. Laïcité : que de stupidités ils racontent en ton nom

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#webtube : Le 9 décembre 2025, c’était le 120e anniversaire de la loi de 1905. Cette loi est à la base de la fameuse notion de laïcité qu’invoquent en permanence la gauche et les bien-pensants en l’accommodant à toutes les sauces, surtout celles qui n’ont rien à voir. La loi de 1905 avait officialisé la séparation de l’Église et de l’État. Chacun étant tenu de rester dans son domaine de compétence à l’échelle du pays, et au plan plan individuel la liberté de culte était reconnue mais il était exigé pour chacun le respect d’une discrétion dans l’espace public. Les choses étaient donc claires, mais à notre époque la situation de notre société a bien changé. Pourtant les principes de 1905 continuent d’être invoqués par certains sans aucune réflexion de cette réalité ce qui est tout simplement absurde. Prenons une minute pour revenir sur tout cela.

Si l’on reprend rapidement et à grands traits le cours de l’Histoire, l’Église fut frappée dès le début de la Révolution de 1789 par les révolutionnaires. Ils mirent fin aux privilèges dont jouissaient l’Église et le clergé catholique sous l’Ancien Régime. Ils confisquèrent les biens du clergé, sur proposition de Talleyrand, par décret du 2 novembre 1789. Avec la Constitution civile du clergé de 1790, les ecclésiastiques français se virent obligés de prêter serment de fidélité à la Constitution. Ce qui engendra deux catégories au sein de l’Église : l’Église « constitutionnelle » qui acceptait ce serment et l’Église « réfractaire » qui le refusait. Le pape condamna en avril 1791 ce serment. Ce serment ainsi que l’anticléricalisme de la Révolution française provoquèrent de nombreuses réactions hostiles, comme ce fut le cas en Vendée qui fut l’objet d’une terrible répression et d’un quasi-génocide de 1793 à 1796 (le chef de cette révolte vendéenne fut Charette qui fut exécuté).

Après sa prise de pouvoir Bonaparte – premier consul – considéra qu’il était prioritaire dès le début des années 1800 de trouver une solution à ces conflits religieux qui minaient le pays. Il trouvera un premier accord avec l’Église catholique qui se traduira par le traité de concordat signé le 15 juillet 1801. Le document sera envoyé au pape qui le ratifiera un mois plus tard, le 15 août 1801. Bonaparte – Napoléon trouvera également des solutions avec les autres religions, notamment avec les juifs. Au départ il y eut une période de dialogue, au cours de laquelle les juifs réfléchirent à la manière de concilier leurs préceptes religieux avec les exigences légales du nouveau Code civil. Puis, en 1807, il y eut la réunion d’un Grand Sanhédrin à Paris pendant un mois, qui tira les conclusions pour la loi juive. En 1808, deux décrets organisèrent les consistoires locaux sur le modèle du protestantisme. Au niveau national, le Consistoire central israélite de France coordonnait les consistoires locaux et nommait le Grand rabbin de France.

Cette situation dite concordataire perdurera jusqu’en 1905, sauf dans un endroit : en Alsace-Moselle. En effet après la guerre de 1870, l’Alsace et la Moselle étaient devenues allemandes. Lorsque la loi de 1905 mettant fin au concordat de 1801 a été votée, ces régions étaient rattachées à l’Empire allemand (traité de mai 1871). En conséquence, en Alsace et Moselle le régime concordataire, toujours en vigueur lors du retour dans le territoire français en 1919, fut maintenu sur décision du Conseil d’État du 24 janvier 1925 déclarant que la loi de 1801, instaurant le concordat, car l’Alsace et la Moselle n’étaient pas concernées par la loi de 1905.

Aujourd’hui, au nom de la loi de 1905 et de la fameuse laïcité, on constate d’innombrables attaques contre notre société, son identité, sa nature et sa culture. Ainsi, par exemple, nous sommes à la période de Noël et il est de tradition depuis la nuit des temps de construire des crèches. Mais les bien-pensants et la gauche veulent deux choses : changer le nom de cette période qui ne serait plus nommée fêtes de Noël, mais fêtes de fin d’année. De même il faudrait faire disparaître partout les crèches de Noël. Pourquoi ? Au nom de la laïcité, un tel affichage ne serait pas conforme avec les principes énoncés par la loi de 1905. Vraiment ? Mais alors pourquoi les mêmes n’exigent pas que le voile islamique soit interdit dans l’espace public puisque c’est contraire à la discrétion exigée par la loi de 1905 ? De même, comment se fait-il que ces gens intransigeants sur les principes de laïcité ne s’élèvent pas, ne s’offusquent pas que la plus grande mosquée d’Europe soit construite à Strasbourg (ville dirigée par la gauche) dont la construction est financée pour une large part par les fonds publics c’est-à-dire les impôts des Strasbourgeois, alors que la loi de 1905 dit que l’État au sens large ne finance aucun culte ? Oui, mais ma bonne dame, vous n’avez rien compris. Soutenir un tel projet, c’est être inclusif. Ne pas le soutenir c’est montrer qu’on est raciste et islamophobe. Quant aux crèches qui seraient conformes à la laïcité, on en a un bel exemple à Bruxelles. Une crèche a été construite avec des personnages qui n’ont pas de visage… conformément à la conception musulmane salafiste. Là aussi c’est inclusif.

