#webtube : Un morceau rare, intime, lumineux, qui donne envie de serrer fort les gens qu’on aime. Sade, même après toutes ces années, sait encore nous attraper l’âme avec trois notes et une voix qui guérit. À écouter les yeux fermés, bras ouverts.
#webtube : A rare, intimate, luminous piece that makes you want to hug your loved ones tightly. Sade, even after all these years, still knows how to touch our souls with three notes and a healing voice. Listen with your eyes closed and arms open.
#webtube : Elise Blaise – Le Grand entretien Directrice générale de TV Libertés 2026, nouvelle montée en puissance de la censure ? Médias, plateformes, pressions institutionnelles : jusqu’où ira le verrouillage de l’espace public.
#webtube : On invoque le droit international comme un catéchisme. Comme une morale universelle. Comme une frontière sacrée entre le chaos et la civilisation. Pourtant, à l’épreuve des faits, ce droit n’est ni universel, ni contraignant, ni même respecté par ceux qui prétendent l’incarner. Il est devenu un instrument politique, manié à géométrie variable, toujours contre les mêmes, jamais contre les puissants.
Les États-Unis violent le droit international depuis des décennies. Guerres préventives, interventions sans mandat, frappes ciblées, changements de régime assumés ou déguisés. Cela n’a jamais empêché les capitales occidentales, avant Donald Trump comme après, d’applaudir, de justifier, de rationaliser. Hier en Serbie, Irak, en Libye, en Syrie. Aujourd’hui encore ailleurs. Quand Washington agit, le droit se tait. Ou se plie.
Israël, de son côté, agit selon une logique strictement nationale et sécuritaire, en dehors de tout cadre juridique international contraignant. La Chine fait de même, en mer de Chine comme dans sa politique intérieure. La Russie aussi. Les puissances agissent. Les textes suivent, ou sont contournés. C’est la règle réelle du monde.
La nouveauté n’est donc pas la violation du droit international. La nouveauté, c’est l’effondrement du discours hypocrite qui prétendait encore le sacraliser.
Les frappes américaines au Venezuela, l’enlèvement d’un chef d’État étranger, l’intervention directe sur le sol d’un pays souverain sans mandat international, ne sont pas un accident. Elles signent le retour de l’histoire avec un grand H. Celle des rapports de force, des blocs, des nations qui décident pour elles-mêmes. Le droit international n’est plus qu’un décor de théâtre que l’on replie quand il gêne l’action.
Pendant ce temps, l’Europe parle. Elle ne fait que cela. Valeurs. Inclusion. Indignation. Égalité. Normes. Procédures. Déclarations. Mais regardez le personnel politique bon sang : vous avez vu notre ministre des affaires étrangères ? Nos derniers présidents ? Ils ressemblent à quoi par rapport à ceux qui pèsent dans le monde ?
La diplomatie européenne parle pendant que les autres agissent. Elle moralise pendant que les autres imposent. Elle se félicite de son impuissance pendant que le monde se réorganise sans elle.
Personne ne craint l’Europe. Personne ne l’écoute. Personne ne la respecte.
Elle est devenue la risée diplomatique du monde et, pire encore, sa zone de décharge : migratoire, industrielle, normative, idéologique.
Le cœur du problème est là : aucun peuple européen n’a jamais voté pour l’ordre juridique international qui le contraint. Aucun n’a choisi les traités qui limitent sa souveraineté militaire, énergétique, migratoire, économique. Aucun n’a validé cette dépossession progressive au nom d’un universalisme abstrait, coupé des réalités historiques, culturelles et civilisationnelles.
Le droit international n’est plus le fruit d’un consentement des nations. Il est devenu une camisole idéologique, appliquée uniquement aux peuples faibles, jamais aux puissants. Une arme contre la souveraineté, jamais contre l’hégémonie.
