#webtube : Dans cet entretien de l’Economie expliquée par mon père, Charles et Emmanuelle Gave reviennent en détail avec des graphiques sur l’evolution de l’Economie interne Chinoise et sur ce qu’il est à attendre du Yuan.
#webtube : Conformément à ses habitudes de communication, la Commission européenne enveloppe le projet d’un message positif. Ce 16 décembre, à la tribune du Parlement européen, la députée RN Pascale Piera, membre de la commission de l’industrie, de la recherche et de l’énergie, s’est vigoureusement opposée, comme tout son groupe, au texte « Paquet réseaux » présenté par la Commission européenne. Un texte qui, selon elle, vend « l’illusion d’une promesse qui ne sera pas tenue : celle de la baisse du prix de l’électricité ».
#webtube : À la fois valeur refuge et métal industriel, le cours de l’argent ne cesse de battre des records. Tirée par la transition énergétique et l’industrie photovoltaïque ainsi que la demande des particuliers, la demande dépasse l’offre, faisant grimpant les cours. Moins cher que l’or, l’argent reste une aubaine pour les investisseurs.
#webtube : Le rapport parlementaire se penche sur les stratégies électorales et les compromis des Insoumis en vue des élections. Ce n’est ni un fantasme d’extrême droite, ni une théorie complotiste. C’est un rapport parlementaire. À l’approche des élections municipales de 2026, la Commission d’enquête sur l’islamisme politique, qui remet son rapport cette semaine, tire la sonnette d’alarme. Et La France insoumise apparaît, une fois encore, au centre du jeu… ou plutôt du danger. Le constat est clair : LFI est aujourd’hui le parti le plus exposé aux stratégies d’entrisme communautariste, en particulier à l’échelon local. Là où se jouent les vraies batailles : mairies, associations, subventions, salles municipales, équipements sportifs. Le pouvoir du quotidien.
Le pari du vote communautaire
Reçu devant la commission le 5 novembre, Cédric Brun, figure de la lutte syndicale dans le Nord depuis plus de vingt ans et ancien conseiller régional LFI dont il a claqué la porte, lâche une phrase lourde de sens : « J’ai eu confirmation de Jean-Luc Mélenchon et d’autres cadres » de la stratégie du parti insoumis d’aller capter le vote musulman lors des prochaines élections. Cette communauté est devenue une cible électorale assumée, quitte à fermer les yeux sur la nature des relais utilisés pour l’atteindre. Une stratégie payante à court terme, explosive à long terme.
Les municipales, terrain idéal de l’entrisme
Interrogé par BV, Matthieu Bloch, député UDR de l’Ain et rapporteur de la commission, le rappelle : « Les prochaines municipales seront le point d’entrée privilégié de l’entrisme islamiste. Les maires sont en première ligne, souvent mal informés, parfois isolés ». Le rapport alerte sur le risque de pressions communautaires ciblées, d’influences discrètes et de captation progressive du pouvoir local. Le ministre de l’Intérieur, Laurent Nunez, auditionné par la commission le 18 novembre précise que « la probabilité de voir de l’entrisme dans les listes électorales est assez forte, puisque la stratégie est celle de l’infiltration ». Pas besoin de listes ouvertement communautaires. Il suffit de quelques compromis, de quelques silences, de quelques investitures mal contrôlées, précise le rapport de la commission.
En témoignent les dernières élections municipales à Villeneuve-Saint-Georges en janvier 2025 avec la présence d’un candidat pro-hamas sur la liste insoumise conduite par Louis Boyard. Le préfet des Hauts-de-Seine, Alexandre Brugère, auditionné le 4 novembre, fait même état d’un « cas d’école en matière d’entrisme municipal dans la ville de Colombes où l’actuel directeur de cabinet du maire cumulait […] ses fonctions avec celles de secrétaire général d’une mosquée considérée d’intérêt par les services compétents et de directeur d’une école coranique dans laquelle nous avons trouvé des éléments témoignant d’un enseignement islamiste ». Rien que ça !
