Faso, le 28 décembre, des heurts ont éclaté à Lille, Roubaix, Lyon, Marseille et Toulouse, marqués par des tirs de mortiers d’artifice vers les policiers, des incendies de poubelles ou de mobilier urbain, et plusieurs arrestations.

À Lille, par exemple, une centaine de supporters ont bloqué des voies de circulation et fait usage de mortiers et fumigènes, nécessitant l’intervention des forces de l’ordre, tandis qu’à Roubaix, des objets ont été incendiés en pleine rue.

Dans le Sud, près de 800 supporters se sont rassemblés à Marseille, dégradant un tramway et affrontant les policiers avec des mortiers, tard dans la soirée.

Une France qui découvre… ce qu’elle importe

Les violences politiques ou sportives importées posent une question embarrassante pour notre pays : comment un État peut-il gérer des tensions extérieures qui se rejouent ici, dans nos rues, nos quartiers, nos centres-villes ?

Là où une manifestation peut dériver en affrontements et où une fête du ballon rond se transforme en chaos, c’est moins la passion qui s’exprime que l’importation de conflits et de divisions étrangères. Les scènes de Marseille, comme les débordements post-CAN, rappellent que nos espaces publics deviennent parfois le prolongement symbolique, et parfois brutal, de tensions qui n’appartiennent à aucun projet collectif français.

Et si, ironiquement, la France n’a pas vocation à devenir l’arrière-cour des conflits du monde, force est de constater que certains semblent avoir appris à importer ces tensions mieux qu’à célébrer pacifiquement une victoire sportive ou à manifester pour une cause politique. Ce n’est pas seulement une question de maintien de l’ordre : c’est une interrogation sur ce que nous acceptons, tolérons et finissons par importer dans notre vie quotidienne.

Yann Montero, dans BV

. Mélenchon veut le Grand Remplacement avec la complicité de Macron

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#webtube : Tous les anciens présidents, ministres et élus, qui défilent sur les plateaux TV pour y faire des constats accablants sur la situation actuelle, sont en fait tous responsables et coupables du naufrage de la France. Sarkozy, Hollande et leurs ministres de troisième niveau, ont détruit l’héritage gaulliste bien avant que Macron n’assène le coup de grâce à notre malheureux pays. Par conséquent, qu’ils se taisent. Ils sont tous les fossoyeurs de notre nation millénaire. Aucun n’est gaulliste, ils sont tous mondialistes.

Il n’y a pas de fatalité face à l’immigration de masse, contrairement à ce que prétend Macron en citant l’explosion démographique de l’Afrique, qui a vu sa population multipliée par cinq en soixante ans et qui pèsera bientôt 2,5 milliards d’habitants. L’immigration extra-européenne n’est possible que suite à un choix délibéré du peuple français et des élus, nul ne peut contester cette réalité.

Car quand les citoyens, maintes fois sollicités pour confier leur destin aux élus, votent systématiquement pour des candidats immigrationnistes, il ne faut pas s’étonner que la France accueille 500 000 immigrés chaque année, alors que toute assimilation est devenue impossible compte tenu du choc des cultures qui secoue la société. Rien d’étonnant à cela puisque si les races peuvent se mélanger, les cultures conservent toujours leur identité propre.

Depuis la nuit des temps, tous les peuples luttent pour la survivance de leur culture, où qu’ils soient. Le métissage des cultures ne peut donc être que marginal et temporaire.

Ce sont les électeurs qui votent en masse contre leurs propres convictions

Après avoir cru aux mensonges de Sarkozy en 2007, qui a siphonné le vote FN pour rafler la mise, pour finalement s’entourer de nombreux ministres de gauche au lendemain de sa victoire, les Français ont choisi Hollande, un insignifiant personnage totalement dépassé dont le bilan est inexistant.

Ensuite, ils se sont entichés de Macron, jeune homme inconnu mais beau parleur, qui n’avait aucun programme sérieux mais qui affichait une belle histoire d’amour entre un ado et sa prof, faisant rêver toutes les mamies nostalgiques de frissons romantiques. Macron fut donc élu dans l’allégresse générale. Et son premier quinquennat fut un désastre…

Par conséquent, je veux bien accorder le bénéficie du doute aux naïfs qui ont voté pour lui en 2017, mais élire à nouveau ce fossoyeur de la France en 2022 relève d’une inconscience frisant l’immaturité. Face au déluge de critiques, Macron a raison de pavoiser en clamant « Vous m’avez réélu ». Car tout va mal, mais en parfait masochiste le peuple en redemande.

