. Quand Libération et l’Europe craignent les mots plus que la violence

Articles : Dec. 2025Nov. 2025Oct. 2025Sept 2025
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#webtube : L’article récemment publié par Libération sur la présence persistante de livres jugés « haineux » dans les catalogues d’Amazon, de la Fnac ou de Cultura n’a pas provoqué d’émoi notable dans l’opinion. Il est, en revanche, le symptôme manifeste de l’émoi des journalistes eux-mêmes. Ce sont eux qui s’inquiètent, eux qui s’alarment, eux qui découvrent, avec une inquiétude presque existentielle, que des décennies de lois mémorielles, de pressions militantes, de signalements systématiques et de judiciarisation du discours n’ont pas suffi à éradiquer totalement les marges dissidentes.

Ce texte est révélateur moins par ce qu’il prétend dénoncer que par ce qu’il trahit. Il révèle la fragilité psychologique d’un milieu convaincu d’avoir conquis définitivement l’hégémonie morale et symbolique, et qui constate avec stupeur que le réel continue de produire des livres, des lecteurs et des idées échappant à son contrôle. Antonio Gramsci avait parfaitement décrit ce moment où l’hégémonie cesse d’aller de soi et doit être défendue par des moyens de plus en plus coercitifs. L’alarme morale est souvent le premier signe d’un affaiblissement culturel.

La censure des livres, en réalité, demeure marginale. Elle reste visible, coûteuse, politiquement risquée dans un pays qui continue de se réclamer de Voltaire, parfois sans en avoir retenu l’enseignement essentiel, celui selon lequel la liberté d’expression n’est pas faite pour protéger les idées agréables. La transformation décisive se situe ailleurs. Elle concerne la parole vivante, immédiate, profane, celle des individus ordinaires. Non plus la parole médiatique, paradoxalement plus libre qu’autrefois dans certains formats, mais la parole périphérique, locale, non médiée, celle des réseaux sociaux, des réunions publiques, des vidéos amateurs. C’est cette parole-là que l’on traque désormais avec la plus grande vigueur.

Ce déplacement s’explique par l’émergence d’une catégorie centrale du discours contemporain, celle de la « haine ». Ce terme n’appartient ni au droit romain, ni à la tradition juridique européenne classique. Il est une importation récente du monde anglophone, forgée à partir des années 1980 dans les universités américaines, au croisement du militantisme identitaire, de la psychologie victimaire et du droit antidiscrimination. Herbert Marcuse avait théorisé, dès les années 1960, cette logique sous le nom de « tolérance répressive », tolérance pour les discours dominants, intolérance pour ceux jugés subversifs.

Le hate speech ne désignait pas, à l’origine, l’appel explicite à la violence, déjà sanctionné par le droit pénal classique, mais toute parole perçue comme hostile à des groupes définis non plus politiquement, mais anthropologiquement. Cette mutation est décisive. Elle substitue à la responsabilité de l’acte la culpabilité de l’opinion, et à la preuve juridique le ressenti subjectif. Comme l’a montré Alain de Benoist, nous sommes passés d’un droit fondé sur les faits à un droit fondé sur les affects.

Michel Foucault avait décrit ce basculement comme un passage du régime de la loi à celui de la norme. On ne punit plus ce qui trouble objectivement l’ordre public, on corrige ce qui s’écarte d’une normalité morale définie par les élites. Hannah Arendt, de son côté, avertissait que lorsque l’opinion devient un crime potentiel, le politique cesse d’être un espace de confrontation pour devenir un dispositif de gestion des comportements. La haine n’est plus un sentiment à établir, ni une intention à démontrer, elle devient une étiquette performative qui dispense de toute discussion.

La France a importé cette catégorie sans débat doctrinal sérieux. Le mot « haine » fonctionne désormais comme un opérateur magique. Il permet d’agréger sous une même incrimination des réalités pourtant hétérogènes, critique de l’immigration, analyse démographique, constat statistique, inquiétude civilisationnelle. Ce qui dérange la doxa n’est plus réfuté, mais disqualifié. Jürgen Habermas parlait d’un espace public fondé sur la discussion rationnelle. Nous en sommes aujourd’hui à l’administration morale de cet espace.

Bien avant l’irruption d’Éric Zemmour dans le paysage médiatique national, évoquer le Grand Remplacement ou citer certaines statistiques suffisait déjà à exposer un individu à des poursuites pénales. La nouveauté n’est pas l’existence de la répression, mais son déplacement stratégique. Il existe aujourd’hui, paradoxalement, une plus grande liberté de ton dans certains médias nationaux que dans la vie ordinaire. Le débat est toléré tant qu’il demeure abstrait, théorique, médiatisé, neutralisé par le commentaire. Dès qu’il est incarné par un individu concret, identifiable, local, la machine judiciaire s’abat avec une rapidité implacable.

L’affaire Jean-Eudes Gannat illustre parfaitement ce nouveau régime de contrôle. Début novembre 2025, ce jeune père de famille angevin publie une courte vidéo décrivant une situation observable liée à la présence de migrants afghans devant un supermarché. Aucun appel à la violence, aucune organisation militante, aucun projet d’action. Pourtant, le procureur n’hésite pas une seconde. Garde à vue prolongée, interrogatoires, poursuites pour « provocation à la haine raciale », contrôle judiciaire, interdiction de réseaux sociaux. La réponse est immédiate, automatique, dénuée de toute hésitation. Le délit n’est pas d’avoir frappé, ni même d’avoir appelé à frapper, mais d’avoir nommé le réel.

Ce paradoxe est central. Tandis que certaines idées circulent désormais dans les médias sous une forme édulcorée, les procureurs et les associations militantes redoublent de zèle contre les individus ordinaires. Le contrôle s’est déplacé du sommet vers la base. Comme l’avait pressenti Tocqueville, la démocratie moderne n’écrase pas par la force brute, mais par une pression diffuse qui rend l’écart moral coûteux.

Un seuil supplémentaire a été franchi en mai 2023 lorsque le ministre de l’Intérieur a interdit préventivement un colloque de l’Institut Iliade en hommage à Dominique Venner, non pour des violences anticipées, non pour des appels prévisibles à l’insurrection, mais par crainte de propos jugés « dangereux ». Ce seuil est celui du passage d’un régime répressif à un régime préventif. L’État ne sanctionne plus des paroles prononcées, il empêche des paroles possibles. Carl Schmitt définissait le souverain comme celui qui décide de l’exception. Nous y sommes. L’exception ne concerne plus l’ordre public matériel, mais l’ordre symbolique.

