#webtube : 15 janvier 2026, Un petit front venteux traverse la Bretagne en journée, des rafales de 80 à 110 km/h sont attendues sur les caps exposés. Localement il est prévu 75 à 85 km/h dans l’intérieur des terres. Le vent de sud sera sensibles sur les reliefs entre massif central et Aveyron (80-90 km/h). Les pluies seront copieuses sur le Finistère avec 30 à 50mm au cours de cette journée.
#webtube : « Pendant cette campagne, nous allons donc demander des comptes à la mairie de Paris. » Tambour battant. Moins d’une semaine après l’annonce de sa candidature, Sarah Knafo tenait, ce lundi 12 janvier, son premier meeting de campagne. Parmi ses thèmes : faire les poches de la mairie pour rendre leur argent aux Parisiens.
La mobilisation est au rendez-vous, avenue Hoche. Les Parisiens ont répondu présent, bien loin des 300 personnes attendues. Ce sont 1.200 sympathisants, adhérents, curieux qui se pressent pour voir et entendre la vice-présidente de Reconquête qui ouvre sa campagne en fanfare après une annonce de candidature remarquée, sur le plateau du 20 Heures de TF1. Il est nécessaire d’ouvrir une seconde salle où le public pourra suivre le discours de la candidate sur grand écran.
Quelles solutions pour la sécurité des Parisiennes ? « Je répondrai à cette question à l’évènement de Boulevard Voltaire ! » plaisante Sarah Knafo.
« Sous le ciel de Paris s’envole une chanson ». Alors que chante Édith Piaf, Éric Zemmour fait son entrée sous les applaudissements, suivi de près par la jeune candidate de 32 ans. Le président de Reconquête n’introduit pas celle sur qui tous les projecteurs sont braqués ce soir. Souriante et bravache, comme à son habitude, Sarah Knafo va, une heure durant, dresser le visage du Paris qu’elle souhaite : « Une ville heureuse débarrassée [d’un] système. » Son désir, non seulement dire adieu à Anne Hidalgo et ses prédécesseurs, mais tourner la page d’un « système de pouvoir fondé sur la dépense, le gaspillage, la gabegie, l’incompétence, l’hypocrisie, la dette ». « Pendant cette campagne, nous allons donc demander des comptes à la mairie de Paris », affirme celle qui veut mettre l’accent sur l’argent public et la façon dont il est dépensé.
« Créer ensemble le nouvel âge d’or de Paris »
L’ancienne magistrate à la Cour des comptes s’appuie sur son expérience : « Je sais déchiffrer un bilan, je sais compter, et je sais soustraire. […] J’ai tout étudié avec la précision de l’inspecteur, et avec la sévérité du procureur. Je vous donne rendez-vous dans quelques jours pour vous dire tout ce que la mairie fait de votre argent et comment je vais vous le rendre. » Un discours qui touche évidemment les cordes sensibles d’un électorat parisien bourgeois qui avait offert à Éric Zemmour le joli score de 8,2 %, en 2022. La candidate annonce déjà la couleur : 10 milliards d’économies, division des effectifs de la mairie par deux, privatisations, coupes « dans les subventions clientélistes et les gabegies ». Division de la taxe foncière par deux « pour aider les propriétaires autant que les locataires ». In fine, les Parisiens en auront pour leur argent. L’eurodéputée veut faire les poches de l’administration, traquer les dépenses aussi folles qu’inutiles et, telle Robin des bois, rendre et redistribuer les lingots au bon peuple de Paris. « Alors, ce que je vous propose, ce n’est pas un retour vers le passé, c’est de créer ensemble le nouvel âge d’or de Paris », lance-t-elle avec cette envie d’arracher à Don Salluste sa caissette.
