Les conséquences sans fin d’une déclaration irréfléchie
Face aux messages (légitimement) indignés émanant de beaucoup de twittos, d’autres sont venus à son secours en se parant du titre de Sachant. Ont-ils bien réfléchi au fait qu’ils promouvaient ainsi une logique qui conditionnait l’accès à un soin médical à un comportement préalable jugé conforme ? Mais alors où s’arrêtent ou non les limites de la conformité ?
Wargon veut-il aussi fermer les urgences aux victimes de coma alcoolique et les hôpitaux aux alcooliques ? Wargon veut-il interdire des soins aux drogués et aux victimes d’overdose ? Allons plus loin, Wargon veut-il fermer l’hôpital public aux accidentés de sports à risque – équitation, parachutisme, alpinisme par exemple – activités dangereuses qu’ils auraient pu sagement éviter de pratiquer ? Pourquoi aussi ne pas limiter l’accès aux soins cardiovasculaires pour les obèses souvent jugés responsables de leur état en raison de leur alimentation et de leur sédentarité ? Dans le même ordre d’idées, faut-il conditionner l’accès aux soins respiratoires aux non-fumeurs ? On peut d’ailleurs poursuivre l’idéologie wargoniste à l’infini et reprocher à certains malades du SIDA ou de MST d’être la cause de leur malheur par certaines de leurs pratiques sexuelles dangereuses.
Solidarité et responsabilité
Tout cela revient à remettre en cause le système de sécurité sociale généraliste fondé sur une double obligation : de financement d’un côté, de traitement de l’autre. Ce qui fait que les vaccinés paient pour les non-vaccinés (et réciproquement s’agissant des effets secondaires des vaccins), que les sédentaires paient pour les sportifs (et réciproquement), que les amateurs de vins paient pour les buveurs de sodas (et réciproquement), que les hypocondriaques paient pour les insouciants (et réciproquement).
Bien sûr, un autre système serait possible : celui d’une assurance privée, fondée sur des malus en fonction des comportements. C’est un peu le système américain et c’est aussi la règle pour les assurances décès. Pourquoi pas ?
Mais les cervelles de colibri des covidistes, les têtes de linotte de l’extrême centre et les thuriféraires de Big Pharma qui sont bruyamment venus au secours de Mathias Wargon ont-ils réfléchi à cela ? Non apparemment : plus facile de dénoncer chez leurs contradicteurs – comme des chiens de Pavlov – les « crétins antivax », la « méchante extrême droite » et même le vilain « antisémitisme » ! Ah le point Godwin, quelle béquille pour les demi-intelligents !
#webtube : Le député Carlos Bilongo fait aussi le lien entre le «racisme» des habitants du Nord et leur «pauvreté intellectuelle». L’année commence en fanfare pour La France Insoumise. À la grosse caisse, le député Carlos Martens Bilongo qui depuis quelques jours ne cesse de créer la polémique. Dernières outrances en date : le « racisme » des habitants du Nord qui seraient dû à leur « pauvreté intellectuelle », et le physique de Jordan Bardella qui nous ramènerait « à l’époque hitlérienne ».
L’émission n’est plus en ligne. Et pour cause. Depuis bientôt une semaine les extraits des échanges entre le député LFI, Carlos Martens Bilongo, l’écrivain Ludovic-Hermann Wanda et l’avocat Mbeko Tabula font scandale. Dans un entretien accordé le 23 décembre à la chaîne Youtube « La librairie africaine », une plate-forme communautaire, le député du Val d’Oise a multiplié les déclarations outrancières et les propos ahurissants. « On fait plus de gosses qu’eux, tant pis pour eux ». Boulevard Voltaire revenait il y cinq jours sur le combat idéologique du parlementaire et notamment sa charge contre Rachida Dati : « Tu prends d’autres personnes où c’est par « promotion canapé » ou en couchant avec des hommes qu’elles sont arrivées ministre de la Culture aujourd’hui et prétendent à la mairie de Paris ». Une sortie pour laquelle il s’est par la suite excusé, regrettant ses « propos sexistes ».
Au Nord c’était les Corons
Désormais c’est pour un autre passage de l’émission publié sur les réseaux sociaux que Carlos Martens Bilongo est épinglé. Les trois débatteurs évoquent le rôle des tirailleurs sénégalais et des soldats venus d’Afrique ayant combattu avec la France lors de la Seconde Guerre mondiale. « Mon propos par rapport au grand remplacement, c’est que ça ne gênait pas quand en première ligne il y avait des tirailleurs » explique le parlementaire qui se fait une joie d’affirmer que « la France de Vichy a collaboré ». Alors que son interlocuteur indique : « sans les Noirs, sans les Arabes qui étaient des Africains…», l’élu du Val d’Oise le coupe : « tu parlerais allemand ». Une curieuse interprétation de l’histoire qui s’oppose, un brin, à celle de Michel Sardou qui chantait en 1968, « si les Ricains n’étaient pas là, vous seriez tous en Germanie ».