Ce zèle contraste violemment avec la prudence, voire l’embarras, dont font preuve les autorités face à une violence bien réelle, répétée, revendiquée, d’origine religieuse. Attentats, agressions antisémites, assassinats commis au nom de l’islam politique radical jalonnent désormais la vie européenne. Les slogans sont connus, les motivations explicites, les victimes identifiables. Pourtant, là où la parole inquiète, l’acte est relativisé. Là où le livre est traqué, le couteau devient un fait divers.

Guillaume Faye parlait d’inversion axiologique pour décrire ces sociétés qui redoutent davantage la transgression verbale que la violence physique. Cette inversion est aujourd’hui pleinement assumée. À force de vouloir purifier le langage, on s’interdit de nommer l’ennemi réel. À force de criminaliser les mots, on abdique devant les actes. Le politique se replie sur le symbolique parce qu’il n’ose plus affronter le réel.

L’article de Libération ne révèle donc pas un scandale éditorial. Il révèle une angoisse de classe, celle de journalistes conscients que leur monopole symbolique se fissure, tandis que le pouvoir, lui, s’emploie à discipliner non plus les idées abstraites, mais les individus concrets. Aucune civilisation ne s’est jamais sauvée en traquant les mots pendant que le réel avançait, armé, déterminé, et parfaitement indifférent aux indignations morales.

Balbino Katz, Polémia

. Quand Beauvau célèbre l’immigration au lieu de la contrôler

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#webtube : Plutôt que de freiner l’immigration, l’État récompense les entreprises qui la banalisent. Oubliez les contrôles aux frontières et les reconduites : le ministère de l’Intérieur lance un « prix national pour valoriser l’engagement des entreprises en faveur de l’intégration des réfugiés ». Une initiative qui sonne moins comme une réponse à l’opinion publique que comme un mea culpa institutionnel face à l’ampleur du phénomène migratoire. Car la réalité française est là : plus de 496.868 réfugiés et demandeurs d’asile étaient sous la responsabilité de l’OFPRA, au 31 décembre 2024.

Des centaines de milliers de nouveaux immigrants, chaque année

Selon le ministère de l’Intérieur, plus de 340.000 nouveaux titres de séjour ont été comptabilisés en France, en 2024, dont une part significative sous statut humanitaire. Ce chiffre s’ajoute aux flux déjà présents dans le pays, sans oublier que la population étrangère représente, désormais, près de 8,8 % de la population française. Plutôt que d’en débattre, l’État décide donc d’offrir un trophée aux patrons qui embauchent des réfugiés. Une manière de dire : « Allons, tout va bien, regardez ces belles initiatives ! » —, tout en évitant les questions de fond.

Les belles histoires d’intégration professionnelle ne doivent pas masquer une réalité plus crue. Une étude du HCR indique que seulement 42 % des réfugiés ont trouvé un emploi, un an après l’obtention du statut protégé, en France. Et même lorsqu’ils travaillent, leur emploi est souvent en deçà de leurs qualifications, dans des secteurs à bas salaires comme la construction, l’hôtellerie ou la restauration. Apparemment, l’État préfère récompenser les entreprises qui font ce qu’on attend d’elles… plutôt que d’exiger des résultats concrets et mesurables.

Le prix : une reconnaissance morale, pas une solution structurelle

Le prix n’est pas doté d’une enveloppe massive. Il consiste surtout en une visibilité institutionnelle, une médaille médiatique et une photographie bien cadrée pour les communiqués. C’est joliment emballé pour répondre à trois objectifs : encourager les entreprises à adopter des démarches responsables (RSE) en faveur des réfugiés, diffuser les « bonnes pratiques » en matière de recrutement et d’inclusion et changer le regard sur les réfugiés en valorisant leur contribution économique.

Autant dire que derrière cette rhétorique fleurie, le message est clair : il faut transformer l’immigration en argument marketing et en levier économique. Pendant ce temps, les données montrent que l’intégration reste un long chemin : parmi les demandeurs d’asile, très peu trouvent un travail rapidement.

À ce sujet — Laurent Nuñez « refuse » de faire le lien entre immigration et délinquance

Les entreprises candidates seront évaluées selon des critères rigoureux, nous promet le ministère, mais surtout orientés pour flatter la communication : recrutement inclusif et diversifié, inclusion dans l’entreprise, intégration durable et communication.

Sur le plan politique, ce prix illustre surtout une tendance à mettre des rustines communicationnelles sur des fissures structurelles. Les chiffres ne mentent pas : la France demeure un pays d’accueil important — mais loin d’être exemplaire —, avec des centaines de milliers de personnes sous statut, souvent en situation précaire, malgré leur droit au travail ou à la protection internationale.

Et là où d’autres pays, comme l’Allemagne, analysent rétrospectivement l’impact de l’intégration sur l’emploi (près de 64 % des réfugiés arrivés en 2015 avaient un emploi en 2024 dans certains groupes d’âge), la France préfère décorer plutôt que d’évaluer.

Symbolisme à la place de stratégie

Lancée dans un contexte où l’immigration, légale et illégale, est de plus en plus rejetée par les Français, cette opération est une tentative de narration optimiste. Mais derrière l’emballage, la politique migratoire reste sans cap clair, oscillant entre fermeté affichée et valorisation consensuelle. Le prix est peut‑être sympathique pour les services de relations presse des grandes entreprises. Mais il ne remplace pas une stratégie nationale de maîtrise des flux, d’évaluation des impacts socio‑économiques et d’intégration réussie ou, du moins, mesurable.

En lançant ce prix, le ministère de l’Intérieur choisit le vernis de l’intégration plutôt que l’examen des faits. L’État préfère mettre en scène une politique d’intégration plutôt que d’en produire une réellement efficace.