« On voit bien que Sara Knafo est la meilleure candidate, et qu’elle aura certainement le meilleur programme » s’enthousiasme Éric Zemmour. « Il y a une dynamique qui prend. » pic.twitter.com/7CVIvtuc9u
Un discours qui fait mouche. Dans l’assistance, on fait l’éloge d’une candidate « nouvelle, au message clair, pleine de bon sens ». « Elle défend les valeurs de droite, elle est classique et moderne à la fois », nous confie Wladimir. La parlementaire séduit sur tous les tableaux. Les adhérents et sympathisants de Reconquête sont présents en nombre et, à l’image de Michel, fondent « un grand espoir » sur la nouvelle égérie de la droite. Sans la candidature de Sarah Knafo, Pierre-Henri aurait voté Rachida Dati ; mais aujourd’hui, il est enthousiaste face à cette « femme de grande personnalité, jeune et convaincante ». En mars, pour la première fois, Léo ne votera pas Les Républicains. Déçu par Emmanuel Macron, en qui il a pourtant cru, et par l’affadissement de sa famille politique, il considère que la droite doit désormais « avoir des idées plus tranchées et affirmées ». Pour lui, Sarah Knafo « représente la droite sur l’aspect républicain et les domaines clés, comme la sécurité ou la souveraineté ».
Côté militants, la campagne a déjà débuté sur les chapeaux de roue. Hilaire Bouyé, président des Jeunes Reconquête, témoigne de la détermination des équipes qui, dès ce week-end, étaient sur le terrain à tracter dans tous les arrondissements de la ville dont sainte Geneviève est la patronne. Créditée de 9 %, au pied du seuil de qualification du second tour, Sarah Knafo veut d’ores et déjà tordre le cou au vote utile en faveur de Rachida Dati. Le matin même, au micro de France Inter, elle affirmait : « Jamais je ne ferai perdre la droite. »
Dans la capitale, ville reine du tiercé, les paris sont ouverts.
#webtube : 1.300 bêtes sont abattues ou menacées de l’être pour tuberculose. Des éleveurs disent stop. « Vous voulez qu’on crève, ça fait quatre ans qu’on croule sous les dossiers » ! : derrière ces paroles adressées au préfet lors d’une réunion publique, pointent l’angoisse et la colère d’une si jeune éleveuse laitière installée depuis seulement quatre ans dans l’Orne. Ce même mal-être que l’on retrouve marqué sur tous les visages invités à s’exprimer dans cette salle paroissiale à Athis, petit bourg du fin fond de l’Orne qui réunissait ce 12 janvier bon nombre d’éleveurs frappés par la tuberculose bovine et décidés à dire stop aux abattages de leurs bêtes.
Une jeune éleveuse interpelle les autorités lors de la réunion publique entre le préfet et les éleveurs à Athis (Orne) : « Vous n’en avez strictement rien à foutre ! » pic.twitter.com/fPeqo8wIe7
Dans cette belle Suisse normande en effet, ces derniers jours, quatre troupeaux de bovins soit 1.300 animaux ont été abattus ou sont menacés de l’être pour cause de tuberculose et dix exploitations restent dans l’attente des résultats de tests. La même terre qui, pendant des siècles, a assuré, par sa production de lait, de viande et de beurre la fierté paysanne pourrait bien voir son destin définitivement basculer après des décennies de PAC (politique agricole commune instituée par l’UE) et de mondialisation qui ont transformé le métier d’agriculteur et achèvent de faire des éleveurs une profession en voie de disparition. L’épidémie de tuberculose comme chaque année n’arrange rien, explique un éleveur à BV : « tous les ans c’est la même angoisse, on trouve des bêtes positives à la tuberculose, et ça peut être un abattage total ». Pour désamorcer cette colère, calmer les esprits et tenter de trouver des solutions, le préfet du département tenait réunion publique ce lundi 12 janvier dans le village d’Athis déclaré ville morte le temps d’une journée par ses paysans.
