. Soumission halal de la chaîne de restauration rapide Five Guys

Articles : Dec. 2025Nov. 2025Oct. 2025Sept 2025
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#webtube : Five Guys passe au halal et supprime l’alcool dans six de ses restaurants en France pour attirer le « plus grand nombre » de clients.

HAMBURGER FIVE GUYS OU LES CINQ PILIERS DE L’ISLAM

Five Guys Enterprises, LLC est une chaîne américaine de restauration rapide spécialisée dans les hamburgers, les hot-dogs et les frites. La chaîne a son siège à LortonVirginie.

La société est établie à Lorton en Virginie, et ouvre son premier restaurant en 1986. En 2012. La chaîne compte plus de 1 500 restaurants, et 1 500 autres seraient en développement à travers le monde[1].

Le premier restaurant français a été ouvert en 2016

Five Guys se met au halal et au sans l’alcool dans certains restaurants

FIVE GUYS IS OFFICIALLY HALAL IN LONDON! My review of the First ever Halal Five Guys! #halalfiveguys

Five Guys passe au halal et supprime l’alcool dans six de ses restaurants en France pour attirer le « plus grand nombre » de clients.

On sait que quand on mange un kebab il est halal, et vu l’origine de la recette, ce n’est pas surprenant. Pour ma part, je l’accepte.

En revanche, que les dirigeants de FIVE GUYS, qui sont avant tout des financiers, aiment trop l’argent et se disent : « On aura la clientèle musulmane, et les autres Français se foutent complètement du fait de savoir si la viande des burgers est halal. »

On sait que le HALAL constitue, outre un abattage rituel, une taxe qui finance on ne sait quoi et dont il n’est pas interdit de douter qu’une partie se retrouve dans des trafics ou la construction de mosquées.

Les musulmans disent qu’ils ne forcent personne à manger halal. Or, ce n’est pas le cas si le halal est généralisé, et je ne souhaite pas forcément financer le djihad.

Comme d’habitude, les muzz prennent pour prétexte les Juifs qui mangent casher. Or, le casher est beaucoup plus cher que la viande non casher, à la différence de la viande halal, souvent moins chère, et il est à peu près certain que seuls les Juifs mangent casher, car la certification est extrêmement difficile à obtenir.

Par exemple, un restaurant avec une viande casher qui veut bénéficier du beth din, c’est-à-dire la certification casher, ne proposera aucun fromage, ni aucun aliment contenant de près ou de loin du lait, et que le rabbinat la retire pour toute entrave aux règles, alors qu’au contraire, la certification halal ne repose que sur la provenance de la viande.

On sait qu’il faut au moins trois ans pour se convertir au judaïsme, alors qu’il suffit de trois minutes pour se convertir à l’islam. Et tout est dans la même logique. En conséquence, tout comparaison entre les deux est inopérante et ridicule.

Les patriotes doivent montrer à FIVE GUYS qu’ils n’en ont pas du tout rien à faire.

Si j’avais été au board de FIVE GUYS, à part leur dire que ce sont des soumis, prêts à vendre leur mère pour faire des bénéfices, je leur aurais surtout dit que ce n’est pas une bonne politique.

En effet, cela veut dire que FIVE GUYS va attirer toute la racaille islamisée.

McDonalds doit se frotter les mains. Il va éviter toute une clientèle islamisée et voilée, que l’on ne souhaite pas forcément rencontrer, et on pourra continuer à y aller en famille, avec des risques diminués d’y rencontrer des racailles patibulaires, adeptes de la religion d’amour de tolérance de paix.

FIVE GUYS est un idiot utile de l’islam et un support des cinq piliers de l’islam.

Faites-le savoir.

Albert Nollet, Riposte Laïque

. Confrontés aux réalités, les forcenés de la bagnole électrique calent

Articles : Dec. 2025Nov. 2025Oct. 2025Sept 2025
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#webtube : Enfin une bonne nouvelle en provenance de la Kommandantur de Bruxelles ! La führerin von der la Hyène a fait sa grosse commission pour annoncer qu’elle renonçait au tout-électrique en 2035 et autoriserait une part limitée de voitures thermiques. Trop bonne la frau Pustula ! Mais son revirement tactique est insuffisant pour pardonner aux Boches leurs diktats.

Liberté surveillée tout à fait dans les pratiques du IVe Reich

En Germanie, le chancelier Adolf Hitmerz n’a pas osé prononcer l’interdiction de l’AfD, le seul parti respectable de son pays, mais il l’a placé sous flicage permanent, écoutes téléphoniques, hacking des mails, infiltration de traîtres, espionnage des déplacements des dirigeants et des militants. Et cascade de suicides et d’accidents en série. Juste avant les élections. Défiant les lois des probabilités.

Dans le même état d’esprit néo-gestapiste, l’Eurocrature teutonne a permis aux constructeurs de vraies voitures d’échapper à la faillite en leur accordant des autorisations de survie, précaires et révocables. Plaçant les ingénieurs sous le contrôle des bureaucrates. Une erreur déjà commise par le IIIe Reich qui a perdu ainsi son avance technologique. Une chance pour nos anciens qui ont éradiqué la vermine hitlérienne.

Les écolos parlent de marche arrière. En fait c’est du surplace provisoire. À la merci de nouveaux diktats après les élections.

Du provisoire car pour le moment, les usines continuent à produire du thermique vendable tandis que les stocks de caisses à piles moisissent en plein air, livrées aux intempéries. Et que de nombreux Européens ont déjà envisagé, à titre personnel, des mesures permettant de contrer la dictature réchauffiste. Comme stocker assez de pièces de rechange pour faire durer leur bagnole jusqu’à 400.000 Km comme à Cuba. Les dictatures rendent débrouillard.

Rien n’est vraiment gagné pour l’après 2035 car, connaissant la hargne exaltée des écolos-bolchos, il serait étonnant qu’ils ne mijotent pas d’autres perfidies.

La crise que traverse le secteur automobile en Europe justifie un moratoire, mais ce n’est pas un argument suffisant pour les dévots de la nouvelle religion réchauffiste. Alors qu’il faudrait rendre leur liberté aux fabricants et le libre choix aux consommateurs. Si tu veux rouler en calèche ou en char à bœufs, en pousse-pousse ou en rickshaw, en de Dion Bouton ou en Panhard Levassor, sans être tyrannisé par des petits caporaux hystériques, ce devrait être ton droit le plus absolu.

