#webtube : Dans la nuit de la Toussaint 1970, l’incendie d’une discothèque en Isère avait fait 146 morts et un traumatisme immense à travers le pays. Cet incendie ressemble à ce qui s’est passé à Crans-Montana en Suisse.
#webtube : La destruction ou l’outrage au drapeau tricolore dans l’espace public est passible d’une amende de 1 500 euros. Parce qu’ils semblent avoir cru bon de placer la nouvelle année sous le signe de la haine de la patrie, des individus se sont mis en scène, dans la nuit du 31 décembre, en train d’arracher, de piétiner et de brûler des drapeaux tricolores accrochés dans différents lieux de la métropole lilloise.
Publiée sur Internet, avec en fond sonore la célèbre chanson de Charles Trenet Douce France, la vidéo que le fondateur d’Occidentis et directeur éditorial du média Frontières, David Alaime, a dénichée et fait circuler sur les réseaux sociaux (à voir ici), achève de démontrer une chose certaine : les antifas haïssent la France et, d’une certaine manière, veulent la voir brûler.
La terreur antifa…
C’est le tout jeune groupe antifasciste baptisé « Front de rue », formé en novembre 2025, qui a revendiqué cette action sur son compte Instagram, dans une vidéo éphémère qui a depuis disparu. Ces militants ont pour habitude d’arpenter les rues de Lille lors d’opérations dites de « Mob » ou de « ratissage », à la recherche de militants nationalistes et patriotes, comme ils l’exposent eux-mêmes sur leurs réseaux sociaux. Faute des bastonnades qu’ils semblent désespérément rechercher, ils se sont cette fois rabattus sur l’« #opération tricolore » menée par des militants patriotes. Lancée en septembre 2025, cette initiative consiste à accrocher des drapeaux français dans des lieux aléatoires de l’espace public. Les antifas, en manque manifeste de sensations fortes, ont marqué cette fin d’année en allant les décrocher pour les brûler, dans une mise en scène pénalement répréhensible.
Visages masqués et anonymisés, ces militants se disent « antifascistes, féministes et communistes » et prétendent vouloir « éradiquer tous les groupes violents d’extrême droite et d’ultra-droite […] par tous les moyens nécessaires ». Dans les faits, ils recouvrent la ville de leurs graffitis et s’attaquent non pas à des groupes violents, mais à des actions pacifiques et à des déclarations d’amour à la France.
… au service de l’anti-France
Dès lors, la figure emblématique de l’ « antifascisme » en France, le député LFI Raphaël Arnault, aura du mal à faire croire que l’amour de la patrie se trouverait du côté des antifas. Régulièrement, d’ailleurs, ce sont au contraire dans leurs rangs que les symboles nationaux sont pris pour cible. À Lyon, le 31 janvier 2023, lors de la grève contre la réforme des retraites, des antifas sont montés sur le toit de l’office de tourisme et ont incendié un drapeau français sur lequel était inscrit « Nique ta mère ». Quelques jours plus tôt, le 19 janvier, une scène similaire avait déjà été dénoncée : des antifas avaient tenté de mettre le feu à un drapeau tricolore, sous le regard outré des pompiers alors en manifestation.
Moins d’un an auparavant, toujours à Lyon, des drapeaux français avaient été brûlés en marge d’une manifestation organisée par le mouvement « Les Soulèvements de la Terre », une action qui avait conduit à l’interpellation de 17 personnes. Plus récemment encore, en octobre 2025, des antifas ont aspergé de peinture des drapeaux tricolores accrochés à une fenêtre, revendiquant leur acte par des tags tels que « BZH antifa », « Lorient antifa » ou « Fachos cassez-vous ! ».
À cette heure, le parquet de Lille n’a pas répondu à nos sollicitations portant sur d’éventuelles suites judiciaires. Le Code pénal prévoit pourtant des sanctions en cas d’outrage au drapeau tricolore dans l’espace public et de diffusion d’images de ces faits. Les auteurs encourent jusqu’à 1 500 euros d’amende.
#webtube : Alors que le chiffre a baissé de 20 % en Europe, la France est devenue la championne, à égalité avec l’Allemagne… Macron est décidément le président de tous les records : déficits, dette, voitures brûlées, homicides, immigration. Et, sur ce dernier rayon, il s’est surpassé à tous les étages. Les chiffres de l’asile révélés par Le Figaro ce vendredi sont vertigineux.