Mais il y a un autre problème, jamais abordé lors des débats sur le thème de la laïcité et de la loi de 1905. Tout d’abord, sur ce plan, il faut noter que lors du vote de cette loi, il n’y avait pas d’islam en France. Aujourd’hui, l’islam ne cesse d’y voir son implantation progresser. Il y avait 8 mosquées en France en 1975, il y en a environ 3000 aujourd’hui. Certains prétendent que la loi de 1905 serait applicable à cette religion, comme pour le catholicisme. Sauf que l’islam n’est pas le catholicisme des musulmans. Ceux qui prétendent le contraire ne savent pas de quoi ils parlent. Le catholicisme est une orthodoxie, c’est en même temps une foi, personnelle, et une identité, collective, c’est-à-dire au plan de la société. Tandis que l’islam est une orthopraxie, c’est-à-dire que, bien au-delà d’une foi, cette religion embrasse tous les aspects de la vie en société : l’habillement, la nourriture, les prières quotidiennes obligatoires, les rapports homme/femme, l’héritage, etc. Donc vouloir traiter l’islam comme on traite le catholicisme est juste une hérésie. Réduire l’islam à n’être qu’une religion est la preuve qu’on n’a rien compris au Coran, à l’islam et l’oumma. Derrière l’islam se cache une conception de la vie en société totalement différente de la nôtre. Le fameux vivre-ensemble est une mauvaise blague racontée par la gauche.

Dans les faits, cela se traduit par le fait que l’on exige en permanence de notre société qu’elle accepte de ne plus être elle-même afin d’être plus inclusive avec l’islam, qui lui ne renonce à rien et dès qu’il est majoritaire impose la charia à tous les habitants de la zone qu’il domine comme l’a très justement rappelé Pierre Brochand dans Le Figaro récemment, indiquant qu’il y avait 1500 lieux en France où les lois ne s’appliquaient plus mais où régnait la charia. Propos d’ailleurs confirmés par plusieurs sondages récents spécialement parmi les 15-24 ans qui affirment à 65 % qu’ils considèrent que la charia est supérieure aux lois de la République. Et certains font semblant de ne pas comprendre ce qui nous attend si demain les tenants de l’islam sont majoritaires en France.

Prenons un autre exemple : les prénoms. Napoléon, par une loi de 1803, a obligé pour toute personne naissant en France qu’on lui donne un prénom « en usage dans les différents calendriers, et ceux des personnages connus de l’histoire ancienne ». C’est en 1993 que la gauche a voté une nouvelle loi sur le sujet abolissant celle de Napoléon et permettant le choix d’autres prénoms que ceux prévus dans la loi de 1803. Résultat : il y a de plus en plus d’enfants nés en France qui ont un prénom dont l’origine est de l’autre côté de la Méditerranée. Mais la réciproque n’est pas vrai. Si la France est inclusive sur ce plan, ce n’est pas le cas de l’islam. Tout musulman doit avoir un prénom correspondant à ceux acceptés par l’islam. C’est pour cela qu’en cas de conversion, un nouveau musulman doit changer de prénom. Il n’a pas le choix, c’est une obligation. Ce que manifestement la gauche n’a pas pris en compte en ayant aboli la loi de 1803 sur les prénoms, empêtrée qu’elle est dans son concept du vivre-ensemble qu’elle veut imposer à tout prix, alors qu’exemple après exemple il est indiscutable que les tenants de l’islam ne veulent pas du vivre-ensemble. Ils veulent venir, s’installer et au final s’imposer aux populations autochtones qui devront se soumettre. C’est cela la vérité.