Yann Montero, dans BV

. Charles Alloncle, nouvelle tête de Turc de la caste médiatique

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#webtube : Rapporteur de la commission d’enquête sur l’audiovisuel public, le député UDR compte de plus en plus d’ennemis à gauche. C’est la révélation politique de cette fin d’année. Depuis le lancement de la commission d’enquête sur l’audiovisuel public, un homme politique fait sensation. Il se nomme Charles Alloncle. Au poste de rapporteur, ce jeune député UDR se distingue par sa connaissance fine des dossiers, son ton calme et la pertinence des questions posées. Les journalistes Patrick Cohen et Thomas Legrand, notamment, ont eu affaire à lui, ces derniers jours. À l’issue de leurs auditions, ils sont repartis la mine déconfite et délestés de quelques plumes…

Feu à volonté sur le député

C’est précisément afin de torpiller ce travail parlementaire aussi révélateur que nécessaire que le petit milieu parisien s’est mis en ordre de bataille. Depuis quelques jours, tous les médias amis de l’audiovisuel public tirent à boulets rouges sur Charles Alloncle. Libération l’accuse de tenir « le rôle du mauvais policier » dans ce « simulacre » de commission d’enquête parlementaire. « Ses questions ? Systématiquement à charge, tantôt indigentes, parfois complètement à côté de la plaque, quand ce n’est pas les trois à la fois », s’emporte le quotidien, qui voit derrière la rudesse du député la volonté d’« alimenter la cabale menée depuis de longs mois par toute la sphère des médias Bolloré »… Sur la même ligne, L’Humanité s’indigne de voir cette commission enquêter sur « les potentielles orientations à gauche de France Inter »« Du maccarthisme à l’état pur », dénonce le journal communiste. Le HuffPost s’est lui aussi ému que le jeune élu fasse preuve d’opiniâtreté, « allant jusqu’à poser plus de trois fois la même question » aux auditionnés qui refusent de répondre clairement et bottent en touche. Scandaleux, en effet.

Malmenée lors de son passage devant la commission, la patronne de Radio France, Sibyle Veil, a tenté de faire bonne figure en critiquant l’usage des réseaux sociaux fait par le rapporteur Charles Alloncle. Elle s’est notamment étonnée que certains tweets aient parfois été publiés « en cours d’audition »« Je m’interroge sur ce procédé… », a-t-elle déclaré. « Mon équipe se contente de poster les questions et réponses en temps réel lors des auditions »a alors rétorqué l’intéressé.

Le même angle d’attaque a été choisi par Claude Askolovitch, autre figure de Radio France : « Je reviens de France Inter, où je tiens chronique les samedis matin. J’y ai retrouvé mes amis de la matinale qui, les samedis et dimanches, sont debout à une heure, deux heures du matin, et travaillent dans les limbes du jour, quand Charles Alloncle et consorts ne tweetent pas encore »… Les réseaux sociaux sont-ils interdits aux élus de droite ? De telles critiques n’avaient pas été formulées à l’encontre de l’insoumis Aurélien Saintoul qui, lui aussi, tweetait abondamment lorsqu’il officiait en tant que rapporteur de la commission d’enquête sur la TNT.

Des attaques en dessous de la ceinture

L’attaque la plus virulente contre l’élu ciottiste est venue d’un autre article du HuffPost, sobrement intitulé « On vous présente Charles Alloncle, le missionné qui mine la commission d’enquête sur l’audiovisuel public ». Le député y est décrit comme un petit commissaire politique aux « assertions caricaturales »« pas franchement subtil dans ses intentions », dont les « interrogatoires » frôlent « le maccarthysme ». Sans se rendre compte de l’ironie de la chose, l’auteur de l’article trouve le moyen de suspecter Charles Alloncle de mener une « croisade » contre l’audiovisuel public, de participer à un complot fomenté par « le groupe Bolloré »… tout en l’accusant d’être « un brin conspirationniste » !

À ce sujet — [POINT DE VUE] Commission sur l’audiovisuel public : Y. Braun-Pivet prend parti… sur France Inter !

Bien décidé à salir « ce fils de préfet », le média progressiste n’hésite pas à railler le parcours scolaire pourtant brillant de Charles Alloncle – « un CV assez éloigné du rôle de spadassin BCBG qu’il se donne » – ainsi que son engagement politique précoce. Il va même jusqu’à le suspecter d’avoir raccourci son prénom à des fins électorales. « À l’été 2024, celui qui était connu au sein de la droite militante comme Charles-Henri Alloncle est revenu dans les radars médiatiques amputé d’une partie de son petit nom », dénonce Le HuffPost. Le média y voit donc l’illustration des « méthodes » du trentenaire qui, « en toutes choses, ne semble retenir que ce qui l’arrange, pour mieux servir son agenda politique »… Vous avez dit conspirationniste ?


Jean Kast
, dans BV

. Le rappeur Médine, antifasciste ou antichrétien ?

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#webtube : Le Havrais a opposé la fête de la Nativité à la lutte contre le fascisme. Le rappeur du Havre, Médine, se produisait sur la scène du Zénith de Paris, le 18 décembre dernier. Comme à son habitude, il ne s’est pas contenté de chanter et a donné une tournure politique et polémique à son concert.

Les images ont été publiées par le principal intéressé sur son compte X. Comme à la Fête de l’Humanité, son public a scandé le slogan « Siamo tutti antifascisti » avec une rigueur qui rappelle étrangement les défilés au cordeau que les dictateurs affectionnent pour montrer combien ils sont puissants, mais ne polémiquons pas.

Antifascisti

En soi, il n’y a pas de raison de blâmer Médine et son public qui se disent antifascistes. Sauf que ces trois mots italiens ou plus simplement le terme « antifasciste » ont été largement dévoyés. Des militants d’ultragauche aux méthodes plus que contestables ont fait leur ce slogan. Il est aujourd’hui associé à des groupuscules extrémistes tentés par la violence et dont les actions d’intimidation sont dignes de la censure des grandes heures du fascisme.

Ce n’est pas tout. Ce qui est également problématique dans cette séquence, c’est le commentaire qui précède la publication : « Petit chant de Noël en direct du Zénith de Paris . Bonne fête à toustes. » Médine montre là tout son mépris des chrétiens. Pire, il adresse ce chant partisan à des croyants et les désigne ainsi comme des fascistes contre lesquels il faut lutter. Imaginez le tollé qu’aurait provoqué un commentaire de ce type s’il avait été écrit par un chanteur catholique à propos de l’Aïd.

Il y a enfin la personnalité de Médine qui n’en est pas à son coup d’essai. Ce rappeur musulman s’en est déjà pris aux autres religions du Livre et notamment aux juifs en réalisant une quenelle ou en appelant Rachel Kahn, la « resKHANpée », dans une référence à peine masquée à la Shoah. Dans Don’t Laïk, c’est après les catholiques qu’il en a, comme en témoigne cet extrait : « Crucifions les laïcards comme à Golgotha. » ll a également été pris la main dans le sac de l’homophobie en employant le terme péjoratif « tarlouze ».