Un rythme de croisière de 150 000 par an !
Une constante des années Macron aura été l’explosion des demandes d’asile : depuis 2019 (à l’exception des années COVID 2020 et 2021), le chiffre s’est maintenu systématiquement au-dessus de 150 000 par an. Les bonnes âmes argueront des crises en Syrie, en Afghanistan, etc. Mais, même quand ces guerres cessent – et c’est le cas dans ces deux pays – le guichet France ne désemplit pas ! Et cette année, les Congolais (12 000) supplantent les Ukrainiens et les Afghans (11 000)… La France est devenue le terrain d’atterrissage de toutes les migrations internationales…
Mais, si ce bilan de l’asile est un scandale, c’est que la France aurait dû profiter de la baisse générale des flux vers l’Union européenne constatée cette année. Or il n’en est rien. En ce domaine comme dans tant d’autres (l’endettement), la France est l’homme malade de l’Europe. Selon Eurostat, on est passé d’un million de demandeurs d’asile en 2024 à 800 000 cette année. C’est encore beaucoup, mais la pente était bonne, et il fallait se saisir de l’occasion ! Macron était trop occupé ailleurs, visiblement. Et, là où nos voisins ont serré la vis, la France macronienne a continué d’ouvrir les vannes, à tel point que, selon Le Figaro, « La grande nouveauté de 2025 est que, en matière de flux de demandeurs d’asile, la France se situe aujourd’hui au même niveau que l’Allemagne, qui était jusqu’alors la porte d’entrée principale. » Le seul domaine où nous nous efforçons de dépasser notre voisin historique, c’est l’immigration !
Et les déboutés ?
Mais les naïfs – ce sont les mêmes que les bonnes âmes – vous diront que « demande » ne signifie pas acceptation. Et en effet, une majorité de ces demandes n’est pas acceptée: 60 à 70 % de refus selon les années. Mais les Français savent désormais – tout comme les demandeurs d’asile qui ont bien compris que la France était la meilleure passoire de l’Europe – que les déboutés, qui auraient vocation à regagner leur pays d’origine, selon les belles formules administratives, restent la plupart du temps sur le sol français, accroissant chaque année d’une nouvelle couche de 100 000 notre stock de clandestins, bien alimenté par ailleurs par d’autres filières, hors demandes d’asile. Et l’on sait aussi le taux ridicule d’OQTF effectivement appliquées… Un stock qui devrait donc désormais atteindre…un million ! En effet, Gérald Darmanin lui-même évaluait, en décembre 2023, devant les sénateurs, ce nombre à « 600 000 à 900 000 » sans-papiers ! Deux ans plus tard, il n’est pas interdit de penser que le million a été atteint… Comment un pays qui ne sait même plus à qui il a accordé la nationalité et qui se paie le luxe d’avoir un million de clandestins peut-il tenir encore longtemps… ?
En méditant ce bilan catastrophique, on ne peut se défendre d’entendre une phrase des voeux présidentiels avec une résonance d’ironie tragique : « Notre pays tient… » Nous pouvons sincèrement nous souhaiter une bonne année, mais nous savons bien qu’une année Macron de plus ne sera pas une bonne année pour la France. Une année de plus d’impuissance…
#webtube : « Donc c’est problématique… » Vous ne connaissez pas la Librairie Africaine ? Ouverte en août 2024, cette chaine YouTube dit promouvoir la lecture, « notamment d’œuvres afros, pour s’élever ». Belle ambition. Elle compte à peine plus de 20 000 abonnés pour un total de 160 vidéos, mais déjà quelques jolies perles à son actif. On lui doit notamment la fameuse interview de Carlos Martens Bilongo – vidéo depuis retirée de la plateforme – dans laquelle le député LFI évoquait la « promotion-canapé » de certaines femmes politiques, exprimait sa soif de revanche identitaire (« On va leur montrer qu’on est plus nombreux ») et moquait la « pauvreté intellectuelle » du Nord de la France.
