#webtube : “I Want To Come Home” est l’une des ballades les plus tendres et introspectives de Paul McCartney. Composée pour le film Everybody’s Fine, la chanson capture avec finesse ce moment de fragilité où le besoin de revenir vers ceux que l’on aime devient une évidence. La voix de McCartney, à la fois douce et chargée d’émotion, se mêle à un arrangement sobre qui laisse toute la place au sentiment de nostalgie et de retour aux sources. Une pièce lumineuse, délicate, et profondément humaine, qui rappelle la force tranquille de McCartney lorsqu’il s’agit d’écrire des mélodies qui touchent au cœur.
#webtube : “I Want To Come Home” is one of Paul McCartney’s most tender and introspective ballads. Written for the film Everybody’s Fine, the song beautifully captures that fragile moment when the need to return to the people we love becomes undeniable. McCartney’s voice, gentle yet full of emotion, blends with a subtle arrangement that leaves room for nostalgia and a longing for home. It is a luminous, delicate, and deeply human piece that showcases McCartney’s quiet strength as a songwriter capable of crafting melodies that go straight to the heart.
#webtube : La France s’enlise. Blocages institutionnels, libertés en recul, censure rampante : le pays semble à l’arrêt. Englué dans un budget impossible et une majorité introuvable, Emmanuel Macron s’enferme dans une gestion autoritaire du pouvoir. Manipulation, verrouillage médiatique, dérive européenne… Le chef de l’État dévoile peu à peu le vrai visage du chaos.
Dans ce nouveau « Samedi Politique », Élise Blaise reçoit Ghislain Benhessa, avocat, docteur en droit public et auteur de « On marche sur la tête ! La France, l’UE et les mensonges » (éditions de l’Artilleur, coécrit avec Guillaume Bigot). 📚 Le livre de Ghislain Benhessa et Guillaume Bigot est disponible ici ➡️ https://boutiquetvl.fr/tous-les-livre…. Ghislain Benhessa évoque le budget Frankenstein qui enchaîne les contradictions et témoigne des mensonges multiples des politiques à la population qui conduisent à une défiance grandissante. Il décrit aussi les mécanismes de manipulation du droit, faisant systématiquement avorter les avancées et mesures souhaitées par les populations. L’émission est aussi l’occasion d’évoquer le gouvernement par la peur : la peur des politiques à l’égard des peuples qu’ils méprisent et la peur des Français à qui l’on agite en permanence des dangers illusoires ou fabriqués pour détourner l’attention. Notre invité rappelle ainsi combien cette peur conduit à un raidissement, un durcissement du pouvoir post-démocratique pour ne pas dire pire et revient sur l’accusation parfois trop rapide et simpliste quant à la responsabilité de l’Union européenne. Un exposé éclairant d’une sombre situation.
#webtube : Philippe de Villiers a qualifié « Populicide » de « livre-testament ». Il a trempé sa plume dans du vitriol. Son livre est un coup de gueule salutaire ; il fait souffrir le lecteur mais, au final, il lui fait du bien. C’est un régal ! Si vous êtes patriote, conservateur, souverainiste, nationaliste… bref si vous appartenez à une droite « patriote et sociale », achetez ce livre, vous ne serez pas déçu.
« Nous autres, civilisations, nous savons maintenant que nous sommes mortelles » (Paul Valéry)
Il n’est pas dans mes habitudes de recommander un livre à mes lecteurs habituels. D’ailleurs, quelle compétence, quelle légitimité, aurais-je pour le faire ? Je critique régulièrement les cuistres qui, lors d’ennuyeux dîners mondains, savent si bien nous parler des derniers prix littéraires dont ils n’ont lu que la critique dans leur journal. Les livres sont comme les bons vins ; ils dépendent des goûts de chacun. On peut, en revanche, regretter que l’écrit, notre belle langue, ait tendance à disparaître au profit du « franglais », du dialecte des banlieues ou de la langue de bois des technocrates. Certains auteurs « s’écoutent écrire » comme Macron s’écoute parler (de lui de préférence). Leurs livres me tombent généralement des mains avant la quarantième page et je les abandonne ; c’est un critère de choix qui en vaut un autre. Un bon livre, qu’il soit historique, technique ou politique, doit se lire comme un roman ; il doit couler tout seul et accrocher son lecteur jusqu’à la dernière page. Quand je lis un beau texte, je me dis que j’aimerais être capable d’écrire la même chose. J’écris comme je parle, c’est-à-dire mal, mais je me délecte avec un bon livre.