Opération ville morte à Athis (Orne) aujourd’hui pour protester contre la politique d’abattage des troupeaux touchés par la tuberculose. Le préfet et le député Jérôme Nury tiennent une réunion publique pour échanger avec les éleveurs, ceux-ci sont venus extrêmement nombreux. pic.twitter.com/eUgfT0jmTt
La salle est comble et surchauffée. Tous n’ont pas pu entrer pour y exprimer leurs doléances. L’épidémie de tuberculose bovine revient tous les ans hanter les esprits avec son long cortège de tests des animaux, d’attente des résultats avec, à la clé les traumatisants abattages systématiques en cas de résultats positifs. Mais cette année est un peu différente : la crise de la dermatose nodulaire et sa gestion calamiteuse ailleurs a exacerbé les tensions, porté sur le devant de la scène la misère des agriculteurs et remis en question la gestion des autorités guidées par le principe de précaution. « En France on veut laver plus blanc que blanc, on est un petit peu comme mère Denis » explique à BV l’un de ceux qui sont restés patiemment dehors en attendant la fin de la réunion, en référence à la cultissime publicité de lessive. Pourtant, poursuit-il « Les tests faits pour détecter la tuberculose chez les bêtes ne sont pas fiables à 100%, ça fait des années que ça dure. On se fait tuer des bêtes qui ne sont pas malades, j’ai deux bêtes qui ont été abattues il y 3 ans qui se sont avérées négatives ». A l’intérieur de la salle, un de ses collègues met les pieds dans le plat : «on est en train de stigmatiser des régions particulières qu’on préfère sacrifier telles la Suisse normande ou l’Aquitaine pour conserver les statuts indemnes [de toute maladie NDLR ] de toute la France. Dans 10 ans il n’y a plus d’élevage, est ce que c’est ça qu’on veut ? » .
À Athis, cet éleveur nous explique pourquoi il est de plus en plus difficile de reconstituer les troupeaux : « Il y a de moins en moins de bêtes sur les exploitations. Monter un troupeau nécessite deux, voire trois générations ; pour l’abattre, en deux heures c’est fait. » pic.twitter.com/39tmC7j2in
La question de la fiabilité des tests pour la tuberculose revient en boucle lors des échanges; les autorités sanitaires présentes acquiescent. Le préfet – qui avoue ne pas avoir conscience de la problématique locale, étant arrivé de fraîche date dans la région – s’empresse de bien noter. Très à l’écoute, il tente : « je ne voudrais pas vous laisser penser que l’administration veuille nuire à l’élevage ». Mais qu’attendre d’un haut fonctionnaire qui aura disparu dans deux ans, muté vers d’autres cieux ? Jérôme Nury, le député Divers droite de la circonscription est présent aussi, fidèle à ses engagements de campagne de se tenir aux côtés des exploitations familiales. Chacun tente de trouver des solutions mais les éleveurs ne semblent guère se faire d’illusions.
L’un d’eux se lève pour prendre le micro « l’abattage partiel c’est mieux mais ça ne marche pas; la désinfection [NDLR des bâtiments] ça ne marche pas non plus, ça donne du boulot et ça ne sert à rien car les vaches réinfectent le bâtiments le lendemain ». Il pointe du doigt la source de la contamination : « il faut faire des rallonges au niveau de la chasse ». Une remarque qui en fait réagir plus d’un : autorités sanitaires et paysans s’accordent en effet à penser que les blaireaux et les sangliers qui pullulent sont les premiers pourvoyeurs de la tuberculose. L’intervenant insiste :« l’arrêt de la chasse, c’est terminé, il faut chasser, il faut chasser ». « C’est même mieux que ça abonde un de ses collègues qui prend à partie les autorités, on est envahis, on supporte ces bêtes là et vous ne faites rien pour les faire abattre. L’UE a sorti des règles pour combattre la tuberculose mais comme d’habitude on tape toujours sur la victime mais pas sur le responsable. C’est le cochon qui est responsable il doit être fusillé en premier ».