Et puis, comment éviter la question du voile ? D’abord dans l’espace public où il devrait être interdit. Pourquoi ? Mais tout simplement parce qu’il est une sorte d’étendard, très loin de la discrétion voulue par la loi, permettant aux islamistes d’afficher leur présence dans les territoires et si les voiles y sont nombreux d’attester que ces territoires sont conquis. Reste, au-delà de ce problème général, la question du voile chez les très jeunes filles. Pour quiconque réfléchit un peu, le voile pour une jeune fille ne peut qu’être considéré comme un scandale absolu. Rappelons que le voile est prioritairement un signe de soumission et qu’une femme qui le porte affiche qu’elle est soumise. Et pourquoi est-ce encore plus grave pour une gamine ? Parce que le voile envoie un autre message aux hommes : « Je suis une femme respectable, on ne peut pas me convoiter ». Donc mettre un voile sur la tête d’une gamine de 6, 8, 10 ou 12 ans c’est reconnaître qu’elle est un objet sexuel, que pourraient convoiter des hommes, et lui faire porter ce voile atteste qu’elle n’est pas convoitable. Et personne n’est choqué à gauche et chez les bien-pensants de voir ces gamines réduites à être des objets sexuels en leur faisant porter un voile ? Franchement… c’est avec des gens comme cela qu’il faudrait vivre ensemble. Reste que dans nos pays, des abrutis bas du plafond mettent le port du voile dans la catégorie des libertés individuelles. Sauf qu’en Iran et dans de nombreux pays où l’islam règne, des femmes se font tuer car elles refusent de porter ce signe de soumission. Et c’est avec ceux qui les assassinent qu’il faudrait vivre ensemble dans nos pays ?

En vérité et pour conclure, la loi de 1905 et la laïcité ont été le produit de leur époque. Et à cette période il n’y avait pas d’islam. L’apparition et l’implantation toujours plus grande de l’islam en France (et plus largement en Europe) révolutionne totalement nos sociétés parce que l’islam n’est pas une religion comme une autre. C’est une conception de société radicalement différente de la nôtre. Impossible de cohabiter. Soit l’islam s’imposera et notre société disparaîtra, soit notre société va se réveiller avant qu’il ne soit trop tard et prendra les mesures salutaires qui s’imposent. Ce sera soit l’une soit l’autre solution. Aucune autre option n’est possible. Ceux qui nous parlent à tout bout de champ de la loi de 1905 et de la laïcité pour gérer le problème de l’islam nous prennent pour des imbéciles. Ils sont acharnés contre tout ce qui représente l’identité de notre société, notamment le catholicisme et tous ses symboles ; par contre ils sont d’un laxisme stupéfiant vis à vis de l’islam, de ses revendications et conquêtes de plus en plus évidentes. Les Français doivent cesser de se laisser berner par les discours de ces collabos fustigeant l’islamophobie et se rendre compte que le vivre-ensemble est un piège mortel. Le danger les plus terrible qui guette notre société est que l’islam y devienne majoritaire. Attendre qu’il le soit pour s’en alarmer serait fatal.

Bernard GERMAIN, Riposte Laïque

. DNC : derrière l’abattage sanitaire, la liquidation programmée de l’élevage

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#webtube : Sous prétexte de lutte contre la dermatose nodulaire contagieuse (DNC), des troupeaux entiers de bovins sont aujourd’hui abattus en Europe. Officiellement, il s’agit d’une mesure de précaution sanitaire. En réalité, cette politique s’inscrit dans une stratégie ancienne et cohérente de réduction massive des cheptels bovins, désormais justifiée par l’idéologie écologique.

La DNC est une maladie virale transmise par des insectes piqueurs. Sa mortalité est faible et des vaccins existent. Pourtant, la réponse quasi automatique reste l’abattage total, y compris lorsque seules quelques bêtes sont atteintes. Un choix radical, socialement destructeur, mais politiquement commode.

Cette guerre contre l’élevage ne date pas d’hier. Dès les années 1960, Sicco Mansholt, commissaire européen à l’Agriculture, lançait un vaste plan de restructuration visant à faire disparaître la petite paysannerie au profit d’une agriculture concentrée et industrialisée. Dans les années 1970, le Club de Rome instillait l’idée que la production, l’agriculture et l’alimentation devenaient des menaces pour la planète. La décroissance entrait dans le logiciel politique.