Face à cela, continuer à invoquer le droit international comme une boussole morale relève soit de la naïveté, soit de la soumission. Les autres blocs ont choisi. Ils défendent leurs intérêts, leurs peuples, leur continuité historique. Ils ne demandent la permission à personne.
L’Europe, elle, s’interdit d’exister.
Il est temps que nos peuples se libèrent de cet asservissement juridique qui ne protège plus rien, sinon l’impuissance de ceux qui l’invoquent. Il est temps de rompre avec les valets de traités qui nous enchaînent, nous désarment et nous condamnent à l’effacement.
Un bloc civilisationnel qui renonce à sa souveraineté est un bloc condamné. Un peuple qui ne décide plus est un peuple administré. Un continent qui ne défend plus ses intérêts est un continent voué à disparaître.
Le monde a changé. Il l’a fait sans nous. À nous de choisir : continuer à réciter des textes morts, ou s’en affranchie enfin totalement, se servir des traités et des lois internationales comme on se sert du papier toilette, et redevenir des acteurs de l’histoire. De notre histoire.
#webtube : Depuis le début de la guerre en Ukraine, les Européens ont été dépouillés et appelés à un effort financier et militaire inédit. Prêts massifs, livraisons d’armes, aides budgétaires, soutien logistique : des dizaines de milliards d’euros ont été engagés au nom de la solidarité, de la sécurité continentale et de la défense de l’ordre international. Mais derrière cette mobilisation, une question demeure largement éludée : que devient réellement l’aide envoyée à Kiev ?
Les inquiétudes ne sont plus marginales. Plusieurs rapports convergents font état de pertes, de vols et de détournements d’armes livrées à l’Ukraine depuis 2022. Selon une ONG spécialisée dans l’étude du crime organisé transnational, près de 600 000 armes de tous calibres auraient échappé à un suivi précis en un peu plus de deux ans de conflit. Ce chiffre englobe des pertes au combat, mais aussi des écarts d’inventaire, des vols et des détournements hors des circuits officiels.
Des armes introuvables, un problème ancien amplifié par la guerre
L’Ukraine n’était pas un terrain vierge avant février 2022. Le pays était déjà identifié, depuis plusieurs années, comme une zone de transit et de revente d’armes issues de stocks soviétiques ou de conflits précédents. La guerre à grande échelle a démultiplié les flux, rendant le contrôle encore plus difficile.
Les armes légères constituent le principal angle mort. Faciles à dissimuler, à transporter et à revendre, elles sont beaucoup moins surveillées que les équipements lourds. Fusils d’assaut, mitrailleuses, lance-grenades portables : ce sont précisément ces matériels qui intéressent le plus les réseaux criminels, en Ukraine comme au-delà de ses frontières.
Les autorités occidentales reconnaissent elles-mêmes leurs limites. Les dispositifs numériques de traçabilité existent, mais ils se concentrent sur les systèmes coûteux ou stratégiques. Une partie importante des armes individuelles échappe à tout suivi fiable, faute de remontées systématiques depuis le front et en raison de la rotation permanente des unités engagées.
Aide militaire et corruption : un cocktail explosif
À cette question des armes s’ajoute celle, tout aussi sensible, de la corruption. Plusieurs affaires récentes ont mis en lumière des détournements massifs de fonds publics au cœur même de l’appareil d’État ukrainien, impliquant des proches du pouvoir, des ministres ou des hauts fonctionnaires.
Des enquêtes ont révélé des circuits de blanchiment, des biens immobiliers acquis à l’étranger et des sommes considérables sorties du pays, parfois via des places financières européennes. Dans certains dossiers, les montants détournés dépassent la centaine de millions de dollars, alors même que l’Ukraine bénéficie d’un soutien financier sans précédent de la part de l’Union européenne.
Cette réalité pose un problème politique majeur : les contribuables européens financent sans avoir aété consultés un effort dont l’utilisation n’est ni totalement contrôlée ni pleinement garantie, dans un pays où la lutte anticorruption reste fragile et soumise à des pressions internes.