Par la suite, en toute simplicité, l’insoumis établit un lien entre « racisme » et « pauvreté intellectuelle » dans le « Nord de la France ». «Il y a eu des ouvrages là-dessus, des statistiques par rapport au racisme. Là où tu as une pauvreté intellectuelle dans les territoires, dans le nord de la France etc., les racistes sont en avant.»
Des propos qui font vivement réagir la classe politique, notamment les élus de la région Hauts-de-France. Pour une fois, Xavier Bertrand a trouvé une bonne raison de mettre de côté son obsession anti-RN pour critiquer « une stratégie assumée de la France insoumise, qui est celle de tous les extrêmes : diviser, opposer les uns aux autres pour créer le chaos ». « Après Jean-Luc Mélenchon, c’est maintenant l’un de ses députés qui s’attaque aux gens du Nord », a répliqué sur X le président du Conseil régional. « Nous n’avons aucune leçon à recevoir d’eux : les insultes de Carlos Bilongo ne méritent que du mépris de la part des habitants des Hauts-de-France ».
Côté Rassemblement national, Sébastien Chenu a fustigé le « mépris » de son collègue à l’Assemblée nationale. « Le Nord n’a rien à envier au 93 et produit chaque année soignants, avocats, entrepreneurs et un peuple du travail qui vous emm… et qui vote très bien » a écrit sur X, le vice-président du parti de Jordan Bardella.
Le physique et l’intelligence de Bardella, deux standards nauséabonds
Fâché d’être ainsi mis en cause, Carlos Bilongo dénonce quant à lui « des montages » visant à « tronquer » ses déclarations et a indiqué ce vendredi 2 janvier à nos confrères de Libération vouloir poursuivre le compte X French Carcan, à l’origine de la diffusion de tous ces extraits, ainsi que les rédactions de la « bollosphère » (comme le JDD ou CNews) et même Le Monde qui ont repris ces « fausses citations ».
Pourtant le député Bilongo semble coutumier des affirmations abracadabrantesques. Des polémiques qui ont entraîné certaines investigations sur les réseaux sociaux. Ce vendredi 2 janvier, un propos passé inaperçu, datant du mois de juin 2024 a refait surface. Alors qu’il s’entretient avec le youtubeur Docteurdrew, le député insoumis évoque le physique et l’intelligence du président du RN comme autant de « standards » qui nous ramèneraient « à l’époque hitlérienne ». S’estimant lui aussi « beau et intelligent » le parlementaire regrette que la popularité de Jordan Bardella repose sur certains critères physiques, qui fleureraient bon le IIIème Reich. « Si vous avez la Vème République, sa police, le racisme systémique qui existent aujourd’hui en France, aux mains de Marine Le Pen et de Jordan Bardella, les noirs et les arabes vont payer le prix et il y aura du sang » poursuit-il. On ne sait plus trop s’il faut rire ou pleurer de telles inepties.
#webtube : Les vœux de Macron sont un véritable désastre. Il avait l’air accablé d’un type au bout du rouleau qui sait qu’il a tout raté et qui s’attend à ce que 85 % des Français lui réservent un départ sous les tomates. Ses voeux étaient pathétiques, un chapelet de niaiseries insipides récitées sans conviction. Macron nous promet de redresser en un an tout ce qu’il a détruit en neuf ans. Son bilan n’est qu’un champ de ruines et au lendemain de son départ, les langues se délieront pour dévoiler toutes les turpitudes cachées de ses 10 ans de règne sans partage. Il aura la triste fin que mérite un loser.
Mais revenons au dossier essentiel de 2026, le conflit ukrainien qui peut s’achever sur une capitulation de Kiev ou bien dégénérer et mener au pire. Dans les deux cas de figure, il en ressortira un bouleversement majeur pour le monde de demain, car c’est une guerre civilisationnelle qui se déroule entre l’Occident et la Fédération de Russie, une guerre sans merci entre les mondialistes et les défenseurs d’une Europe des nations attachée à ses valeurs conservatrices. Et dans cette guerre, les mondialistes tout comme les Russes se battront jusqu’au bout.
L’Europe nous promettait la paix et la prospérité, mais nous sommes devenus le continent le moins compétitif, totalement déclassé et menacé d’une guerre majeure parce que ses dirigeants ivres de russophobie jouent inconsciemment avec le feu, y compris le feu nucléaire. L’Europe fait le choix de la guerre sous couvert de défendre « une paix juste » entre Kiev et Moscou, c’est-à-dire une paix totalement irréaliste aux conditions du vaincu.
On se dirige donc vers un écrasement militaire de l’Ukraine à terme, ou bien pire, vers un affrontement entre l’Europe et la Russie, un choc frontal dans lequel Trump n’impliquera jamais l’Amérique. C’est donc un suicide programmé de l’Europe, à vouloir acculer l’Ours russe par une escalade insensée.
L’Europe paradisiaque, c’est en fait une dictature de la pensée qui nous a apporté la ruine et la guerre car ce sont des fous qui sont aux commandes. Toute l’information n’est que mensonge pour diaboliser la Russie en mettant sous le tapis 35 ans de politique occidentale russophobe et pour nous imposer une mondialisation dévastatrice que les peuples rejettent à une très large majorité.
