. #MontronsLeReel. Jean-Eudes Gannat : Une garde à vue et des poursuites pour un cri du réel, une vague de solidarité qui ébranle l’Inquisition judiciaire

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#webtube : Dans une France où dénoncer l’invasion migratoire semble désormais relever du crime d’État, l’affaire Jean-Eudes Gannat incarne la dérive d’un pouvoir judiciaire de plus en plus politisé. Il aura suffi d’une courte vidéo publiée sur les réseaux sociaux pour que Jean-Eudes Gannat, militant identitaire et chroniqueur à Radio Courtoisie, soit arrêté et placé 48 heures en garde à vue.

Le parquet d’Angers, dirigé par le procureur Éric Bouillard – déjà connu pour ses poursuites répétées contre des figures de la droite nationale, lui qui a déjà empêché par le passé, du fait de poursuites, que J-E Gannat assiste à la naissance de son troisième enfant– a ouvert une enquête en flagrance pour « provocation à la haine raciale » après la diffusion d’une séquence montrant quatre Afghans installés à Segré, dans le Maine-et-Loire. Ces individus auraient porté plainte moins d’une heure après la mise en ligne de la vidéo. Une célérité judiciaire que même les praticiens du droit trouvent inhabituelle, tant elle contraste avec la lenteur des enquêtes quand les victimes sont françaises.

Gannat a été interrogé sur ses activités, sa vie privée et ses opinions politiques avant d’être placé en cellule pour la nuit : six mètres carrés, toilettes à la turque, murs souillés. « Je n’ai pas été maltraité, mais tout cela reste ahurissant pour une simple vidéo », a-t-il confié.

Une réaction populaire et politique sans précédent

Très vite, la nouvelle de son interpellation a déclenché une onde de choc sur les réseaux. Sous le mot-d’ordre #MontronsLeRéel, initié par Radio Courtoisie et la journaliste Liselotte Dutreuil, des milliers de Français ont publié et relayé leurs propres témoignages, photos et vidéos de ce qu’ils vivent dans leur quotidien : insécurité, cohabitation difficile, sentiment d’abandon.

Le mouvement a dépassé les cercles militants habituels : des personnalités politiques comme Marion MaréchalFlorian PhilippotNicolas Dupont-Aignan ou Éric Zemmour à demi mot ont exprimé leur soutien, tout comme des figures médiatiques de droite et des influenceurs jusque-là éloignés du militantisme. Même Cnews a fini, grâce à Mathieu Bock Côté, par évoquer le cas Jean-Eudes Gannat. Seul le RN, hormis quelques députés moins médiatiques, s’est tu, comme trop souvent, ce qui interroge sur ce qu’il fera, demain, s’il arrive au pouvoir.

Le Britannique Tommy Robinson, figure emblématique de la lutte contre l’islamisation, dénonce un « copier-coller de la censure britannique ». Des influenceurs allemands et américains reprennent la cause de Gannat, symbole d’une répression désormais transnationale des droites européennes.

Une affaire symbole : deux poids, deux mesures

Pour beaucoup, le cas Gannat illustre la dérive d’une justice de plus en plus politique.

Le procureur Bouillard avait déjà ciblé d’autres figures de droite, comme le professeur Frédéric Mortier, relaxé après des mois de procédures. Dans le même temps, les plaintes pour menaces, dégradations ou agressions visant les militants patriotes restent sans suite.

L’essayiste Jean-Yves Le Gallou a parlé d’« anarcho-tyrannie » : un régime où la délinquance prospère tandis que ceux qui la dénoncent sont punis. « On laisse filer l’immigration illégale et la criminalité, mais on réprime ceux qui montrent la réalité », résume-t-il.

La contre-attaque : refuser la peur et organiser la riposte

Jean-Eudes Gannat ne compte pas s’en tenir là : il envisage une procédure contre le procureur d’Angers, estimant que « la meilleure défense, c’est l’attaque ». Une cagnotte ouverte par ses proches doit financer ses frais de justice, deux dossiers étant déjà en cassation.

Mais au-delà de son cas personnel, Gannat appelle à transformer l’indignation en mouvement collectif. « Quand quelqu’un est arrêté pour avoir simplement décrit ce qu’il voit, il faut le soutenir, même si l’on n’est pas d’accord sur tout. Si ce n’est pas lui, demain ce sera vous », a-t-il martelé dans un direct de plus d’une heure et demie sur Radio Courtoisie.

Le mot d’ordre Montrons le réel s’est imposé comme un cri de ralliement : publier, témoigner, filmer, sans haine mais sans peur, pour rompre le silence imposé par la censure et les lois mémorielles.

Le soutien ne s’est pas limité à la droite française. Des Britanniques, des Allemands, des Américains ont relayé l’affaire, voyant dans ce traitement judiciaire le signe d’une répression désormais transnationale contre le courant conservateur européen.

« La gauche a ses réseaux internationaux, ses ONG, ses médias. Nous devons, nous aussi, bâtir cette solidarité entre peuples européens qui refusent leur disparition », a souligné Gannat.

Cette mobilisation révèle une fracture profonde : d’un côté, un appareil d’État obsédé par la répression idéologique ; de l’autre, un peuple de plus en plus conscient de vivre dans un pays où dire le vrai devient un délit.

Vers un procès emblématique

Jean-Eudes Gannat doit comparaître le 6 mai prochain au tribunal d’Angers. Ses soutiens préparent déjà un rassemblement.

L’enjeu dépasse son cas individuel : il s’agit d’un test grandeur nature pour la liberté d’expression en France. Si un homme peut être arrêté pour avoir montré quatre Afghans dans une petite ville de province, alors qu’aucune violence ni injure n’a été proférée, qu’adviendra-t-il demain des journalistes, écrivains ou citoyens qui décrivent la même réalité ?

Lui-même l’assume : « Je n’ai rien d’un héros, mais je préfère passer deux jours en cellule que de vivre dans une société où l’on n’a plus le droit de nommer les choses. »

Son cas, devenu emblématique, a ravivé un débat que le pouvoir voulait clore : celui du droit des Français à parler de leur pays tel qu’il est.

Au-delà du tumulte judiciaire, l’affaire Gannat aura révélé une vérité : la dissidence n’est plus marginale. Elle s’organise, s’entraide et se dresse face à l’appareil politico-médiatique qui tente encore de la réduire au silence. Et derrière un hashtag, #MontronsLeReel, c’est peut-être le réveil d’un peuple qu’on croyait éteint.