Aujourd’hui, si notre langue souffre, elle le doit à nos dirigeants. Quand Macron ouvre un sommet de la Francophonie en faisant un discours… en anglais, c’est une façon d’afficher son mépris pour la France et pour les cours inculqués par sa « maîtresse » quand il était jeune potache à Amiens.
Je crains que le Smartphone ne soit une arme de destruction massive de notre langue, mais son sabordage a commencé il y a bien longtemps, avec la télévision, puis avec le délitement scolaire d’après mai 1968. On dit que les Français lisent, en moyenne, un bouquin par an. Si c’est vrai, c’est catastrophique. Pour ma part, je dévore une centaine de bouquins par an. Ceci ne fait pas de moi quelqu’un de cultivé. Disons que j’essaie simplement de ne pas mourir trop idiot. Certains de mes concitoyens vont chercher leur sous-culture en quelques clics sur « Wikipédia », l’encyclopédie pour les nuls. Ensuite, comme « la culture c’est comme la confiture ; moins on en a, plus on l’étale », ils inondent les réseaux « asociaux » de leurs idées prémâchées. Ils sont culturellement narcissiques et n’éprouvent aucune gêne, aucune pudeur, à se théâtraliser devant leur Smartphone pour enfiler des perles, des lieux communs ou carrément des inepties. C’est assez affligeant !
Si notre pays n’était pas décadent ; si notre Éducation – dite « nationale » on se demande pourquoi ? – n’était pas gangrenée par des syndicats de gauche ; si nos dirigeants politiques avaient encore un minimum de patriotisme ; si nous n’étions pas totalement soumis, inféodés, aux diktats et aux oukases de Bruxelles ; si nous avions encore une légitime fierté nationale, certains livres feraient partie des programmes scolaires, pour que les jeunes générations comprennent d’où nous venons et pourquoi, sans un sursaut salutaire, notre civilisation peut disparaître (ou va disparaître ?). Je pense, en premier lieu, à « L’histoire de France » de Jacques Bainville et à « Mes idées politiques » de Charles Maurras. Mais également à des ouvrages contemporains comme « La cause du Peuple » de Patrick Buisson, « Le suicide français » et « Destin français » d’Éric Zemmour, « L’âme française » de Denis Tilliniac, « Le choc des civilisations » de Samuel Huntington, « Comment les démocraties finissent » de Jean-François Revel, etc. Ma liste n’est, bien sûr, pas exhaustive. Les programmes scolaires devraient aussi étudier les travaux philosophiques de Gustave Thibon et de Simone Weil. Au plan purement littéraire, on devrait étudier Hélie de Saint-Marc, Jean Raspail, Georges Simenon – car les romans de Simenon sont des études de mœurs qui valent bien celles de Balzac ou de Zola – ou encore Frédéric Dard, car le père du fameux commissaire San-Antonio a commis quelques romans fort bien écrits. Là encore, rien d’exhaustif, ce ne sont que des exemples.
Et il serait assez logique qu’on inscrive au programme des classes terminales quelques livres de Philippe de Villiers, qui est une belle intelligence doublée d’une immense culture générale. J’ai lu presque tous ses livres avec le même plaisir, les romans historiques comme les ouvrages politiques.
Parmi ses histoires romancées, mes préférées sont « Le roman de Charette », qui raconte la vie du chef chouan François Athanase Charette de la Contrie, et « La valse de l’adieu ». Jusqu’alors, il m’était difficile de hiérarchiser ses livres politiques mais aujourd’hui, je pense que « Populicide » qui vient de sortir, est le meilleur. C’est l’aboutissement des combats d’une vie bien remplie.