Ces éleveurs ont eu des propositions très concrètes lors de la réunion publique à Athis pour lutter contre la tuberculose : alléger le protocole de l’abattage partiel, trouver une solution avec les laiteries, libéraliser la chasse au sanglier. pic.twitter.com/c7tYtvdlnZ
« Ils sont au courant du prix des animaux à Paris ? »
Les échanges se poursuivent autour de la fameuse indemnisation des éleveurs privés de leurs bêtes – l’équivalent de « trois mois de revenus du lait ». Dérisoire et tardif pour l’essentiel des éleveurs présents. Elles sont « évaluées par des expertises contradictoires puis envoyées à Paris » assurent les services vétérinaires présents à la réunion, une précision qui fait réagir : « Ils sont au courant du prix des animaux à Paris ? » lance, goguenard un des participants. Maigres prix de consolation « qui devraient être enfin défiscalisés si la loi budgétaire est votée, je me suis battu pour cela à l’assemblée » intervient Jérôme Nury, devant des éleveurs qui, les uns après les autres, soulèvent l’immense difficulté de reconstitution d’un troupeau abattu.
Deux heures pour abattre un troupeau
«A force de tuer les bovins il n’y en a plus, il n’y a plus d’éleveurs, les jeunes n’ont pas envie de se lancer dans un métier où il n’y a pas de vacances et où on ne gagne pas d’argent; l’élevage c’est le parent pauvre de l’agriculture » explique à BV Anne-Valérie, élue de la Coordination Rurale dans l’Orne.
« À force de tuer des bovins, il n’y en a plus ! » alerte Anne-Valérie, de la coordination rurale de l’Orne. « Il n’y a plus d’éleveurs, les jeunes n’ont pas envie de se lancer dans un métier où il n’y a pas de vacances et où on ne gagne pas d’argent. » pic.twitter.com/9WQwa6awGg
La reconstitution des troupeaux (« repeuplement ») se heurte en effet à une double difficulté : outre les prix des bêtes qui, mécaniquement, se sont envolés, le savoir-faire dans le temps long est lui, impossible à rattraper : «Monter un troupeau nécessite deux voire trois générations ; mais pour l’abattre en deux heures c’est fait » nous explique notre éleveur qui patiente toujours sous la pluie.
L’issue de la réunion ne laisse guère place à l’optimisme. Les derniers à s’exprimer sont bien amers : « s’ils veulent tuer nos vaches et emmener les paysans, qu’ils nous mettent directement la corde au cou ». Un autre prévient : « Si on n’est pas écoutés, on fera autrement ». Tous déplorent le manque de volonté politique, chacun y va de sa remarque : l’Etat ne prend pas les moyens pour « avancer sur ces maladies-là depuis le temps qu’elles existent » , « Il faudrait que les scientifiques se penchent sur la fiabilité des tests , mais ça implique des capitaux. La question est : est-ce qu’on veut encore investir dans le cheptel français ? » . Parmi les présents, certains étaient « montés à Paris » la semaine dernière, heureux d’y être mais revenus sans illusions. A quelques mètres de la salle paroissiale, l’église du village fait sonner son clocher, pour l’un des habitants d’Athis qu’on enterre à côté, sous la pluie de ce petit coin de l’Orne qui ne veut pas mourir.
#webtube : Avec Jean-Michel Aphatie on n’est jamais déçu. Quand on pense avoir atteint le fond, lui il creuse encore ! Alors qu’Assa Traoré était invitée à l’Assemblée nationale, le 8 janvier dernier, pour exposer sa vision d’une institution policière traversée par un racisme systémique à l’encontre des populations dites racisées, l’expression « sale Blanche » relèverait, elle, d’une simple insulte et non d’une injure raciste. C’est en tout cas l’analyse avancée par Jean-Michel Aphatie, lundi soir, sur LCI, face à la conseillère régionale d’Île-de-France Florence Portelli.