L’Europe paie, sans réel levier
Malgré ces signaux d’alerte, l’Union européenne a récemment validé de nouveaux prêts massifs à destination de Kiev, pour un montant avoisinant les 90 milliards d’euros. Officiellement, ces fonds doivent soutenir l’économie ukrainienne, financer l’effort de guerre et préparer la reconstruction.
Mais les mécanismes de conditionnalité restent faibles. L’UE dispose de peu de leviers concrets pour imposer une transparence totale, et encore moins pour suspendre l’aide en cas de dérives avérées. Dans les faits, l’argent continue d’affluer, tandis que les zones d’ombre persistent.
Le risque n’est pas seulement financier. La circulation incontrôlée d’armes en Europe de l’Est constitue une menace à long terme pour la sécurité du continent. L’expérience des Balkans ou de l’Afghanistan a montré que ces arsenaux « perdus » ressurgissent souvent des années plus tard, alimentant le crime organisé et les violences.
Une solidarité à sens unique
Officiellement, toute critique est immédiatement disqualifiée comme relevant de la « désinformation » ou de la propagande adverse. Pourtant, les faits existent, documentés par des ONG, des inspecteurs généraux et des enquêtes judiciaires. Les minimiser ne les fera pas disparaître.
La question n’est pas de nier l’existence du conflit ni de ses enjeux géopolitiques. Elle est plus simple, et plus politique : jusqu’où les Européens doivent-ils payer sans contrôle réel, sans garanties solides et sans possibilité de rendre des comptes ?
À mesure que les sacrifices économiques s’accumulent en Europe — inflation, dette, désindustrialisation — le contraste devient de plus en plus difficile à ignorer. L’aide à l’Ukraine ressemble de plus en plus à un transfert massif de ressources, dont une partie se dissout dans la corruption, les circuits parallèles et les arsenaux fantômes.
Un constat s’impose : la solidarité ne peut durablement reposer sur l’aveuglement, surtout lorsqu’elle expose les peuples européens à des risques financiers et sécuritaires croissants.
#webtube : Ce 3 janvier ont ainsi été habillés de lumière verte pas moins de 16 édifices, dont le One World Trade Center… À peine 48 heures après la prise de fonction du nouveau maire de New York, Zohran Mamdani, les monuments emblématiques de la mégalopole se sont illuminés en vert, couleur de l’islam. Il s’agissait, dit-on, de s’inscrire dans le cadre d’une toute nouvelle opération festive faisant désormais du mois de janvier le « Muslim Heritage Month ».
« La résilience, la compassion et les contributions des communautés musulmanes participent à rendre New York plus fort, a officiellement déclaré le gouverneur de l’État, Kathy Hochul. Ce soir, des monuments à travers l’État sont illuminés en vert alors que New York célèbre le Mois du patrimoine des Américains musulmans. » Ce 3 janvier ont ainsi été habillés de lumière verte pas moins de seize édifices hautement symboliques, dont le One World Trade Center, construit à la place des tours jumelles qui avaient été détruites le 11 septembre 2001 par… des terroristes musulmans.