Le rappeur havrais est en permanence sur une ligne de crête. Il insinue beaucoup plus qu’il ne dit, ce qui lui permet de passer entre les mailles du filet de la justice, mais pour qui veut se donner la peine de lire entre les lignes, ses propos sont toujours à la limite de la promotion de l’islamisme. Dans À l’encre de Médine, le rappeur se dit lui-même « intégriste » tandis que dans Allumettes, il chante : « Et le pire d’mes frères, j’l’aime ongles et bec, qu’il soit de Saint-Denis ou de Molenbeek. » Le choix du quartier de Bruxelles où a été capturé Salah Abdeslam, cerveau des attentats du 13 novembre 2015, n’est sans doute pas un hasard. Il fait aussi à plusieurs reprises des références positives à la charia.

Anticristiani ?

Enfin, rappelons que Médine est ou a été l’ambassadeur de Havre de savoir« une association dont le but est de faire connaître l’islam et ses valeurs d’ouverture et de tolérance, son éthique et sa morale », mais qui selon l’islamologue Romain Caillet serait « dans le courant de pensée des Frères musulmans ».

Ceux qui voudront défendre le rappeur essayeront sans doute de démontrer que les chrétiens sont tombés dans la paranoïa et n’auraient pas dû être offensés par le message de l’artiste. Il n’en reste pas moins que Médine coche beaucoup de cases du profil type du militant pro-islam politique. Une mouvance qui considère que l’identité chrétienne de la France est un frein à son développement. Une pure coïncidence.

Sarah-Louise Guille, dans BV

. La chanson du jour, Jim Croce – It Doesn’t Have To Be That Way

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#webtube : Une perle méconnue de 1973, parfaite pour ces soirées d’hiver. Des lumières de Noël, des rues enneigées, une pointe de mélancolie… mais avec cet espoir doux : « It doesn’t have to be that way » – on peut toujours se retrouver, non ? Idéale pour ceux qui ont le cœur un peu bleu sous les guirlandes. Écoutez-la, elle touche droit au but.

#webtube : A hidden gem from 1973, perfect for these winter evenings. Christmas lights, snowy streets, a touch of melancholy… but with that gentle hope: « It doesn’t have to be that way » – we can always find our way back, right? Ideal for those whose hearts are a little blue under the Christmas lights. Listen to it, it hits the nail on the head.

Source : Weboomedia

. Musiciens, peintres ou écrivains, ce que Noël leur doit

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#webtube : G. de La Tour a représenté la Nativité avec des jeux d’ombre et de lumière qui rendent la scène intime et silencieuse. Charpentier, Berlioz, La Tour, Gauguin, Chagall, Matisse, Claudel, Péguy, Hugo… ont tous révélé une part de leur génie en magnifiant la naissance du Christ. Six à sept siècles avant sa naissance, les prophètes Isaïe, Jérémie, Ézéchiel et Daniel avaient annoncé la venue de Jésus. Aujourd’hui, vingt et un siècles plus tard, le monde chrétien (deux milliards et demi de croyants) fête toujours cette naissance en attendant son retour. C’est au IVe siècle, sous le règne de Constantin, premier empereur romain converti au christianisme, que la naissance de Jésus-Christ est officiellement fixée au 25 décembre. Cette date correspond aux festivités païennes du solstice d’hiver. Elle a été choisie pour faciliter son adoption par la population.

Antoine de Quelen, dans BV

. Budget 2026 : On verra ça après les fêtes…

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#webtube : L’hypothèse d’une censure du gouvernement Lecornu s’éloigne peu à peu.C’est bien connu, un bon croquis vaut mieux qu’un long discours. On prête cet adage à Napoléon. Il est vrai que le dessin était au programme de l’école royale d’artillerie d’Auxonne où le jeune Bonaparte fit ses classes. De même, un bon croquis vaut sans doute mieux qu’un long éditorial. Alors, reconnaissons que le croc de cette semaine de notre ami Ixène a tout dit et pourrait nous dispenser de cet exercice vespéral du dimanche. Ursula, Imperatrix drapée dans son manteau d’azur constellé d’étoiles, jetant du haut de son balcon ses étrennes à ses bons peuples : report à 2035 du tout électrique automobile, report en janvier 2026 de la signature du traité avec le Mercosur. « Joyeux Noël, braves gens ! Profitez-en : on reprendra tout en 2026. »

Georges Michel, dans BV

. Les paysans incarnent une France que la gauche veut éradiquer

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#webtube : Les paysans c’est la France. Notre France, celle qu’on aime et qu’on défend. Depuis que la gauche est apparue comme courant politique, elle exècre les paysans. Alors, oui, il faut défendre les paysans. Il faut empêcher l’Europe et la gauche de leur tordre le cou. Si nous ne le faisons pas, nous nous rendrons compte de l’énormité de notre erreur quand il sera trop tard. Donc réfléchissons bien. Et surtout comprenons qu’il n’y a pas une minute à perdre pour nous mobiliser afin de défendre les paysans, les éleveurs.

La France… comment pourrait-on la définir en tant que pays ? Dès lors qu’on prend quelques minutes pour trouver une réponse à cette question, une évidence s’impose : un pays qui fut jusqu’à un passé très récent d’abord un pays principalement agricole. Au sein duquel la paysannerie était la classe la plus nombreuse. Mais classe qui fut depuis la Révolution française largement persécutée par ceux qui furent d’abord appelé « révolutionnaires » avant de s’appeler quelques décennies plus tard « la gauche » et qui sont aujourd’hui connus sous les vocables « progressistes – européistes – mondialistes – wokistes ». L’ennemi de ces gens, quel que soient leurs noms, n’a pas changé : les paysans. Les culs-terreux, les ploucs comme ils disent. Le malheur de cette catégorie sociale dure depuis longtemps et commença notamment sous la Révolution française de 1789, plus exactement prit un aspect terrible à partir de 1793. N’oublions pas non plus que cette répression et ces exactions ne se limiteront pas à la Révolution française. La Révolution russe de 1917 apporta aussi sa pierre à ce sinistre édifice. Avant que ces agressions ne se renouvellent de nos jours.