Aujourd’hui, ce cadre idéologique se traduit par des politiques coercitives. Aux Pays-Bas, sous le gouvernement de Mark Rutte, maintenant recasé à la tête de l’OTAN, un plan de réduction de près de 30 % du cheptel a déclenché en 1992 des révoltes paysannes sans précédent. En Irlande et en Belgique, des projets similaires sont à l’œuvre. Partout, la même logique : sauver le climat en supprimant les vaches.
La DNC devient alors un accélérateur sanitaire de cette décroissance agricole. Ce qui relevait d’un choix politique devient une obligation administrative. L’éleveur n’est plus un acteur économique mais un exécutant. Le troupeau devient une variable de gestion.
Dernier avatar de cette fuite en avant : le Bovaer, additif destiné à réduire la production de méthane dans le rumen des bovins qui semble d’ailleurs avoir des effets secondaires sur les bovins. Derrière la promesse d’une « vache climatiquement neutre », se profile une agriculture entièrement sous perfusion chimique, dépendante de protocoles industriels imposés. Les « escrolos », vous en dites quoi ?

Cette politique n’est pas écologique. Elle est suicidaire pour l’Europe. Pendant que nos pays détruisent leurs élevages, la viande importée explose, produite dans des conditions sociales, sanitaires et environnementales bien pires. La souveraineté alimentaire recule. Les territoires se vident.
Derrière chaque troupeau abattu, il y a un agriculteur ruiné. Derrière chaque norme, il y a un monde que l’on démonte. Et derrière chaque urgence sanitaire, il y a de plus en plus souvent une stratégie de contrôle du vivant.
Refuser l’abattage total systématique, ce n’est pas nier la maladie. C’est refuser que le sanitaire serve d’outil de liquidation agricole. Car une société qui sacrifie ses paysans au nom d’une écologie idéologique sacrifie, en réalité, sa liberté de se nourrir elle-même.
Et que dire de tous les petits fonctionnaires zélés qui appliquent les ordres sans se poser de questions ? On sait ce que cela a donné pendant « les heures les plus sombres » et à quelles abominations cela nous a conduit. N’est-il pas inscrit dans la Déclaration des droits de l’Homme que la « résistance à l’oppression » est un des droits inaliénables ?

Et que dire de l’Ordre des vétérinaires qui, au lieu de défendre la déontologie de cette belle profession en permettant au moins l’exercice d’une clause de conscience, menace mes confrères s’ils parlent et attaquent les lanceurs d’alerte comme Pierre-Guillaume Mercadal ? On comprend mieux comment certains régimes ont pu par le passé commettre des atrocités !

Dr Alain de Peretti vétérinaire, dans Riposte Laïque

. La chanson du jour, Your Song – Billy Paul

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#webtube : « Your Song » interprétée par Billy Paul (1972).
Oubliez la version d’Elton John deux minutes… Ici, c’est une caresse soul-philly pure, velours, cordes luxuriantes, et cette voix chaude de Billy qui transforme chaque phrase en confidence amoureuse. C’est doux, c’est profond, c’est le genre de morceau qui te fait fermer les yeux et sourire bêtement. Franchement, une des plus belles reprises jamais faites.

#webtube : « Your Song » performed by Billy Paul (1972).
Forget Elton John’s version for a second… This is pure soul-philly, velvety, lush strings, and Billy’s warm voice that transforms every phrase into a loving confession. It’s sweet, it’s profound, it’s the kind of song that makes you close your eyes and smile like an idiot. Frankly, one of the most beautiful covers ever made.

Source : Weboomedia

. « La police tue » : premier meeting, premières outrances de Sébastien Delogu

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#webtube : « Ce qui est Français lui est insupportable », dénonce le sénateur Stéphane Ravier. Sébastien Delogu lance sa campagne. Comme à son habitude, le député LFI qui brigue la mairie de Marseille a chaussé ses gros sabots, sans hésiter à faire dans l’outrance, comme lorsqu’il s’en prend directement à la police. LFI a choisi son camp depuis longtemps.

« Ce qui est Français lui est insupportable »  

Le député de Marseille a choisi un soutien de taille pour son premier meeting samedi 6 décembre en fin d’après-midi : Assa Traoré. La jeune fille introduit son champion et l’appelle sur scène. Celle qui appelle à voter « Sébastien », « ce jeune des quartiers devenu député », n’est autre que la sœur d’Adama Traoré, son frère, décédé en 2016 après son interpellation alors qu’il tentait de fuir un contrôle de police. Assa a fondé le Comité vérité et justice pour Adama et est devenue une icône de la lutte contre le racisme et les « violences policières », notamment en 2020 lors des manifestations en écho au décès de George Floyd aux États-Unis.

Sébastien Delogu se sent pousser des ailes : « On ne vient pas de la même ville, on ne vient pas du même quartier, on n’a pas la même couleur de peau, mais le combat que tu mènes est le mien », lance-t-il à Assa Traoré avant d’enchérir « ça les fait criser quand on dit que « la police tue » », mais la police a tué son frère ».