« Soyez l’homme providentiel de votre vie. Rendez vos enfants fiers », conclut Gannat, remerciant ceux qui se sont levés pour lui.

De la Bretagne à la Provence, de Paris à Londres, des voix s’élèvent. La peur change peu à peu de camp.

YV

PS : la collecte est mise en place ici

Breizh-info.com

. Belgique : selon le JID, un massacreur du 7 octobre serait réfugié à Bruxelles

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#webtube : Selon le Centre juif d’information et de documentation (JID), ce « journaliste » gazaoui voyage librement en Europe. Un terroriste du Hamas réfugié en Belgique ? C’est du moins ce qu’affirme le Centre juif d’information et de documentation (JID), après une enquête sur le Gazaoui Mohanad al-Khatib. Sur les réseaux sociaux, ce dernier se présente comme journaliste et photographe, mais les preuves rapportées dans un dossier – que BV a pu consulter – sont accablantes.

Elles ont été transmises à la police. Le JID affirme que ce Palestinien est un participant actif aux atrocités du 7 octobre 2023 contre Israël. En effet, des vidéos et photos réunies par le JID le montrent courant joyeusement dans les kibboutz israéliens ce jour-là, aux côtés de terroristes du Hamas, sans gilet pare-balles, criant des slogans exaltés comme « Allahou akbar » et « Feu et cendres ». Toujours selon le JID, ses complices, liés à des personnalités directement impliquées dans les atrocités du 7 octobre, filmaient les exactions en direct : prise d’otages, grenades en main, camions de terroristes franchissant la frontière. Al-Khatib, lui aussi, immortalisait la scène, encourageant l’invasion. Aujourd’hui, ce « réfugié » vit à Bruxelles, voyage librement en Europe, allant et venant entre Amsterdam, Gand et Paris, pouvant défiler contre Israël sans jamais avoir été inquiété par les autorités belges, accuse encore l’organisme. 

Des complices au cœur du Hamas

Selon le JID, al-Khatib n’agissait pas seul : ses amis intimes, tous « journalistes » de façade, étaient au front du massacre. Hassan Eslaieh, terroriste du Hamas, postait en direct sur Instagram des vidéos de terroristes préparant des explosifs, de pick-up bourrés d’assaillants entrant en Israël, et se filmait en scooter avec une grenade, al-Khatib courant derrière, hilare. Eslaieh, lié à Yahya Sinwar, l’architecte du massacre du 7 octobre, glorifiait les « martyrs » et appelait à l’invasion. Un autre, Mohammed Fayq, vante sur X avoir vu « tout Gaza » en Israël, ce jour-là : soldats capturés, 50 « occupantes » traînées, portes de bunkers forcées. Ce trio d’amis, immortalisés en famille sur Facebook, est dénoncé comme formant un véritable réseau pro-Hamas par le JID.

Leurs profils sur les réseaux sociaux regorgent de propagande : al-Khatib épingle depuis août 2023 un appel au « Paradis sans jugement » s’il mourait, prescience glaçante avant le 7 octobre. Il salue les missiles yéménites et iraniens sur Israël, prie pour que l’Iran vise les bases américaines et fustige les Arabes « traîtres » face à Gaza.

Une vie paisible à Bruxelles

Depuis juin 2025, al-Khatib s’est installé à Bruxelles. Il y manifeste d’ailleurs les 14 juin et 5 octobre pour le sort des Palestiniens, filmant pour Al Jazeera Arabic. Ses TikTok et Instagram, mis en ligne depuis la Belgique, le montrent en gilet pro-Palestine, remerciant les « libres Européens » contre les « Arabes silencieux ». Voyageur libre, il atterrit à Amsterdam fin juillet, honore des « martyrs » en Turquie fin octobre. Pourtant, ses vidéos du 7 octobre le montrent exultant : « Viens, on y va ! Dieu est grand ! Je veux porter quelqu’un sur mon cou ! ». Des propos qui suffisent à le placer sous une surveillance accrue. 

Alors que l’Europe intensifie la traque des cellules du Hamas actives après le 7 octobre, avec des arrestations en Allemagne et aux Pays-Bas facilitées par le Mossad, et des extraditions intra-UE déjà effectuées – tandis qu’Israël formule des demandes d’extradition pour des suspects liés au terrorisme palestinien -, la Belgique brille par son inaction. Al-Khatib peut parader. 

Julien Tellier, dans BV

. Afflux de clandestins au Royaume-Uni : les casernes du Grand Remplacement

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#webtube : Wethersfield (Angleterre) : 800 habitants… et 600 migrants ! À Crowborough, les habitants inquiets protestent contre l’hébergement de 600 clandestins dans le camp militaire. Ce samedi 8 novembre à Crowborough, dans l’East Sussex (nous sommes au sud de Londres), un millier d’habitants ont manifesté leur opposition à l’arrivée prochaine de 600 clandestins en attente de régularisation. Qui sont donc ces protestataires ? Des fachos, des hooligans, des néo-nazis ? Non, des jeunes. Des parents. Des familles.

Sécurité élémentaire

Aux frais de la princesse, ou plutôt aux frais de « Nicholas who is paying », les migrants illégaux annoncés — arrivés ces dernières semaines depuis la France — seront logés sur le camp militaire d’entraînement de Crowborough. Une décision que les autorités locales disent avoir appris par une fuite dans la presse. Elle rappelle l’utilisation semblable d’une base de la RAF à Wethersfield, où une même dose de clandestins a sensiblement modifié la vie quotidienne du village.

Pas besoin d’être Conan Doyle — qui a vécu et est mort à Crowborough — pour deviner qu’une bonne partie des 22.000 habitants sont inquiets pour leur sécurité. Et ce n’est pas la page Internet du ministère de l’Intérieur britannique qui les rassurera : « Le site accueillera des demandeurs d’asile célibataires de sexe masculin, âgés de 18 à 65 ans. » À quoi rétorque un manifestant : « Je veux la sécurité pour notre communauté, ma femme, tous les jeunes et tout le monde. Je ne veux plus avoir peur de sortir dans la rue. » Manifestement, le passage de 250 réfugiés afghans (de décembre 2023 à novembre 2024) n’a pas laissé que de bons souvenirs, à Crowborough.

Ministère tranquille, district inquiet

Pourtant, le ministère de l’Intérieur se veut lénifiant : les migrants assisteront à « des ateliers sur les comportements antisociaux ». Euphémisme pour agressions, viols et autres réjouissances… Le Telegraph rapportait tout récemment ce témoignage brut de décoffrage d’une assistante sociale : « Je pense qu’il est inévitable qu’un homme à qui j’accorde l’asile viole ou assassine une jeune fille. » Le mot « sécurité » (securitysafety) revient dix-neuf fois dans la bouche du ministère, comme si le répéter ad nauseam allait suffire à maîtriser les « comportements antisociaux » d’hommes dans la fleur de l’âge.