La commission ne mâche pas ses mots. Auditionnée à huis clos le 21 octobre, Nicolas Lerner, directeur général de la Sécurité Extérieure évoque « une forme de proximité idéologique très forte entre certains élus nationaux et certains courants de pensée défendus par les courants fréristes ». Le rédacteur adjoint au Point, Erwan Seznec, auteur du livre Nos élus et l’Islam paru en 2020 aux éditions Robert Laffont, précise que les Insoumis « sélectionnent des intermédiaires qui me paraissent extrêmement sulfureux », choisis pour leur capacité à mobiliser une communauté précise, notamment à l’occasion des prochaines élections locales.
Contrairement à la ligne de défense habituelle de LFI, il ne s’agirait pas d’initiatives isolées. Le rapport souligne que la direction du parti est informée de ces alliances locales. Cédric Brun affirme même qu’on lui a expliqué « qu’il fallait composer avec eux ». Composer, donc. Avec qui, sinon les tenants d’un islam radical ? Et à quel prix pour la laïcité et la neutralité républicaines ?
Des signaux faibles… qui deviennent forts
Certes, aucun lien institutionnel ou formel direct entre LFI et l’islamisme ne semble établi par la commission. Mais le problème est ailleurs. Il réside dans une accumulation de comportements individuels troublants : soutiens publics à des individus proches de mouvances radicales, complaisances répétées depuis le 7 octobre 2023, ambiguïtés permanentes entre défense de causes légitimes et relativisation de l’islamisme politique. Ainsi le rapport précise qu’il « semble s’installer un jeu dangereux conduisant certains élus de la Nation à cautionner, par leur présence ou leur silence, la mouvance islamiste et des discours portant atteinte aux principes de notre République ». Pris séparément, ces faits peuvent sembler anecdotiques. Ensemble, ils dessinent une ligne politique.
Un avertissement sans détour
Interrogé par BV, le rapporteur préconise « d’imposer une charte et un contrôle des investitures par les partis », des mécanismes internes de vigilance. Même s’il précise ne pas vouloir « uniquement mettre en cause les insoumis, l’entrisme concernant l’ensemble des partis politiques », le message est clair, mais implicite : LFI joue avec le feu. À force de transformer le communautarisme en variable électorale, le parti de Jean-Luc Mélenchon prend le risque de fragiliser durablement les institutions locales.
Les municipales approchent. Le terrain est prêt. Les réseaux sont en place. Cette fois, l’alerte est officielle. Reste à savoir qui choisira encore de détourner le regard.
#webtube : Selon le bilan du comité de suivi de mars 2024, la réforme d’Affelnet a entraîné une forte diminution de la « ségrégation sociale » (–49 %) et de la « ségrégation scolaire » (–39 %) dans les lycées publics parisiens depuis 2021. Cette mixité accrue, présentée positivement par le rectorat, s’accompagne toutefois d’une baisse sensible des performances dans plusieurs établissements prestigieux.
Le lycée Condorcet illustre cette dégradation : 40 % de mentions « très bien » en 2022, 45 % en 2023, mais seulement 25 % en 2024. Les « félicitations du jury » y tombent à 3 %, contre 7 à 9 % auparavant. La chute se reflète aussi au classement du Figaro Étudiant, où l’établissement passe de la 14e place en 2024 à la 54e en 2025. Le lycée Sophie-Germain suit la même pente : de 95 % de mentions toutes catégories en 2022-2023 à 80 % en 2024, avec des mentions « très bien » ramenées de 27 % à 17 % et une rétrogradation d’une centaine de places au classement. Charlemagne subit un recul comparable : un quart de mentions « très bien » en 2024 contre environ 37 % avant la réforme, et des félicitations divisées par quatre. Lavoisier et Fénelon enregistrent également un net affaissement des meilleures mentions.