En fait pour les paysans, si nous remontons le temps, les ennuis commencèrent lorsque la Constitution civile du clergé, obligeant les ecclésiastiques à prêter serment de fidélité au nouveau pouvoir, fut adoptée par l’Assemblée constituante le 12 juillet 1790. Cela suscita une franche hostilité en Bretagne et en Vendée, régions très pieuses. Plus de 80 % des prêtres refusèrent de jurer fidélité, et l’arrestation de nombre de ces prêtres réfractaires aggrava les tensions. D’autant que nombre d’entre eux furent assassinés. De plus, dans ces provinces essentiellement rurales, la population souffrait du renchérissement des denrées, ce qui contribua à une recrudescence de la misère. L’étincelle qui mit le feu aux poudres et déclencha l’insurrection vendéenne fut sans nul doute la levée en masse de 300 000 hommes décrétée par la Convention girondine le 23 février 1793. L’effroyable misère, les persécutions de prêtres et l’obligation d’aller mourir pour la république, responsable de tous leurs malheurs, provoqua dès lors l’affrontement des Vendéens avec le nouveau pouvoir issu des événements de 1789. En réponse, la répression fut terrible et les colonnes infernales commirent un véritable génocide du peuple vendéen, principalement constituée de paysans. Le chiffre de 300 000 morts – hommes, femmes, et même enfants et vieillards – est couramment avancé. Telle est le bilan du premier effroyable massacre perpétré par les révolutionnaires qui deviendront quelques décennies plus tard la gauche. Le 1er carnage frappant les paysans, cette couche de la population vivant dans les campagnes, et cela au nom du bien.

Mais n’allez pas croire que cet événement fut le seul à marquer l’histoire. D’autres événements aussi terribles frappèrent également les paysans dans d’autres pays dans les années 20, tout spécialement au sein de la Russie en pleine Révolution, causés par les mêmes qui se nommaient communistes, en revendiquant l’héritage de la Révolution française. Ces gens, les communistes, avaient comme symbole la faucille et le marteau. Force est de constater qu’ils ont eu besoin et respectent le marteau, mais la faucille n’est nullement leur problème et ceux qu’elle représente – les paysans – ne méritent aucun respect. En 1920, devant les terribles problèmes et affrontements liés au communisme de guerre, Lénine décide un virage stratégique connu sous le nom de NEP (Nouvelle Économie Politique) qui sera mis en œuvre à partir de 1921, consistant à lâcher du lest pour éviter que le pays n’explose. En janvier 1924, Lénine meurt. Staline accède au pouvoir. La NEP fut stoppée dès 1928 et Staline lança le premier plan quinquennal en vue d’industrialiser le pays. Pour acheter des machines et industrialiser le pays, Staline décida de s’approprier toute la production de céréales afin de la vendre à l’étranger. Évidemment, les paysans se révoltèrent contre cette politique. En réponse, Staline décida « l’élimination des koulaks en tant que classe » et l’intégration de tous les autres paysans dans de grandes fermes collectives (kolkhozes) ou des fermes d’État (sovkhozes). C’est ainsi que 70 % des terres furent collectivisées et la « dékoulakisation » fut dès lors considérée comme achevée. Il résulta de ces mesures d’une extrême violence des famines terribles en 1932-1933 qui coûteront la vie à des millions de personnes, mortes de faim, notamment en Ukraine ainsi que dans le Kouban, riche région agricole du Caucase du Nord peuplée majoritairement d’Ukrainiens. Les paysans n’avaient tout simplement plus rien à manger, puisque tout était confisqué par l’État.

Pour revenir à la France, son déclin définitif comme nation agricole n’a été constaté et confirmé que très récemment. Au début des années 1980 pour être précis. En effet, en 1982, l’effondrement du nombre d’agriculteurs a été observé. Ils étaient 10 millions en 1945. En 1982 on n’en dénombrait plus que 1,69 million. Une chute déjà vertigineuse qui ne s’est pas arrêtée là. Aujourd’hui, il n’y en a plus que 400 000. Cette effondrement pose d’ailleurs un très grave problème à notre pays, tout simplement parce qu’il s’agit de la mise en danger de notre indépendance alimentaire. Or, et c’est indiscutable, cette indépendance n’est clairement plus assurée. En effet, en cette année 2025, et pour la 1re fois de notre histoire, notre balance économique agricole sera déficitaire. Ce qui veut dire qu’on aura plus importé qu’exporté de produits agricoles. Situation tout simplement incroyable puisque qu’il y a simplement 30 ans, nous avions le 2e excédent commercial mondial pour notre secteur agricole.

Parallèlement à cette terrifiante évolution, nos campagnes ont totalement changé d’aspect. Auparavant constituées de petites exploitations agricoles dont la taille moyenne, en 1970, était de seulement 19 hectares la superficie moyenne. Depuis, cette superficie moyenne ne cesse de croître. Aujourd’hui, seulement 38 % des exploitations ont une Surface Agricole Utile (SAU = surface totale de l’exploitation moins les chemins, les friches, les zones boisées, etc.) de moins de 20 hectares, tandis que selon l’Insee, 26 % dépassent les 100 hectares. La tendance est donc claire : de moins en moins d’exploitations, chacune étant de plus en plus grande.

Quant aux agriculteurs eux-mêmes, ils sont victimes d’une guerre sans pause de la part des européistes-mondialistes qui veulent de manière évidente leur perte et leur disparition. Les attaques sont incessantes au travers de normes innombrables, dont certaines sont tout simplement démentes, rendant leur travail de plus en plus difficile à exécuter. Le Green Deal étant le projet diabolique piloté par Pascal Canfin (Les Verts, puis ministre socialiste, puis macroniste… bref un homme de conviction) pour le compte de l’Union européenne afin de liquider nos paysans. Sans parler des accords économiques tels le Mercosur qui va noyer nos productions nationales et de grande qualité sous une masse de productions low cost mais d’une qualité absolument médiocre comme les poulets venant d’Ukraine, ou des viandes d’Amérique latine produites avec des produits interdits en France (antibiotiques, OGM, hormones…) mais qui seront pourtant importées massivement en échange de clauses acceptant l’importation de voitures allemandes. Avec comme corollaire la faillite inévitable de nos paysans. Comment lutter contre un poulet ukrainien à 3€ le kilo quand il est produit en France à 7€ le kilo ? Mais la qualité de la volaille n’a bien sûr rien à voir.

Tout cela ne faisant qu’accélérer la disparition de très nombreux agriculteurs. De ce fait, le désespoir est partout dans les campagnes et les agriculteurs se suicident au rythme de 1 tous les 2 jours, ce qui est 20 à 30 % supérieur au reste de la population. Mais visiblement, tout le monde s’en fout. Ce ne sont que des culs-terreux et les élites mondialisées pensent qu’on n’a plus besoin d’eux. La dernière saloperie en date étant les abattages massifs de troupeaux pour une maladie très peu mortelle (moins de 10 %). La plupart des animaux guérissent. Une maladie, surtout, qui ne présente aucun danger de transmission à l’homme. Les moyens les plus brutaux ayant été utilisés par l’État pour imposer le diktat décidé par Bruxelles et appliqué servilement par la ministre de l’Agriculture Annie Genevard – Capes de lettres classiques – mais ne connaissant rien à l’agriculture. En France, il vaut mieux être une racaille de banlieue, impliqué dans le trafic de drogue, qu’éleveur de bovins. Les premiers sont mieux traités que les seconds. Et si vous vous demandez pourquoi cette folie d’abattage injustifié… la réponse est des plus dégueulasses : quand on n’aura plus assez de viande en France, on sera bien obligé d’acheter les viandes pourries (piquées aux hormones et aux antibiotiques) importées grâce à l’accord du Mercosur !