Dénoncer le « Grand Remplacement » comme Renaud Camus peut mener directement au tribunal, car aux yeux du pouvoir et des juges, un tel positionnement ne peut que révéler un fâcheux complotisme d’extrême droite. Mais en revanche, quand c’est Mélenchon qui appelle de ses vœux cette substitution de population, le Grand Remplacement n’est plus un délire de facho mais une réalité incontournable qu’il faut accepter. Il est vrai que nier la « créolisation » de la France devient de plus en plus difficile et que LFI surfe sur une vague éminemment porteuse, avec la bénédiction de tout ce que la France compte comme multiculturalistes intégristes de droite comme de gauche.

Voici ce qu’on peut lire sur Wikipédia sur le Grand Remplacement :

« Ne doit pas être confondu avec Migration de remplacement. »

« Le Grand Remplacement est une théorie complotiste d’extrême droite introduite en 2010 par l’écrivain français Renaud Camus — fondée davantage sur des impressions que sur des données démographiques réelles, biaisée par une défiance de nature xénophobe et raciste — qui affirme qu’il existerait en France un processus de substitution de la population française et européenne par une population non européenne, originaire en premier lieu d’ Afrique subsaharienne et du Maghreb. Ce processus conduirait à un changement de civilisation accepté, soutenu, voire organisé, par une élite politique, intellectuelle et médiatique qualifiée de « remplaciste », qui maintiendrait à ce sujet une conspiration du silence et serait motivée pour ce faire par idéologie ou par intérêt économique. »

« De tels discours prennent racine dans l’antisémitisme sous la Troisième République et le nationalisme d’avant-guerre, qui visaient les Juifs, les Arméniens, les Italiens et les Maghrébins parmi d’autres communautés. Ces discours se prolongent jusqu’à nos jours à travers le néonazisme, et en viennent à cibler spécifiquement les musulmans avec la théorie du complot Eurabia introduite en 2005 par l’essayiste britannique Bat Ye’or, qui préfigure les thèses avancées cinq ans plus tard par Renaud Camus dans ses différents ouvrages. »

Et à l’approche des municipales, voici ce que déclare le leader de LFI. 

https://www.lefigaro.fr/elections/municipales/lfi-doit-incarner-aux-municipales-la-nouvelle-france-de-la-diversite-celle-du-grand-remplacement-selon-melenchon-20260123

« Nous avons besoin d’élections municipales qui puissent être une démonstration du niveau de conscience politique du peuple français dans sa diversité, de la capacité de nos listes à incarner la nouvelle France, celle du Grand Remplacement, celle de la génération qui remplace l’autre parce que c’est comme ça depuis la nuit des temps »

« Ce n’est pas parce qu’il y a dix dingues dans un coin qui ont peur d’être remplacés par leurs enfants que nous devons partager leurs peurs »

« Nous allons faire localement des choses dont on voudra donner le goût pour tout le pays ». 

On constate que ceux qui nous disent aujourd’hui que la France va se créoliser pour le bien de tous sont les mêmes qui ont nié pendant des années la réalité du remplacement de population que subit notre pays.

La France est méconnaissable ,nous dit Trump. C’est une évidence, du moins pour ceux qui ont connu la France avant que ses élites décident de la plonger dans le tourbillon mondialiste.

Il y a plus de quarante ans, JMLP tirait la sonnette d’alarme. Voyant là une opportunité historique de briser la droite, Mitterrand ouvrit les portes de l’Assemblée au FN grâce à la proportionnelle. Pari  gagné par la gauche, pour la simple raison que cette droite sans convictions n’a mené depuis qu’une seule politique : combattre le Front national et mettre en place un front républicain pour briser tout élan identitaire et patriote lors de chaque élection. Wauquiez n’a pas failli à cette mission. Depuis qu’il est réapparu sur la scène politique, il se surpasse dans sa soumission à la gauche immigrationniste pour sauver les quelques misérables sièges LR. Le sinistre feuilleton du budget en est la preuve. La droite soutient la fiscalité confiscatoire qui saigne les entreprises.