Le mot « populicide » n’a pas été inventé par Philippe de Villiers. Il date de la Révolution. Le mot apparaît en décembre 1792 lors du procès du Roi Louis XVI, prononcé par Alexandre Deleyre, député de la Gironde : « Louis est coupable ; et de quel crime ? D’un populicide ». Le mot est à nouveau employé en 1794 sous la plume du révolutionnaire Gracchus Babeuf qui l’utilise dans son pamphlet « Du système de dépopulation ou la vie et les crimes de Carrier ». Par ce terme, Babeuf qualifie les exterminations commises par Jean-Baptiste Carrier, envoyé de la Convention à Nantes, ainsi que par les « colonnes infernales » du général Turreau pendant la guerre de Vendée, qui ont massacré les populations de l’Ouest de la France. Puis le mot tombe dans l’oubli. Il réapparait à la fin du XXe siècle, l’année du bicentenaire de la Révolution, lors de débats autour du génocide vendéen. Il est ensuite repris par Reynald Secher pour décrire les pages tragiques de notre histoire qu’ont été la Révolution, la Terreur et les massacres de Vendée et de Bretagne.
Philippe de Villiers a bien choisi son titre : Étymologiquement, un « homicide » désigne la mort d’un homme ; un « populicide », désigne la mort d’un peuple et c’est bien de cela qu’il s’agit.
En 380 pages, fort bien écrites et très documentées, Philippe de Villiers nous relate les différentes étapes – qu’il a vécues – de la descente aux enfers de la France livrée aux technocrates européistes et mondialistes. C’est une analyse sévère, sans concession, et un plaidoyer magistral !
Philippe de Villiers a qualifié « Populicide » de « livre-testament ». Il a trempé sa plume dans du vitriol. Son livre est un coup de gueule salutaire ; il fait souffrir le lecteur mais, au final, il lui fait du bien. C’est un régal ! Si vous êtes patriote, conservateur, souverainiste, nationaliste… bref si vous appartenez à une droite « patriote et sociale », achetez ce livre, vous ne serez pas déçu.
#webtube : Zohran Kwani Mamdani prendra officiellement ses fonctions à la mairie de New York le premier janvier 2026. Mais déjà, la ville a commencé à se vider de ses forces vives. Et l’hémorragie économique et financière ne fait que commencer.
D’après une étude de J.L. Partners repris par de nombreux médias américains, environ 10 % des huit millions et demi d’habitants de la Grosse Pomme, déclarent avoir décidé de déménager. Très vite et définitivement. Redoutant la valse des taxes et les effets économiques délétères du programme de Mamdani. Un islamo-socialiste, ça fait peur !
En outre, plus de deux millions de personnes songent sérieusement à quitter cette ville tombée entre les mains d’un ennemi de l’Amérique comme l’appelle Donald Trump. Cela pourrait devenir le plus grand exode de l’histoire américaine. Davantage de déplacés volontaires en quelques mois que lors de la ruée vers l’or en 1848 ou la Grande Crise de 1929.
Et ce ne sont pas les chauffeurs de taxi pakistanais, militants de choc de Mamdani, qui vont redresser la situation.
Par ignorance ou parti pris, nos médias menteurs parlent toujours des chauffeurs indiens des yellow cabs. Ces taxis jaunes devenus un emblème de la ville, comme les twin towers avant le 11 septembre 2001.
On compte 15.000 taxis officiels, 40.000 VTC, et autant de clandestins, soit 110.000 véhicules de transport de personnes. Avec au moins trois chauffeurs par véhicule. Soit à la louche dans les 330.000 personnes qui se relaient au volant selon la formules des 3×8, dimanches compris. Aux USA, on ne laisse pas dormir l’outil de travail.