L’odieuse contrainte est en partie allégée mais pas supprimée. Après 2035, les constructeurs pourront continuer à vendre une part limitée de voitures neuves équipées de moteurs thermiques ou hybrides. Combien ? Encore un de ces pourcentages à géométrie variable qu’affectionne l’Eurocrature en fonction des passe-droits monnayés.

En échange d’un souffle de liberté, les constructeurs devront se soumettre à de nouveaux diktats, afin de compenser les émissions obsessionnelles de CO2. La Grosse commission précise bien que l’UE, si elle assouplit l’objectif pour 2035, ne renonce pas à ses « ambitions climatiques » (sic) C’est quoi ça ? Encore un délire né dans les cerveaux souffreteux d’écolos herbivores amoindris par la carence en protéines ?

Quand j’avance, tu recules, comment veux-tu… Air connu

Le commissaire européen Stéphane Séjourné, un ancien mignon de la bande à Macron, assure que la grosse commission a adopté une approche pragmatique face aux difficultés rencontrées par l’industrie automobile. Il aurait défendu les nouvelles mesures libératrices avant d’être désigné pour les piloter. Avec un tel pilote, on est sûrs de finir dans les décors !

« L’objectif reste le même, dit-il pour ne pas désavouer Pustula, les flexibilités sont des réalités pragmatiques au vu de l’adhésion des consommateurs et de la difficulté des constructeurs à proposer sur le marché du 100 % électrique pour 2035 ». Du globi boulga de politicard pour gagner du temps… Et ne pas reconnaître que cette évolution tactique a répondu à l’insistance des fabricants teutons, désemparés et désespérés face à la concurrence des États-Unis et de la Chine.

L’interdiction de vendre des voitures à moteur thermique à partir de 2035 était LA mesure emblématique du grand « Pacte vert européen ». Une cornefesserie monumentale pour permettre au IVe Reich de satisfaire son obsession pathologique de réaliser la neutralité carbone en 2050. 

Mais l’Eurocrature, face à la concurrence féroce de la Chine et aux tensions commerciales sans concession avec les États-Unis, a déjà repoussé ou élagué ces derniers mois plusieurs mesures environnementales, dans un virage pro-business accepté en tordant le nez. Reculer pour mieux se faire sauter, ils ne sont plus à ça près. Ah si ça pouvait fonctionner aussi pour déchirer les lois liberticides obligeant le web européen à s’aligner sur la doxa mondialiste. Donald, James David, Elon, continuez à taper fort sur ces autocrates ! On compte sur vous !

Des nouveaux diktats pour les bagnoles mais pas pour les tanks destinés à l’Ukraine qui peuvent polluer à leur guise avec leurs fumées noires et défoncer les routes et les chemins.

En plus de l’interdiction de toutes les voitures neuves à moteur thermique en 2035, les Boches de la grosse commission voulaient asséner des directives draconiennes pour les contrôles techniques de celles qui roulent afin de les envoyer à la casse le plus vite possible. Toujours des diktats que les parlements des pays concernés n’ont pas le droit de récuser.

En échange du sursis à la condamnation à mort de leur industrie, les constructeurs devront réduire de 90 % les émissions de CO2 de leurs véhicules par rapport aux niveaux de 2021, et compenser les 10 % d’émissions restantes en subissant un racket « volontaire » au profit des nouveaux oberführers en costard cravate ou tailleur guindé.

Mais l’organisation germanique n’est plus ce qu’elle était. Logique et efficace. Ces ânes n’ont pas compris qu’en taxant encore plus les fabricants, ceux-ci répartiront les contraintes financières sur les prix de vente. Dans leur bêtise crasse, ces despotes à la mentalité de fonctionnaires devaient s’imaginer que si les gens achetaient moins de vraies autos, ils reporteraient leurs commandes sur des cacugnes à piles made in Germany.

La réalité depuis deux ans prouve que si la vente des voitures thermiques est atone, celle des électriques européennes n’a pas décollé pour autant. La folie du tout électrique a profité aux Chinois, dont la firme BYD a vu ses parts de marché s’envoler avec leurs modèles aux prix attractifs. Pour les citadins aux courts déplacements, qui disposent d’une prise idoine dans leur garage. Un marché forcément limité à des privilégiés. Car les techno bureaucrates aux payes mirobolantes ont oublié d’intégrer dans leurs modèles prédictifs la baisse du pouvoir d’achat des gueux.

Il n’y a pas un parangon standard pour l’électrification à marche forcée

Certains pays comme la Bulgarie, l’Italie, la Pologne, la Slovaquie et la Tchéquie plaidaient pour la « neutralité technologique », c’est-à-dire le maintien après 2035 des moteurs thermiques, en mettant en œuvre des technologies produisant moins de CO2 comme les hybrides rechargeables et les véhicules électriques équipés de prolongateurs d’autonomie à essence en cas de panne, avec le recours aux ersatz de carburants inventés pour la Wehrmacht. Et bientôt le retour des gazogènes sur les tractions avant comme en 40 ?

L’Autriche goinfrée de subventions du Reich maintient le cap de l’électrification forcée, avec un succès mitigé, moins de 2% du parc automobile. Quant à la Hongrie, elle a accueilli sur son sol les usines chinoises BYD pour fabriquer des petites voitures vendues à prix d’ami. C’est bon contre le chômage. Mais l’objectif de 10% de parts du marché fixé en 2023 est loin d’être atteint, il est de 7% aujourd’hui.

Restent des pays dirigés par des gros nuls comme la France et l’Espagne qui appellent l’UE à maintenir l’objectif 2035, afin disent-ils de ne pas décourager les acheteurs, et ne pas nuire à la filière des batteries de traction en pleine expansion paraît-il. Mais surtout les autocrates de ces pays se pourlèchent les babines en enviant les juteuses commissions du IVe Reich empochées par les dociles Danois électrifiés à 63% et les serviles Norvégiens électrocutés à 93%.

Christian Navis, Riposte Laïque

. Otan/Russie : au « pays de la liberté », les censeurs traquent les défenseurs de la vérité

Articles : Dec. 2025Nov. 2025Oct. 2025Sept 2025
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#webtube : En pleine guerre froide, le général de Gaulle recevait Nikita Khrouchtchev à l’Elysée et offrait une Matra 530 au premier homme de l’Espace Youri Gagarine. Un événement majeur impensable aujourd’hui, où le simple fait d’énoncer des vérités sur les origines du conflit Russie/Ukraine fait de vous un agent de Moscou susceptible de sanctions de la part d’un gouvernement qui ne tolère aucune contradiction, bien que la France ne soit pas officiellement en guerre contre la Russie.