Des propos qui n’ont pas manqué de faire réagir le camp national. Franck Allisio, député des Bouches-du-Rhône, a annoncé avoir fait  un signalement au procureur ainsi qu’au ministre de l’Intérieur. « Je ne laisserai pas nos forces de l’ordre injuriées injustement », a dénoncé le candidat RN de la cité Phocéenne en apportant « son soutien à la police, notamment à Marseille, qui est en première ligne contre les délinquants, les criminels, le trafic de drogue et qui risque chaque jour sa vie ». En 2024, 24 personnes sont mortes à cause du trafic de drogues à Marseille.

À ce sujet — L’étrange Monsieur Delogu, candidat LFI à la mairie de Marseille !

« Nous, on va nettoyer au Kärcher ce système corrompu ! »

« Sébastien Delogu dit, répète et confirme la ligne de La France Insoumise : une haine de tout ce qui peut incarner la France, notre police, notre identité, notre unité, affirme le sénateur Marseillais Stéphane Ravier. Ce qui est Français lui est insupportable ».

Auprès de BV, le parlementaire qui a décidé de soutenir la candidature du député Franck Allisio pour éviter une division du camp national, s’insurge d’autant plus contre les propos du candidat LFI qu’en 2024, le procès en appel dans l’affaire Adama Traoré et de son interpellation musclée a confirmé un non-lieu en faveur des gendarmes. « Il n’hésite pas à piétiner l’enquête et les décisions de justice pour fracturer et mettre le feu à cette ville », tempête Stéphane Ravier qui souligne dans le succès de Sébastien Delogu la puissance des populations étrangères installées dans des quartiers où elles se sentent « chez elles, chez nous ».

Durant sa petite intervention d’une quinzaine de minutes sur les deux heures du meeting, le député mélenchoniste a notamment moqué violemment Nicolas Sarkozy : « Souvenez-vous de ce mec qui voulait nettoyer les quartiers au Kärcher, il est allé en prison d’ailleurs ! Il n’y est pas resté longtemps ! Nous, on va nettoyer au Kärcher ce système corrompu ! »

L’ancien chauffeur du président de La France Insoumise  a stigmatisé le RN et Franck Allisio, « un député touriste d’extrême droite qui veut faire de Marseille un laboratoire du fascisme » et s’en est pris au maire socialiste, Benoît Payan qui « s’est fait élire à gauche et qui gouverne au centre ». « La gauche a voulu jouer avec le feu de l’immigration », constate Stéphane Ravier, amer. Nous en récoltons les fruits.


Yves-Marie Sévillia
, dans BV

. Pour Trump et Vance le salut de l’Europe viendra des partis souverainistes, RN, AfD…

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#webtube : Un constat réaliste qui passe mal chez nos élites. Pourtant, le salut de l’Europe  ne peut venir que des partis qui n’ont jamais participé à son naufrage. Seuls les mondialistes au pouvoir sont comptables de l’effondrement du continent, relégué sur un strapontin dans la gestion des affaires de ce monde, y compris la guerre en Ukraine.

Il faut que ce soit la Maison Blanche qui ose dire la vérité à sa vieille alliée moribonde. L’Europe est comme une vieille star au crépuscule de sa vie, que plus personne ne regarde après que les années ont emporté à jamais sa gloire et sa beauté.

Dans le document de 30 pages décrivant la nouvelle stratégie de sécurité nationale des États-Unis, la Maison Blanche étrille l’Europe, appelée à disparaître en emportant dans la tombe ses 30 siècles de civilisation. Trump et J.D. Vance ont évidemment raison.

En cause, un mondialisme débridé, une immigration de masse qui ne s’intègre plus, un multiculturalisme qui menace la cohésion nationale, un abandon des valeurs conservatrices comme la famille traditionnelle, des normes démentielles qui détruisent l’économie, la perte de souveraineté des nations, soumises aux diktats d’une Europe qui tue les libertés etc. L’Union européenne est notre tombeau.

L’oligarque russe Konstantin Maloveev déclare : « L’Europe traditionnelle a encore une chance de survivre. À une condition : l’Union européenne doit être détruite. »

Mais un espoir demeure, celui de voir les partis d’extrême droite accéder au pouvoir. 

Voilà un terme que je désapprouve totalement pour ses relents antisémites. On notera que les mondialistes de gauche comme de droite ont pour habitude de salir les partis patriotes et souverainistes en les rejetant dans le camp des fascistes, mais sans jamais taxer la sphère islamo-gauchiste d’antisémitisme. C’est dire combien l’éthique de la classe politique actuelle vole bas.

D’ailleurs, on notera aussi que ceux qui traitent les partis patriotes de fachos sont les mêmes qui soutiennent le régime mafieux ukrainien, lequel vénère le nazi Stepan Bandera, le boucher aux mains rouges du sang juif.