Plus près du terrain et de la colère des gens, le district de Wealden, dont fait partie Crowborough, a une certitude fort différente de celle du ministère : « Le fait d’héberger 600 hommes sur un même site […] comporte des risques importants »alerte-t-il. Par ce courrier du 7 novembre, il a prévenu Alex Norris, ministre de la Sécurité des frontières et de l’Asile, que ses services sont inondés de courriers inquiets (même, est-il précisé, en laissant de côté les « communications racistes » — puisqu’on ne peut s’inquiéter pour sa sécurité sans être accusé de racisme).

Immersion migratoire

Selon la région East Sussex, les migrants, les demandeurs d’asile et les réfugiés « contribuent grandement à l’économie, au dynamisme et à la culture ». Pile, la légende dorée de l’immigrationnisme ; face, le Grand Remplacement. Les deux revers de la même médaille. Tout un symbole : à partir du moment où un pays ne se défend plus, à quoi bon loger des soldats dans des casernes ? Logeons-y des clandestins, soldats de la conquête en cours, que ce soit à Wethersfield, Crowborough, Inverness ou Folkestone

Comme on comprend les larmes de ce vétéran qui émeut bien au-delà de l’Angleterre ! Jamais on n’aura été aussi désarmés au sens propre, mais aussi au sens figuré, moralement, face à l’immersion migratoire« Pas raciste. Pas politique. Juste un père et grand-père très inquiet pour la sécurité de ses enfants et petits-enfants ! », disait la pancarte d’un des manifestants de Crowborough. Ce n’est certes pas raciste, mais c’est éminemment politique. C’est même à la prise en considération ou non de cette question qu’on peut juger de la validité d’une politique.

À ce sujet — Wethersfield (Angleterre) : 800 habitants… et 600 migrants !

. Ceux de 14, de Maurice Genevoix : magnifique hommage au sacrifice de la France d’avant

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#webtube : La guerre au ras des tranchées, par un écrivain de génie. Pour comprendre l’héroïsme ordinaire des fils de France. Quel jour plus indiqué que le 11 novembre, pour relire l’un de nos plus grands écrivains, le merveilleux Maurice Genevoix (1890-1980). Nous nous sommes replongés dans Ceux de 14.

« Aux jours de la retraite, avant la Marne, on nous a laissé croire que nous allions embarquer à Bar-le-Duc pour nous rendre à Paris où des troubles menaçaient d’éclater. Des capitaines répétaient cette bourde parce qu’au moins elle expliquait nos étapes vers le sud, parce qu’elle leur était une clarté. Ils l’avaient accueillie aussitôt, ayant besoin de savoir et de croire.

Une fois, une seule, on nous a parlé : c’était le matin du 6 septembre. Le capitaine nous a réunis et, rapidement, en quelques mots, il a esquissé la situation des armées en présence et nous a exposé ce que nous allions faire. Rien de plus. Il ne nous a pas révélé quelle bataille décisive allait s’engager ce jour-là ; lui-même ne le savait pas. Et pourtant, ce fut assez : une lumière était en nous. On nous demandait quelque chose. On nous disait : « Voilà ce qu’il faut que vous fassiez ; nous comptons sur vous. » Et c’était bien.

Mais hier, quand nous avons quitté le bivouac près de la ferme, nous avons marché à l’inconnu, dans l’angoisse trouble de ce qui allait se passer. On nous lançait en pleine tourmente à une heure difficile entre toutes, l’ennemi avançant avec une résolution forcenée, nos troupes perdant du terrain, lâchant pied jusqu’à laisser libre la route de Verdun. Toute la science des états-majors ne pouvait plus rien là contre. Nous arrivions, nous luttions, nous tenions, nous étions bousculés à notre tour. Dès lors, nous étions tout. Dès lors, il était juste, il était raisonnable de nous dire combien lourde, mais combien exaltante était notre tâche. Nos soldats sont incapables de se résigner à ignorer. Lorsqu’on leur donne un ordre que rien n’explique à leur jugement, ils obéissent mais en grognant. Ils disent : « On se fout de nous. » Ils disent encore, en lançant leur sac sur leurs épaules, d’un mouvement hargneux : « Marche, esclave ! » Et ce n’est pas risible. Assurément, il y a des choses qu’il est utile de cacher aux combattants. Il y en a d’autres qu’on pourrait, qu’on devrait donc leur révéler. L’incertitude complète énerve leur courage. On les y laisse trop souvent, comme à plaisir. »

Le patriotisme naturel et tranquille

Cet extrait de Ceux de 14 (pages 148-149), précieuse réédition des livres de guerre de Maurice Genevoix aux Éditions Flammarion, est un peu à part. L’auteur magnifique de La Dernière Harde et d’Un jour verse rarement, au fil de son récit de guerre, dans la réflexion stratégique et la morale adressée aux états-majors. C’est une science moderne. Genevoix se contente du sublime. En 1914 – il alors 24 ans -, lorsqu’il est mobilisé, le sublime prend essentiellement les visages et les mots de nos paysans et de nos ouvriers plongés dans une guerre inédite, un enfer de violence et de cruauté. Ils regardent ce déchaînement qui les décime avec la distance et le réalisme des gens de notre terre.

– Enfin, mon lieutenant, c’est fini. J’vous ai r’trouvé, me v’là, j’suis chez moi; l’jour s’amène : j’suis content, lance un soldat.