Promis à une victoire écrasante après  le premier tour des législatives de 2024, avec plus de 320 sièges en ligne de mire, le RN a subi de plein fouet les effets dévastateurs du front républicain qu’on croyait enterré. Cette politique kamikaze a entraîné une instabilité institutionnelle qui nous ruine et paralyse le pays. C’est la valse des gouvernements et des milliards.

Et ce sont les électeurs qui ont adhéré à 100 % à cette ignominie consistant à voler la victoire au premier parti de France, le seul qui a toujours voulu sauver le pays du naufrage identitaire depuis les années 1980.

Par conséquent, il est trop tard pour pleurnicher. Quand 80 % des sondés se disent opposés à toute immigration, mais s’empressent de suivre les directives anti-RN dictées par toute la classe politique lors de chaque élection, ils sont les artisans de leur propre disparition programmée.

Mélenchon joue sur du velours. Il a pour lui le pouvoir mondialiste, la justice, les médias et surtout le soutien d’un électorat dramatiquement irrésolu.

Qui peut encore croire à un sursaut salvateur venant de ceux qui votent régulièrement contre l’avenir de leurs propres enfants depuis l’arrivée de la gauche au pouvoir ? Soyons sérieux. Il n’y aura jamais de remigration avec des populations qui possèdent la nationalité française. Depuis 1981, tous les gouvernements ont régularisé et naturalisé à tout-va. Même les Martiens ont vocation à devenir français. Et qui osera supprimer la double nationalité ?

Jacques Guillemain, Riposte Laïque

. Trump, Chine : Les enjeux du Forum de Davos 2026 !

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#webtube : Le Forum de Davos 2026 : oraison funèbre du mondialisme ? 🔷 Modeste Schwartz Essayiste, ancien élève à l’ENS, diplômé de la Sorbonne, auteur du Substack Modeste’s Substack. 🔷Pierre heBookEditions), fondateur de la lettre confidentielle “Polemos”

Source : Youtube – Tocsin

. L’humoriste Benlazar refuse de « mettre un facho au micro »

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#webtube : Pour l’« humoriste », « on a été trop gentils avec l’extrême droite ». Les auditions de Radio France se poursuivent à l’Assemblée nationale. Le président de la commission d’enquête, Jérémie Patrier-Leitus, peu suspect de fascisme, a levé ce lundi un sacré lièvre : en l’occurrence, la chronique de Merwane Benlazar, le 7 janvier, sur France Inter.

Ni « gentleman » ni ouvert d’esprit

Merwane Benlazar, vous vous souvenez ? Allons, un petit effort. C’est ce fameux « humoriste » pas drôle qui, il y a un an, le 31 janvier 2025, avait été invité sur France 5 pour y délivrer, dans l’émission C à vous, la première chronique de ce que l’on imaginait être une longue série. Vêtu d’un pull ample et d’un petit bonnet, qui ressemblaient furieusement à une tenue d’islamiste (sans compter sa longue barbe, presque sans moustache), il avait raconté des trucs sans intérêt, d’autant plus que les gens n’avaient retenu – tu m’étonnes ! – que sa tenue. On avait alors retrouvé des tweets de lui, particulièrement misogynes et évoquant un islam radical. Rachida Dati l’avait viré : il en avait profité pour renvoyer à sa condition d’« Arabe » le maire du VIIe habillé par Chanel. On n’est pas plus gentleman, pas plus ouvert d’esprit non plus.

Évidemment, parce que la culture subventionnée est bonne fille, Merwane Benlazar n’a pas perdu sa chronique sur France Inter. Plus précisément, il officie dans l’émission Zoom Zoom Zen – un titre qui, pour les plus anciens de nos lecteurs, fait allusion au refrain d’un (excellent) titre de NTM déjà un peu vintage, Ma Benz. Ce 7 janvier, donc, il répondait à Philippe Geluck, dessinateur belge du Chat, au sujet du prétendu « cordon sanitaire » que les médias d’outre-Quiévrain ont dressé contre les gens d’« extrême droite », sans bien sûr préciser ce que cela recouvre. « On a été trop gentils avec l’extrême droite. Mettre un facho au micro, c’est légitimer ses idées », a commencé l’hilarant humoriste. Et d’enchaîner avec un petit tacle envers le podcast YouTube Legend, puisque son animateur, Guillaume Pley, a eu le front de recevoir… Nicolas Sarkozy. Un facho, lui aussi, probablement : « On vit dans une époque où si le diable sort un livre, Guillaume Pley le reçoit. »

À ce sujet — [POINT DE VUE] Benlazar : look bobo ou de salafiste ?