Trump a raison. Le salut ne peut venir que des partis qui défendent la nation, son histoire, son patrimoine culturel et ses racines judéo-chrétiennes. Qui d’autre pourrait sauver l’Europe des nations des délires mondialistes ?

Certainement pas l’armée qui n’a pas vocation à faire un putsch. Quand les élus refusent de destituer Macron alors que cette procédure existe dans la Constitution, ce n’est pas à l’armée de se substituer au Parlement. Je l’ai déjà dit, l’armée ne prendra les commandes qu’en cas de défaillance du pouvoir civil suite à un chaos généralisé. Dans le cas d’une simple démission de Macron, ce serait le président du Sénat qui assurerait l’intérim comme le prévoit la Constitution. Sa tâche serait d’organiser aussitôt de nouvelles élections présidentielles.

De plus, quand on entend le chef d’état-major des armées déclarer sans honte qu’il faut se préparer à sacrifier nos enfants face à la menace russe, on comprend que certains chefs de cette noble institution ne sont plus neutres mais sont de fervents macronistes et pas des putschistes potentiels. Macron ne démissionnera pas. Il sait très bien que notre armée n’est pas apte au combat de haute intensité sur la durée. Mais ce qu’il veut c’est attiser les braises et obtenir une tension maximale pour annuler les élections de 2027 et conserver l’Élysée, alors que la Russie ne nous a jamais menacés. Il attise les peurs pour garder le pouvoir.

Autant je n’aime guère le Donald Trump qui lorgne sur le Panama, le Canada ou le Groënland, le Trump impulsif qui veut taxer toute la planète, autant j’apprécie le pragmatisme et le bon sens du Président américain quand il nous livre une saine analyse de la géopolitique.

https://ripostelaique.com/lamerique-gendarme-du-monde-cest-fini-declare-trump-dans-un-discours-qui-fera-date.html

Les nombreux échanges entre Poutine et Trump ont convaincu celui-ci que la Russie n’est pas une menace pour l’Europe et que l’Otan n’a plus sa raison d’être dans sa forme actuelle.

Le véritable ennemi c’est l’islamisme omniprésent que von der Leyen, Macron, Starmer et Merz mettent sous le tapis en brandissant une menace russe imaginaire pour mieux masquer leur impuissance et leur soumission à l’islam politique.

Ukraine

Après quatre années de mensonges ininterrompus venus de Washington et largement amplifiés par une presse européenne sans éthique ni honneur, la vérité commence à émerger et l’effondrement de l’Ukraine ne pourra plus être mis sous le tapis bien longtemps.

À ce sujet, écoutez Luc Ferry qui répond à une journaliste totalement ignare des causes réelles de l’offensive russe de 2022. Ferry est bien le seul politique à expliquer la simple vérité, comme RL le fait depuis le 24 février 2022.

Sur le front, les Russes avancent tous les jours, loin des gesticulations ridicules des illuminés de la gâchette, Macron, Merz, Starmer et Tusk. Sans parler des deux ignares qui sévissent à Bruxelles, von der Leyen et Kallas.

Pokrovsk et Koupiansk sont tombées dans le silence médiatique le plus total.

Zelensky continue de cacher le bilan de l’hécatombe qui dépasse dorénavant les 2 millions de morts et blessés. La presse européenne préfère parler de Poutine qui sacrifierait ses légions sans compter. On se demande d’ailleurs pourquoi, face à une armée russe exsangue, c’est l’armée ukrainienne qui recule et perd ses positions une à une. C’est comme la fable de Macron, affirmant que depuis son repli sur le Donbass, l’armée russe n’aurait repris que 1 % du territoire ukrainien, oubliant les 120 000 km2 occupés par les légions du Tsar.

En réalité, les corps des soldats tués s’échangent au taux de 30 soldats ukrainiens pour 1 soldat russe. Même si les Ukrainiens reculent en abandonnant les cadavres de leurs soldats, ce chiffre en dit long sur le bilan humain de cette guerre.

À ce jour, ce sont 300 000 soldats ukrainiens qui ont déserté depuis 2022.

10 000 en 2022, 25 000 en 2023, 90 000 en 2024 et 180 000 en 2025.

Les rafles d’hommes valides dans les rues se poursuivent. Après une instruction aussi rapide que sommaire, les pauvres bougres sont envoyés au massacre.

Au 1383e jour de guerre, le bilan des pertes est le suivant, donné par Marc Legrand, historien certainement plus fiable que les torchons de la presse occidentale.