Le profilage dans un pays où les statistiques ethniques sont licites a été réévalué pour le Patriot Act après le 11 septembre. Le FBI décompte 18 % d’Afro-Américains, 8 % de Latinos et 4 % d’Asiatiques, pour la plupart des Viets. Reste 70 % issus du sous-continent indien. 1/10 sont des Sikhs ou Hindous et 9/10 des Pakistanais ou des Indiens musulmans. Soit plus de 200.000 mahométans. Avec leurs familles nombreuses et tous les réfugiés qui ont fui la charia chez eux pour l’importer aux USA.
Certains taxis auraient servi de paravent pour masquer des dons déguisés au candidat, et véhiculé leurs coreligionnaires jusqu’aux bureaux de vote où, dit-on, ils leur auraient plus ou moins tenu la main. Des rumeurs qui le resteront car ces gens là répugnent à s’épancher auprès des koufars. En tout cas, en soutenant Mamdani avec ferveur, Barack Hussein Obama ne triche plus sur sa religion.
Le démagogue Mamdani a fédéré un vote identitaire forgé dans la haine d’Israël et le fanatisme religieux. La gestion de la mégalopole pourrait être un tremplin vers la Maison-Blanche si les Démocrates reviennent et favorisent à nouveau le tsunami coranique.
Pour ses coreligionnaires impécunieux, peu importe qu’il soit né en Ouganda et issu d’une famille riche. Pour ses supporters qui lui prêtent mille talents, peu importe qu’il ait abandonné ses études de sciences pour se rabattre sur l’histoire des Afro-Américains. Une discipline qui attire tous les branleurs gauchistes, comme la sociologie en France.
L’instinct grégaire soude l’oumma, qui se croit en guerre perpétuelle contre les infidèles. Leur conquête des grandes villes américaines et européennes n’est qu’un début. Favorisée par des politiques suicidaires menées par des élites corrompues et droguées jusqu’à la moelle des os. Préparant des avancées islamiques encore plus importantes dans les années à venir.
Les prédictions de Michel Houellebecq dans Soumission sont plus réalistes que les Centuries de Nostradamus. On y voit un islamiste d’apparence fréquentable prendre le pouvoir démocratiquement, en panachant la loi du nombre avec les sordides manœuvres politiciennes des partis qui jouent contre la France. Pour ensuite instaurer la charia. Offrant des avantages substantiels ou infligeant des brimades répétées selon qu’on accepte ou pas de se convertir.
Les progressistes applaudissent des deux mains, voyant dans la conquête de la Grosse Pomme par les mahométans une revanche contre Trump.
En Amérique, comme en France, les gens de gauche sont tellement nuls et détestent tellement leur pays qu’ils sont prêts à le trahir et se vendre à une culture étrangère destructrice pour venir à bout de leurs adversaires. Sans réaliser qu’en cas de succès de leur félonie, ces supplétifs seront balayés par les vainqueurs. À moins qu’ils ne se convertissent. Il y a toujours des places à prendre pour des janissaires et des eunuques.
Dans l’entourage de Mamdani, on taquine la taqîya en édulcorant sans les condamner les propos des terroristes du Hamas qu’il ne faudrait pas prendre au pied de la lettre : « Allah est notre maître, le Prophète notre modèle, le Coran notre constitution. Le jihad est notre chemin et la mort pour l’amour d’Allah est le plus élevé de nos souhaits. »
Des grandes entreprises ont commencé à quitter New York dès que des projections par quartiers, en fonction de leur composition religieuse, ont anticipé la victoire de Zohran.
L’histoire de l’Inde depuis 1400 ans est une illustration tragique de ce qui est arrivé, chaque fois au cours de l’histoire, lorsque les soldats d’Allah se sont emparés, par la force ou par la ruse, d’une ville ou d’une contrée. Le territoire occupé est devenu une zone stérile et désolée.
Soit ils pillaient les vaincus, comme Mamdani a prévu de le faire avec une hausse faramineuse des impôts et des taxes sur les plus riches, au nom d’une justice sociale dont il y a fort à parier que les pauvres ne verront jamais la couleur. Soit ils s’emparaient de leurs terres, ateliers et commerces, faisant des paysans, des artisans, des architectes, des savants et des artistes leurs larbins, sinon leurs esclaves.