Mais depuis quelques heures, une autre vidéo issue de la même chaîne suscite la polémique. Le chroniqueur Ludovic-Hermann Wanda y recevait la jeune Lexie – également active sur les réseaux sous le nom de « MrsSamiraa » – ainsi que la doctorante en socio-anthropologie (sic) Marie-Fidèle Dusingize, pour y discuter de divers sujets, notamment des couples mixtes. « Faire des bébés avec un Blanc, ça fait des métisses et au fur et à mesure, sur le long terme, ça élimine les Noirs, y a notamment expliqué la jeune Lexie. Se lier avec un Blanc ou une Blanche, au final, ça crée des métisses, et à long terme ça devient des Blancs, ça dilue la couleur de peau noire. Donc c’est problématique ». Devinant la portée polémique de tels propos, son intervieweur lui a demandé de préciser sa pensée. Défendrait-elle la thèse d’un « Grand Remplacement inversé » ? « Voilà », a alors confirmé l’intéressée. En face, la doctorante exprima son désaccord, mais estima néanmoins qu’un tel discours était « intéressant sur le plan politique »…
Cet éloge d’une « noirceur » non diluée a fait réagir bon nombre d’internautes. « Vous imaginez ce genre d’émission raciale avec que des Blancs ? », lança Benjamin, sur X. « Le même débat entre Blancs et ce serait une crise d’hystérie chez les « antiracistes » », observa un autre Twittos. « Même discours entre Blancs, ‘y a le GIGN qui débarque dans la seconde, un Grenelle de la mixité voit le jour dans la semaine et tout ce beau monde est banni des réseaux et du système bancaire », estima un troisième.
Du métissage obligatoire à la guerre raciale ?
L’injonction au métissage serait-elle en passe d’être ringardisée ? Il y a quelques années à peine, à gauche, on présentait le mélange ethnique comme un quasi devoir moral. « Le racisme le plus profond, c’est celui qui refuse le métissage », expliquait-on alors, dans Le Monde. La « diversité » devait s’imposer et la multiplicité des origines étaient célébrées. « Lorsque je suis né, un Français sur dix avait un grand-parent étranger. Dorénavant, c’est un sur quatre ! », s’émerveillait Jean-Luc Mélenchon, en juin 2024. Son appel à la « créolisation » faisait écho aux propos de l’acteur Matthieu Kassovitz qui avait déclaré ne pas pouvoir vivre dans « une France blanche ». « J’espère qu’on va continuer à se mélanger », avait-il encore déclaré sur LCI, en 2025.
En visionnant cet échange sur le ton de la conversation de salon, on peut se demander si la logique « antiraciste » n’est pas en train de passer un nouveau cran. Exit, le métissage. Désormais, certains en appelleraient plutôt à la séparation nette des ethnies et à la préservation d’une certaine pureté raciale. L’idée étant, bien sûr, de se tenir à bonne distance du « Blanc », figure qu’on imagine démoniaque et à l’origine de tous les maux. « Doit-on considérer comme certains que, l’Occident ayant semé le chaos à travers le monde, le juste retournement de situation serait d’observer un changement démographique sur son territoire ? », a ainsi questionné le chroniqueur Ludovic-Hermann Wanda, durant la même émission de la Librairie africaine. Autrement dit, le peuple blanc serait « voué à disparaitre pour permettre aux autres peuples d’éclore ». Qu’en termes galants ces choses-là sont dites !