Estimations des pertes militaires (24/11) – RUSSIE : 74 800 ✞, 194 100 blessés (dont graves : 15 %) ; UKRAINE : 945 000 ✞, 1 030 000 blessés (dont graves : 67 %) + 8 000 mercenaires OTAN ✞. SOURCES croisées confidentielles : FR/OTAN/RUS/UKR/US.

Les Russes détruisent massivement les installations énergétiques ukrainiennes, non pas pour priver les populations civiles de chauffage et d’électricité, mais pour anéantir la production d’armements des Ukrainiens et notamment celle de drones et de munitions.

Les Européens, impuissants, font encore semblant de peser sur la situation qui leur échappe totalement. Sans l’Oncle Sam, ils ne sont rien et le découvrent avec effarement.

Macron simule la vente de 100 Rafale à son ami Zelensky alors que ni l’un ni l’autre n’a les moyens de les payer. C’est du théâtre de mauvais goût quand les tranchées continuent de rougir du sang des soldats. Tous ces excités devraient aller faire un tour en première ligne, goûter aux vérités de la guerre.

Voici le bilan des matériels otaniens détruits par les Russes (source Mindef russe)

Depuis le début de l’opération militaire spéciale, ont été détruits : 668 avions, 283 hélicoptères, 101 131 drones, 639 systèmes de missiles antiaériens, 26 445 chars et autres véhicules blindés de combat, 1 627 véhicules de systèmes de lance-roquettes multiples, 31 788 pièces d’artillerie de campagne et mortiers, 48 590 unités de matériel automobile militaire spécialisé.

Mais le pire est que l’UE totalement ruinée veut voler 165 milliards des avoirs russes gelés pour les engloutir dans ce gigantesque cimetière d’armements. Ce hold-up fera couler l’euro et mettra le système bancaire européen dans le camp des Rapetou, donc à fuir à tout prix. Beau travail !

Konstantin Maloveev a bien raison : l’Union européenne doit être détruite pour sauver l’Europe.

Jacques Guillemain, Riposte Laïque

. « Ce régime attire les cyniques et les mafias de tous bords ! » – François Asselineau

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#webtube : Interview vérité où M. Asselineau n’est pas tendre pour l’Union Européenne. L’UE ça ne marche pas ! « Cette bureaucratie vit sur la bête »

Source : Youtube – Bercoff

. Frappes préventives de l’OTAN, médias labellisés et suicides à la DGSI… 

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#webtube : L’analyse de Béatrice Rosen est vraiment pertinente et puissante. Elle explique très bien qu’on est face à une forme de guerre psychologique : le gouvernement va tellement loin dans l’absurde et l’indécence que les gens finissent par ne plus réagir. À force de dépasser toutes les limites, plus rien ne choque et une certaine passivité s’installe. Et un grand OUI : face à l’absurde, il s’agit, plus que jamais, d’écouter sa boussole intérieure pour démêler le vrai du faux, le juste de l’injuste… Nous vivons une véritable fiction digne de la quatrième dimension

Source : Youtube – Scanderia

. Eric Zemmour sur BFM TV : La justice veut me faire taire !

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#webtube : Eric Zemmour a dénoncé les agissements de tous les groupuscules qui se disent « antifascistes », mais qui sont en réalité des racailles qui cassent, pillent et tabassent des personnes âgées ou des enfants. Eric Zemmour a également rappelé l’importance de la laïcité en France et de l’interdiction du voile islamique pour préserver la France.

Source : Youtube – BFM TV

. Excédé par des dégradations sur ses distributeurs, un pizzaïolo mentonnais a décidé de publier des vidéos des auteurs

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Source : FDSouche

. France Inter perd 500.000 auditeurs… c’est la faute à CNews !

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#webtube : La perpétuelle mise en accusation de CNews permet à certaines antennes de s’épargner un douloureux examen de conscience. Ça tangue à bâbord. Depuis l’ouverture de la commission d’enquête parlementaire portant sur le fonctionnement et la neutralité de l’audiovisuel public, Radio France traverse une zone de fortes turbulences. Audiences en bernescandales et critiques en tous genres, rien ne va plus à la Maison ronde ! Dans certaines entreprises, les crises sont l’occasion d’une remise en cause et d’ajustements destinés à mieux faire et à progresser. Pas à Radio France. Visiblement inapte à tout examen de conscience sincère, l’empire médiatique subventionné préfère nier ses torts et se victimiser.