« Un appel à la censure politique grave et inacceptable »

Merwane Benlazar n’en était pourtant pas, on l’a dit, à son coup d’essai. « À quel moment c’est devenu un bon argument, une bonne chose, de « recevoir tout le monde » ? », a-t-il demandé, en forme de question rhétorique. On peut peut-être lui répondre : à tout moment, c’est un bon argument. En tout cas, ça devrait l’être dans ce que l’on appelle une démocratie. Il reste à savoir si nous le sommes encore, puisque la parole est systématiquement donnée à la gauche sur les antennes du service public, et beaucoup moins à la droite, sans même parler de l’« extrême droite ».

Par un étonnant paradoxe qui a déjà été plusieurs fois dénoncé, dans ces colonnes et ailleurs, le Rassemblement national est le premier parti de France, ses dirigeants sont les seuls responsables politiques à figurer parmi les personnalités préférées des Français. Et pourtant, ses braves contribuables, perclus d’impôts, sont priés de raquer sans rien dire pour se faire cracher dessus par des « humoristes » qui, si la manne publique n’existait pas, mendieraient leur pain sur les routes ou feraient voltiger des diabolos, en sarouel, sur les ronds-points. Un peu de gratitude envers leurs involontaires mécènes, à défaut de talent, ne serait pas trop demander.

Arnaud Florac, dans BV

. « C’est la grande victoire » : Alexandre Jardin savoure le coup d’arrêt porté aux ZFE

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#webtube : La commission mixte paritaire a confirmé l’abrogation des ZFE. Les ZFE sont sur le point d’être un ancien souvenir après un accord trouvé en commission mixte paritaire, réunissant députés et sénateurs, dans le cadre du projet de loi de simplification. Une étape décisive après le vote à l’Assemblée, qui ouvre la voie à un dernier passage en séance publique.

Contacté par Boulevard Voltaire après cette décision, Alexandre Jardin, fondateur des « Gueux », revendique une victoire politique et populaire. « C’est la grande victoire pour les gueux, pour notre combat et pour tous les Français qui n’ont pas les moyens de changer leur véhicule pour complaire aux écologistes », lance-t-il. Pour l’écrivain, le combat dépasse les étiquettes : « Et ça n’a rien à voir avec quelque chose de partisan. Ça a à voir avec des convictions de gens qui, à un moment, se disent : ça ne peut pas être ça, la France. »

Alexandre Jardin estime désormais le scénario quasi verrouillé : « Cela crée une situation qui fait qu’en plénière, l’Assemblée nationale ne pourra plus reculer. Il y a un accord avec le Sénat. » Et il prévient ceux qui voudraient relancer la bataille : « Si les partis décidaient de déclarer la guerre à la France, je leur souhaite bien le bonjour maintenant. »


Boulevard Voltaire

. Humour ou militantisme politique ? Le comité d’éthique de Radio France bégaie

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#webtube : Les travaux de la commission reprennent. « Les Français peuvent compter sur moi », affiche, déterminé, Charles Alloncle. Après un long mois d’interruption, la commission d’enquête parlementaire sur l’audiovisuel public reprend ses travaux. Au menu de ce 20 janvier, le comité d’éthique de Radio France. Sa présidente, Françoise Benhamou, était auditionnée avec Emmanuelle Daviet, médiatrice des antennes de Radio France.

Parce que la question est au centre des débats : un humoriste peut-il tout dire à l’antenne, tout exprimer sur ses réseaux sociaux avec le logo officiel de la radio à laquelle il appartient ? Ils sont encore légion, les exemples que nous donne l’actualité, sans compter le talent du rapporteur Charles Alloncle pour dénicher les propos les plus scandaleux tenus à l’antenne de France Inter notamment, sous couvert d’humour.