Cette fois-ci, la jeune Lexie se montra la plus mesurée et répondit que la cohabitation pacifique était sans doute la meilleure option. « Ma sœur, je ne suis tellement pas d’accord avec toi !, objecta alors Marie-Fidèle Dusingize. C’est la guerre ! On est dans une guerre raciale qui se perpétue ». La doctorante poursuivit sa démonstration en s’appuyant sur une scène sanglante du film Sinners dans laquelle le héros afro-américain massacre un groupe de vampires au teint blafard. « Les vampires, c’est pas anodin ! Des vampires qui s’attaquent aux populations noires, c’est une continuité de la violence raciale que subit la communauté noire qui a commencé avec l’esclavage et continue à travers le racisme structurel », analysa-t-elle avant d’avouer qu’elle avait trouvé cette scène de massacre « extrêmement jouissive ». Les suceurs de sang représenteraient-ils les Blancs ? Allez savoir. « Ça avait du sens, ajouta encore l’universitaire. C’était un moyen de dire qu’on gagne une petite guerre dans cette affaire-là »…
Dans certains médias, on discute tranquillement du bien-fondé de la disparition des Blancs en Occident. On avance l'idée que ce remplacement permettrait "aux autres peuples d’éclore"… C'est beau, l'antiracisme. pic.twitter.com/jmJEFzJ6Ky
#webtube : Pourquoi ? C’est la vraie question à se poser face à l’épidémie mondiale de la drogue. Si vous achetez encore votre « beuh » ou votre cocaïne dans le hall sordide d’un immeuble décrépit, au cœur d’une banlieue chaude, au risque de vous faire agresser par des racailles ou arrêter par la police, c’est que vous êtes complètement ringard, dépassé par les événements, étranger aux mouvements tectoniques qui affectent même le commerce de la drogue.
Précisons tout de suite que nous n’entendons pas ici encourager ou légitimer ce commerce aussi illégal qu’immoral. Nous souhaitons simplement proposer quelques réflexions sur ce qui est, tout de même, un phénomène de société : la police française consacre, par exemple, cinq cents millions d’euros chaque année à la lutte anti-drogue.
Comme n’importe quel livreur de pizzas…
Pour la plupart des dealers, la forme du trafic a radicalement changé ces dernières années. Du fameux « point de deal », ils sont passés à « l’ubérisation ». Par un ami, une relation, vous obtenez un numéro de téléphone ou l’adresse d’un site internet. Là, vous passez commande (il y a même des promotions régulières, comme dans n’importe quel supermarché), vous payez par un moyen électronique, vous prenez rendez-vous pour le lieu et le moment de la livraison. Et, à l’heure dite, une personne bien habillée, dans un véhicule (deux-roues ou voiture) en parfait état, vous livre au pied de votre immeuble, voire carrément à votre appartement, comme n’importe quel livreur de pizzas ou coursier Amazon. Tout est propre, tout est « clean », loin des banlieues sordides.
Mais ceci réclame encore une logistique un peu complexe, avec un commerçant et une équipe de livreurs, qu’il faut chacun munir d’un véhicule et payer. C’est pourquoi, depuis quelque temps, une nouvelle formule a fait son apparition. Le dealer, qui travaille alors seul, loue un Airbnb pour un ou deux jours. Il y stocke sa marchandise, et prévient les clients de sa liste téléphonique qu’il est à leur disposition à tel endroit. Ceux-ci peuvent choisir de le rencontrer au pied de l’immeuble ou dans le logement même, mais on peut aussi utiliser comme lieu de livraison anonyme la « boîte à clé » dont sont pourvus la plupart des Airbnb, et qui s’ouvre grâce à un code que le dealer vous fournira après paiement.
Et demain, les dealers trouveront d’autres astuces, d’autres procédés pour attirer la clientèle, augmenter leur part de marché et leurs revenus, échapper à la police. Car ce sont des commerçants comme les autres, sauf qu’ils travaillent dans l’illégalité. Ils ont les mêmes problématiques d’approvisionnement, de stockage, de trésorerie, de lieu de vente, de clientèle, de livraison, de personnel, etc. Et tant qu’il y aura de la demande pour ces « produits », il y aura des dealers pour les vendre, étant donné les profits qu’un tel « commerce » peut générer.
Pourquoi y a-t-il une demande pour ces « produits » ?
La vraie question du trafic de drogue (qu’il faut évidemment combattre), c’est celle de la demande. Les dealers sont juste là pour y répondre et empocher un maximum d’argent. Mais pourquoi les hommes ont-ils envie de se droguer ? Pourquoi acceptent-ils de fréquenter des gens dangereux, des lieux douteux, de mettre en péril leur réputation, leur santé, éventuellement leur vie ? Qu’est-ce qui les pousse à aller vers ces produits et, s’ils sont aujourd’hui « accrocs » et dépendants, qu’est-ce qui les a amenés hier à commencer leur consommation ?
C’est une vraie question et, à mon sens, la seule vraie question du trafic de drogue. Du moment qu’il y a une demande, il y aura toujours une offre, car la cupidité des hommes n’a pas de limite. Mais pourquoi y a-t-il une demande pour ces « produits » ?