En ce qui concerne les hommes politiques, ce n’est guère mieux. Le pompon étant décroché avec mention spéciale par Sandrine Rousseau (les Verts) qui a osé déclarer : « Je n’en ai rien à péter de la rentabilité des agriculteurs ». À Bruxelles, Pascal Canfin dirige les manœuvres pour détruire notre agriculture et en France les Verts applaudissent et déclarent n’en avoir rien à foutre de la rentabilité des exploitations agricoles. Autant dire clairement que tout ce petit monde souhaite leur disparition. Il se trouve que cette abrutie de Sandrine Rousseau a osé aller visiter des exploitations agricoles, ce qui lui a valu cette remarque méritée : « Va faire la soupe, salope ». Elle a récidivé annonçant vouloir acheter une résidence secondaire en Bretagne dans le Finistère. Mauvaise pioche encore. Les agriculteurs vivant autour ont fait un barbecue géant devant sa future maison. Elle se prépare des journées sans doute difficiles si son projet immobilier va à son terme. Elle l’aura bien cherché…

Mais pour conclure, pourquoi cette haine de cette gauche et des bien-pensants contre les paysans ?

Il y a plusieurs raisons :

Tout d’abord Bruxelles veut la mort de l’agriculture française, afin de mener à leur terme les accords commerciaux de la Commission européenne, spécialement le Mercosur, dans le seul intérêt des Allemands.

Sur le plan politique, notamment en France, les paysans sont tout ce que la gauche déteste :

  • Des gens courageux, qui travaillent sans compter et sans se plaindre.
  • Des gens souvent très pieux (la plupart des gens de gauche méprisent les cathos qui sont des fachos pour eux).
  • Des gens qui sont attachés à la terre (les gens de gauche ne sont de nulle part, ils sont citoyens du monde. La terre, la leur et celle de leurs ancêtres, ils s’en foutent).
  • Des gens qui aiment leurs traditions, leurs coutumes, leur identité donc leur pays pour lequel tant de leurs anciens ont donné leur vie (les gens de gauche veulent instaurer le vivre- ensemble. La défense de la France, ce n’est pas leur problème).
  • Des gens qui aiment créer des produits de qualité (les gens de gauche soutiennent le Green Deal et la qualité des produits français n’est nullement leur souci).
  • Des gens qui aiment la nature, s’en occupent et que beaucoup respectent (la gauche, écologistes en tête, ne savent même pas de quoi il s’agit). Si demain les paysans ne sont plus là, la France des campagnes deviendra une vaste friche, mais la gauche s’en fout.

En résumé, les paysans c’est la France. Notre France, celle qu’on aime et qu’on défend. Depuis que la gauche est apparue comme courant politique, elle exècre les paysans. Alors, oui, il faut défendre les paysans. Il faut empêcher l’Europe et la gauche de leur tordre le cou. Si nous ne le faisons pas, nous nous rendrons compte de l’énormité de notre erreur quand il sera trop tard. Donc réfléchissons bien. Et surtout comprenons qu’il n’y a pas une minute à perdre pour nous mobiliser afin de défendre les paysans, les éleveurs.

Pour la France.

Bernard GERMAIN, Riposte Laïque

. Ce que cachent les manifestations contre les signatures du livre de Bardella…

#webtube : Jordan Bardella ne peut désormais plus se rendre à une simple séance de dédicace sans que l’événement ne soit traité comme une provocation politique majeure. À Caen, comme dans d’autres villes, une rencontre banale entre un auteur et ses lecteurs se transforme systématiquement en point de fixation pour une agitation militante organisée. Il ne s’agit ni d’un meeting, ni d’un rassemblement public, mais d’un moment privé, légal, déclaré, encadré. Pourtant, des groupes surgissent, parfois accompagnés d’élus, pour perturber, faire pression, créer du désordre et tenter d’empêcher matériellement le déroulement normal de la signature. La scène est devenue presque mécanique.

Un livre, une table, des lecteurs, et immédiatement une opposition qui refuse jusqu’à l’existence même de cet espace. Ce n’est pas une contestation argumentée, ce n’est pas un débat contradictoire, c’est une intrusion volontaire dans un lieu qui ne leur appartient pas, avec un objectif simple et assumé : faire obstacle. Ce premier niveau est essentiel à comprendre, car il montre que le problème ne commence pas avec les idées exprimées dans le livre, mais avec le fait même qu’un responsable politique puisse encore s’adresser physiquement à des Français sans être entravé. Ce qui vient ensuite, presque mécaniquement, c’est le procès moral sans lecture, l’accusation sans travail, la condamnation sans preuve.

La députée La France insoumise Emma Fourreau l’illustre parfaitement lorsqu’elle affirme que le livre poserait problème, véhiculerait des idées racistes, homophobes et antisémites, et que son auteur ne serait pas républicain. Tout est posé d’un seul bloc, sans citation, sans analyse, sans référence précise au contenu, avec une désinvolture assumée. Le livre n’a pas besoin d’être lu pour être condamné. Sa simple existence suffit à déclencher l’anathème. Ce mécanisme est devenu central dans la pratique politique de cette gauche-là. On ne réfute plus un propos, on disqualifie une personne. On ne démonte plus une thèse, on colle des étiquettes. Raciste, homophobe, antisémite, non républicain. Le vocabulaire est toujours le même, interchangeable, automatique. Il ne sert pas à éclairer le débat, mais à le fermer.

À partir du moment où ces mots sont prononcés, toute discussion devient inutile, voire suspecte. Celui qui lit, qui écoute, qui s’intéresse devient à son tour complice. Ce n’est pas une critique politique, c’est une procédure d’excommunication. Et elle est d’autant plus violente qu’elle se dispense de toute rigueur intellectuelle. Le livre pourrait être un roman, un témoignage ou un recueil de paroles, le résultat serait identique. Ce qui est visé, ce n’est pas le texte, c’est le droit même de parler, d’écrire et d’être entendu hors du cadre idéologique autorisé. Ce qui rend cette mécanique encore plus préoccupante, c’est l’impunité totale dont elle bénéficie. Les perturbations sont visibles, revendiquées, parfois même relayées fièrement sur les réseaux sociaux, et pourtant rien ne suit. Pas de rappel à la loi, pas de sanction, pas même un rappel de principe sur le respect des règles élémentaires.

