. Former, punir, interdire : le logement sous la tutelle idéologique de Sopo

Articles : Jan 2026Dec. 2025Nov. 2025Oct. 2025
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#webtube : Il y a des organisations qui ne meurent jamais, non parce qu’elles seraient utiles, mais parce qu’elles se nourrissent de leur propre nuisance. SOS Racisme est de celles-là. Après avoir méthodiquement pourri la vie des boîtes de nuit, des bars, des campings et de tout ce qui ressemblait de près ou de loin à un lieu de sélection, la voilà désormais lancée à l’assaut des agences immobilières. Même méthode, même scénario, même morale préfabriquée.

Un testing orienté, des appels enregistrés, des chiffres brandis comme des preuves définitives, puis l’indignation médiatique soigneusement organisée. Cette fois, le prétexte s’appelle la discrimination raciale dans l’accès au logement. Traduction concrète : transformer toute sélection de locataire en faute morale. Le réel, une fois encore, est prié de se taire.

La mécanique est désormais parfaitement huilée. On appelle une agence, on suggère à demi-mot de filtrer des profils, on pousse l’interlocuteur dans une zone grise juridique, puis on crie au scandale. Le piège est grossier, mais il fonctionne à merveille dans un pays où l’idéologie remplace l’analyse et où la posture morale tient lieu de politique publique.

On ne cherche jamais à comprendre pourquoi l’agent hésite, pourquoi le propriétaire est méfiant, pourquoi certains dossiers sont refusés. On cherche un coupable, rien de plus. Le propriétaire devient suspect par principe, l’agent immobilier complice, et la prudence élémentaire se transforme en délit moral.

Dans la foulée, la ministre Aurore Bergé monte au créneau. Indignation calibrée, posture martiale, annonces de formations obligatoires pour tous les salariés de l’immobilier, et promesse de lois renforcées pour durcir un arsenal juridique déjà étouffant. Comme si le problème venait d’un manque de règles. Comme si la France n’était pas déjà un enfer administratif et judiciaire pour les propriétaires.

Comme si empiler les normes allait, par miracle, faire apparaître des locataires solvables, respectueux et fiables. Personne ne pose la seule question sérieuse. Pourquoi les propriétaires refusent-ils certains profils ?

La réponse est pourtant simple, triviale, vécue. Ce n’est ni la couleur de peau ni l’origine qui posent problème, c’est le risque. Le risque d’impayés, le risque de dégradations, le risque de procédures interminables, le risque d’un État qui protège systématiquement le mauvais payeur et abandonne celui qui met son bien en location.

En France, louer est devenu un acte à haut risque, parfois ruineux, souvent irréversible. Dans ce contexte, sélectionner n’est pas une idéologie, c’est une question de survie. L’agence immobilière ne fait que transmettre, souvent à voix basse, la demande du propriétaire. Une demande rationnelle, fondée sur l’expérience, mais devenue indicible.

Il y a surtout une hypocrisie juridique totale dans cette affaire. Officiellement, la loi interdit toute discrimination. Officieusement, tout le monde sait que cette loi est inapplicable sans mentir. On demande aux agences immobilières d’être à la fois lucides et aveugles, responsables et naïves, professionnelles et suicidaires. On leur interdit de dire ce que tout le monde sait, on leur impose de faire semblant, puis on les punit quand le réel finit par remonter à la surface. Ce n’est plus du droit, c’est du théâtre. Et comme toujours dans ce pays, quand la loi est déconnectée du réel, ce n’est pas la loi qui change, c’est le mensonge qui devient obligatoire.

Cette logique mène à une impasse parfaitement prévisible. Moins de sélection officielle signifie plus de sélection officieuse. Moins de transparence signifie plus de contournement. Moins de propriétaires signifie moins de logements. Les petits bailleurs vendent, les agences se couvrent, les locations se font au noir ou entre initiés, et les quartiers se figent. L’idéologie prétend lutter contre les ghettos, elle les fabrique. Elle prétend moraliser le logement, elle l’assèche. Et comme toujours, quand le système craque, les mêmes responsables viendront expliquer que c’est la faute des Français, jamais celle des lois qu’on leur a imposées.

Cette réalité dérange trop le récit officiel. Alors on préfère parler de discrimination, ce mot-valise magique qui permet d’éviter toute analyse sociale sérieuse. Les médias dominants, et notamment la chaîne d’information en continu préférée du pouvoir et de la morale obligatoire, font le reste.