En voulant taire les vérités qui dérangent et qui s’opposent à la dictature de la pensée unique, « le pays de la liberté » est devenu un clone des autocraties qu’il prétend combattre. Comme le dit Trump, l’Europe tue toutes nos libertés. Alors que l’hôte de la Maison Blanche a parfaitement compris les arguments de Poutine, à 180° du narratif otanien de l’équipe Biden, l’UE s’obstine à poursuivre une guerre que l’Ukraine ne peut pas gagner. Le refus de négocier ne fait que prolonger l’hécatombe sans modifier l’issue des combats. Des soldats meurent parce que l’UE refuse la défaite, pourtant inexorable.

Les mêmes qui nient les turpitudes du régime ukrainien voient un agent russe derrière chaque arbre et entendent les faire taire par tous les moyens. Comme s’il était possible de cacher éternellement la vérité.

L’admiration du Général pour le peuple russe n’est un secret pour personne et chacun sait qu’il avait voulu envoyer nos pilotes combattre les nazis aux côtés des pilotes russes. L’épopée de l’escadron Normandie-Niémen est une des plus belles pages d’histoire de notre aviation militaire. Cet escadron fut la seule unité occidentale engagée sur le front russe. Chaque année, les Russes se souviennent du sacrifice de nos pilotes, alors que la France les a oubliés.

En invitant le maitre du Kremlin, le général de Gaulle nous rappelait que les Russes ont été nos alliés en 14-18 et qu’ils sont les vainqueurs de la Seconde Guerre mondiale après avoir détruit 80% de l’armée allemande, au prix de 26 millions de morts russes. Un « détail » visiblement ignoré des va-t-en-guerre de Bruxelles, qui diabolisent notre meilleur allié, sans lequel le Débarquement n’aurait jamais eu lieu.

C’est donc la solide amitié franco-russe que notre engagement contre Moscou a tuée, au grand dam de Pierre de Gaulle, le petit fils du grand homme, alors que cette guerre n’est pas la nôtre. Tant d’aveuglement, tant de méconnaissance de l’histoire, tant d’incompétence, laisse pantois.

Il y a plus de vingt ans, le journaliste Jean Sévillia publiait « Le terrorisme intellectuel », cette mécanique totalitaire destinée à broyer tous les contradicteurs de la pensée unique. Rien n’a changé.

Si vous ne vibrez pas pour la cause ukrainienne, si vous n’exaltez pas le courage du Churchill ukrainien, si vous ne vous enflammez pas pour la perspective d’une défaite russe, si vous ne soutenez pas le 20e train de sanctions contre Moscou, bref, si vous n’êtes pas un otanien intégriste et un russophobe affirmé, alors vous n’êtes qu’un misérable réactionnaire qu’il faut faire taire, surtout si les faits vous donnent raison. Tout est bon pour vous clouer au pilori.

Mais l’injure, l’anathème, le mensonge, l’amalgame le procès d’intention et la chasse aux sorcières ne suffisant plus. Bruxelles veut dorénavant sanctionner ceux qui ne partagent pas le discours otanien. Lequel met sous le tapis les véritables causes de la guerre qui remontent à 1990 et se contente de faire de Poutine l’unique agresseur, en évacuant bien évidemment l’appel au secours des populations russes du Donbass, persécutées par Kiev pendant huit ans.

Si vous en doutez, écoutez le cri de colère de Luc Ferry, ancien ministre :

Et ce n’est pas la presse française qui vous dira combien le pays que nous défendons est mis en coupe réglée par une clique mafieuse et corrompue. Des vérités systématiquement mises sous le tapis.

https://www.voltairenet.org/article223303.html

En fait, tout le narratif otanien et élyséen n’est que mensonge. Mais comme les faits sur le terrain donnent raison aux anti-guerre, comme l’Occident se retrouve dominé aussi bien sur le théâtre militaire que sur celui de la cyberguerre, Bruxelles s’en prend à ceux qui ont le tort d’avoir eu raison dès 2022, en se souvenant d’une phrase du Général : « Nul ne peut vaincre la Russie ».

Seul le général de Gaulle avait compris l’âme russe et savait ce que la France doit à la Russie. Mais beaucoup d’eau a coulé sous les ponts et les politiques d’aujourd’hui sont insuffisamment instruits pour comprendre le monde. A Bruxelles, on n’entend que les tambours de guerre. Toutes les âneries proférées par les tenants du discours russophobe et belliciste, nous font irrésistiblement penser aux « perles du bac »Mais la sinistre réalité que l’on met sous le tapis, est que nous nous ruinons dans une guerre qui n’est pas la nôtre et qui est perdue d’avance.

https://blogs.mediapart.fr/luis-basurto/blog/140422/charles-de-gaulle-ses-hommages-la-russie-eternelle-garantie-dequilibre

Le Général a toujours dissocié « la Russie éternelle » de l’URSS qu’il savait condamnée. Bien que fidèle à ses alliés occidentaux, il ne cachait pas son souhait d’arrimer ce grand pays eurasien à l’Europe, persuadé que c’était là un élément essentiel de stabilité pour notre continent.

Hélas, nos politiciens d’aujourd’hui, plus russophobes qu’intelligents, ont tout saccagé. Depuis la chute du Mur en 1989, l’Occident n’a fait que mentir, trahir ses promesses faites à Gorbatchev, renforcer l’Otan passée de 16 à 32 membres, renverser le pouvoir prorusse en place à Kiev et saboter les accords de Minsk, lesquels, de l’aveu même de Hollande et de Merkel, n’étaient qu’un leurre pour tromper Poutine afin de gagner du temps pour mieux armer l’Ukraine. 

Le résultat de cette russophobie délirante, est que cette Union européenne qui nous promettait paix et prospérité, nous a ruinés en agitant le spectre d’une invasion russe totalement imaginaire, tout en ignorant la menace islamiste, bien réelle et bien présente quant à elle.

2 millions de morts et blessés, 400 milliards partis en fumée, tous les stocks de matériels occidentaux carbonisés sous les obus et les missiles russes, le tout pour une guerre perdue. N’est-ce donc pas suffisant ?

Il n’y a pas que la liberté et la vérité que veulent tuer les Européens, il y a aussi la paix qu’ils refusent obstinément pour ne pas endosser la responsabilité de la défaite et des millions de victimes. Mais c’est reculer pour mieux sauter, car faire couler davantage de sang ukrainien ne changera pas l’issue de cette guerre fratricide provoquée par l’Occident. La pire des guerres car largement évitables en respectant les accords de Minsk. A ce titre, Berlin et Paris, cosignataires des accords, sont largement responsables de la tragédie pour les avoir enterrés.