Anticipant ces mauvaises manières, des entrepreneurs, des investisseurs et des inventeurs qui n’ont pas envie d’être dépouillés filent ailleurs, le plus loin possible. De grandes entreprises financières ont commencé à déplacer leurs activités au Texas et particulièrement à Dallas qui compte déjà plus d’emplois dans la finance que New York.
Ainsi Goldman Sachs y a construit un complexe de 80.000 m2 pour 500 millions de dollars, tandis que JPMorgan Chase emploie désormais 31.000 personnes au Texas, contre 24.000 à New York. D’autres sociétés en pointe dans les nouvelles technologies ont commencé un transfert en Floride. Pas en Californie gangrenée par des hurluberlus gauchistes milliardaires.
Selon James Johnson, un analyste cité par le New York Post, si les intentions des personnes interrogées se concrétisent, l’impact économique produira un véritable séisme.
En effet, les New-Yorkais âgés de 50 à 64 ans occupant des positions importantes dans le management sont les plus enclins à préparer leur départ. Parmi eux, les habitants patriotes et trumpistes de Staten Island, où les foyers déclarant plus de 250.000 dollars par an sont majoritaires.
Toledano, le PDG du groupe immobilier BH à Miami, affirme qu’il a signé plus de 100 millions de dollars de contrats avec des acheteurs venus de New York au cours de ces derniers mois, soit le double de l’année précédente. Selon lui, « l’élection a accéléré les décisions d’achat. Les acquéreurs new-yorkais sont prêts à investir rapidement pour sécuriser une résidence dans un État plus stable. »
150.000 New-Yorkais ont déjà quitté une ville qui ne leur appartient plus pour la Floride, emportant avec eux 14 milliards de dollars de revenus selon la Citizens Budget Commission. Miami et West Palm Beach ont surpassé New York en matière de croissance et de nombre de millionnaires. Et ce n’est qu’un début. Les mahométans ont gagné une belle boîte. Mais quand ils l’ouvriront, elle sera vide.
#webtube : Pourquoi le cours de l’or s’est-il envolé depuis la fin de l’été 2025 ? Charles Sannat, analyste économique sans langue de bois, nous livre une lecture percutante de la situation actuelle : les vraies tensions ne sont pas là où on les attend. Entre guerre économique larvée entre les États-Unis et la Chine, contrôle stratégique des terres rares et montée en flèche des droits de douane, l’or devient un actif plus politique que jamais.
En France, face à la volonté des députés de taxer les actifs jugés “improductifs”, comme l’assurance vie… et les métaux précieux. Charles Sannat a un message clair : “il n’y aura jamais moins d’impôts”. Plutôt que de résister, il nous propose une nouvelle stratégie : anticiper les hausses fiscales et intégrer la fiscalité dans ses objectifs de rentabilité. 💥 Une interview décapante, entre réalisme économique, impertinence assumée et conseils de fond pour protéger son patrimoine dans un monde instable.
Sommaire : 00:00 Charles Sannat : avoir raison avant les autres 03:40 Les raisons de l’emballement du cours de l’or 14:50 Le monopole de la Chine sur les terres rares 18:50 Une spéculation sur le cours de l’or ? 36:15 Des actifs improductifs qui vont être taxés ? 39:50 S’il y a des impôts supplémentaires, il faudra avoir plus de rentabilité 46:25 La prochaine crise ?
#webtube : Comment faire les bons choix dans un monde incertain ? Nous recevons Charles Gave, expert en finance, fondateur de l’Institut des Libertés et de l’Université de l’Épargne, pour décrypter les stratégies d’investissement gagnantes et éviter les erreurs coûteuses.
00:00 Définition et principes de l’investissement 05:31 L’État est un ennemi 10:28 Diversifier ses investissements 16:25 Equilibrer ses investissements 20:55 Eviter l’endettement et l’immobilier 22:27 Comprendre les pièges du marché 29:00 Eviter l’inflation grâce à l’or 32:20 Gérer son épargne en temp de crise 37:58 Comprendre les courbes du marché 42:50 Trouver des opportunités d’investissement