Extraits choisis, indignation en boucle, commentaires larmoyants, mais jamais de mise en perspective. Jamais un plateau pour expliquer les droits du propriétaire, jamais un sujet sur les ravages causés par des locataires protégés par un système totalement déséquilibré, jamais un mot sur l’exode massif des petits bailleurs qui préfèrent vendre plutôt que louer.

Le logement est devenu un champ de bataille idéologique où le réel est systématiquement sacrifié.

Ce que révèle cette affaire, ce n’est pas une France raciste, c’est une France schizophrène. Une France qui refuse de nommer ses problèmes mais qui les subit chaque jour. Une France dirigée par des responsables incapables de choisir entre le réel et l’idéologie et qui finissent toujours par choisir l’idéologie par lâcheté.

La France de Macron et de Mélenchon, si opposés en façade, mais unis dans la même soumission au discours moral obligatoire. Dans cette France-là, le propriétaire est devenu l’ennemi, l’agence un suspect, et l’ONG militante le bras armé d’un État qui a renoncé à gouverner autrement qu’en punissant.

À force de vouloir interdire toute sélection, on organise la pénurie. À force de transformer la prudence en délit, on décourage l’investissement. À force de traiter les Français comme des coupables permanents, on fabrique de la défiance, du contournement et une colère froide.

La vérité, c’est que ce pays ne cherche plus à loger, il cherche à punir, et quand l’idéologie gouverne le logement, ce sont toujours les murs qui restent debout et la société qui se fissure.

Jérôme Viguès, Riposte Laïque

. Média public / Média privé : du gauchisme subventionné ! I-Média

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#webtube : Les grands médias forcés de sortir du bois sur leur ligne éditoriale Alors que Gilles Belmer, PDG de TF1, tente encore de dire qu’il ne “cherche pas à façonner l’opinion” tout en vendant une société où “on a envie de vivre ensemble sans attiser les tensions”, les responsables du service public auditionné par Charles Alloncle se retrouvent obligés de se justifier pour leur répartition partisane du temps de parole.

Le dossier du jour : Le racisme antiblanc, le déni médiatique Pourquoi le racisme antiblanc est-il systématiquement minimisé ou nié par une partie des médias ? Dans « Quotidien » un petit “humoriste” s’est pris les pieds dans le tapis sur le sujet. Les pastilles de l’info :

  • Les lunettes de Macron : il se fourre le doigt dans l’œil ?
  • Sonia Mabrouk se positionne sur l’affaire Morandini
  • CAN : Entre communautarisme et violences
  • Jordan Bardella et la princesse
  • Ça chauffe pour les violences conjugales !

🔴 Conclusion Portrait piquant : Sonia Mabrouk

Source : Youtube – TVL

. Clawdbot sur Mac Mini : L’Employé Numérique Qui Ne Dort Jamais ! Octogone Tech avec Philippe Anel

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#webtube : La révolution de l’intelligence artificielle locale prend forme avec des outils comme Clawdbot, qui transforment un simple Mac Mini en un assistant autonome capable d’agir comme un véritable employé. Au lieu de dépendre des nuages centralisés, souvent opaques et voraces en données personnelles, les utilisateurs optent pour des solutions décentralisées qui préservent la souveraineté numérique. Cette approche met en lumière une méfiance croissante envers les systèmes dominants, favorisant plutôt des configurations personnelles où l’IA opère en toute indépendance, gérant des tâches complexes sans surveillance constante.

TENDANCE DU MAC MINI COMME EMPLOYÉ : De plus en plus d’utilisateurs rapportent avoir configuré leur Mac Mini avec Clawdbot pour en faire un collaborateur virtuel doté de son propre compte WhatsApp, de messagerie Apple et même de profils GitHub ou Gmail dédiés. Par exemple, un fondateur d’entreprise a partagé son excitation en installant ce système sur son Mac Mini au bureau, le contrôlant depuis son téléphone pour des opérations fluides. Un autre a souligné l’intégration avec iMessage, transformant l’appareil en une station de travail persistante. Cette tendance émerge comme une réponse à la quête d’automatisation personnalisée, où l’ordinateur n’est plus un outil passif mais un agent actif, capable de pousser du code, de gérer des courriels ou de signer des services en son nom propre.