Une exception notable émerge néanmoins : Henri-IV et Louis-le-Grand. Leur intégration à Affelnet en 2022 avait suscité des inquiétudes quant à la fin de la sélection sur dossier. Face à la contestation, un système spécifique a été mis en place : accès ouvert à tous les collégiens parisiens, quotas selon les profils des collèges d’origine et atténuation du poids de l’IPS. Ce dispositif « sur mesure » permettait de renforcer la mixité sociale sans altérer la mixité scolaire. Selon le bilan 2023, les profils sociologiques y sont désormais plus variés, tandis que le niveau scolaire reste stable.
Les suites de la réforme continueront d’être suivies par le comité dédié, chargé d’observer l’évolution conjointe de la mixité et des performances des établissements.
#webtube : Elon Musk prépare l’IPO la plus spectaculaire de l’histoire avec SpaceX. Mais derrière le record financier se cache un pari encore plus vertigineux : déplacer les data centers de l’intelligence artificielle dans l’espace pour contourner l’impasse énergétique terrestre.
Elon Musk vient de confirmer l’introduction en Bourse la plus colossale de l’histoire : celle de SpaceX en 2026.
La date n’est pas encore arrêtée, car il s’agit d’une opération dont les préparatifs vont prendre plusieurs mois, voire plusieurs trimestres, puisqu’il serait question de lever 30 milliards de dollars auprès des investisseurs privés et des gérants du monde entier.
Pourquoi 30 Mds$ et pas 33 Mds$, ou plus ?
Les conditions de marché en décideront, mais aussi – et surtout – la faisabilité du cœur du projet, sur lequel nous allons revenir en détail.
En ce qui concerne les 30 Mds$, c’est symbolique : 1 milliard de plus que le précédent record établi par Saudi Aramco (29,4 milliards de dollars à l’issue de l’IPO du 11 décembre 2019).
Si SpaceX évoque surtout le tourisme spatial ou des projets de colonisation de Mars auprès du grand public, pour les investisseurs, il s’agit de participer à une révolution technologique majeure : installer des data centers en orbite, sous forme d’une myriade de satellites sur le modèle Starlink.
Ce projet redéfinit – sur le papier – la course planétaire à l’IA… et SpaceX semble déjà avoir deux longueurs d’avance sur Blue Origin de Jeff Bezos (qui vient tout de même de réussir à poser le propulseur de sa fusée New Glenn sur une plateforme en mer, ce qui en fait le second lanceur récupérable)… et trois ou quatre longueurs sur les Chinois.
Les Européens ? Oubliez, ils sont hors course !
Le projet de data centers orbitaux consiste à exploiter l’énergie solaire, illimitée 24h/24 en orbite, et à résoudre les problèmes de refroidissement grâce aux -100 °C qui règnent dans l’espace à 500 km d’altitude (sur la partie sombre de la Lune, la température tombe à -150 °C).
Autre avantage : pas de permis de construire à réclamer, pas de ressources en eau à sécuriser (souvent au détriment de l’agriculture et des nappes phréatiques).
Plusieurs mois après que nous ayons prédit – « nous » : les experts d’Agora – que les mégaprojets d’installation de data centers de dimension inconnue à ce jour (hyperscalers) d’ici trois ans excéderaient de très loin les capacités énergétiques nécessaires pour les faire fonctionner, cette évidence, qui n’en était pas une, commence à s’imposer aux géants de l’IA.
Elle n’est toujours pas dans les cours pour la plupart des gérants qui les font figurer en bonne place dans leurs portefeuilles : les « Sept fantastiques » (+3) pèsent près de 40 % des ETF indiciels majeurs (répliquant le S&P 500 ou le Nasdaq 100).
Il existe déjà 5 400 data centers aux Etats-Unis, mais l’enjeu n’est pas de savoir s’ils vont passer de 5 000 à 10 000… Car en ajouter seulement 20 de plus, avec des capacités de 1 gigawatt de calcul, ferait « tomber » le réseau de distribution américain.
Si les data centers en projet et déjà financés sortent de terre d’ici 2028, ils vont consommer jusqu’à 12 % de l’électricité produite aux Etats-Unis dans trois ans.