Jamais de Gaulle ne se serait associé à cette folie, dont l’Europe va sortir anéantie et devra en payer les conséquences durant des décennies. Rien ne dit d’ailleurs que l’Otan et l’UE résisteront à la déflagration qui s’annonce. Quant à l’Ukraine, puisque personne ne veut la paix, nul ne sait exactement ce qu’il en restera une fois la guerre achevée.

Jacques Guillemain, Riposte Laïque

. Les chansons de Noël, entrez dans la magie de Noël

Articles : Dec. 2025Nov. 2025Oct. 2025Sept 2025
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#webtube : Ho ho ho ! Préparez les sablés et les cadeaux : voici une dose de chansons de Noël pour vous mettre instantanément dans l’esprit des fêtes !

Source : Youtube – Weboomedia

. Le débat Morgan–Fuentes ou l’effritement du magistère moral occidental

Articles : Dec. 2025Nov. 2025Oct. 2025Sept 2025
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#webtube : Le débat du 8 décembre entre Piers Morgan, figure médiatique anglaise bien établie, et Nick Fuentes, jeune porte-voix de segments radicaux de la jeunesse conservatrice américaine, mérite davantage qu’un commentaire de circonstance. Il constitue, à bien des égards, un révélateur de la transition intellectuelle en cours au sein de l’Occident. Le choc observé entre ces deux générations ne relève pas simplement d’un affrontement rhétorique, mais d’un déplacement profond du cadre normatif qui régissait depuis soixante ans la vie publique des démocraties occidentales.

L’usure du cadre moral libéral d’après-guerre

Piers Morgan parlait depuis l’horizon d’une idéologie qui considérait l’universalisme libéral, l’antiracisme dogmatique et la culpabilité historique comme des invariants moraux, presque anthropologiques. Ce cadre, issu du double traumatisme de 1933 et de 1945, a façonné l’ensemble du discours public européen et nord-américain. Il a servi de socle à ce que Pierre-André Taguieff qualifia jadis de nouvelle vulgate antiraciste, c’est-à-dire un ensemble de prescriptions morales non discutables, fondées sur une conception déshistoricisée du « bien », et dont l’autorité reposait sur la crainte sociale de l’excommunication symbolique.

Morgan mobilisa cette vulgate avec assurance. Il évoqua le racisme, la misogynie, la question juive, les crimes du national-socialisme, persuadé que la seule invocation de ces catégories suffirait à disqualifier son interlocuteur. Cette technique rhétorique, qui servit longtemps de rempart idéologique à l’ordre libéral, apparaît désormais en perte d’efficacité. Le fait même que Fuentes puisse répondre sans se retirer, sans s’excuser, sans chercher la réhabilitation, indique que la sanction morale ne produit plus l’effet disciplinaire qui faisait jadis sa force.

Le refus de la honte comme instrument politique

Ce phénomène n’a rien de spontané. Il correspond à ce que plusieurs travaux en sciences sociales, notamment ceux de James Davison Hunter ou d’Eric Kaufmann, identifient comme un affaiblissement du capital moral des élites progressistes. Le régime émotionnel qui structurait la politique occidentale, fondé sur l’indignation et la honte comme mécanismes de contrôle social, se heurte désormais aux limites de sa propre inflation. À force d’avoir utilisé les mêmes catégories pour stigmatiser l’ensemble du spectre politique non conforme, le système les a vidées de leur charge performative.

La réaction de Fuentes s’inscrit dans cette dynamique. Ses réponses, parfois simplistes, parfois déstabilisantes, n’en témoignent pas moins d’un changement anthropologique. Il refuse la prémisse morale ; il refuse la honte comme instrument de gouvernement ; il refuse la légitimité d’un cadre normatif qu’il considère comme étranger à la réalité vécue par les jeunes Américains. Lorsque Morgan évoque l’Holocauste dans une séquence qu’il croyait décisive, Fuentes ne conteste pas les faits historiques, mais refuse leur instrumentalisation contemporaine. Ce glissement est lourd de signification. Il annonce la fin du monopole narratif unifié de la période d’après-guerre.

Généalogie intellectuelle et retour transatlantique

Il faut replacer ce mouvement dans une généalogie intellectuelle plus vaste. Ce qui surgit aujourd’hui sur le continent américain n’est pas une rupture complète, mais le retour, sous une forme simplifiée mais amplifiée, des concepts imaginés depuis longtemps par la Nouvelle Droite européenne. Dès les années 1970, Nouvelle École et, plus tard, Éléments avaient posé les bases d’une critique radicale de l’universalisme moral et de la mystique égalitaire. Alain de Benoist avait démontré que les catégories morales issues de l’après-guerre n’étaient pas universelles mais historiquement situées. Guillaume Faye, surtout, avait anticipé la fin d’un cycle idéologique fondé sur le déni du tragique et l’oubli de la conflictualité inhérente au politique.

Ces analyses restèrent longtemps marginales en Europe, mais trouvèrent, par un détour paradoxal, une nouvelle fécondité intellectuelle aux États-Unis. Les traductions, les réappropriations partielles, les synthèses plus abruptes opérées par certains courants américains ont généré un effet de retour. Ce phénomène est bien connu des historiens des idées. Il n’est pas rare que les concepts élaborés en Europe ne trouvent leur plein développement que dans les sociétés américaines, avant de revenir vers leur point d’origine comme des ondes de choc amplifiées.

Le débat entre Morgan et Fuentes illustre précisément ce retour. Ce que Morgan croyait être une ligne de front infranchissable ne l’est plus. Ce que Fuentes exprime maladroitement mais avec aplomb témoigne de l’érosion du magistère moral occidental. Et ce que l’Amérique commence à traverser, sous une forme turbulente, s’imposera tôt ou tard en Europe. L’histoire intellectuelle du continent nous l’a appris cent fois. Les tempêtes qui naissent au large du monde anglo-saxon parcourent toujours l’Atlantique avant de frapper les côtes européennes.

Nous entrons ainsi dans une phase où les catégories politiques de l’ancien régime mental s’effacent. Les tabous vacillent, les schémas explicatifs se délitent, les peuples redécouvrent la légitimité du réel contre l’incantation morale. La question n’est plus de savoir si cette houle atteindra l’Europe, mais comment elle la prendra, avec quelle intensité, et si nos systèmes politiques disposent encore de la stabilité nécessaire pour absorber un tel renversement.