L IA AGENTIQUE L’IA : agentique représente un saut qualitatif : au-delà de simples conseils, elle exécute des flux de travail, prend des décisions et s’adapte avec un minimum d’intervention humaine. Des experts soulignent que cette forme d’IA n’est pas un gadget mais un moyen d’automatiser des tâches de plus en plus complexes, en commençant par les simples pour viser l’autonomie générale. Par opposition aux modèles prédictifs statiques, l’agentique est adaptative, orientée vers des objectifs, autonome et capable de s’améliorer elle-même. Dans des contextes professionnels, comme l’assurance ou les ventes, elle fournit des plans d’action spécifiques en secondes, naviguant les crises avec une clarté que les prévisions traditionnelles peinent à offrir. Cette évolution met en exergue une IA qui agit comme un citoyen corporatif, équilibrant jugement humain et automatisation là où les décisions critiques comptent.

MODÈLES INSPIRÉS DES JEUX VIDÉO POUR GÉRER LES AGENTS : Pour orchestrer ces agents multiples, des métaphores issues de jeux comme StarCraft ou Warcraft émergent comme des cadres intuitifs. Dans StarCraft, l’interface alterne entre surveillance de la carte, gestion des files de construction et contrôle des unités – une analogie parfaite pour les interfaces agentiques : monitorer les activités, orchestrer les stratégies et allouer les ressources. Un outil baptisé Agent Craft évoque Warcraft pour suivre et invoquer des agents et sous-agents via une interface familière. Cependant, certains critiquent ces métaphores RTS pour leur complexité inhérente, conçue pour défier plutôt que fluidifier. L’avenir pourrait résider dans un agent unique qui gère l’orchestration, impliquant l’humain seulement quand nécessaire. Des architectures multi-agents distribuent les tâches entre superviseurs, agents spécialisés, mémoires courtes et longues, et capacités externes, réduisant les hallucinations via débats et consensus internes.

NOTRE DIRECT AVEC PHILIPPE ANEL : Ce soir à 18h, un direct avec Philippe Anel (@zexigh), architecte de solutions durables et expert en optimisation d’inférence d’IA sur silicium Apple via Rust. Ses travaux récents sur des modèles comme GPT-2 et Qwen3-VL démontrent des gains de performance massifs – jusqu’à 3 fois plus rapide que PyTorch – en exploitant des noyaux NEON personnalisés et des patterns de cache optimisés. Cette expertise en bas niveau, couvrant assemblage et apprentissage profond, enrichira la discussion sur l’IA locale et agentique, loin des sentiers battus des géants technologiques.

CONCLUSION Cette tendance vers l’IA agentique locale, illustrée par Clawdbot sur Mac Mini, annonce une ère où les individus reprennent le contrôle de leur productivité numérique. En s’inspirant de jeux stratégiques pour gérer des flottes d’agents, on dépasse les limites imposées par les infrastructures centralisées, favorisant innovation et confidentialité. Rejoignez le direct pour explorer ces horizons avec un regard affûté.

Source : Youtube – Scanderia

. Trump – UE : l’Europe peut-elle se permettre une guerre commerciale ? Politique & Eco avec S. Tiger

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#webtube : L’Europe est-elle prête à encaisser une guerre commerciale avec Donald Trump ? Entre menaces de droits de douane, tensions sur les marchés et enjeux stratégiques autour du Groenland, l’économie européenne se retrouve sous pression comme jamais. Quels secteurs risquent de souffrir ? Quels sont les vrais risques pour les citoyens et les entreprises ? L’Europe peut-elle limiter les dégâts et préserver sa souveraineté ?

Pour répondre à ces questions, Politique & Eco reçoit Sylvain Tiger, fondateur d’Ultrabourse et cofondateur de la lettre économique Les Incorruptibles. Une émission de décryptage complète pour comprendre les choix cruciaux, les stratégies possibles et ce que cette guerre commerciale signifie vraiment pour l’Europe… et pour vous. (Emission enregistrée le mercredi 21 janvier, avant la levée des menaces douanières de Trump) A la suite de « Politique & Eco », retrouvez la chronique financière de Philippe Béchade intitulée : »Quand Trump parle, a-t-il raison ? ». Philippe Béchade est rédacteur en chef de La Chronique Agora et La Lettre des Affranchis aux @Publications Agora :    / @publicationsagorafrance   Téléchargez gratuitement le rapport spécial OR & ARGENT de Philippe Béchade – Guide d’Achat 2026 avec ses 6 recommandations clés : https://signups.lachroniqueagora.com/…

Source : Youtube – TVL