Les Etats-Unis produisent actuellement une puissance totale de 490 gigawatts ; la barre des 500 sera franchie en 2026 – ce sera loin d’être suffisant.
Des experts estiment que l’IA aura besoin de disposer de 125 gigawatts d’ici 2035. Cela représente un quart de ce que peut délivrer l’ensemble du réseau électrique. Rien que pour l’intelligence artificielle.
Goldman Sachs prévoit que la demande énergétique liée à l’IA pourrait augmenter de 165 % d’ici 2030.
Il faudrait construire l’équivalent de 40 réacteurs nucléaires d’une puissance comparable à celle d’un EPR en quatre ans aux Etats-Unis, ce qui est évidemment impossible.
Mais Elon Musk veut convaincre les investisseurs qu’il a la solution.
Il suffirait de reconfigurer les satellites Starlink V3 (ceux dédiés aux télécommunications) afin qu’ils embarquent des puces de calcul d’intelligence artificielle.
Et sachez-le : ce ne seront pas celles de Nvidia. Elon Musk veut maîtriser la chaîne de calcul de A à Z.
Pour faire fonctionner les unités de calcul, chaque satellite serait doté de panneaux captant une énergie solaire 24h/24 et 7j/7 : pas de nuages, pas de nuit, pas d’intempéries, pas de pannes de réseau électrique.
Elon Musk estime que ses lanceurs Starship pourraient mettre en orbite chaque année entre 300 et 500 gigawatts de puissance de calcul dédiée à l’IA. Or, une puissance de calcul de 300 gigawatts dépasserait déjà la consommation totale d’électricité de l’ensemble de l’économie américaine en seulement deux ans.
Il existe en effet une différence majeure entre l’électricité produite et celle consommée aux Etats-Unis, en raison de déperditions colossales dues à l’obsolescence du réseau. De plus, une grande partie de l’électricité renouvelable (éolienne et photovoltaïque) n’est pas consommée au moment de son pic de production.
L’Europe subit les mêmes désagréments : pas assez de pilotable l’hiver, trop de production l’été ; il faut même déconnecter des centrales nucléaires, faute de quoi le réseau sature.
Elon Musk veut délocaliser l’IA en orbite, et il possède déjà les fusées, les satellites (en tant que réceptacles) et l’infrastructure de lancement.
Il n’a pas besoin de demander l’autorisation d’installer des centrales à gaz (xAI y a largement recours pour faire tourner Grok) ou des mini-réacteurs auprès des autorités fédérales, ni de nouveaux raccordements au réseau électrique auprès des autorités locales.
Elon Musk résout la quadrature du cercle : amis investisseurs, à vos réserves de cash – Starship s’occupe du reste !
Sam Altman, le PDG d’OpenAI, valide le projet :
« Les passionnés d’espace (comme moi) recherchent depuis longtemps un modèle économique permettant la migration humaine au-delà de notre planète. Je pense que les serveurs IA dans l’espace constituent le premier véritable modèle économique qui en inspirera beaucoup d’autres. »
Bon, vous me voyez venir !
Il va falloir désorbiter et redescendre sur Terre : confronter le projet à sa faisabilité technique.
Exploiter un data center en orbite n’a encore jamais été testé, encore moins en réseau (chaque satellite représenterait 1/100e de la capacité de calcul d’un hyperscaler).
Ou alors, il faudrait en envoyer moins, mais de plus gros – donc plus complexes à assembler et à tester dans de gigantesques chambres à vide, réfrigérées à -100 °C.
Ils ne seront pas prêts avant 2028, même si des fusées Starship sont déjà prêtes à décoller.
Sur Terre, on peut recréer le vide et le froid, mais pas les tempêtes de rayonnement solaire, comme celles que nous venons de connaître et qui nous ont permis d’observer des aurores boréales jusque dans le sud de la France… tout en révélant des failles logicielles sur des Airbus A320, dont les systèmes de commande se sont montrés vulnérables aux vents solaires.