L’entretien Morgan–Fuentes ne fut pas seulement un incident médiatique. Il fut le signe précurseur, presque académique dans son exemplarité, de la fin d’un cycle intellectuel. Le prochain commence déjà.

Balbino Katz, Polémia

. Occident contre Europe : l’angle mort de l’antisémitisme contemporain

Articles : Dec. 2025Nov. 2025Oct. 2025Sept 2025
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#webtube : Depuis l’attentat de Bondi Beach, en Australie, une constante lexicale s’impose dans la presse dite occidentale. Qu’il s’agisse de l’enquête du Telegraph signée par Memphis Barker et Andrea Hamblin, How anti-Semitism came to haunt Albanese and Australia, ou des articles et chroniques publiés en France, notamment sous la plume de Renaud Girard dans Le Figaro avec Le retour de l’antisémitisme le plus bestial jusqu’en Australie, un même mot revient, obsédant, exclusif, saturant l’analyse : antisémitisme. Le terme est exact, juridiquement opérant, moralement mobilisateur. Il permet de qualifier l’acte, de susciter l’émotion, de légitimer une réponse sécuritaire. Pourtant, à mesure qu’il s’impose, il agit aussi comme un écran.

Un glissement lexical

Le terme « antisémitisme » désigne la haine tout en neutralisant la question de son origine, de sa structure et de sa matrice idéologique. Le phénomène est d’autant plus frappant que, dans ces mêmes articles, un détail est abondamment souligné : l’homme qui s’est interposé au péril de sa vie pour désarmer l’un des terroristes était musulman. Cette précision est jugée nécessaire, presque pédagogique, afin d’éviter tout amalgame.

Dans le même mouvement, la dimension religieuse des auteurs de l’attentat, pourtant décrits comme inspirés par l’État islamique, est reléguée à l’arrière-plan, dissoute dans un vocabulaire abstrait. La religion est nommée lorsqu’elle rassure, elle disparaît lorsqu’elle oblige à penser.

Ce glissement lexical n’est pas un simple biais médiatique. Il est le produit d’une configuration idéologique plus large, propre à ce que l’on appelle communément l’Occident. Or c’est ici qu’une distinction essentielle s’impose, trop souvent effacée dans le débat public, mais centrale dans la tradition intellectuelle de la Nouvelle Droite, notamment chez Alain de Benoist : celle entre l’Occident et l’Europe.

Occident et Europe, une nuance importante

L’Occident n’est pas une civilisation au sens charnel du terme. Il est le résultat historique d’une projection mondiale de l’homme européen, issue de la modernité, de la colonisation, du libéralisme économique et de l’universalisme abstrait. Il porte avec lui des handicaps structurels, culpabilité historique intériorisée, haine de soi devenue réflexe moral, refus croissant de toute affirmation identitaire. L’Occident est un espace idéologique avant d’être un monde vécu, un ensemble de valeurs proclamées plutôt qu’un héritage incarné.

L’Europe, à l’inverse, est une réalité charnelle, historique, tragique. Elle est faite de peuples, de mémoires, de paysages, de conflits anciens et de réconciliations lentes. Elle n’est pas réductible à un système de normes ou à un discours moral universel. Elle colle à la peau. Cette distinction, au cœur de la pensée d’Alain de Benoist et longuement développée dans les pages de Nouvelle École puis d’Éléments, constitue l’un des axes doctrinaux les plus solides pour comprendre l’impuissance actuelle du discours dominant.

C’est précisément cette confusion entre Occident et Europe qui interdit aujourd’hui toute analyse lucide de la haine anti-juive contemporaine. En parlant au nom de l’Occident, la presse adopte spontanément un langage moral, abstrait, déshistoricisé. Elle amalgame des phénomènes distincts, confond l’antisémitisme européen traditionnel, d’origine chrétienne et aujourd’hui largement marginalisé, avec une haine anti-juive contemporaine portée par des secteurs radicalisés de l’islam, structurée théologiquement, diffusée transnationalement et de plus en plus souvent traduite en actes meurtriers.

Adrien Bez rappelle dans Le Figaro que les services de renseignement australiens qualifiaient déjà l’antisémitisme de menace prioritaire bien avant l’attentat. Renaud Girard souligne explicitement la stratégie de Daech visant à dresser les communautés musulmanes contre les Juifs au sein des sociétés occidentales ouvertes. Ces éléments sont présents, établis, documentés. Pourtant, ils ne produisent pas leurs conséquences intellectuelles. Ils sont rapportés, mais neutralisés par le cadre interprétatif occidental.

Islam et islamisme : le refus de nommer le réel ?

Pour maintenir ce cadre, une autre distinction est systématiquement mobilisée : celle entre l’islam et l’islamisme. L’islamisme est présenté comme une idéologie politique autonome, détachée de la religion musulmane vécue par les croyants ordinaires. Cette séparation, devenue un automatisme discursif, relève moins d’une analyse rigoureuse que d’une nécessité morale propre à l’Occident culpabilisé. Elle permet d’éviter toute interrogation théologique, toute mise en cause des textes, des récits fondateurs, des représentations du monde.

Or, comme l’ont montré de nombreux travaux, de Gilles Kepel à Bernard Rougier, l’islamisme n’est pas une excroissance sans racine. Il est une interprétation interne de l’islam, minoritaire certes, mais pleinement enracinée dans une tradition religieuse, juridique et eschatologique. La différence tient moins à la nature de la foi qu’à son degré de radicalisation et à sa politisation.

Il faut ici rappeler une évidence que le langage abstrait tend à dissoudre. Sous les balles de Bondi Beach, comme ailleurs, ce ne sont pas des concepts intellectuels qui tombent, mais des hommes, des femmes, des enfants bien réels. Des visages, des corps, des existences inscrites dans une histoire, une culture, une continuité humaine immédiatement reconnaissable. Ce sont des familles, des rites, une mémoire européenne transplantée, qui sont visés et frappés. À l’inverse, les visages des bourreaux, leur imaginaire, leur rapport au monde, leur conception du sacré et de l’ennemi nous dissemblent profondément. Feindre de ne pas voir cette dissymétrie anthropologique au nom d’un universalisme abstrait revient à trahir les victimes une seconde fois, en leur refusant le droit élémentaire à la vérité sur ce qui les a tuées.

En refusant de nommer cette continuité idéologique et religieuse, l’Occident se condamne à l’impuissance. Carl Schmitt rappelait que le politique commence avec la capacité à désigner l’ennemi, non pour l’exalter, mais pour le comprendre. En dissolvant l’ennemi dans une catégorie morale générale, l’Occident renonce à cette lucidité minimale. Il se réfugie dans ce que Guillaume Faye aurait appelé une pensée de l’évitement, où le langage sert à anesthésier le réel plutôt qu’à l’éclairer.