48 heures après la prise de fonction du maire de New York Zohran Mamdani le One World Trade Center est éclairé aux couleurs de l’Islam. 24 ans après les attentats islamistes du 11 septembre. La messe est dite pour New York. pic.twitter.com/wA0tusz4oz
La cruelle ironie de la scène n’a pas échappé à nombre d’internautes. « Quelle honte et quelle insulte pour tous les personnes décédées le 11 septembre », s’est indignée Violette, sur X. « La boucle est bouclée, Oussama ben Laden a gagné », a ajouté François. « Combien de temps avant qu’ils diffusent le muezzin du haut de l’Empire State Building ? », s’est interrogé un autre Français. Ladite « contribution » des musulmans à la ville de New York ne laisse pas d’étonner, également. « Cela fait quatre fois que je vais à NY. La seule visibilité de l’islam là-bas, ce sont les food-trucks halal, a ainsi réagi Romuald. Quelle percutante contribution… »
Un maire islamo-wokiste
En l’espace de quelques jours à peine, Zohran Mamdani a d’ores et déjà envoyé tous les signaux attendus par sa communauté. Immédiatement après avoir prêté serment la main sur le Coran, ce pro-palestinien radical a pris plusieurs mesures qui donnent le ton de son futur mandat : il a annulé un premier décret s’opposant officiellement au boycott d’Israël et abrogé un second qui consacrait l’adoption par la ville de la définition de l’antisémitisme de l’Alliance internationale pour la mémoire de l’Holocauste (IHRA), largement utilisée à l’échelle internationale et incluant la négation du droit du peuple juif à l’autodétermination. En clair, il sera désormais théoriquement possible, pour le nouveau maire, d’en appeler au démantèlement de l’État juif sans crainte de se faire traiter d’antisémite en retour.
New York : Mamdani abroge la définition de l'antisémitisme de l'IHRA et autorise le boycott d'Israël https://t.co/4mv19fMmlo
À l’image de l’extrême gauche française, le camp démocrate américain est actuellement phagocyté par une mouvance qui dissimule son appétit de conquête civilisationnelle sous les habits convenus du progressisme. « Mamdani est un frériste déguisé en communiste », analyse encore Florence Bergeaud-Blackler, spécialiste du sujet. Les vidéos dans lesquelles celui qui n’était pas encore en campagne laisse tomber le masque (en costume traditionnel, le ton belliqueux) sont en effet sans équivoque.
Mamdani parle le langage de la gauche mais son message, ses actes disent autre chose… le Voici sans fard. https://t.co/jysqW6sudx
— Florence Bergeaud-Blackler 🎓 (@FBBlackler) January 2, 2026
#webtube : À Copenhague, un Premier ministre assume fermeté et expulsions. À Paris, Macron évite même le mot immigration.
À Copenhague, des vœux qui claquent. À Paris, un grand silence
Lors de ses vœux, le Premier ministre danois Mette Frederiksen, chef des Sociaux-démocrates danois, n’a laissé aucune place au flou : « À vous qui êtes venus ici et qui commettez des crimes : vous n’avez rien à faire ici. Nous ne voulons pas de votre culture autoritaire. »
Un discours frontal, assumé, prononcé par une responsable de gauche qui ne s’excuse ni de protéger son pays ni de nommer les problèmes.
En France, le contraste est saisissant. Dans ses derniers vœux, Emmanuel Macron a parlé de climat, de guerre, de jeunesse, de cohésion nationale, d’euthanasie (sans prononcer le mot)… sans jamais évoquer la question de l’immigration. Pas une fois. Comme si le sujet le plus inflammable du pays pouvait être dissous dans quelques formules vagues sur l’ordre et le vivre ensemble. Là où Copenhague nomme, Paris contourne.
Dans son discours pour la nouvelle année, la Première ministre danoise DE GAUCHE Mette Frederiksen a un message pour les envahisseurs africains et les colons islamiques :
« Nous ne voulons pas de votre culture de domination. Vous n’avez pas votre place ici ».
Des chiffres bruts : la maîtrise danoise face au laisser-faire français
Cette différence de ton se retrouve immédiatement dans les faits. En 2024, le Danemark a délivré environ 100.000 autorisations de séjour, un chiffre largement gonflé par la libre circulation européenne. Hors ressortissants de l’UE, la politique est drastique : moins de 900 titres d’asile accordés sur l’année et un peu plus de 4.000 regroupements familiaux, tous sévèrement conditionnés.
Même contraste, du côté des expulsions. Le Danemark a procédé à environ 1.000 retours vers des pays tiers, un chiffre modeste en valeur absolue mais significatif rapporté à la population (moins de 6 millions d’habitants) et surtout pleinement assumé politiquement. La France affiche 21.600 éloignements effectifs, un volume qui, rapporté aux entrées annuelles, illustre surtout une incapacité chronique à faire respecter les décisions prises.