Et si jamais une panne mécanique survient à 500 km d’altitude, quel serait l’impact sur le dispositif connecté ? Sera-t-il possible de réparer, et à quel coût ?
Les missions de sauvetage risquent d’engloutir tous les bénéfices. La correction des aberrations optiques et des problèmes de panneaux solaires du télescope Hubble, entre 500 et 600 km d’altitude – avec intervention humaine – a coûté des milliards.
Mais le vrai problème est ailleurs.
Depuis l’arrêt de l’exploitation des navettes spatiales par la NASA en 2011, plus aucune opération de maintenance n’est possible, car aucun vaisseau spatial existant ou en développement ne dispose des capacités nécessaires pour capturer un satellite, le ramener sur Terre ou effectuer des réparations à distance en « visuel » (navette habitée), faute de bras télécommandé (de conception canadienne).
C’est aussi simple que cela : la « dépanneuse de l’espace » a disparu avec la navette de la NASA… et Elon Musk va devoir en fabriquer une nouvelle.
Les paris sont ouverts sur le temps de développement d’un tel dispositif : il faudrait un module équipé d’un bras, fonctionnant en tandem avec un autre module aux bonnes dimensions pour ramener le satellite sur Terre.
Pour la NASA, il avait fallu plus de dix ans… mais sans IA à l’époque. Cela devrait aller plus vite cette fois-ci, mais réduire le délai à cinq ans serait déjà un exploit.
L’introduction en Bourse de SpaceX, elle, devrait intervenir d’ici douze mois – et beaucoup de questions techniques vont surgir d’ici là !
#webtube :Loin d’être « un fantasme d’extrême droite », la carte s’appuie sur les dossiers des tribunaux de la Couronne. Le 18 décembre, on fête la Journée internationale des migrants. Enfin, les immigrationnistes de tout poil la fêtent. Les victimes de viols et d’agressions, elles, s’abstiennent. Une enquête publiée par le Daily Mail n’incite d’ailleurs pas aux festivités. Les journalistes Jacob Dirnhuber et Nick Craven ont dressé « la carte choquante de la Grande-Bretagne qui révèle l’ampleur réelle des crimes sexuels commis par des migrants illégaux ».
Ils ont recensé 59 cas de viols sur les trois dernières années. Première leçon : la dissémination des demandeurs d’asile (des personnes entrées clandestinement, la plupart depuis la France) a fonctionné : des viols se commettent partout sur le territoire de la Grande-Bretagne. Deuxième leçon, corrélative : une partie des clandestins s’avère une menace réelle pour les filles et femmes britanniques.
Des données encore partielles
Loin d’être une « fake news » ou un « fantasme d’extrême droite », chacun des crimes signalés par la carte s’appuie sur les archives des tribunaux de la Couronne et des tribunaux d’instance du Royaume-Uni. Birmingham, septembre 2024 : Mohammed Wahid Mohammed, Syrien de 22 ans, viole une fillette de 12 ans. Bournemouth, juin 2025 : Chret Callender, Trinidadien de 28 ans, viole une femme. Maidstone, juillet 2025 : Shafiullah Rasooli, Afghan de 29 ans, livreur, agresse sexuellement deux femmes qui avaient commandé des repas à domicile. Et cetera. Ici, c’est un Irakien ; là, un Congolais ; plus loin, deux Soudanais…
Des féministes pas trop regardantes relativiseront : 59 agressions en trois ans ? Une paille. Sauf que, sur cette période, d’autres affaires ne sont pas encore jugées et que « le statut migratoire des accusés n’est révélé qu’après leur condamnation ». Et si l’on prenait en compte le total des viols depuis trente ans, en incluant les « grooming gangs » — 1.200 arrestations en 2024 et 1.400 enfants victimes d’exploitation sexuelle rien qu’à Rotherham, de 1997 à 2013 —, le chiffre final mènerait, si l’on avait encore de la dignité et de la compassion pour les victimes, à abolir à jamais la fameuse Journée internationale des migrants.