Le député de l’Hérault est revenu sur la chronique de Merwane Benlazar qui affirmait, sur France Inter, le 7 janvier : « Mettre un facho au micro, c’est légitimer ses idées » (lire l’article d’Arnaud Florac à ce sujet). Ne doutons pas qu’avec ce même raisonnement, l’humoriste en herbe a dû s’indigner de ce que la radio publique accorde un long entretien à l’ambassadeur du régime islamique iranien qui affirmait tranquillement à l’antenne, il y a deux jours, que « le régime iranien n’a pas de sang sur les mains ».

« Est-ce que les Français doivent payer pour ce genre d’humour ? »

Le rapporteur de la désormais très suivie commission prend au mot la médiatrice : « Vous nous expliquez que l’humour fait partie de la politique éditoriale de France Inter », et revient sur une chronique de l’humoriste Aymeric Lompret qui, le 15 octobre 2021, se tapait sur les cuisses ainsi : « Merci, les gens d’extrême droite, d’avoir payé pour qu’on dise que vous êtes des gros cons. Si j’étais à votre place, comment je serais dégoûté de me faire insulter toute la journée et, en plus, de devoir payer pour ça. » Puis le même Lompret ajoutait : « Est-ce que ça t’excite, Jordan Bardella, de faire un gros chèque à Guillaume Meurice ? ». Ou encore cette chronique, sur France Inter toujours, de Charline Vanhoenacker dont les propos du lundi 19 janvier, taxés d’antisémitisme, créent la polémique : « Ça n’a jamais encore été fait, une version à colorier de Mein Kampf ? », s’interroge la journaliste.

Pour Charles Alloncle, les questions sont simples. « Est-ce acceptable sur une antenne payée par l’impôt des contribuables ? » « Est-ce que les Français doivent payer pour ce genre d’humour ? » Est-ce cela, l’audiovisuel public français ?

À ce sujet — [POINT DE VUE] L’humoriste Benlazar refuse de « mettre un facho au micro »

Tout au long de l’audition, la présidente et la médiatrice de Radio France n’apporteront aucune réponse. Elle se retranchent derrière les saisies qui ne sont faites que par les Français eux-mêmes. Un comité d’éthique non rémunéré, qui se réunis deux fois l’an et ne dispose d’aucun moyen réel selon sa présidente, Françoise Benhamou.

« Un médiateur ne peut pas s’autosaisir », explique quant à elle Emmanuelle Daviet, « je n’ai pas à réécrire mon statut à radio France ». Avec toujours la même rengaine de l’humour, encadré par la loi, au nom de quoi on pourrait tout dire. La députée RN Caroline Parmentier pointe du doigt le militantisme politique de ces humoristes qui s’expriment à la radio ou sur les réseaux avec le logo de leur radio publique. Comme cette même Charline Vanhoenacker, rapporte la parlementaire, en citant l’humoriste qui s’exprime ainsi dans Le Monde : « France Inter, parce qu’elle est la première radio de France, est aujourd’hui un lieu de pouvoir. J’ai décidé de résister de l’intérieur au moment où l’Assemblée nationale compte plus de 140 députés RN. »

À ces questions, nous n’aurons pas de réponse, ou toujours les mêmes hésitations sur une incapacité à condamner des propos – « je ne suis pas dans mon rôle » – ou en faisant référence à des « chartes » ou des comités qui surveillent le comité.

« Je ne cèderai à aucun pression »

« Les français peuvent compter sur moi, j’irai jusqu’au bout de ma mission. » Avant le début de cette audition, le député Charles Alloncle a tenu une conférence de presse pour réaffirmer sa « détermination ». Remis en cause par la présidente de l’Assemblée nationale et le président de la commission qui a instauré de nouvelles règles de travaux, le député ciottiste déplore le mois d’interruption qui a fait perdre un temps précieux à une commission dont les travaux sont limités dans le temps. Il charge aussi France Télévisions qui a fait « deux mois de rétention d’information » avant d’accepter de transmettre les documents réclamés. Le député ciottiste qui « ne s’attendai[t] pas à une telle levée de boucliers » « constate que [s]es questions dérangent » et dénonce une « tentative de discréditer les travaux de la commission ».