Paroles et gestes de héros tranquilles, qui font simplement leur devoir. Les réseaux sociaux n’ont pas transformé ces frères d’armes solides et concrets en ludions numériques ivres du reflet de leur image dans les réseaux sociaux. Les hommes de Genevoix ne dissertent pas sur la politique, les causes de la guerre, la stratégie choisie, les raisons bonnes ou mauvaises, les luttes intestines et les inégalités. Ils combattent âprement, entre deux moments de répit pleins d’une humanité débordante. On a le patriotisme naturel et tranquille. Le soldat est râleur et fataliste, mais les cinq livres réunis dans Ceux de 14 (Sous VerdunNuits de guerreAu seuil des guitounesLa Boue et Les Éparges, 860 pages hors notes) font parler les qualités et les défauts de ces héros discrets. On croise des Français plus vrais que nature, comme cette paysanne affligée, hurlante, douloureuse qui suscite soudain la pitié des soldats prêts à apprendre le pire. Ils découvrent vite l’objet de sa souffrance : des soldats lui ont bu six bouteilles de mauvais vin qu’ils lui avaient auparavant dûment réglées…

Morts pour… la France

Genevoix a chroniqué le quotidien de ces hommes (car le sacrifice ultime fut massivement exigé des hommes, c’était avant la parité…). Des hommes venus de la profondeur de nos terroirs, dont le nom s’efface sur nos monuments aux morts. Ceux de 14 entendront dans l’au-delà les péroraisons mondialistes politiciennes de Macron sur l’Europe et la paix, ce 11 novembre. Ils se tairont. Les vrais héros restent discrets. Ils laisseront aux phraseurs de notre siècle le soin de saccager le fruit de tant d’abnégation et de tant de sacrifices pour faire avancer leur calendrier idéologique, oubliant délibérément qu’ils sont, comme le rappellent les monuments de nos 36.000 communes, « morts pour la France ».

. La chute de Pokrovsk signe la défaite inéluctable de Kiev et de l’Otan

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#webtube : Ce qui se joue à Pokrovsk, c’est la fin du rêve insensé d’une victoire de l’Occident sur l’Ours russe, c’est la fin de la grande illusion de la supériorité otanienne sur cette armée russe jugée archaïque et dépassée, parce que l’héritière de l’armée soviétique d’un autre âge.

Le mépris de tous ces leaders politiques occidentaux, l’arrogance de tous ces généraux de troisième niveau promettant la victoire ukrainienne sans aucune expérience de la guerre de haute intensité, les fanfaronnades en tous genres des nains militaires européens qui déconstruisent leur armée depuis 1991, tous ces irresponsables qui rivalisent d’incompétence, vont trouver leur réponse sur le terrain des armes. La chute de Pokrovsk va ouvrir la route de Kramatorsk et de Slaviansk.

Il y a encore un mois, Macron prétendait que les Russes piétinaient et n’avaient conquis que 1 % du territoire ukrainien depuis leur repli sur le Donbass en 2022. Il joue encore les chefs de guerre sans jamais avoir tenu un fusil de sa vie, entouré de « stratèges » inconscients des réalités. Mais maintenant, la presse occidentale commence à parler vrai. 45 mois de mensonges n’auront servi à rien, si ce n’est allonger la liste effroyable des morts et des blessés.

Chez RL, nous avons écrit au bas mot entre 300 et 400 articles sur la Russie, expliquant pourquoi l’Occident était responsable de cette guerre, dont les causes profondes remontent à 1990. Nous avons eu la conviction dès le début de l’offensive qu’une armée russe reconstruite depuis l’an 2000 par Poutine, équipée d’armements inégalés et restant la première puissance nucléaire, une telle armée, héritière des héros de Stalingrad, ne pouvait pas perdre cette guerre.

Nous nous sommes insurgés contre les crétins qui insultaient l’armée russe, soldats comme officiers, alors que l’Amérique a perdu toutes ses guerres depuis 1945. On a vu des généraux sous-estimer une armée russe qu’ils ne connaissent absolument pas, preuve de leur incompétence et de leur désinvolture flagrantes.

Mais chez RL, on n’a pas oublié que les Russes ont été nos alliés en 14-18 et en 39-45. On n’a pas oublié que des pilotes français sont allés combattre les nazis aux côtés des pilotes russes, au sein de l’escadron Normandie-Niémen. On n’a pas oublié l’amitié francorusse, ni le rêve du Général de voir naître une vaste Europe de l’Atlantique à l’Oural. L’amateurisme de nos décideurs est sidérant.

Que Macron nous ait entraînés dans cette aventure antirusse est une ignominie sans nom. Comme tout ce qu’il entreprend, c’est un désastre. Sa russophobie nous place dans le camp des vaincus car ce qui se profile, c’est une défaite totale de l’Otan, qui va se payer au prix fort, avec plus de 2 millions de morts et de blessés ukrainiens, des millions de veuves et d’orphelins, sans oublier les 400 milliards de dollars partis en fumée en pure perte.

Si quelques illuminés Allemands veulent leur revanche, c’est leur affaire. Mais la Russie n’est pas notre ennemie et nous aurions tout à gagner à faire du business avec Moscou plutôt que d’attiser les braises d’une guerre qui n’est pas la nôtre.

La ville de Pokrovsk, contrôlée à 90 % par les Russes, va tomber. 10 000 soldats ukrainiens sont encerclés dans la région, n’ayant plus d’autre choix que de se rendre ou mourir. Les lignes de ravitaillement sont coupées, les tentatives de désencerclement ont échoué et les ordres d’évacuation pour éviter le désastre ne sont jamais arrivés.

Comme toujours, à Marioupol, à Bakhmut, à Avdiivka, à Koursk et aujourd’hui à Pokrovsk, Zelensky a refusé le repli des ses soldats quand il en était encore temps, s’obstinant à défendre des positions sans en avoir les moyens, ni matériels, ni humains. Cet acharnement a saigné l’armée ukrainienne de ses meilleures troupes. Ce mépris de la vie de ses soldats a entraîné des désertions en masse. On en est à 400 000 déserteurs ukrainiens, découragés par la faillite du commandement, incapable de ravitailler ses troupes ou d’évacuer les blessés. L’armée ukrainienne vit un enfer.

La folle aventure de Koursk, pour occuper temporairement 1 000 km2 du territoire russe, a coûté 70 000 soldats à Kiev, parmi les meilleures troupes. Zelensky est un dangereux illuminé pour son peuple et son armée.

Inversement, en novembre 2022, quand les Russes ont compris qu’ils ne pourraient jamais tenir la ville de Kherson, les 40 000 soldats qui l’occupaient se sont repliés à l’Est du Dniepr en bon ordre et sans pertes. Le bon sens même. Ce qui fut présenté en Occident comme une victoire ukrainienne, alors que la prise de la ville s’est faite sans combattre, a permis de sauver 40 000 soldats russes, bien plus utiles ailleurs sur le front. Un repli salvateur que Zelensky n’a jamais voulu observer, préférant perdre à la fois les villes et ses soldats.

Il faut bien comprendre que si Poutine peut aujourd’hui savourer les avancées de son armée, c’est parce que ses généraux, loin d’être les crétins qu’on nous vendait sur les plateaux TV, ont décidé le repli de leurs unités sur le Donbass dès les premiers jours de la guerre.