La carte des agressions sexuelles ne manque pas de faire réagir. Elon Musk commente sobrement : « Le viol de la Grande-Bretagne ». Richard Tice, vice-président de Reform UK (le parti de Nigel Farage), incrimine les responsables politiques qui laissent entrer les clandestins, les envoient partout sur le territoire (logés dans des hôtels ou d’anciennes bases militaires) et ont une nette tendance à dissimuler les faits lorsqu’ils se produisent.
Au-delà du fait qu’attendre de personnes qui entrent illégalement dans un pays autre chose qu’un comportement illégal est une gageure, « nombre de ces migrants, commente Richard Tice, viennent de pays où les femmes et les filles sont traitées comme des citoyennes de seconde zone et où la misogynie est profondément ancrée. Cela fait partie intégrante de leur culture. » D’autant que, selon un précédent article du Daily Mail, les passeurs montreraient des vidéos de jeunes femmes occidentales aux candidats à la migration pour les inciter à venir au Royaume-Uni. À la pompe aspirante des aides sociales s’ajouterait un appât des plus attractifs : des proies sexuelles à disposition.
Keir Starmer a la solution
Le Premier ministre, Keir Starmer, a-t-il vu la carte du Daily Mail ? Il a posté un tweet, ce 17 décembre au matin, où il écrit que« la violence à l’égard des femmes et des filles constitue une urgence nationale ». Bien, se dit-on. Il a pris la mesure du problème. Il va promulguer l’immigration zéro. Renvoyer dans leurs pays d’origines les agresseurs. Las, outre qu’il ne désigne aucune menace liée à l’immigration, ce qu’il va mettre en place permettra « de garantir que les victimes et les survivantes reçoivent le soutien fiable et les soins spécialisés dont elles ont besoin ». Les victimes ont, par avance, tout le soutien de Keir Starmer. Lunaire.
#webtube : Grand criminologue français, Xavier Raufer revient sur la cyberattaque qui a visé le ministère de l’Intérieur. C’est un mystère qui reste entier, mais dont on devine déjà l’ampleur des conséquences sur le ministère de l’Intérieur. Dans la tempête provoquée par la cyberattaque qui a visé la Place Beauvau, son locataire, Laurent Nuñez, s’est exprimé, ce mercredi 17 décembre, sur France Info, pour confirmer « une intrusion malveillante, il y a quelques jours », au sein des services informatiques du ministère. Quelques dizaines de fichiers confidentiels exfiltrés, selon lui, un accès aux services de messagerie et des consultations de fichiers du traitement d’antécédents judiciaires (TAJ) et de celui des personnes recherchées (FPR) : il n’en fallait pas plus pour jeter le trouble sur ce qui pourrait bien devenir un scandale d’État.
🔴 Un piratage au ministère de l'Intérieur ➡️ "L'enquête est d'abord judiciaire pour essayer de retrouver très vite l'auteur. […] On sait qu'il y a eu des compromissions, dont on ne connaît pas l'ampleur", dit Laurent Nunez, ministre de l'Intérieur pic.twitter.com/eGqHp3MQYl
Une situation rendue possible, analyse le criminologue Xavier Raufer auprès de BV, par une succession de choix ayant conduit à l’abandon progressif de la cybersécurité en France. Et ce, alors même qu’un « exercice de crise de grande ampleur », baptisé REMPART25, avait été organisé, en septembre, par l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI) « pour faire monter d’un niveau la résilience cyber de la France », selon la communication gouvernementale. Mille entreprises et entités publiques avaient alors été invitées à « se confronter aux impacts fulgurants d’une crise d’origine cyber », autour d’un scénario unique conçu pour l’occasion.