Des groupes peuvent s’inviter dans un événement privé, tenter d’en bloquer l’accès, intimider les participants, sans jamais être inquiétés. Cette tolérance n’est pas accidentelle, elle est structurelle. Elle repose sur une hiérarchie idéologique implicite : certains troubles à l’ordre public sont excusables, d’autres ne le sont pas. Tout dépend de qui les commet et au nom de quoi. Lorsqu’il s’agit d’empêcher un adversaire politique de s’exprimer, l’entrave devient presque vertueuse. Le désordre est requalifié en engagement. L’intimidation devient une posture morale. Cette asymétrie crée un précédent dangereux, car elle envoie un signal clair : il est permis d’entraver la liberté d’expression tant que la cible est jugée illégitime. L’État, en se taisant, valide de fait cette pratique. Il laisse s’installer l’idée que certaines opinions peuvent être combattues non par l’argument, mais par la pression physique et la dissuasion collective.

À ce stade, on ne parle plus seulement de militantisme agressif, mais d’une remise en cause concrète de l’égalité devant la loi. Et c’est précisément ce silence institutionnel qui transforme ces scènes locales en symptôme politique majeur. Ce qui se dessine derrière ces scènes répétées, ce n’est pas une colère spontanée ni une mobilisation populaire, mais une méthode. Une façon d’agir qui considère que la démocratie n’est acceptable que tant qu’elle produit les bons discours, les bons auteurs et les bons vainqueurs. Dès lors qu’un livre, une parole ou une présence échappe à ce cadre, elle devient illégitime par nature. Il n’est plus nécessaire de convaincre, encore moins de débattre. Il suffit d’empêcher. Empêcher que l’événement ait lieu, empêcher que le public écoute, empêcher que le livre circule normalement.

Cette logique est profondément autoritaire, même si elle se pare d’un vocabulaire moral et progressiste. Elle repose sur l’idée que certains citoyens seraient trop influençables pour lire par eux-mêmes, trop dangereux pour être exposés à des idées non validées, et qu’il faudrait donc filtrer, encadrer, bloquer à leur place. C’est une vision infantilisante du peuple, combinée à une obsession du contrôle symbolique. Ceux qui agissent ainsi ne se vivent pas comme des censeurs, mais comme des gardiens. Ils ne parlent pas de censure, mais de protection. Protection contre les mots, contre les livres, contre les rencontres. Cette posture est d’autant plus inquiétante qu’elle s’installe dans la banalité, sans violence spectaculaire, sans uniforme, sans rupture apparente. Elle avance masquée, convaincue d’agir pour le bien, et c’est précisément ce qui la rend dangereuse.

Au bout du compte, ces épisodes disent moins de Jordan Bardella que de ceux qui prétendent le combattre. Ils révèlent une gauche radicale qui ne croit plus à la confrontation des idées, qui ne fait plus confiance au débat, ni aux citoyens, ni même aux règles qu’elle invoque en permanence. Incapable d’emporter l’adhésion par l’argument, elle se replie sur la disqualification morale, puis sur l’entrave concrète. Le livre devient un prétexte, la dédicace un symbole, l’auteur une cible. Peu importe le contenu réel, peu importe ce qui est écrit ou dit, l’essentiel est d’empêcher que cela circule. Cette logique n’est pas marginale, elle est appelée à s’étendre. Car chaque absence de réaction, chaque tolérance accordée, chaque silence officiel renforce l’idée que cette méthode fonctionne. Aujourd’hui, on perturbe une signature.

Demain, on exigera l’annulation d’une conférence. Après-demain, la fermeture d’un lieu, puis la mise à l’index de ceux qui auront simplement écouté ou lu. Ce n’est pas un fantasme, c’est une pente. Une pente où l’on ne cherche plus à convaincre une majorité, mais à intimider une minorité jusqu’à ce qu’elle se taise. Les slogans changent, les visages aussi, mais la logique est ancienne. Elle repose sur une certitude dangereuse : celle de détenir le monopole du bien et le droit de décider qui peut encore parler. C’est ainsi que naissent non pas des débats démocratiques, mais des polices idéologiques. Et c’est toujours au nom des meilleures intentions que l’on commence à rogner les libertés les plus élémentaires..

Jérôme Viguès, Riposte Laïque

. Selon Steve Bannon, seul le Frexit peut éviter une guerre civile en France

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#webtube : Nous avons élu et réélu depuis un demi-siècle les pires destructeurs de la France depuis sa naissance, car si notre nation s’est toujours relevée des guerres, des révolutions, des épidémies et des famines au cours des siècles, elle ne se relèvera pas d’un changement de peuple et de culture. Car c’est bien de cela qu’il s’agit, d’une menace existentielle qui plane sur notre civilisation judéo-chrétienne, que personne ne veut regarder en face.

Ces fossoyeurs de la France qui ont dilapidé l’héritage gaulliste vont léguer aux générations futures un pays méconnaissable, ruiné, disloqué, en proie à un choc frontal violent entre des communautés qui ne partagent plus aucun avenir commun, comme l’a annoncé Gérard Collomb en vain. Les Français, bercés dans le consumérisme effréné de l’État providence financé à crédit, ne voient rien venir, du moins tant qu’ils ne sont pas touchés directement. Aussi égoïstes qu’inconscients, ils détruisent l’avenir de leurs propres enfants, persuadés que leurs élites dirigeantes maîtrisent la situation.

Ce naufrage identitaire et même civilisationnel est le résultat de l’idéologie mondialiste qui a cru que les individus, quelle que soit leur culture ou leur religion, étaient tous interchangeables, au nom de l’égalité des races.

Et c’est là l’erreur fatale de l’Occident, qui a voulu ignorer que si les races peuvent se mélanger, les cultures ne se mélangent jamais, sauf à dose homéopathique. Quant à l’islam, il ne sera compatible avec la civilisation occidentale que le jour où le Coran sera expurgé de ses versets les plus violents. Ce qui est bien entendu impensable.

Cette tragique perspective de guerre civile qui menace en priorité la France et le Royaume-Uni, deux pays qui ont ouvert leurs frontières toujours plus largement alors que l’intégration ne fonctionne plus, est totalement évacuée par les élites. Nos élus préfèrent agiter chaque jour la menace d’un déferlement de l’armée russe sur l’Europe, alors que cette hypothèse n’est qu’une fable grotesque, ce qui vient d’ailleurs d’être confirmé par les services de renseignement américains, certainement plus au fait des réalités que nos médias aussi ignares qu’incompétents. 