La crise des opioïdes de synthèse, qui a fait plus d’un demi-million de morts par overdose aux États-Unis ces dix dernières années, est à la fois effrayante et fascinante. Ces médicaments sont des anti-douleurs extrêmement puissants, et pour cette raison particulièrement addictifs. On comprend que les personnes qui en prennent à la suite d’un accident, d’un traitement médical ou d’une cause quelconque de douleur puissent éventuellement devenir « accrocs ». Mais pourquoi certaines personnes de leur entourage, qui voient pourtant les ravages de ces médicaments, finissent-elles par en prendre aussi ? Pourquoi certaines personnes en bonne condition physique et psychique, qui croisent dans les rues des hordes de SDF semblables à des zombies et atteints de maladies repoussantes à cause de la consommation de ces opioïdes, prennent-elles néanmoins la décision d’en consommer elles aussi ?
Pourquoi ? Encore une fois, c’est la vraie question à se poser face à l’épidémie mondiale de la drogue. Tant qu’il y aura une demande et de l’argent à gagner, il y aura une offre, malgré tous les efforts de la police. Mais la grande interrogation reste en vérité : Pourquoi l’homme moderne veut-il à tout prix se droguer ?
#webtube : Mélenchon mouillait déjà son caleçon Damart pour Hugo Chávez, le dictateur rouge vénézuélien mort en 2013 des suites d’une maladie, et il en pince depuis pour son successeur Nicolás Maduro. Voici d’ailleurs ce que disait l’apprenti Robespierre à propos de Chávez peu après sa mort : « Les cendres de Chavez sont chaudes, elles sont brûlantes. Nous continuons son combat. »
Et quel était le combat de Chávez ?
Tout d’abord il a vaillamment combattu pour ruiner son pays car, par sa gestion économique désastreuse, il a appauvri le Venezuela, qui, avec ses 300,9 milliards de barils, possède pourtant la plus grande réserve de pétrole au monde devant l’Arabie saoudite. Sous le règne de Chávez, la production est ainsi passée de 3 millions de barils par jour à 300 000. Elle est péniblement remontée depuis à 900 000 barils par jour. Résultat, quelque 7 millions de Vénézuéliens ont fui leur pays.
Autre combat, le régime de Chávez a tenu le Venezuela d’une main de fer, comme savent le faire les tyrans rouges. Selon Amnesty International, les manifestations sont réprimées dans le sang. Critiquer le président (hier Chávez aujourd’hui Maduro) et c’est l’arrestation, la torture, voire la disparition pure et simple, tout ça avec la bénédiction des juges. À quand une antenne du Syndicat de la magistrature au Venezuela ?! Les forces de sécurité s’affranchissent cependant souvent de la justice complice pour éliminer les gêneurs. Les conditions de vie en prison n’ont rien à voir avec chez nous et l’accès à l’eau et la nourriture y est très compliqué. Ne parlons pas de l’hygiène. Côté exploitation de l’homme par l’homme – concept si cher aux communistes –, les conditions de travail dans l’Arc minier du fleuve Orénoque pour l’extraction de l’or sont épouvantables, sans parler des populations autochtones dont on ne respecte aucun droit et qui sont chassées sans ménagement. Quant à ceux qui auraient fui le pays et auraient été refoulés, à leur retour ils sont arrêtés.
La corruption règne en maître au Venezuela et l’État est absent, sauf pour la répression. 90 % de la population a du mal à se nourrir. 30 % des enfants de moins de cinq ans souffrent de sous-alimentation. Plus de 9 vénézuéliens sur 10 souffrent de malnutrition. Manger est la préoccupation majeure de la population.
Le dictateur Maduro, que Mélenchon apprécie beaucoup même si un peu moins que son prédécesseur, vient d’être réélu à la suite d’une fraude électorale aussi grosse que le nez de Pinocchio quand il dit des gros mensonges. Les émeutes légitimes contre cette fraude sont en ce moment violemment réprimées.