Le racisme, c’est discriminer quelqu’un à cause de son origine ou de sa couleur de peau. Cela vaut pour tous. Oui, le racisme anti-blanc existe. @LCIpic.twitter.com/VRq56Qk5ZK
Si le journaliste politique avait jugé, la semaine dernière, « insupportables » et « choquants »les propos de Danièle Obono, qui qualifiait la Fête de l’Humanité de rassemblement de la « gauche blanche », Jean-Michel Aphatie n’en a pas moins réactivé, face au maire de Taverny, une grille de lecture qui ne nous surprend plus. Celle d’un antiracisme dit décolonial selon lequel le racisme relèverait d’un système historiquement construit et perpétué par les Blancs, lesquels ne pourraient, par définition, en être les victimes.
Une contestation venue du terrain associatif
« Dire « ce n’est qu’une insulte », c’est désensibiliser volontairement le langage pour relativiser et hiérarchiser les offenses », réagit auprès de Boulevard Voltaire Laurent de Béchade, président de l’association « Lutte pour l’égalité dans l’antiracisme » (LEA). « Par ce procédé, Jean-Michel Apathie montre qu’il se désintéresse des victimes du racisme lorsqu’elles sont blanches », estime celui dont l’association prétend à « une conception universaliste de la lutte antiraciste ».
Trop souvent entendus pour être systématiquement relevés à chaque occurrence dans l’espace médiatique, ces propos ne sont pourtant pas sans conséquences pour les victimes d’insultes ou de violences anti-Blancs, juge-t-il encore : « Des discours de négation comme celui-ci peuvent avoir des effets concrets sur des procédures judiciaires en cours, notamment celle de Crépol. Le traitement médiatique d’un procès n’est jamais neutre : les juges y sont nécessairement exposés, bien avant que le verdict ne soit rendu », explique-t-il.
Le cas emblématique de Crépol
Dans le dossier concernant les mis en cause dans le meurtre de Thomas Perotto, survenu en novembre 2023, la qualification raciste de l’attaque au couteau n’avait en effet jusqu’ici jamais été retenue dans les débats, malgré la demande de deux associations antiracistes souhaitant se constituer parties civiles. La chambre de l’instruction de la cour d’appel de Grenoble avait jugé leur requête irrecevable au motif que les associations n’avaient pas été saisies par les victimes, rappelle Le Figaro.
Pourtant, ce mardi 13 novembre, la même chambre qui avait refusé de retenir la circonstance aggravante du mobile raciste dans le meurtre de Thomas, évoqué dans de nombreux témoignages lors de l’instruction, a accepté d’examiner ces éléments à la demande de l’Alliance générale contre le racisme et pour le respect de l’identité française et chrétienne (AGRIF), qui attend toujours d’être constituée partie civile.
Alors que cette décision est attendue, pour Laurent de Béchade, dont l’association entend elle aussi se constituer partie civile, la négation persistante du racisme anti-Blanc ne saurait ici être justifiée par la crainte d’une instrumentalisation idéologique. « Beaucoup de journalistes adoptent une logique préventive ; ils le rejettent pensant lutter contre une manipulation idéologique. Mais refuser de qualifier de « racisme » un acte motivé par l’hostilité envers des Blancs alimente le ressentiment et pousse automatiquement les victimes vers les mouvements radicaux. C’est absurde et parfaitement contre-productif. »
Contre-productif et certainement très peu représentatif de l’opinion des Français qui, déjà en 2022, estimaient à 80 % l’existence en France d’un racisme anti-Blancs au sein de certaines communautés, selon le CSA. Une proportion qui s’effondrait à 49 % chez la génération des 18-24 ans, très sensible aux discours dominants des médias sociaux.
La juridiction, alors même que le racisme anti-Blanc est reconnu par le droit français, se laissera-t-elle influencer par un discours médiatique qui en nie l’existence ? Et si la circonstance aggravante venait finalement à être retenue dans l’affaire de Crépol, ceux qui, à l’instar de Jean-Michel Aphatie, relativisent ou récusent cette réalité oseront-ils encore contester ce que la Justice aura explicitement qualifié ?