Pourquoi ce repli inattendu ? Parce que Poutine a été trompé par ses services de renseignement, qui affirmaient que l’offensive russe de février 2022 se passerait en douceur, comme en Crimée, sans intervention de l’Otan. Mauvaise pioche.

Le Kremlin n’avait jamais envisagé une guerre de 1350 jours, face à une coalition de 50 nations, capable de dépenser 400 milliards de dollars pour soutenir un pays mafieux et corrompu, tout en lançant 20 trains de sanctions économiques contre Moscou.

Mais un Russe ne baisse jamais les bras. Il est patient, déterminé et ne renonce jamais. Depuis la Retraite de Russie, les Français devraient savoir cela et ne pas faire des moulinets stupides comme le fait Macron. Comme disait de Gaulle, « Nul ne peut vaincre la Russie ».

Alors que Zelensky affirme toujours qu’à Pokrovsk la situation est sous contrôle, la presse occidentale annonce la chute de la ville imminente avec des milliers de soldats ukrainiens pris au piège mortel de l’entêtement de leur hiérarchie. Mais en France, c’est silence radio.

Le ministre belge de la Défense Theo Francken, qui promettait de « rayer Moscou de la carte » observe un recul prudent. Quant à Trump, il a enterré l’option Tomahawk, enfin conscient que Poutine n’a pas l’intention de reculer sur ses objectifs initiaux.

On est loin de l’euphorie de ces derniers jours, quand l’UE envisageait un budget de plusieurs centaines de milliards pour poursuivre la guerre aussi longtemps que nécessaire.

Comment l’Occident a-t-il pu tenir une position belliciste aussi suicidaire ? Mystère.

Tout, depuis 2022, annonçait que cette guerre était ingagnable pour Kiev.

Pokrovsk est plus qu’une bataille perdue. C’est la fin du mythe otanien, le saint des saints de la pensée militaire, la doctrine invincible censée assurer la domination de Washington jusqu’à la fin des temps.

C’est un pays au PIB nominal de 2 500 milliards de dollars, qui va vaincre une coalition de 32 nations, dont le PIB cumulé atteint 50 000 milliards, soit 20 fois celui de la Russie.

Ce qu’ont oublié les Occidentaux, c’est qu’on ne mesure pas la force d’un ennemi à son PIB, mais à la puissance de son armée. Ajoutons que nos lumières déterminées à en découdre ont également oublié que Poutine est assis sur un trésor géologique estimé à 70 000 milliards de dollars. Pour une Europe dépourvue de matières premières, cela ne manque pas de sel. Le Tsar a financé sa guerre avec son gaz et son pétrole, pendant que la France emprunte pour armer Zelensky. Petite remarque à l’attention de Bruno Le Maire :

La dette publique russe représente 18 % du PIB contre 115 % pour la France. Pour un pays en guerre depuis 1350 jours, frappé de 19 trains de sanctions, c’est assez remarquable.

Il est temps que cette folie s’arrête. La marche est beaucoup trop haute pour Macron.

Jacques Guillemain, Riposte Laïque

. Budget de la Sécu : Faure continue de faire le malin. Jusqu’à quand ?

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#webtube : Samedi soir, la partie « recettes » du PLFSS a été adoptée, grâce au PS : la petite heure de gloire d’Olivier Faure… Olivier Faure, Premier secrétaire du PS (1,8 % en 2022…), semble devenu l’ultime régent d’une République au Président ultra-impopulaire et de députés (pas ceux du RN-UDR) uniquement mus par la peur de la dissolution. Ce parti a obtenu du Premier ministre Lecornu, en échange du vote du budget, que le 49.3 ne serait pas utilisé : la République est donc placée sous le chantage du PS, qui en use et en abuse, histoire de se refaire une santé médiatique.

La semaine dernière, Olivier Faure menaçait d’une dissolution si les exigences du PS n’étaient pas prises en compte. Nouvelle illustration de ce dévoiement des institutions, ce samedi 8 novembre, avec le vote du volet « recettes » du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) par 176 voix contre 161. PS et macronistes, avec les députés LIOT, ont été les seuls à voter pour, écologistes et communistes se sont divisés entre pour, contre et abstention, LFI, RN et UDR votant contre, tandis que les députés LR et Horizons s’abstenaient.

Olivier Faure dans les vieux habits du parti de gouvernement

Après ce vote serré obtenu par le PS, Olivier Faure s’en est pris au RN : selon lui, en votant contre la partie « recettes », le RN et LFI ont fait « le jeu du pire ». Cocasse, de la part d’un PS qui n’avait pas l’impression de faire « le jeu du pire » quand il passait des accords électoraux avec LFI sous les beaux noms de NUPES ou de NFP – en attendant le prochain. Soucieux de revêtir à nouveau l’habit usé du respectable chef de « parti de gouvernement » qu’il croit être encore, le Premier secrétaire du PS a estimé que son groupe a fait son « devoir » et a montré « qu’il y a une gauche qui est utile aux Françaises et aux Français et qui continuera à l’être ». Le Premier ministre Sébastien Lecornu a salué, sur X, ce respect du contrat par le PS : « Ce vote est une étape, les discussions parlementaires continuent. Plus que jamais, le gouvernement se tient à disposition des députés et sénateurs pour la suite des débats. » La position d’Olivier Faure a été pilonnée par Mélenchon.

Ce théâtre d’ombres de la gauche ne peut masquer les postures politiciennes dénoncées par le RN. Jean-Philippe Tanguy a expliqué que le groupe RN avait voté contre l’adoption de la partie « recettes » du PLFSS parce qu’il « est hors de question que les classes moyennes, en particulier les épargnants, paient à hauteur de 3 milliards d’euros cette année et 5 milliards [d’euros] l’année prochaine les magouilles entre le Parti socialiste et les macronistes ». Pour le député RN, « le vote de ce soir n’a rien à voir avec l’intérêt des Françaises et des Français et va même contre l’intérêt général. Tout ça pour sauver le système, sauver leurs sièges et, une fois de plus, éviter la dissolution et, donc, d’aller rendre des comptes devant les Français et se présenter aux élections. »

Olivier Faure veut « continuer »

Sentant peut-être que les Français pourraient ne pas être dupes de ce jeu politicien et s’en lasser rapidement, Olivier Faure a immédiatement donné une interview au Parisien dans la soirée, toujours sur la ligne de la « responsabilité » et pour justifier son alliance avec la Macronie. Affirmant « Le combat va continuer », il prétend rechercher des accords avec le gouvernement, mesure par mesure, mais continue à brandir la menace de la dissolution ! « Personne dans la rue m’interpelle pour me dire qu’il souhaite une dissolution à tout prix, déclare-t-il. […] Si nous n’obtenons pas gain de cause dans le cadre du débat, nous n’aurons aucune hésitation. » En somme, il prépare sa sortie, son claquement de porte au nez du pauvre M. Lecornu. Quand ? Un baromètre IPSOS BVA, publié samedi soir, nous donne peut-être une indication : Olivier Faure, en baisse, n’y rassemble que 10 % de satisfaits.