« Je ne cèderai à aucun pression ou tentative d’intimidation, ça ne me fera pas plier. » Tête haute, Charles Alloncle repart de plus belle pour la seconde partie des auditions qui s’annonce très chargée. Dernière victoire en date, l’audition de l’animateur Patrick Sébastien qui, finalement, sera auditionné, a indiqué le président de la commission qui, jusqu’ici, y était formellement hostile.

Yves-Marie Sévillia, dans BV

. Raphaël Glucksmann face à Zemmour et à son passé

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#webtube : Ce texte revient sur la trajectoire médiatique de Raphaël Glucksmann : des sondages flatteurs à la déconvenue face à Éric Zemmour, puis l’opération de rattrapage autour d’un documentaire sur ses origines. Il interroge surtout une « découverte » familiale tardive et ce qu’elle révèle de son discours public et de ses postures politiques.

Sondages et confrontation au réel

À l’automne dernier, de flatteurs sondages créditaient Raphaël Glucksmann, ouvertement candidat à la présidentielle de 2027, de 14 à 16 % des suffrages au premier tour. Ce qui lui donnait toutes ses chances pour accéder au second tour et peut-être l’emporter contre Marine Le Pen ou Jordan Bardella. En effet, la gauche unanime se ralliant alors à lui, bon gré mal gré, pourrait possiblement faire échec la maudite « extrême droite ». Mais cela, c’était avant le 20 novembre, date de sa calamiteuse « Grande confrontation » sur LCI avec Éric Zemmour, lequel l’étrilla et même le ridiculisa de si belle façon que, depuis, les sondages n’accordent plus au mieux que 12 % des votes au fondateur du fantomatique parti Place publique qui devait ensuite avouer, penaud : « J’aurais pu faire mieux, mais cette émission est difficile. »

Est-ce pour redorer son blason que la chaîne Public Sénat a programmé pour le 31 janvier un documentaire intitulé « Les Glucksmann, une histoire de famille » ? Une histoire qui, selon ses dires, a frappé de stupéfaction l’époux de Léa Salamé car il aurait ignoré que son grand-père Ruben, né austro-hongrois dans l’actuelle Ukraine puis exilé en Israël, qu’on appelait alors la Palestine, avait été un agent soviétique.

Grand-père agent soviétique : une information de notoriété publique

Particularité bien connue de nos lecteurs puisque, consacrant le 15 octobre un long portrait à l’avantageux Raphaël, nous y notions, en nous référant au n° 408 de Faits & Documents, lettre d’information créé par le regretté Emmanuel Ratier, mort en 2015 et dont les révélations n’avaient jamais été contredites : « Son grand-père paternel Rubin Glücksmann, agent de renseignement du GRU (renseignement militaire soviétique), gagna la France en 1935, mais continua ses activités pour le Komintern au sein de la Wostwag, qui livrait du matériel aux Républicains espagnols. C’est d’ailleurs en l’honneur du Petit Père des peuples que ce stalinien d’élite donna Joseph comme premier prénom à son fils André », le futur néo-philosophe (1).

Ajoutons que l’activisme stalinien du défunt camarade Rubin est de notoriété publique puisque mentionné par Wikipédia. Dès lors, marié à une journaliste et homme de médias lui-même, comment Raphaël Glucksmann peut-il feindre n’avoir rien su jusqu’à ces derniers jours de l’engagement de son aïeul ? Engagement qui fait tache dans son curriculum vitae de parfait européo-atlantiste et d’ennemi numéro un de Vladimir Poutine. Ainsi, ne riez pas, que de meilleur défenseur des Français. « S’il y a un patriote à cette table, c’est moi », avait-il eu le front de lancer à Zemmour, alors qu’il venait de préconiser à Bruxelles de nouvelles « voix d’immigration légales vers l’Europe afin de répondre à la pénurie de main-d’œuvre dans certains secteurs ».

Tout homme n’étant responsable que de ses propres actions, nous ne reprocherons pas au petit-fils les crimes de son grand-père. Mais on peut reprocher à Raphaël Glucksmann, ce preux chevalier de tous les bons combats (Géorgie, Ukraine, antiracisme militant) sa lâcheté, devant la vérité. Une honteuse dérobade qui en dit long sur ce personnage

Claude Lorne, Polémia

Raphaël Glucksmann face aux Français et à Eric Zemmour sur LCI (à 2h25 minutes de la vidéo)