Des exercices qui n’ont visiblement pas suffi à préparer le ministère de l’Intérieur aux conséquences que l’expert estime dues à plusieurs années de « numérisations massives » menées « à la hâte » dans de larges pans de l’administration et exécutées « avec des moyens insuffisants, notamment en matière de sécurité ». Une numérisation présentée comme source d’économies substantielles en réduisant le recours aux agents chargés des dossiers papier, mais réalisée, selon Xavier Raufer, au détriment de la rigueur nécessaire en matière de protection des données.
Des fichiers sensibles potentiellement compromis
Depuis la révélation du piratage, un groupe actif sur un espace de discussion fréquemment utilisé par les cybercriminels a revendiqué l’attaque, a indiqué Le Figaro, affirmant détenir les données de plus de 16 millions d’individus après avoir « compromis les fichiers de la police ». « Soit le ministère de l’Intérieur ne sait vraiment pas ce qui lui a été volé, et ce n’est pas glorieux, soit il nous ment, tellement c’est énorme. Dans les deux cas, c’est extrêmement dommageable : on entre dans les fichiers des ministères régaliens à peu près comme dans un moulin », déplore le criminologue.
S’agissant du traitement d’antécédents judiciaires, si la détention de ces données est confirmée, l’atteinte serait majeure, poursuit-il. « Si jamais des bandits achètent ces données aux pirates, ils savent exactement ce que le gouvernement sait sur eux. C’est ennuyeux : ils peuvent mieux se préparer aux activités de la police. » Une fuite qui viendrait balayer l’avance dont disposaient jusqu’ici les autorités sur les criminels et délinquants, comparée par l’expert à une « épée de Damoclès ».
Même inquiétude pour le fichier des personnes recherchées. Xavier Raufer raconte avoir déjà eu affaire à des individus hésitant à rentrer en France, craignant d’être arrêtés sans savoir s’ils faisaient l’objet de recherches. « Avec une fuite comme celle-là, si elle est confirmée, ils pourront se régaler », tranche-t-il.
Une incertitude lourde de conséquences
Quelle que soit l’ampleur réelle des dommages, et même si le groupe à l’origine de l’attaque affirme vouloir entrer en négociation avec la France, l’intention des pirates demeure inconnue. Les données ont-elles seulement été volées ? D’autres ont-elles été altérées ou détruites ? Une rançon sera-t-elle exigée ? Si Laurent Nuñez a écarté cette dernière hypothèse, « dans tous les cas, le ministère de l’Intérieur doit agir comme si l’irréparable avait été commis, car tant que l’on ne sait rien, on est obligé d’envisager le scénario le plus grave », estime Xavier Raufer.
Une chose demeure certaine : la Place Beauvau ne sortira pas indemne de cet épisode.
#webtube : Grrr. La France et l’UE ont montré les dents. Résultat ? 0,008 % des colis en provenance de l’étranger sont contrôlés ! Le chiffre est presque pornographique : il fait éclater la naïveté, le désastre et le goût de l’autodestruction de la France d’Emmanuel Macron corsetée dans une Union européenne irresponsable. Ce chiffre est issu du rapport publié, ce 17 décembre, par la Mission d’information sur les contrôles des produits importés en France présenté par les députés Julien Guibert (RN) et Antoine Vermorel-Marques (LR).
D’abord, le contexte : la France recevait 170 millions de colis, en 2022 ; elle en a recueilli… 775 millions, en 2024 ! Derrière ce flot de colis venus de Chine pour la plupart, le sang du pays, de ses entreprises, des revenus de ses habitants coule silencieusement. Après les moulinets, les discours martiaux et les rodomontades de nos gouvernants sur Shein, ses « poupées sexuelles », la concurrence déloyale de la Chine et la taxe petits colis, la vérité tombe. Deuxième bombe de ce rapport : 0,008 % des colis en provenance de l’étranger sont contrôlés. On n’est plus dans l’épaisseur du trait, on confine à l’infiniment petit cher au cher Pascal. Autant dire que, pour nos amis chinois, la France, c’est comme la vitrine des joyaux de la Couronne du Louvre : on n’a qu’à se servir sans même passer par la fenêtre.