L’Europe, elle, n’a pas ce luxe. Lorsqu’elle a su penser en termes de peuples, de cultures et de civilisations, elle a su affronter les conflits qui la traversaient. Lorsqu’elle adopte le langage occidental de la culpabilité infinie et de l’abstraction morale, elle se désarme elle-même.

À force de parler d’antisémitisme sans sujet, sans origine et sans structure, l’Occident croit conjurer la violence par le verbe. Il oublie que les mots sont aussi des armes, et que refuser de nommer, c’est déjà capituler. L’Europe ne survivra pas à cette capitulation sémantique si elle persiste à se confondre avec l’Occident qui la nie.

Balbino Katz, Polémia

. Cambriolages en Bretagne : une insécurité infernale, une loi française qui désarme les victimes

Articles : Dec. 2025Nov. 2025Oct. 2025Sept 2025
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#webtube : La Bretagne connaît depuis plusieurs mois une recrudescence marquée des cambriolages, à rebours de la tendance nationale. Du Finistère aux Côtes-d’Armor, en passant par le Morbihan ou la Loire-Atlantique mais aussi l’Ille et Vilaine, les chiffres s’accumulent, les témoignages se multiplient et un sentiment d’insécurité durable s’installe dans des territoires jusqu’ici relativement préservés.

Une hausse nette, contrairement au reste du pays

Alors que les statistiques nationales font état d’un recul des cambriolages en France sur l’année 2025 (–5,7 %), la Bretagne suit une trajectoire inverse. Les données issues des préfectures montrent une augmentation de plus de 13 % dans le Finistèreplus de 6 % dans le Morbihan, et jusqu’à plus de 30 % dans les Côtes-d’Armor, tous cambriolages confondus.

En Cornouaille, la situation est particulièrement tendue. Depuis l’automne, certaines communes du Pays bigouden, de la périphérie de Quimper ou encore de Douarnenez ont connu des séries de vols pouvant aller jusqu’à sept cambriolages en une seule journée. Les faits se produisent aussi bien en journée que la nuit, parfois pendant les horaires de marché, exploitant l’absence des habitants.

Des victimes durablement marquées

Derrière les chiffres, il y a des vies bouleversées. Les cambriolages ne se limitent pas à une perte matérielle. Les victimes évoquent un traumatisme profond, un sentiment de violation de l’intimité, parfois renforcé par des confrontations directes avec les malfaiteurs.

À Ploemeur, un habitant a été agressé après être tombé nez à nez avec des cambrioleurs dans sa propre maison. A Callac (22) ce dimanche, en pleine journée, des individus ont cambriolé une maison du centre-ville. Ailleurs, des véhicules volés sont retrouvés incendiés, des logements fouillés de fond en comble, et des habitants contraints de modifier leurs habitudes, de mal dormir, ou d’investir dans des systèmes de surveillance coûteux.

Les forces de l’ordre ne restent pas inactives mais ont un coup de retard. Patrouilles renforcées, dispositifs de surveillance, enquêtes de police technique et scientifique : le travail est réel, parfois efficace, comme à Tréguier où un individu a reconnu 24 faits délictueux à lui seul.

Mais les enquêteurs le reconnaissent eux-mêmes : les moyens sont limités, les scènes souvent inexploitées faute de traces, et les délais judiciaires longs. Dans de nombreux cas, les auteurs restent non identifiés ou remis en liberté dans l’attente de leur jugement, alimentant le sentiment d’impunité.

Des citoyens appelés à la vigilance… mais privés de toute défense réelle

Face à cette situation, les autorités – incapables de protéger leurs administrés- ne cessent de rappeller inlassablement une règle intangible : les citoyens n’ont pas le droit de se faire justice eux-mêmes. Toute confrontation physique est proscrite, même en cas d’intrusion manifeste. La légitime défense est strictement encadrée, et toute riposte jugée disproportionnée expose la victime à des poursuites pénales.

Ce cadre légal est de plus en plus vécu comme profondément injuste par ceux qui subissent les cambriolages d’autant plus qu’à la base, si les citoyens avaient accepté de rendre leurs armes à l’Etat, c’était pour que ce dernier assure leur sécurité ce qui n’est plus le cas. Les habitants sont sommés de ne pas intervenir, de laisser faire, puis d’attendre une enquête parfois longue, sans garantie de résultat.

Dans plusieurs communes, cette frustration est palpable. Certains redoutent que, à force de sentiment d’abandon, des réactions incontrôlées finissent par émerger, non par goût de la violence, mais par désespoir.

Vidéoprotection et entraide : des palliatifs coûteux

Faute de pouvoir compter sur une protection immédiate, communes et particuliers investissent massivement. Vidéoprotection municipale, alarmes privées, réseaux de voisins vigilants ou dispositifs de « participation citoyenne » se multiplient. Des administrés paient des fortunes pour s’équiper chez eux.

À Baud, dans le Morbihan, la municipalité a déboursé 200 000 euros pour installer un réseau de caméras couvrant l’ensemble de la commune. Ailleurs, des habitants surveillent leurs quartiers, signalent des comportements suspects et tentent de dissuader les repérages. Ces initiatives montrent une volonté de résilience collective, mais elles soulignent aussi un transfert progressif de la charge sécuritaire vers les citoyens eux-mêmes.

La multiplication des cambriolages en Bretagne pose une question essentielle : jusqu’où peut-on demander aux citoyens de subir sans réagir ? Entre l’interdiction absolue de toute défense active et la lenteur des réponses judiciaires, le fossé se creuse entre la loi et le vécu quotidien des victimes. Aux USA, les propriétaires sont, dans de nombreux Etats, autorisés à tirer à vue sur les cambrioleurs, ce qui dissuade largement. Et manifestement, les chiffres prouvent que les cambrioleurs sont très « sensibles » au risque pris de tomber nez à nez avec une arme à feu.

Le malaise est réel. Tant que la réponse pénale restera perçue comme tardive ou insuffisante, le sentiment d’injustice continuera de nourrir la défiance et la colère silencieuse d’une population qui ne demande qu’une chose : pouvoir vivre et dormir chez elle sans peur.