Le Venezuela c’est Tintin et les Picaros en nettement moins drôle…
Moralité, avec des idoles comme Hugo Chávez et Nicolás Maduro, la possible accession au pouvoir de Mélenchon a de quoi faire peur…
#webtube : Les Russes peuvent dire merci à Macron ! Ce paltoquet caractériel a été incapable de maintenir les liens politiques et culturels que nous avions tissés avec nos anciens partenaires d’Afrique depuis les années soixante. Où, contrairement aux vomissures d’un Tebboune ou d’un Bilongo, il y avait beaucoup de gens qui ne nous détestaient pas.
Dans l’ensemble, le comportement des Africains chez eux est assez différent de celui de leurs « frères » installés en France.
Là-bas, beaucoup sont entreprenants, industrieux, ouverts à toutes les innovations. Travailler avec un toubab n’est pas perçu comme de l’esclavage. Le pragmatisme prévaut, malgré un milieu naturel et un climat souvent difficiles et des mafias de fonctionnaires et de militaires véreux auxquels on doit reconnaître le mérite de maintenir l’ordre par la coercition, ce qu’on ne sait plus faire en France.
Leur philosophie « aide-toi et le ciel t’aidera » est contraire au fataliste « mektoub » des mahométans. Peut-être parce que leur pratique de la religion est hétérodoxe. La dévotion à la mémoire des cheikhs les plus fameux, la résurgence de pratiques animistes comme le culte des morts et des forces de la nature et l’invocation des esprits tutélaires voués à une tribu et à son territoire suscitent la fureur des islamistes et entraînent des massacres.
Les télés françaises où les « grands reporters » quittent rarement leurs bureaux, si ce n’est pour aller lutiner une consœur à l’étage en dessous, ne vous montreront jamais les Tchadiens en train de porter à manger aux morts, les Maliens destinant leurs prières à des marabouts locaux, les totems médiateurs avec le monde des esprits au Gabon, le syncrétisme païen des Ivoiriens chrétiens, ou les reines de Casamance orchestrant des cérémonies votives aux arbres sacrés.
Macronescu n’a pas compris qu’en Afrique, les relations interpersonnelles reposent sur une estime partagée. On ne les achète pas avec des subventions et des armes. Même si celles-ci ne sont pas refusées.
Difficile d’être apprécié et d’envisager des convergences diplomatiques et politiques quand vos interlocuteurs vous méprisent. À cause de votre mode de vie, de votre caractère velléitaire, de votre baratin insipide et de votre absence d’empathie commune à tous les psychopathes. Ainsi, par un lent effacement ou un coup d’État militaire selon les pays, Macron a été balayé comme une raclure de bidet. Et la France avec lui.
La place était à prendre et la nature a horreur du vide. Les Russes ont rappliqué. D’abord en ordre dispersé. Des entreprises commerciales, des firmes de prospection et d’extraction minières, des mercenaires. Nouant des relations de confiance avec des responsables pour qui la virilité est le critère distinctif des chefs en Afrique. Or Fripounette ne coche pas les bonnes cases.
Théorisées par le forum économique international de Saint-Pétersbourg en juin 2023, la participation à la création ou à la modernisation d’infrastructures, routes, ports et aéroports et l’implantation d’usines se sont accompagnées de conseillers économiques, financiers et militaires. Sans prétendre mettre à l’écart les autochtones et décider à leur place. Autre erreur de Macronescu, bouffi de sa suffisance.
Le retour sur investissement a encouragé les Russes à participer davantage au développement de ces pays. Ils font partie d’un paysage qu’ils contribuent à valoriser et à stabiliser. Et les chefs d’États africains leur ont accordé leur sympathie dans les aréopages internationaux sans qu’il soit besoin de pressions ou de chantages. Les Russes ont compris que le respect de leurs interlocuteurs serait plus apprécié que les manières cavalières du dictateur français. Ou l’autoritarisme condescendant des Chinois, leurs principaux concurrents.
Progressivement, de nouvelles formes de coopération et de diplomatie culturelles dites « soft » se sont mises en place.
Les propagandes russophobes du Francistan et de l’UE IVe Reich caricaturent les Russes entre moujiks et Cosaques. Présentant Vladimir comme un type très dur. Sans doute l’est-il avec ses ennemis personnels et ceux de la Russie, qui sont souvent les mêmes. Mais ceux qui l’ont pratiqué dans un contexte pacifié évoquent un homme courtois, réfléchi et cultivé. Qui aime les jolies femmes, les grands chiens et les gros ours, et se méfie comme de la peste des islamistes.