« La directrice du renseignement national des États-Unis, Tulsi Gabbard, a qualifié de mensonge et de propagande l’article de Reuters affirmant que Poutine « a l’intention de s’emparer de toute l’Ukraine et d’une partie de l’Europe ».

Elle a accusé l’agence de presse de diffuser un faux récit pour bloquer les initiatives de paix de Trump, d’attiser l’hystérie et de soutenir l’escalade de l’OTAN et de l’UE dans le but d’entraîner les États-Unis dans une guerre directe avec la Russie.

« Non, c’est un mensonge et de la propagande que Reuters diffuse délibérément au nom des fauteurs de guerre qui veulent saper les efforts incessants du président Trump pour mettre fin à cette guerre sanglante qui a fait plus d’un million de victimes des deux côtés. Vous promouvez dangereusement ce faux récit pour bloquer les efforts de paix du président Trump et attiser l’hystérie et la peur parmi la population afin de la pousser à soutenir l’escalade de la guerre, ce que veulent réellement l’OTAN et l’UE pour entraîner directement les forces armées américaines dans une guerre avec la Russie. La vérité est que la communauté du renseignement américaine a informé les politiciens, y compris le membre du HPSCI du Parti démocrate cité par Reuters, que, selon l’évaluation du renseignement américain, la Russie cherche à éviter une guerre plus large avec l’OTAN. On estime également que, comme l’ont montré les dernières années, les actions militaires de la Russie indiquent qu’elle n’a actuellement pas les capacités de conquérir et d’occuper toute l’Ukraine, sans parler de l’Europe », a souligné la directrice du renseignement national des États-Unis. » (tiré du blog Telegram de Boris Karpov)

Tout est dit, mais Macron, Merz et Starmer se nourrissent de la guerre pour masquer le fiasco monumental de leur politique intérieure et pour mieux nier l’effacement civilisationnel de l’Europe, laquelle ne cesse sombrer dans tous les domaines.

Ce que dit Steve Bannon (interview du JDD)

Steve Bannon est un ancien officier de marine, il fut l’architecte de la victoire de Donald Trump en 2016.

« Chacun devrait lire les 33 pages sur la nouvelle Stratégie de sécurité nationale américaine.

Dans vingt ou trente ans, nous ne saurons peut-être même plus qui gouvernera certains pays européens.

Sans la France, nous n’aurions pas obtenu notre indépendance. 

Nous sommes submergés par ces récits, dans la presse, d’une mainmise islamique sur la France, sans réaction à la hauteur, malgré les discours, prétendument rassurants de vos autorités.

La Ve République pourrait s’effondrer du jour au lendemain du fait de sa colossale dette publique, mais Macron se prend pour de Gaulle ou Napoléon, alors qu’il n’a pas le courage de s’attaquer aux problèmes structurels pourtant solubles.

Je pense être lucide. La France, comme la Grande-Bretagne, se dirige vers une situation de guerre civile.

Les Français traversent une crise financière majeure. Macron peut tomber comme l’ancienne Première ministre Liz Truss. Le marché obligataire a fait tomber plus de gouvernements que les obusiers.

Et la question migratoire que vous vivez est inextricablement liée à cette crise financière.

On ne peut pas maintenir un État-providence tout en ouvrant le pays sans limites. Ce modèle est voué à l’échec.

Je pense que vous serez en pleine guerre civile bien avant que vous n’ayez un président islamiste. Et il ne faudra pas perdre cette guerre.

Y aura t-il un soutien américain si une telle guerre éclatait ? Je pense que l’Occident chrétien aura son mot à dire.

Les Français ont le sentiment que la France devient chaque jour moins française. Leur histoire, tout ce qu’ils aimaient, tout ce que leurs parents et grands-parents leur ont transmis disparaît.

Seul un nationaliste convaincu plaçant la France et les citoyens français au premier plan pourra inverser cette trajectoire. Un dirigeant ferme et courageux.

Si la France faisait faillite, cette déroute ne serait pas imputable au manque d’efforts des Français, mais à ce système qui permet à des migrants d’arriver et de bénéficier immédiatement des aides sociales, sans être des membres productifs de la société.

Si vous augmentez les impôts, vous perdez vos contribuables les plus fortunés, vos entrepreneurs les plus dynamiques qui iront à Londres ou à New York.

Il vous faut donc un dur à cuire qui n’a pas peur. Malgré ses imperfections je soutiens Marine Le Pen. Le redressement passe par la baisse des dépenses publiques.

En France, les élites culturelles refusent d’affronter les réalités de la pression migratoire. Elles préfèrent détourner le regard. Ce que vous laissez à vos enfants est profondément inquiétant.

La France a besoin d’un Frexit. Cela retarderait le risque de guerre civile. Une France redevenue indépendante et capable de renvoyer une partie importante des immigrés dans leur pays d’origine.

Je suis tombé amoureux de la France et des Français. Mais ce que je vois aujourd’hui me brise le cœur. À Noël, Paris est de loin la plus belle ville du monde. Mais beaucoup de gens ont maintenant peur d’y aller. On parle d’attaques au couteau, d’agressions et cela les traumatise.

Mais vous avez le pouvoir d’agir. Tout cela n’est pas une fatalité. Et quand vous reprendrez le contrôle, il faudra agir avec force, avec des dirigeants coriaces, intelligents et déterminés. »

Cet effondrement civilisationnel de la France qui fut longtemps le phare du monde, le premier pays d’Europe au temps des Trente Glorieuses, est le fruit de décennies de lâcheté des élites, de renoncement permanent, d’aveuglement et d’inconscience, voire même de trahisons.

C’est toute une nation aux 2000 ans d’histoire qui se suicide dans l’allégresse au nom du mondialisme. Personne n’a écouté JMLP, personne n’a écouté Gérard Collomb. Les élites et le peuple ne réaliseront leur malheur que le jour où éclatera cette guerre civile que nous annonce, après tant d’autres sonneurs d’alarme, Steve Banon. En 1990, la droite prétendait agir avec un programme digne du FN. Arrivée au pouvoir, elle a fait pire que la gauche, enterrant ses convictions de Villepinte pour embrasser la politique mondialiste de Bruxelles. C’est cette droite de trahison qui est la principale coupable du naufrage de la nation. Ne l’oublions pas en 2027. Le salut ne viendra pas de ceux qui ont trahi, mais de ceux qui n’ont jamais gouverné.

Jacques Guillemain, Riposte Laïque