La Commission européenne, dirigée par des illuminés non élus, est un contre-modèle absolu de démocratie. Trump et Vance ont raison, l’Europe court à sa perte en tuant toutes nos libertés, à commencer par la première d’entre elles, la liberté d’expression.
Ayant totalement perdu le contrôle de la situation en matière d’insécurité et d’immigration, nos élites usent et abusent de l’arme judiciaire pour faire taire les opposants à leur politique de destruction des nations. Pour masquer le désastre de leur bilan intérieur, ils font diversion en diabolisant l’Ours russe. Ils tentent de masquer le risque de guerre civile en Europe en agitant la menace d’une invasion du continent par le Tsar.
Mais en attisant les braises d’un conflit imaginaire, ils vont nous conduire à une guerre bien réelle dont nul ne peut prévoir les conséquences.
La guerre, la guerre, la guerre, ils n’ont que ce mot à la bouche. Tous ces irresponsables qui conduisent l’Europe à un choc frontal avec la première armée du monde, sans en avoir les moyens, n’ont aucune idée de la puissance de leur ennemi sur tous les plans, militaire, économique et surtout mental. L’ampleur du défi et du risque leur échappe totalement.
Ceux qui nous affirmaient en 2022 que la Russie serait terrassée en trois mois et que son armée de va-nu-pieds en était restée à l’ère soviétique sont les mêmes qui rêvent d’en découdre en 2030 avec leurs armées squelettiques commandées par des généraux qui n’ont jamais connu un conflit de haute intensité de toute leur carrière. C’est du délire.
Un Russe de 2025 a la même force de caractère que ses aînés qui ont laminé la Wehrmacht et ses meilleurs généraux à Stalingrad et à Koursk. Et je vois mal la jeunesse européenne, bercée dans le consumérisme effréné et dorlotée dans le confort occidental, n’ayant jamais vu un fusil de sa vie, plonger brutalement dans la guerre et en supporter les souffrances comme l’ont fait nos Poilus il y a plus de cent ans.
Voilà plus de trente ans que les budgets des armées européennes ont été divisés par deux ou par trois, décourageant les élites qui sont davantage attirées par des secteurs porteurs que par l’armée, parent pauvre de la République. Même avec un budget de 150 milliards par an, soit 5 % du PIB, il faudrait 20 ans pour reconstruire une armée de première catégorie capable d’affronter l’armée russe. Nous avons perdu plus de la moitié des effectifs, les matériels sont souvent obsolètes et leur taux de disponibilité opérationnelle est des plus médiocres. Quant à la perte des compétences, elle est également tragique selon le général Lecointre.
Tout est à reconstruire, notamment les bases aériennes et navales, les camps de l’armée de terre, tous fermés précipitamment pour récolter « les dividendes de la paix ». Mais avec quel argent ? Nous n’avons que des dettes et les intérêts vont bientôt représenter le double du budget défense. Ce sont des dizaines de milliards que Macron a engloutis en Ukraine, liquidant nos stocks et empruntant à tout-va pour soutenir Zelensky. En pure perte car Poutine ne perdra jamais cette guerre, même s’il refuse de mobiliser l’ensemble du pays et n’engage qu’une partie de ses moyens.
Cette politique belliciste menée par Macron, Starmer, Merz, Tusk et von der Leyen nous promet une année 2026 pleine de dangers, aucun leader n’étant suffisamment sage et lucide pour calmer la meute enragée. Seul Viktor Orban tire la sonnette d’alarme, en vain.
Quand on entend Zelensky réclamer des frappes préventives contre la première puissance atomique mondiale possédant 6 200 têtes nucléaires, sans la moindre réaction de l’Occident, on comprend qu’un grand suicide collectif sous le feu nucléaire reste possible.
Ceux qui pensent que Poutine est un mou qui a laissé franchir toutes les lignes rouges sans réagir et que par conséquent ses menaces nucléaires sont du vent, font un pari dangereux.
En paraphrasant Mitterrand je dirais que les braillards et les fanfarons sont à l’Ouest, mais les 6 200 têtes nucléaires sont à l’Est. Il est donc grand temps de redescendre sur terre. Les seuls missiles hypersoniques, dont l’Occident est encore dépourvu, pourraient anéantir tous les centres vitaux de l’Europe en quelques minutes.
Nul n’est devin, mais 2026 devrait être l’année de la vérité. Avec une capitulation de l’Ukraine aux conditions du Kremlin ou par un retour aux guerres fratricides du XXe siècle, en pire, compte tenu des armes dévastatrices d’aujourd’hui.
Il faut bien comprendre que ce n’est pas le sauvetage de l’Ukraine et du saltimbanque Zelensky qui importe à nos têtes brûlées. Ce qui les empêche de dormir, c’est une victoire russe sur les mondialistes, donc une victoire du Sud global sur l’Occident et le monde unipolaire qui domine depuis 1945.