En tout cas, la France ne peut plus demeurer très longtemps l’otage d’un deal entre un socle commun macroniste qui se délite et un PS aussi squelettique qu’arrogant qui, tous deux, communient dans une folie dépensière sans affronter le défi de l’immigration. Ce petit cirque PS-Macronie ne trompe personne et Olivier Faure verra d’ailleurs que dans ce même sondage, Bardella gagne 4 points et monte à… 37 %. De quoi faire réfléchir.


Frédéric Sirgant
, dans BV

. Le Canon Français triomphe à Goven (35) : encore merci à la gauche bretonne…

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#webtube : Malgré les appels à la censure et les pétitions indignées, les banquets du Canon Français ont rassemblé des centaines de convives dans une ambiance festive et apolitique — au grand dam des militants d’extrême gauche.

On les disait « infréquentables », « d’extrême droite », voire « dangereux pour la démocratie ». On les voulait interdits. Finalement, les banquets du Canon Français, organisés du 7 au 9 novembre au château de Blossac à Goven (Ille-et-Vilaine), ont bien eu lieu. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’ils ont fait salle comble : près de 2000 participants se sont succédé tout au long du week-end, dans une ambiance conviviale, festive et bon enfant.

Malgré les pétitions, les communiqués de maires et les cris d’orfraie de l’extrême gauche, le bon sens populaire a triomphé du sectarisme militant. Et, ironie du sort, les tentatives de censure ont offert au Canon Français une publicité inespérée, propulsant l’événement bien au-delà du cercle habituel de ses habitués.

Une polémique montée de toutes pièces

Tout avait commencé par une pétition anonyme, relayée par plusieurs élus de gauche d’Ille-et-Vilaine, réclamant l’interdiction pure et simple du banquet, accusé — sans preuve — d’être « une tribune d’extrême droite ».

Sous la pression, le Château des Pères à Piré-Chancé, premier lieu choisi, avait renoncé à accueillir la manifestation, évoquant des menaces reçues par ses employés. Les organisateurs se sont alors repliés sur le château de Blossac, à Goven.

Là encore, treize élus locaux (dont des députés socialistes et écologistes) ont adressé une lettre au préfet pour demander l’interdiction de l’événement. En vain : le bon sens administratif a prévalu, et le banquet a eu lieu, sans incident, sans débordement, sans politique.

Sous un grand chapiteau dressé dans le parc, 800 convives par soir se sont retrouvés autour d’un repas copieux et festif : charcuterie, cochon rôti, vin rouge, chansons françaises et musique bretonne.

Loin des fantasmes médiatiques, aucun discours, aucune revendication, aucun drapeau partisan. Seulement des rires, des chants et le plaisir simple d’être ensemble.

« On est là pour s’amuser, pas pour débattre », expliquait un participant venu du Morbihan.

« Il y a un fossé entre ce que racontent les médias et ce que l’on vit ici », ajoutait un autre. Beaucoup ont d’ailleurs souligné l’absurdité d’une polémique déconnectée du réel : un repas populaire et festif transformé, par quelques militants, en menace pour la République.

Même la presse locale, après avoir largement contribué à entretenir la fausse polémique, a dû se rendre à l’évidence : rien de politique, rien d’extrémiste, simplement une « soirée franchouillarde » où la convivialité l’a emporté sur les caricatures.

Quand la gauche offre la meilleure publicité

Car, paradoxalement, ce sont bien les élus et militants de gauche qui auront fait la promotion la plus efficace du Canon Français.

À force de crier au « danger fasciste », ils auront attisé la curiosité d’un public bien plus large, venu de toute la Bretagne et même des régions voisines pour découvrir par lui-même.

Les places se sont arrachées, les vidéos ont circulé sur les réseaux sociaux, et le Canon Français sort renforcé de cette polémique, plus visible et plus populaire que jamais.

Seul petit bémol relevé par certains observateurs bretons : le côté très “franchouillard” ou folkorique, et moins breton, de la soirée, au cœur même de la Bretagne.

Certes, la présence de musique bretonne et du Gwenn ha Du sur scène rappelait que l’événement se tenait sur une terre d’identité et de culture. Mais le ton général — bérets, marinières, Marseillaise reprise en chœur — sonnait parfois un peu parisien pour un public attaché à son ancrage régional.

Un décalage plus symbolique que grave, mais que beaucoup ont remarqué : la Bretagne n’est pas un simple décor folklorique de la France éternelle, elle est une nation culturelle vivante, avec sa langue et son âme.

Malgré la tempête politico-médiatique, le Canon Français a remporté son pari : rassembler, faire la fête et rappeler que l’amour du terroir n’est pas un crime.

En voulant interdire, la gauche bretonne a surtout montré son intolérance et son mépris des gens ordinaires.

Et à la fin, comme souvent, les cris des militants se sont perdus dans le bruit des chants et des verres qui s’entrechoquent.

Une belle leçon de liberté, et un beau pied de nez à ceux qui confondent culture populaire et meeting politique.

Yann Vallerie, Breizh Info

. France, le grand déclassement : industrie bradée, mise à mort des agriculteurs et fuite des cerveaux

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#webtube : Avec ses 1000 milliards de budget social, record mondial, la France est la championne de l’assistanat et l’Eldorado pour toute la misère du monde. Il va de soi que tout cela a un coût et que nos 3 500 milliards de dettes sont en grande partie la conséquence d’une immigration de masse sous qualifiée, donc peu productive, inadaptée à une économie moderne.

Non seulement Macron a bradé nos pépites industrielles aux prédateurs étrangers, non seulement il met à mort nos agriculteurs en acceptant l’inique traité du Mercosur qui va les livrer à une concurrence déloyale sans précédent, mais le déclassement économique de la France, la fiscalité confiscatoire et l’insécurité exponentielle poussent nos jeunes surdiplômés à fuir vers des cieux plus cléments. Des dizaines de milliers d’entreprises fuient également cet enfer fiscal que nous impose une démentielle politique de gauche qui ne dit pas son nom. Même au RN, c’est un esprit davantage socialo-communiste que libéral qui domine sur les sujets économiques. La France en faillite et de plus en plus soviétisée ne fait plus rêver.