Une législation danoise faite pour produire ces résultats
Ces écarts ne relèvent pas du hasard. Au Danemark, la fermeté est inscrite dans la loi. Le regroupement familial est strictement conditionné par les ressources, le logement et la durée de séjour. Le titre de séjour peut être retiré en cas de délinquance. L’expulsion des étrangers condamnés pénalement est facilitée et assumée comme une mesure normale de protection collective. L’asile, enfin, est volontairement limité selon une logique dissuasive clairement affichée.
En France, la loi avance à reculons. Chaque réforme censée durcir la politique migratoire est aussitôt neutralisée par des exceptions, des recours ou des renoncements politiques, quand le Conseil constitutionnel ne censure pas les articles de loi. Le séjour tend à devenir quasi automatique, l’éloignement juridiquement fragile et la sanction systématiquement suspecte. Là où la législation danoise organise la maîtrise des flux, la législation française en organise l’impuissance.
Deux gauches, et un Président qui regarde ailleurs
Le plus dérangeant, pour Paris, est que cette fermeté est portée par une gauche de gouvernement. Pendant que les Sociaux-démocrates danois expulsent sans trembler les étrangers délinquants et assument une politique de fermeté, la gauche française, dominée par La France insoumise et suivie par une partie du Parti socialiste, réclame régularisations massives, remise en cause des expulsions et dénonciation systématique de toute politique de contrôle.
Pris entre cette gauche idéologique et une droite sans ligne claire, Emmanuel Macron a choisi le confort du silence. Ne pas dire « immigration » n’est pas un oubli. C’est déjà une politique. Une politique de l’évitement.
Au Danemark, la gauche gouverne et tranche. En France, le Président fait des vœux… et laisse le réel sans réponse.
#webtube : Évidemment, Mélenchon a redit son soutien à Maduro. Si, selon le célèbre mot de De Gaulle, « il y a un pacte vingt fois séculaire entre la grandeur de la France et la liberté du monde », il y en a un autre, diabolique, entre la gauche française et les dictatures communistes ou islamiques. Marie Delarue comme Gabrielle Cluzel ont régulièrement rappelé, dans Boulevard Voltaire, l’enthousiasme de la gauche politique et intellectuelle française pour la révolution iranienne de 1979 – Sartre et Michel Foucault en tête. Les événements qui secouent l’Iran mais aussi le Venezuela, ces derniers jours, montrent une gauche française toujours droguée à l’idéologie totalitaire.
LFI et l’Iran : en lutte contre la vie chère, comme Intermarché !
Sur l’Iran, ceux qui, depuis deux ans, ne juraient que par « Free Palestine » ont été très modérés dans leur soutien aux révoltes en Iran, les résumant pudiquement à des manifestations « contre la vie chère », parodiant le slogan d’une célèbre enseigne ! Sur les réseaux sociaux, de nombreux internautes ont épinglé les messages des caciques LFI aveugles aux revendications des Iraniens et des Iraniennes, autant économiques que dirigées contre le régime des mollahs, l’oppression.
Quand tu confonds une révolte contre la dictature islamique d’Iran avec le slogan d’Intermarché… 🤦🏽♀️ « Tous unis contre la vie chère ! » pic.twitter.com/oieBYkGwzr
D’autres observateurs ont dénoncé le retard à l’allumage de la presse française à rendre compte du soulèvement populaire en Iran.