L’UE et l’OTAN qui n’ont rien à foutre en Afrique dénoncent la diplomatie culturelle russe comme autant de relais de propagande, de nids d’espions et d’outils de renforcement des régimes autoritaires. Refusant de voir que cette approche favorise le progrès, de l’alphabétisation de la brousse aux écoles d’ingénieurs où les meilleurs sujets sont sélectionnés pour s’instruire en Russie, avant de retourner travailler dans leur pays, ce que la France n’a jamais su ou voulu faire.
À un niveau universitaire, des coopérants s’attachent à promouvoir la langue, la littérature et le patrimoine culturel russe, de Pouchkine à Dostoïevski en passant par Tolstoï, Gogol, Gorki, Limonov, Pasternak, Tchekhov, liste non exhaustive. De leur côté, une brochette de mathématiciens et de savants figurent au programme. Parmi eux, Lomonossov, Mendeleïev, Pavlov, Sakharov, Lobatchevski.
Sans doute tous des agents du FSB ? De même que les compositeurs Rachmaninov, Tchaïkovski, Rimsky-Korsakov, Prokofiev et des tas d’autres.Ainsi que des cinéastes tels que les Bondartchouk, Eisenstein, Konchalovsky, Lebedev dont la liste ne s’arrête pas là. Quant à la brochette des grands maîtres d’échecs russes, un article ne suffirait pas à les évoquer.
On a comparé ces structures de diffusion de la culture aux « alliances françaises » d’antan. Or elles n’ont rien en commun !
Nos antennes étaient réputées pour leur angélisme, leur irénisme et leur inefficacité. Intéressées par les cocktails mondains, les copinages castristes et les carrières des petits profs qui y étaient détachés plus que par la diffusion de la culture française. Même s’il y eut des exceptions notables comme le groupe de Rio de Janeiro dans les années 1960-70.
Avec la mauvaise foi et le parti pris qui les caractérise, les médias français se réfèrent à la prose de « All eyes on Wagner » sans dire que c’est une officine de propagande liée à l’Ukraine, chargée de dénigrer la Russie par tous les moyens. Enquêtes orientées, procès en sorcellerie, excommunications, pression sociale, témoignages foireux, manichéisme, reprises in extenso de la propagande de Kiev.
Ils enfoncent des portes ouvertes en découvrant que la fonction de la diplomatie soft serait de valoriser la Russie en contrant la propagande matraquée par les médias du Nouvel Ordre Mondial et de l’OTAN, tout en constituant des relais d’influence politique. Par affinités et travail en commun. Dans l’esprit de l’hégémonie culturelle de Gramsci.
Des « maisons russes » coordonnent les actions culturelles, diplomatiques, économiques et politiques. Aimer son pays et le servir au mieux est présenté comme une tare par les crapules cosmopolites qui manipulent l’opinion en Europe.
Le « collectif d’investigations », rebaptisé ainsi pour éviter l’allusion trop directe à Wagner, reproche aux missions consulaires de recruter et de parrainer des opérations d’influence en Afrique. Comme si ces donneurs de leçons se gênaient pour phagocyter 90 % des médias en France et menacer les 10 % restants.
Dans une dialectique vicieuse semblable à celle qui consiste à assimiler les dissidents condamnés pour délits d’opinion à des délinquants de droit commun, les maîtres penseurs et cenSSeurs allèguent que Yevgeny Primakov, directeur de l’agence russe de soft powerRossotrudnichestvoaurait été sanctionné par l’UE pour son soutien à la campagne militaire russe en Ukraine. En fait de sanctions, les voyous de Bruxelles lui ont vidé ses comptes bancaires.
L’incohérence de ces voleurs atteint des sommets lorsqu’ils associent les diplomates aux sociétés militaires privées qui ont été intégrées en 2023-2024 dans les forces armées. Or même si leurs officiers ont un bon bagage, je doute que ceux déployés en Afrique consacrent beaucoup de leur temps à enseigner la culture russe classique aux djihadistes.