À contrecœur, créateurs de richesses et surdiplômés l’abandonnent. Place à l’assistanat et aux « bac moins 10 ». « Le mérite et la réussite ne passeront pas », telle est la devise des mondialistes et des ayatollahs de la diversité heureuse.

https://ripostelaique.com/le-fossoyeur-de-la-nation-a-brade-1608-entreprises-francaises-en-une-decennie.html

La France a perdu l’essentiel de son outil industriel, alors que l’Allemagne et l’Italie l’ont préservé. L’industrie ne pèse plus que 10 % du PIB, condamnée par une perte de compétitivité aux causes multiples, dont une fiscalité écrasante qui tue l’investissement et l’emploi. Pour ce pouvoir prédateur insatiable, doubler les impôts serait encore insuffisant. Non seulement il nous écrase d’impôts, non seulement il emprunte à tout va, mais les caisses sont vides et plus rien ne fonctionne. Où va l’argent ?

Notre agriculture, longtemps référence mondiale, bascule dans le rouge

En se disant « plutôt positif » sur le traité du Mercosur, après l’avoir jugé « inacceptable » l’an dernier, Macron poignarde nos paysans dans le dos et les livre à la concurrence du Brésil, de l’Argentine, du Paraguay et de l’Uruguay, qui ne respectent aucune de nos normes sanitaires et environnementales imposées par Bruxelles, voire par Paris, qui adore faire du zèle et de la surenchère réglementaire sur le dos des producteurs.

La France a perdu 100 000 exploitations en 15 ans. Il en reste 400 000 qui peinent à survivre face à la concurrence mondiale et au déluge réglementaire incessant.

Après des années de balance commerciale excédentaire de 10 milliards, les exportations se sont effondrées et 2025 pourrait afficher un déficit pour la première fois en près de 50 ans. C’est donc un pilier de notre économie et de notre identité que Macron va achever avec le Mercosur.

L’exil des cerveaux et des entrepreneurs s’accélère.

20 % de nos polytechniciens quittent la France chaque année. La réputation de nos grandes écoles n’étant plus à faire, nos jeunes diplômés n’ont aucune peine à s’expatrier vers des pays dynamiques qui leur offrent des perspectives de carrière et une liberté d’entreprendre que la France leur interdit. Pour 15 000 diplômés de haut niveau, l’avenir se joue ailleurs qu’en France et l’exil est la seule solution. 

Notre pays, phare de l’Europe en 1975, a réussi l’exploit de devenir à la fois le champion de l’assistanat, le pays le plus fiscalisé des 38 membres de l’OCDE et l’ennemi de la réussite sociale.

Avec sa mentalité socialo-communiste gravée dans son ADN, la France n’aime ni les riches, ni les patrons, ni les propriétaires, ni les investisseurs, ni les actionnaires, ni les héritiers, tous bons à être saignés pour financer les milliards de l’assistanat sans limite.

Elle chasse ses cerveaux sans regret mais elle accueille 500 000 immigrés chaque année, issus pour l’essentiel des pays les plus analphabètes du monde, donc les plus pauvres.

“20 pays ont le triste honneur de compter plus de 50 % d’analphabètes dans leur population : l’Afghanistan, le Bénin, le Burkina Faso, la Centrafrique, le Tchad, les Comores, la Côte d’Ivoire, l’Ethiopie, la Gambie, la Guinée Bissau, Haïti, l’Irak, le Liberia, le Mali, la Mauritanie, le Niger, le Sénégal, la Sierra Leone et le Sud Soudan.”

Avec ses 1000 milliards de budget social, record mondial, la France est la championne de l’assistanat et l’Eldorado pour toute la misère du monde. Il va de soi que tout cela a un coût et que nos 3 500 milliards de dettes sont en grande partie la conséquence d’une immigration de masse sous qualifiée, donc peu productive, inadaptée à une économie moderne. Mais n’attendez pas des élus la vérité sur le coût de l’immigration, première cause de notre déclassement.

« Le moindre taux d’emploi des immigrés et descendants d’immigrés représente une perte de PIB de 3,4 % et une perte de recettes fiscales et sociales de 1,5 point de PIB ».

https://observatoire-immigration.fr/limpact-de-limmigration-sur-leconomie-francaise

La France est donc devenue une terre d’émigration pour ses éléments les plus dynamiques, les plus diplômés, les plus entreprenants, ceux qui veulent réussir et préfèrent fuir un pays qui ne reconnait plus le mérite, l’effort et la réussite.

Un tel pays ne peut que décliner, alors qu’il était un modèle du monde occidental il y a un demi-siècle. Et rares sont les politiciens conscients de l’ampleur du désastre, qui va s’amplifier si personne ne s’oppose à la dictature mondialiste et ne libéralise l’économie. N’attendons rien de Marine, dans le domaine économique et fiscal, elle vient de prouver qu’elle est sur la même longueur d’onde que Mélenchon.

Jacques Guillemain, Riposte Laïque

. Toutes les conditions sont réunies pour un nouveau Bataclan

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#webtube : Chaque jour, j’ai l’impression que la violence dans mon pays augmente. Dans la plupart des cas, c’est dû au trafic de drogue. Qui est responsable de ce trafic ? Les trois quarts, pour ne pas dire plus, de ce trafic sont l’œuvre d’Africains désœuvrés qui ont quitté l’école et n’ont aucune formation. D’ailleurs ils ne veulent pas bosser et gagnent beaucoup plus que vous et moi en se spécialisant dans la vente de shit, de cocaïne ou de toutes ces saloperies dont hélas de plus en plus de consommateurs deviennent friands.

Ces personnes ne réfléchissent même pas au fait qu’ils favorisent ce marché parallèle. Parfois, ces dealers consomment également une de ces saloperies qui leur fait perdre tout discernement et commettre des crimes (comme celui dont a été victime Mathis, à Lille), refusant d’obéir aux injonctions de la police, prenant tous les risques afin de ne pas être interpellés !