Mercredi 3 décembre, France Culture a ainsi diffusé un débat baptisé Commission d’enquête : l’audiovisuel public fait-il l’objet d’un procès politique ?. Le point d’interrogation semblait bien superflu tant on comprenait que la réponse attendue se trouvait dans la question. « Certaines personnalités politiques ou titres médiatiques, dont ceux appartenant au groupe Bolloré, répètent à l’envi depuis des années que l’audiovisuel public suit un agenda politique et penche fortement à gauche, dénonçait en introduction France Culture. L’audiovisuel public manque-t-il vraiment de neutralité ? Attaquer l’audiovisuel public, est-ce s’attaquer à la démocratie ? ». Pour répondre à ces questions à peine orientées, la radio avait invité Alexis Lévrier, « historien des médias » de son état mais surtout militant de gauche notoire qui n’hésite pas à retweeter sur X Edwy Plenel, Daniel Schneidermann ou Jean-Michel Aphatie. « L’audiovisuel n’est pas parfait, (…) il peut y avoir des dérives, a-t-il tout d’abord reconnu avant de passer à l’offensive. La commission d’enquête n’a cependant pas été lancée là-dessus : c’est bien un projet politique, ou plus exactement un projet politico-médiatique ». Et l’expert autoproclamé de s’attaquer sans surprise à l’incarnation contemporaine du Mal : « C’est une opération politique lancée par le groupe Bolloré pour affaiblir l’audiovisuel public ! (…) Il a une stratégie de conquête du pouvoir et ça passe par l’affaiblissement de l’audiovisuel public. Et le résultat, c’est la baisse des audiences : France Inter a perdu 500.000 auditeurs ! ».

Selon Alexis Lévrier, les attaques contre l’audiovisuel public seraient d’autant plus infondées que « la neutralité en matière de journalisme n’existe pas ». L’historien rappelle que la neutralité n’est qu’un « idéal » vers lequel il faut tendre. « L’impartialité s’est brandie dès l’Ancien régime par les détracteurs en disant : “vous n’êtes pas impartial, vous ne méritez pas d’être journaliste”. On retrouve cela aujourd’hui quand on veut disqualifier le journalisme ». Soit, mais pourquoi cet argument vaudrait-il pour le service public et pas pour CNews, lui aussi régulièrement accusé d’impartialité ?

Roselyne en renfort

Également présente sur le plateau, Roselyne Bachelot est allée dans le même sens, dénonçant un injuste « pilonnage » de France TV et Radio France. « Le service public de l’audiovisuel a été désigné comme le bouc-émissaire de toutes les insatisfactions et dérives qui se passent dans le paysage informationnel, a ainsi défendu l’ancienne ministre de la Culture. J’ai beaucoup d’inquiétude devant ce débat qui me paraît faussé. (…) Il y a en ce moment un projet politique qui cible délibérément le service public de l’information ». Petit détail : Madame Bachelot officie actuellement en tant que chroniqueuse à France Musique, autre station de Radio France…

À ce sujet — Charles Alloncle : « Il est temps que l’audiovisuel public rende des comptes ! »

Face à cette défense unanime, le journaliste Brice Couturier a eu bien du mal à faire entendre un autre son de cloche. Il a néanmoins dénoncé la « dérive » d’antennes publiques qui se sont clairement « alignées sur des positions de gauche évidentes »« Que France Culture penche à gauche me gêne moins que France Inter. Là, on a affaire au vaisseau amiral où il y a eu des dérives et un engagement », a-t-il déclaré, se faisant le porte-voix d’innombrables Français.

L’éloge de la bien-pensance

En nette supériorité numérique, les défenseurs du service public ont rapidement repris la main sur l’échange et balayé les arguments du sieur Couturier. Roselyne Bachelot s’est notamment livrée à un hommage appuyé de l’audiovisuel d’État. « Le service public est un patrimoine, un joyau, a-t-elle clamé. C’est une offre éditoriale à laquelle les Français sont très attachés. Ils y trouvent de la qualité, de la création, qu’on ne trouve nulle part ailleurs. Les chiffres sont là pour justifier le besoin du service public ».

Un sondage publié samedi 6 décembre dans La Tribune Dimanche révèle en effet l’attachement des Français envers leurs médias publics. Mais, analysés dans le détail, ces « chiffres » ne traduisent pas une adhésion pleine et entière. Bien au contraire. On y découvre ainsi que qu’à peine un Français sur deux (52 %) juge que l’audiovisuel public fournit une information fiable et indépendante, que 49 % estiment que l’audiovisuel public coûte trop cher, et surtout que 74 % ne sont pas attachés à France Inter. De quoi relativiser le bel enthousiasme de certains et expliquer, aussi, certaines baisses d’audience — sans en rendre CNews responsable.


Jean Kast, dans BV