Pour finir, les charlots de cette ONG, qui ne doutent de rien, exigent des États africains qu’ils ferment les « maisons russes » et que les ambassadeurs des pays de l’UE leur réclament des comptes !
#webtube : Ne soyons pas dupes. Trump a de bons côtés mais plus que quiconque, il n’a que des intérêts.Le candidat au prix Nobel de la paix est comme tous les Américains. Il ne connaît que la loi du plus fort et s’assoit sur le droit international comme sur l’ONU.
Une armada de 150 avions et hélicoptères, un groupe aéronaval et des forces spéciales, c’est l’équivalent de l’armée française que Trump a déployé pour capturer et exfiltrer Maduro. Si certains applaudissent, ce n’est pas mon cas. Ce genre d’agression armée contre un pays souverain, pour procéder à l’enlèvement du chef de l’État afin de mettre en place un leader pro- américain, est avant tout une violation du droit international qui ouvre la porte à tous les abus. Ce n’est plus un coup d’État comme la CIA en est coutumière, mais une action de guerre sans déclaration préalable et sans appel à l’aide du peuple vénézuélien. Par conséquent, à ne pas confondre avec le Donbass.
En face de cette armada démesurée, il n’y avait que la 50e armée du monde au classement des 145 forces militaires mondiales pour résister à l’attaque de son puissant voisin. Car si l’Amérique ne connaît que la loi du plus fort, elle ne s’attaque qu’aux plus faibles. Ce qui n’empêche pas Washington d’enchaîner les fiascos militaires depuis le Vietnam.
Certes, Maduro est un dictateur aux mains rouges de sang qui n’hésite pas à faire tirer sur son peuple, un criminel sans foi ni loi totalement indéfendable, mais si Trump veut jouer au gendarme du monde et nettoyer la planète de tous les despotes qui martyrisent leur peuple, qu’il aille bombarder Pékin et enlever Xi Jinping ou qu’il embrase Pyongyang et s’occupe de Kim Jong Un. Je pense qu’il fanfaronnera moins.
Je rappelle que le nouvel ami de Trump, reçu à la Maison-Blanche, est le djihadiste de l’EI qui a succédé à Bachar el Assad en Syrie ! Comme quoi il y a des barbares plus fréquentables que d’autres…
Jouer les gros bras contre plus faible que soi et se coucher face aux puissances nucléaires, cela n’a rien d’un exploit. Assuré de l’impunité, se sachant intouchable, Trump impose sa loi au mépris de toute la planète. C’est cette arrogance permanente qui finira par perdre l’Amérique.
Et s’il ne craignait pas Poutine, il aurait envoyé ses légions en Ukraine.
Mais pour faire bonne mesure, pourquoi ne pas bombarder Panama, les 60 000 habitants du Groenland ou Ottawa ? Ce sont trois cibles aux portes des États-Unis.
Trump se fout du narcotrafic comme du peuple vénézuélien. Ce qu’il veut, c’est le pétrole de Maduro, c’est-à-dire les premières réserves mondiales devant l’Arabie.
Le jour où Trump se préoccupera du narcotrafic, il bombardera la Colombie et le Mexique. Mais en ce qui concerne Caracas, ce n’est qu’un prétexte.
Depuis la fin de la guerre froide, ce sont les lobbys de l’armement et du pétrole qui dictent la politique étrangère américaine. L’Amérique veut assurer sa sécurité énergétique pour 100 ans. C’est l’arme essentielle pour se maintenir en haut du podium. Avec les 300 milliards de barils du Venezuela, Trump peut dormir tranquille. Il va remettre en état l’industrie pétrolière du pays afin de siphonner allègrement l’or noir de Caracas. Un retour à l’Eldorado des années soixante ?
Les États-Unis entretiennent 800 bases dans le monde. Ils maintiennent 100 000 hommes en Europe sur 40 bases, malgré la fin de la guerre froide. Quant au budget Défense, il approche les 1000 milliards de dollars.
Mais que dirait Trump si Poutine décidait d’installer quelques bases en Amérique du Sud ?
Ce serait assurément une nouvelle crise de Cuba.
En définitive, Trump ou un autre, sur le plan international, c’est exactement la même musique, celle des tambours de guerre au nom du seul droit américain.