Breizh-info.com

. Cyberattaque contre le ministère de l’Intérieur : l’État incapable de protéger les données des Français

Articles : Dec. 2025Nov. 2025Oct. 2025Sept 2025
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#webtube : Une nouvelle ligne rouge vient d’être franchie. Après le piratage massif de la base de données des chasseurs et tireurs sportifs, après celle de plusieurs fédérations sportives, c’est désormais le ministère de l’Intérieur lui-même qui reconnaît avoir été victime d’une cyberattaque majeure, ayant permis l’accès à des fichiers sensibles, dont le Traitement des antécédents judiciaires (TAJ). Autrement dit : des données concernant des millions de Français, victimes, témoins ou mis en cause, se retrouvent potentiellement exposées.

Face à cette situation, une question s’impose : qui protège encore les citoyens, lorsque même l’État est incapable de sécuriser ses propres systèmes ?

Une intrusion grave au cœur de l’appareil régalien

Les faits sont désormais établis. Entre le 11 et le 16 décembre, les services de Beauvau ont détecté puis confirmé une intrusion informatique visant d’abord les messageries professionnelles de ses agents, avant de reconnaître un accès à des applicatifs métiers, c’est-à-dire des outils internes utilisés quotidiennement par la police, la gendarmerie et les services administratifs.

Le ministre de l’Intérieur a parlé d’un acte « très grave ». Le terme est faible. Il s’agit d’une défaillance majeure de l’État, touchant le cœur de ses missions régaliennes : sécurité intérieure, enquêtes judiciaires, fichiers de recherche, données personnelles ultra-sensibles.

Selon les informations disponibles, les pirates auraient pu consulter — et peut-être extraire — des éléments issus du TAJ, base centrale regroupant des données judiciaires, mais aussi potentiellement du Fichier des personnes recherchées (FPR) ou d’autres systèmes critiques. À ce stade, les autorités reconnaissent un accès, mais restent silencieuses sur l’ampleur réelle des fuites.

Une communication minimale, des zones d’ombre inquiétantes

Depuis le début de l’affaire, la communication officielle se caractérise par une extrême prudence, voire une opacité assumée. On parle d’« analyses en cours », d’« investigations techniques », de « pas de compromission grave identifiée à ce stade ». Pourtant, l’accès à des applicatifs métiers suffit, en soi, à qualifier l’événement de critique.

Cette retenue nourrit l’inquiétude. Car si des hackers ont réellement circulé dans les systèmes internes du ministère, la question n’est plus seulement celle du piratage ponctuel, mais celle d’une intrusion prolongée, préparée, ciblée, exploitant des failles connues mais manifestement mal corrigées.

La revendication apparue sur des forums cybercriminels, évoquant un accès massif à des données concernant des millions d’individus, n’a pour l’instant été ni confirmée ni infirmée. Mais le simple fait qu’elle soit crédible révèle l’ampleur de la crise.

Des négligences humaines… et une responsabilité politique

Le ministère invoque des « imprudences individuelles » : agents ayant cliqué sur des liens, utilisé des mots de passe faibles, contourné les consignes. Cet argument ne tient pas. Dans une administration de près de 300 000 agents, la cybersécurité ne peut pas reposer sur la seule vigilance individuelle.

La réalité est plus dérangeante : des systèmes mal protégés, des procédures insuffisantes, une culture de la cybersécurité manifestement défaillante au plus haut niveau de l’État. À quoi servent les directions informatiques, les audits, les budgets consacrés à la sécurité numérique, si des bases aussi sensibles sont accessibles par des vecteurs aussi banals ?

Ce naufrage pose une question politique directe : pourquoi le ministre de l’Intérieur est-il toujours en poste ? Dans n’importe quel État assumant la responsabilité de ses actes, une telle défaillance entraînerait au minimum une démission, ou à défaut une remise à plat complète de la chaîne de commandement.

Au-delà des considérations techniques, les conséquences potentielles sont lourdes. Le TAJ contient les coordonnées de victimes, de témoins, de personnes mises en cause. Le FPR centralise des informations sur des personnes recherchées, des interdictions de territoire, des disparitions. Ces données, entre de mauvaises mains, peuvent servir à l’intimidation, au chantage, à la criminalité organisée, voire au terrorisme.

L’argument souvent avancé — « aucune preuve de fuite massive » — ne rassure personne. Le doute suffit à constituer un danger. Et ce doute est désormais installé.

Ce nouvel épisode s’inscrit dans une série inquiétante. Les piratages se multiplient, touchant tour à tour fédérations sportives, hôpitaux, collectivités, administrations fiscales ou sociales. À chaque fois, les mêmes éléments : déni initial, communication minimale, promesse de renforcement… suivie d’un nouveau scandale.

La vérité est simple : l’État français n’est plus en mesure d’assurer la sécurité numérique de ses citoyens, alors même qu’il accumule les fichiers, centralise les données et impose aux particuliers toujours plus d’obligations administratives.

Dans ces conditions, la question n’est plus seulement celle d’une cyberattaque. Elle est celle d’une faillite de l’autorité publique, d’un État incapable de protéger ce qu’il exige de contrôler.

Breizh-info.com

. « Les agriculteurs ne sont pas seuls » : à Versailles, les jeunes citadins se mobilisent

Articles : Dec. 2025Nov. 2025Oct. 2025Sept 2025
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#webtube : Alors que le monde agricole s’enflamme, des jeunes de milieux urbains témoignent leur soutien aux éleveurs. Ils étaient une bonne dizaine de jeunes Versaillais, ce dimanche 14 décembre au soir, à se réunir place du Marché, armés d’écharpes chaudes et de slogans, pour témoigner leur soutien aux agriculteurs. S’ils ne sont pas issus du milieu agricole, ils se sentent entièrement concernés par la crise que traversent de nombreux éleveurs en France, récemment ravivée par les abattages liés à la maladie de la dermatose nodulaire.

« Que les agriculteurs entendent qu’ils ne sont pas seuls »

« C’est la base de notre vie, l’agriculture ! » Lucille, qui a lancé la mobilisation spontanée observée par les passants au cœur de la cité royale, se dit particulièrement sensible aux difficultés du monde rural, tout comme Auguste qui, sans en faire partie, a décidé de « faire entendre [s]a voix » pour soutenir les agriculteurs.