Malheureusement, en France, nous avons des pouvoirs politiques qui refusent d’intervenir par peur de ce qui pourrait arriver dans les banlieues, créant des scènes d’émeutes risquant de compromettre leurs carrières politiques. Car soyons sérieux, pour les politiques, c’est le seul sujet qui pourrait éventuellement les gêner. Pour le reste, ne vous inquiétez pas pour eux, ils vivent dans de beaux quartiers, à l’abri de tout conflit et ne se déplacent qu’avec leurs gardes du corps. Ils sont à cent lieues des problèmes que vivent les Français logeant dans des cités. Quant à la justice, elle n’a jamais été aussi laxiste. Le meilleur exemple, c’est ce qui vient d’arriver à un couple de Rennes qui possédait une brasserie qu’ils ont été contraints de fermer, après une chute vertigineuse de leur chiffre d’affaires due à la proximité de trois points de deal. Ils ont eu beau se plaindre auprès des élus locaux, rien n’y a fait.

https://www.fdesouche.com/2025/11/08/rennes-35-le-trafic-de-drogue-a-eu-raison-de-notre-brasserie-des-restaurateurs-abandonnes-par-les-pouvoirs-publics-ferment-apres-dix-ans-de-lutte

À 55 et 57 ans, ces restaurateurs ayant cédé aux insultes et aux menaces doivent repartir de zéro. Dans ce quartier livré au trafic et à la peur, La Bonne Adresse a fermé, symbole d’un commerce de proximité que l’État n’a pas su protéger. Et malheureusement, le cas de ces commerçants n’est pas isolé en France. Et pourtant, d’après la Constitution, l’État doit la sécurité à ses ressortissants !

Autre sujet d’inquiétude, ce sont les déclarations du procureur national antiterroriste (PNAT), Olivier Christen, qui évoque une menace qui s’accroît en France. Mais comment pourrait-il en être autrement ? Depuis Charlie, depuis le Bataclan, depuis Nice, qu’ont fait nos politiques pour éviter que cela recommence ? RIEN ! Nos services, et je les félicite, ont déjoué en 2025 nombre d’attentats sur notre territoire, jusqu’au jour où il y aura un trou dans la raquette. « La tendance générale est à une menace qui s’accroît », dit Christen, menace portée par des individus de plus en plus jeunes.

Pendant ce temps-là, la France s’apprête à commémorer les attentats du 13 Novembre 2015.  La menace djihadiste reste la plus importante, à la fois par son volume et par le niveau de préparation des passages à l’acteChristen ajoute : « En 2025, 6 attentats ont également été déjoués sur le territoire. La tendance générale est donc à une menace qui s’accroît. Nous observons depuis maintenant 3 ans une augmentation du nombre de procédures que nous ouvrons et, d’autre part, dans les projets qui sont construits, un aboutissement, un stade de préparation des projets beaucoup plus développé aujourd’hui qu’il y a quelques années. »

Elle se caractérise par des individus qui sont sur le territoire français, ne l’ont jamais quitté et n’ont pas nécessairement de rapports directs avec les organisations terroristes. Ce sont des individus qui vont s’auto-alimenter de propagande et qui, à partir de là, vont envisager un engagement djihadiste, notamment un passage à l’acte en France, conformément aux préconisations des principales organisations terroristes, que ce soit Daech ou Al-Qaïda. « Depuis 4 ou 5 ans, nous observons un très net rajeunissement des personnes qui sont mises en examen, avec plutôt des personnes qui ont moins de 20 ans. Depuis 2023, de façon assez subite, nous constatons un très net rajeunissement, avec désormais beaucoup de mineurs ». Aujourd’hui 42 mineurs sont mis en examen. Ce sont principalement des garçons, beaucoup de profils isolés, souvent en situation d’échec scolaire ou de relative distance par rapport à l’école. Ils vivent sur tout le territoire, et passent beaucoup de temps sur les réseaux.  TikTok ou Telegram ont des algorithmes qui les conduisent assez rapidement – dès lors qu’ils recherchent des contenus liés souvent à l’ultra-violence – vers des sites de nature djihadiste qui parviennent à les convaincre que leur mal-être est dû à la société. Et la réponse est donc d’attaquer la société.

Ce que prônent les organisations terroristes, c’est le passage à l’acte en tout lieu, par tout moyen, sans qu’il soit nécessaire de rechercher à avoir des contacts avec elles. Tout ceci, mes chers amis, me conduit à affirmer que ce que j’ai eu le malheur de vivre avec le Bataclan, il y a de fortes chances que cela risque de recommencer parce que nos dirigeants feignent d’ignorer ce qui est en train de se passer. On peut me traiter de complotiste mais le rapport d’Olivier Christen est malheureusement très clair ! En seulement 48 heures, nous avons eu des femmes qui projetaient un attentat qui ont été incarcérées, et nous avons appris que le fumier d’Abdeslam, bien qu’incarcéré théoriquement à vie avec une peine théoriquement incompressible, avait fomenté un nouvel attentat avec une clé fournie par une pouffiasse qui a le droit de venir le voir en taule, et sans doute davantage !

Et quelle est la réaction des autorités ? Hidalgo la Dingo demande aux Parisiens de déposer des fleurs et des bougies (si je devais me reconvertir, je créerais une fabrique de bougies, il y a de l’avenir !) place de la République en commémoration du 13 Novembre 2015. La grosse lécheuse de babouches Mathilde Panot prône le pardon (ce sera sans moi, car ce qui a été commis est impardonnable), et le gouvernement a lancé une campagne de sensibilisation pour mieux préparer et protéger les citoyens face à la menace terroriste (en d’autres termes démerdez-vous !) en quatre instructions : s’échapper, se cacher, alerter et résister.

Ben voyons, comment résister après que Moussa Darmanin a tout fait pour désarmer les Français ? Ils nous prennent vraiment pour des cons !

Patrick Jardin, Riposte Laïque

. La chanson du jour, Paul McCartney – I Want To Come Home

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#webtube : “I Want To Come Home” est l’une des ballades les plus tendres et introspectives de Paul McCartney. Composée pour le film Everybody’s Fine, la chanson capture avec finesse ce moment de fragilité où le besoin de revenir vers ceux que l’on aime devient une évidence. La voix de McCartney, à la fois douce et chargée d’émotion, se mêle à un arrangement sobre qui laisse toute la place au sentiment de nostalgie et de retour aux sources. Une pièce lumineuse, délicate, et profondément humaine, qui rappelle la force tranquille de McCartney lorsqu’il s’agit d’écrire des mélodies qui touchent au cœur.

#webtube : “I Want To Come Home” is one of Paul McCartney’s most tender and introspective ballads. Written for the film Everybody’s Fine, the song beautifully captures that fragile moment when the need to return to the people we love becomes undeniable. McCartney’s voice, gentle yet full of emotion, blends with a subtle arrangement that leaves room for nostalgia and a longing for home. It is a luminous, delicate, and deeply human piece that showcases McCartney’s quiet strength as a songwriter capable of crafting melodies that go straight to the heart.

Source : Youtube – Madim67