Et pourtant, comme toujours, sur le plan de la communication, la Macronie avait fait dans l’infiniment grand. Le 6 novembre dernier, le ministre des Comptes publics Amélie de Montchalin, flanqué de son homologue au commerce Serge Papin, annonçait une vaste opération de contrôle des paquets soigneusement emballés par les petites mains de Shein et ses concurrentes Alibaba ou Temu. « 200.000 colis vont être ouverts par les douaniers », tempétait-elle. Les colis arrivés dans la nuit… « On constate la présence de produits non conformes, il faut que ça s’arrête, c’est intolérable », clamait Serge Papin, face aux caméras de BFM TV. « On n’arrêtera pas les contrôles tant que les normes ne seront pas respectées », reprenait Amélie de Montchalin. Terreur dans l’empire du Milieu : tremblez, Chinois, la Macronie est en guerre !
Shein risque une amende de… 7.500 euros
Cette visite impromptue sur fond de concurrence chinoise s’accompagnait d’une lettre adressée à Bruxelles. Là aussi, on ne rigolait pas : signée de Roland Lescure, ministre de l’Économie, et d’Anne Le Hénanff, ministre délégué chargé de l’Intelligence artificielle et du Numérique, ladite lettre enjoignait la Commission d’agir sur la base du miraculeux Digital Services Act (DSA), entré en vigueur en août 2023. Les résultats sont là, comme on dit : 0,008 % de contrôles.
On ne peut pas s’occuper activement de brider la liberté d’expression sur les plates-formes de conversation type X et songer à l’économie de la France sapée par le mondialisme échevelé et l’inaction gouvernementale. Cela fait trop…
Les juges décideront, vendredi, s’ils interdisent à Shein (qui a refusé de répondre par oral aux députés) de vendre en France, après les affaires des « poupées sexuelles » ou des ventes d’armes, ou s’ils se contentent d’infliger au géant une amende de 7.500 euros… En attendant, c’est tous les jours Noël, pour nos commerçants chinois à qui les portes de l’Europe sont grand ouvertes, avec champagne, tapis rouge et sourire des hôtesses. « À Aéroports de Paris (ADP), les agents de douane sont 460 », nous précise le député co-rapporteur Julien Guibert. Un chiffre stable depuis des années. « Le Code des douanes de l’UE date de 2013, ajoute-t-il. On était à l’ADSL… » Les sans-frontiéristes ne contrôlent pas davantage l’arrivée des colis que celle des migrants.
Comme d’habitude, nos énarques si fins et si créatifs ont pourtant eu une idée géniale : une taxe. Sur les petits colis. Une aubaine, pour les plates-formes chinoises qui n’auront aucun mal à livrer en Italie ou en Allemagne pour contourner un surplus de 3 à 5 euros payé par… les consommateurs français. Comme dit notre ami et confrère Georges Michel, « on n’est pas sortis des ronces ! » Le rire des Chinois n’est pas près de s’éteindre.
La méthode Trump
Ce rapport très complet et très riche propose de bonnes pistes pour sortir du guêpier chinois : responsabiliser juridiquement les plates-formes pour les produits non conformes, contrôler l’adéquation des produits en Chine, interdire tout produit comprenant des substances interdites dans l’UE (ce n’est donc pas le cas !), redonner des moyens humains et budgétaires aux douanes. Le député Guibert propose d’imposer un point de présence juridiquement responsable dans l’UE mais précise : « Tant que la France restera enfermée dans une logique européenne qui sacrifie ses producteurs au nom de la fluidité des échanges, elle continuera de subir. »
Trump a, lui, d’autres solutions : il a envisagé pour ses amis chinois des droits de douane de 164 % à la mi-avril. Il leur a tordu le bras jusqu’à ce qu’ils acceptent un accord à son avantage. Autre piste : appliquer simplement aux produits chinois les contraintes que la Chine inflige aux nôtres et à nos entreprises. Mais pour mener un bras de fer, faudrait-il encore que la France dispose d’une volonté… et d’un bras !