Stationnée sur la place du Marché, la camionnette des manifestants arborait plusieurs slogans, parmi lesquels « Pas de pays sans paysans » ou encore « >La mort est dans les prés, by Macron ». Un message destiné à rappeler qu’en France, un agriculteur se suicide tous les deux jours, et que la proportion de pensées suicidaires est sept fois plus élevée chez les agriculteurs (28 %) que dans le reste de la population (4,2 %). « Les agriculteurs vont mal, et je regrette qu’en ville on dise qu’on ne peut rien faire. On peut toujours faire quelque chose », poursuit Lucille. À travers cette action modeste, menée avec quelques amis, elle souhaite avant tout adresser un message de soutien : « Que les agriculteurs entendent qu’ils ne sont pas seuls, et que, s’ils veulent se mobiliser à Paris, nous, Versaillais et Parisiens, on est là. »

Entre ville et campagne, un fossé à combler

Citadine depuis toujours, la jeune femme explique avoir découvert le monde agricole à la sortie du lycée en suivant un BTS agricole. Une expérience qui, selon elle, lui a permis d’ouvrir les yeux sur des réalités qu’elle ignorait jusque-là. « On ne se rend pas compte du travail et des sacrifices qu’il y a derrière l’activité de ceux qui nous nourrissent, ni de l’amour qu’ils portent à leurs animaux », confie-t-elle, regrettant que sa génération, en ville, « soit aussi étrangère à ce monde-là ». Elle estime, par ailleurs, que ces enjeux devraient être davantage abordés par l’Éducation nationale afin que les enfants connaissent mieux la façon dont ils sont nourris.

À ce sujet — [ANIMAUX] Dermatose nodulaire : et maintenant, on abat des bêtes vaccinées

Pour Auguste et Ambroise, même constat. Malgré leur jeune âge (entre 18 et 20 ans), ils refusent de se montrer insensibles à une cause qu’ils jugent « essentielle à défendre », même lorsqu’on est Versaillais. Ils ne veulent d’ailleurs pas « subir plus tard ces lois et ces décisions » contre lesquelles se battent aujourd’hui les agriculteurs.

« Montrer l’exemple »

À leur niveau, ils essaient de « montrer l’exemple » dans l’espoir d’encourager d’autres jeunes, issus comme eux des milieux urbains, à se mobiliser afin que, s’ils les voient et les entendent, les agriculteurs se sentent soutenus et moins isolés dans la crise qu’ils traversent.

Un « combat », disent ces étudiants, qui tranche avec celui des porte-drapeau queer et palestiniens qu’on voit flotter dans les grandes villes au rythme des manifestations. Ceux-ci, loin des réalités qui les concernent pourtant plus directement qu’un conflit au Moyen-Orient, sont aux abonnés absents pour battre le pavé, ces derniers jours, tout comme « les écolos et les vegans », qu’on « n’entend plus », regrette Lucille.

Motivés par cette première action, les jeunes entendent poursuivre la mobilisation cette semaine, encouragés par l’afflux de messages reçus par Lucille, qui reste convaincue que « même si on est des citadins, il faut pouvoir dire qu’on est prêts à se battre pour de bonnes causes ».

Alienor de Pompignan, dans BV

. 60 millions de consommateurs : la fin de vie du magazine programmée par l’État

Articles : Dec. 2025Nov. 2025Oct. 2025Sept 2025
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#webtube : Pour une fois que l’argent public était employé à bon escient… 60 millions de consommateurs est un magazine présent en kiosque depuis 1970. 55 ans, ce n’est pas un grand âge, et pourtant, sa fin de vie est proche. Le mensuel, qui a pour mission d’alerter et de protéger les consommateurs, est sacrifié sur l’autel du projet de loi de finances pour 2026.

L’article 71 du fameux PLF prévoit la « dissolution de l’Institut national de la consommation (INC) », établissement public qui édite le magazine susnommé. L’Assemblée nationale explique cette décision ainsi : « La situation financière de l’établissement est de plus en plus dégradée, avec un déficit d’exploitation croissant, et les perspectives économiques crédibles d’amélioration sont faibles. Une solution dite de rebond présenterait un coût très élevé, sans garantie de retour à l’équilibre financier de l’établissement. Dans ce contexte, il est proposé de retenir la solution de la cession de l’activité de presse et la dissolution de l’établissement. » La dissolution et la mise en liquidation sont prévues pour le 31 mars 2026.

Une économie malvenue

L’État, trop dépensier, coupe dans le gras. Vu l’état des finances publiques, ce genre d’économies est évidemment le bienvenu. Cela étant, dans ce cas précis, l’arrêt de la dépense a un goût amer. En mettant un terme à l’activité de l’INC, le gouvernement signe la fin de 60 millions de consommateurs.

À ce sujet — Libération et L’Humanité, deux journaux (bien) financés par les Français

Pour les Français, cela est évidemment dommageable. 60 millions de consommateurs est un titre de presse dont l’intérêt n’est pas à démontrer. Il est à l’origine de révélations dans de nombreux domaines : présence de substances dangereuses dans les cosmétiques, obsolescence programmée des produits électroménagers et high‑tech, Dieselgate, poupées sexuelles de Shein… Il est aussi un guide précieux pour les achats grâce à ses comparateurs et ses enquêtes.

60 millions de consommateurs est un magazine indépendant (pas de publicité) et utile à tous les Français. Rien que pour cela, l’État devrait maintenir son activité. Rappelons-le : « Les élus représentent les citoyens et agissent pour l’intérêt général. » Cette affaire montre que ce n’est pas le cas.

Des dépenses déraisonnables

Ce n’est pas tout : l’État ne fait pas que sacrifier un titre apolitique au service des Français dans leur quotidien, il réduit aussi drastiquement les aides allouées aux associations de consommateurs. L’année dernière, l’UFC‑Que Choisir et l’UNAF (Union nationale des associations familiales) devaient se partager un gâteau de 6,73 millions d’euros. Cette année, l’enveloppe est de 10,34 millions d’euros, mais elle va être grandement amputée par la suppression de l’Institut national de la consommation, comme précisé en annexe du PLF : « La liquidation de l’INC se traduira par un coût de 8 millions d’euros en 2026, en raison notamment des procédures de licenciement des salariés et du remboursement des abonnements restant à courir. » Ce que confirme le ministère de l’Économie auprès de Libé. Plus que le magazine, ce sont les consommateurs qui sont sacrifiés.

Ce, alors que l’État, et plus précisément le ministère de la Culture, continue de subventionner des organes de presse qui ont des allures de feuilles de chou propagandistes. En 2023, L’Humanité a touché 6,5 millions d’euros d’aide et 6,3 millions d’euros ont été alloués à Libération, tandis que La Dépêche du Midi, détenue par Jean-Michel Baylet, ancien ministre radical de gauche toujours engagé en politique, a reçu 3 millions d’euros. Y aurait-il un deux poids deux mesures ? C’est à craindre.

Sarah-Louise Guille, dans BV