Ce silence qui porte un nom : lâcheté et complicité. Les grands fondateurs et grandes plumes historiques de ces quotidiens doivent se retourner dans leurs tombes en se demandant « mais où est le journalisme, qu’est-il devenu ? » ! https://t.co/DlmfiiO27n
Même France Info a été pris en flagrant délit de reductio ad Intermarchum dans un tweet d’abord titré « Six personnes sont mortes en Iran dans les manifestations contre la vie chère », avant que le « contre la vie chère » soit effacé le lendemain. Pour ceux qui douteraient encore de l’orientation à gauche des médias publics…
Six personnes sont mortes en Iran dans des manifestations contre la vie chère https://t.co/iQrA4YvYrB
Venezuela : source d’inspiration pour Mélenchon et la gauche
Mais évidemment, c’est la spectaculaire opération spéciale contre Maduro au Venezuela, lancée par Trump samedi, qui a permis à nouveau à la gauche de montrer son vrai visage. Sous couvert de souverainisme et d’anti-américanisme, le soutien enthousiaste à la dictature Chavez-Maduro, marque de fabrique du mélenchonnisme, a inspiré à Mathilde Panot un appel à un rassemblement à Paris, où l’on a brûlé un drapeau américain, comme il se doit quand on est piloté par un logiciel brejnévien…
Rassemblés à Paris en soutien au peuple vénézuélien contre l’impérialisme états-uniens.
L’agression de Trump n’a rien à voir avec la lutte contre le narcotrafic, mais tout à voir avec le pétrole.
Le peuple de France ne doit jamais accepter que la loi du plus fort supplante le… pic.twitter.com/tKC84GguVc
Évidemment, Mélenchon a, lors de ce rassemblement, redit son soutien à Maduro. Sans un mot pour les millions de Vénézuéliens exilés, les opposants emprisonnés, le désastre économique, les élections truquées de 2024… D’ailleurs, nombreux ont été les Vénézuéliens, depuis dix ans, à fuir le régime et les derniers chiffres de l’asile tombés ces jours-ci indiquaient que cette immigration était en forte progression en Europe, dans un contexte général de baisse : près de 90.000 Vénézuéliens (+24 %) qui ont choisi l’Espagne pour des raisons linguistiques. Mais en France, avec notre gauche madurisée, on préfère sans doute les Algériens, les Congolais, les Afghans… Alors que ces diasporas vénézuéliennes célébraient la chute de Maduro à Madrid, et le peuple à Caracas, la gauche française persistait dans ses attachements totalitaires. Et évidemment, LFI n’a pas eu le temps d’organiser une manifestation de soutien au peuple iranien qui veut se défaire des mollahs et du voile islamique… La maison Mélenchon s’effondre un peu partout dans le monde, et notamment dans cette Amérique du Sud qu’elle fantasme bolivarienne, mais qui, de l’Argentine au Chili et maintenant au Venezuela, se veut résolument afueriste. Et chez nous, à quand l’afuera de la gauche ?
#webtube : Sans surprise, l’ensemble des forces politiques françaises a condamné sans la moindre hésitation l’intervention américaine au Venezuela, et a rappelé avec des tremolos dans la voix les principes du droit international et de la souveraineté des peuples. Cela ne mange pas de pain, et c’est le minimum. Bien évidemment, les LFI suivis par toute la gauche en font des tonnes, s’identifiant bien sûr à Maduro et à son régime,et multipliant des rassemblements qui sont loin d’avoir fait le plein.
Leur cible, en dehors de ce qu’ils appellent l’impérialisme américain, et le président de la République qui, étonnamment, n’a pas condamné l’intervention américaine, ce qui lui vaut les insultes de nombre d’Ersilia Soudais qui, toute en nuance, l’a traité de « paillasson des Américains », quand Mélenchon l’a accusé de trahir la France, rien de moins.
Certains persifleurs diront que Macron a peur de subir le sort de Maduro…
On remarquera également que seul Reconquête et l’UDR d’Éric Ciotti se sont distingués du reste du petit monde politicien, en soutenant Donald Trump pour Éric Zemmour et Sarah Knafo, et en se contentant de se réjouir de la chute d’un dictateur pour le partenaire de Marine Le Pen qui, elle, s’est alignée sur la position dominante de la classe politique.
On pourra s’interroger sur le fait que, bien que la situation soit différente entre le conflit ukrainien et la situation au Venezuela, personne en France n’a osé soutenir l’intervention de Vladimir Poutine en Ukraine, y compris ceux qui soutiennent aujourd’hui l’attaque américaine au Venezuela.
Voilà ce que disent Sarah Knafo, Éric Zemmour et Éric Ciotti…
Chère amie, Cher ami,
Quand une narco-dictature est une menace directe, notamment par le trafic de drogue, en inondant les États-Unis et l’Europe de ce poison, c’est elle qui viole notre souveraineté.
Alors, ce n’est plus de l’ingérence que d’agir : c’est de la légitime défense.
D’autre part, qu’a fait le droit international pour le peuple vénézuélien depuis 1999 ?
Un peuple affamé par un régime criminel qui a détruit l’un des pays les plus riches du monde et déstabilisé toute la région. Le droit international de M. Mélenchon et consorts protège les tyrans contre les peuples, au lieu de protéger les peuples contre la tyrannie.
La force n’a jamais quitté la géopolitique. Les bisounours peuvent ranger leurs peluches.
Il ne sert à rien de sauter sur sa chaise comme un cabri en criant « souveraineté ». Le devoir d’un homme d’État est de faire de son pays le pays fort pour ne pas être l’attaqué.
Immigration et drogue sont des guerres qui nous sont menées sans déclaration. Ce n’est pas parce que nous refusons la guerre que les autres ne nous la font pas.
Vive la France !
Éric Zemmour
Il y a une cohérence dans les propos des deux leaders de Reconquête. Bien que refusant de passer pour les porte-parole du président américain, ils sont clairement dans le camp de la révolution conservatrice, et ont été les uniques invités du président américain lors de son investiture. Ils sont les seuls, avec Éric Ciotti encore, à soutenir la politique de Javier Milei, allié de Trump, en Argentine, et à demander des réductions drastiques des dépenses de l’État. Trump et Musk ont repris cette politique, une fois arrivés au pouvoir.
Ils sont les seuls à demander la construction de 100.000 places de prison en France, s’inspirant cette fois de l’exemple de Najib Bukele au Salvador.
Ils ont été les seuls, dès le lendemain de l’agression du Hamas contre le peuple israélien, à se rendre en Israël et à apporter un soutien total à l’État hébreu et à son peuple.
Et ils sont les seuls à demander une remigration conséquente pour sauver le pays du Grand Remplacement.
En prenant cette position, ils vont être qualifiés d’agents de l’étranger par les lécheurs de babouches de gauche, par les macronistes et par les journalistes du système.
Reconquête, comme l’UDR, font preuve d’un courage politique qui les différencie du reste de la classe politique française. Éric Ciotti, qui a joué l’alliance avec le RN, a des élus et rêve de devenir maire de Nice. Par contre Reconquête, bête noire du RN depuis la présidentielle de 2022, souffre de cette situation, qui condamne le parti à une marginalité regrettable.
Seuls les électeurs pourront décider, en donnant du poids à Sarah Knafo si elle se présente à Paris, ou en votant pour le candidat Reconquête à la présidentielle, de rendre ce parti, courageux, incontournable et indispensable pour que la mouvance patriotique arrive au pouvoir.
Nous précisons, bien sûr, que Reconquête ne finance pas Riposte Laïque, que nous ne les avons jamais sollicités, pas davantage que Donald Trump, Vladimir Poutine ou Benjamin Netanyahou, et que vous êtes les seuls capables de sauver notre journal, en contribuant à la dynamique exceptionnelle que nous constatons ces dernières heures.
Dans cette vidéo, Pierre Cassen explique pourquoi 100.000 euros, c’est le minimum, pour faire face aux 16 procès qui nous attendent en 2026… sans parler de ceux qui sont en cours, et qu’on ignore encore !